Dialogue avec l’âme

  • Que suis-je venu faire ici-bas ?

  • Qu’aurais-je dû faire d’important et que je n’ai pas pris le temps de faire ?

  • Pourquoi ne l’ai-je pas fait ?

  • Pourquoi l’ai-je toujours reporté au lendemain ?

  • Pourquoi, maintenant que le temps m’est compté je me sens si mal ?

  • Je suis en fin de vie, seul ou seule, avec moi-même, avec mes regrets, mon mal-être, mes maladies !

  • Que cherchent-elles à me dire ces maladies qui font souffrir autant mon âme que mon corps ?

L’âme, une connexion à l’énergie divine ?

Dialogue avec mon âme :

Moi : « Que puis-je encore faire ? »

L’âme : « Faire ce que tu aurais dû faire depuis longtemps et que tu as remis sans cesse au lendemain ! »

Moi (agacé) : « Qu’est-ce que j’aurais dû faire madame qui sais tout ? »

L’âme : « Tu aurais dû faire et aussi dire tout ce qui en toi te fait souffrir dans ta chair, des choses simples, mais essentielles, par exemple :

  • Dire je t’aime aux autres, à tous ceux qui te sont chers, bien sûr, mais aussi à tous les autres !
  • Demander pardon à ceux que tu as blessés, quelquefois, souviens-toi, volontairement, mais le plus souvent involontairement !
  • Pardonner aussi à tous ceux qui ton offensés, parfois volontairement, eux aussi, mais le plus souvent involontairement !
  • Et puis tu dois absolument te pardonner, de ne pas avoir été tout le temps parfait, tu dois accepter qui tu as été et qui tu es, c’est ce que tu as été qui a fait de toi ce que tu es devenue ! »

Moi : « Tu es inconsciente mon âme, ne vois-tu pas ce que je suis devenue avec le grand âge et mes maladies, comment veux-tu que je rattrape le temps que j’ai perdu… c’est trop tard ! »

L’âme : « Pourquoi crois-tu que ce soit trop tard, penses-tu vraiment que le temps qui te reste est un temps que tu dois consacrer à continuer à ne rien faire, ou un temps qui t’es offert pour que tu l’utilises, enfin à faire ce que tu n’as jamais trouvé le temps de faire ?

Vas-tu enfin te décider à comprendre que le temps qui nous est donné doit être employé à faire ce que nous avons à faire toi et moi ici-bas ! »

Moi (de plus en plus agacé) : « Oui parlons-en si tu veux bien ma chère âme qui ne cesse de me culpabiliser, qu’as-tu fait toi ici-bas de plus que je n’aurais pas fait, c’est facile ne trouve-tu pas de me culpabiliser, tu ne trouves pas que je souffre assez comme cela, non ? »

L’âme : « Sache d’abord que je souffre aussi de tout ce qui n’a pas été fait, je suis une âme qui est venue ici-bas pour animer un corps, le nôtre, ton rôle est d’utiliser tous les outils à ta disposition dans ce corps hyper perfectionné, je n’ai comme rôle en tant qu’âme, qu’a te rappeler sans cesse ce que tu dois faire, ce que nous sommes venus faire, je ne suis que ta petite voix intérieure.

Souviens-toi, c’est un contrat que nous avons accepté toi et moi avant de nous incarner, tu serais celui qui agit ici-bas et je serais celui ou celle qui te guide, dois-je te rappeler ce contrat que nous avons accepté ensemble ? »

Moi (énervé) « Je ne me souviens de rien, et puis je ne t’ai jamais entendu dans ma vie me donner un quelconque conseil, tu penses bien que si j’avais entendu quelque chose de judicieux, je l’aurais fait ! »

L’âme : « Je n’ai jamais cessé de te guider, tu ne m’as pratiquement jamais entendu, et tu n’as presque jamais suivi mes conseils, tellement tu étais centré sur ton petit moi et doutant sans cesse de ton moi supérieur, la petite voix que je suis et tu continues même aujourd’hui à ne pas entendre mes conseils !

Vois-tu mon cher moi, tant que tu seras sourd et aveugle je ne peux rien pour toi, mais dès que tu daigneras ouvrir l’oreille de ton cœur, même aujourd’hui, à l’âge que tu as, tu pourras, si tu le veux, faire ce que tu n’as pas encore réussi à faire, et tu pourras le faire dans ce laps de temps qui te reste encore !

Entends et tu apaiseras les souffrances de ton corps et les miennes par la même occasion, ou continue à faire la sourde oreille et tu continueras à souffrir !

Je ne peux pas faire les choses à ta place, ce n’est pas grave, nous nous réincarnerons dans un autre corps et nous terminerons, je l’espère, ce que nous n’avons pu réussir dans cette incarnation ! »

Moi : (après un long silence) « Je t’écoute, guide-moi ! »

L’âme : « Alléluia ! »

COMPRENEZ-VOUS ?

Raymond MAGDELAINE

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