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Nouvelle rubrique en cours de développement !

Fabuleuses fables

J’ai eu l’occasion ici de vous révéler en partie celle de la chèvre de Monsieur Seguin, je me rends compte aujourd’hui qu’elle est du même genre que de la fable de notre « Manu » !

Monsieur Seguin ne cherche pas à protéger sa chèvre du loup, comme il tente de le lui faire croire dans cette fable, il oublie tout simplement de lui dire qu’à la fin c’est lui et sa famille qui vont la dévorer goulument.

Par contre il lui explique que quand elle est dans le pré il faut qu’il l’attache avec un licou pour lui éviter d’aller explorer des herbages où il ne pourrait plus la contrôler, le licou étant, à l’époque, le « pass machin truc » utilisé de nos jours.

Lorsqu’on tente de nous enchaîner, de nous enfermer dans une caverne, demandons nous, toujours, qu’elle en est la raison qui anime tous ces braves Messieurs Seguin ?

Le loup est toujours le prétexte, pour contrôler tous ceux qui croient aux fables qu’on leur raconte, sans chercher à trier par eux même le bon grain de l’ivraie.

Pour que la fable puisse leur profiter, les bons Messieurs Seguin ont dressé des chiens de garde, dits chiens de berger, pour dissuader les chèvres et les moutons les plus récalcitrants à ne pas tenter sortir de l’enclos, sinon ils les lâchent pour ne pas se laisser déborder par le nombre d’insoumis que l’on contraint de vivre dans l’enclos, avant de les envoyer à l’abattoir.

Le loup de la fable sera gros Jean comme devant, car il ne ne pourra pas rassasier ses appétits ni ceux de son clan, car d’autres « loups » sont déjà à l’œuvre dans l’enclos ou la bergerie.

Le prétexte utilisé pour nourrir une population d’hominidé de près de 8 milliards d’individus, est aussi une fable, une fable qu’on peut ne peut faire entendre qu’à des hominidés, qui s’attardent dans le nid de l’asservissement alors qu’ils sont en capacité de voler de leurs propres ailes.

Dit autrement, des enfants qui croient encore au père Noël.

Les loups de la planète à col amidonnés, cravaté et décoré d’une légion de pacotilles, nous prennent pour des chèvres, des brebis… et autres bétails destinés à les enrichir, à nos dépens.

Vous avez bien lu, ils sont TOUS reconnaissables, au niveau vestimentaire, mais aussi au fait qu’ils n’ont jamais de sang sur les mains, car ils trouvent toujours des « bourreaux », pour accomplir les basses œuvres.

Allons nous comprendre un jour que toutes ces fables n’ont qu’un seul objectif, les enrichir encore plus, alors qu’une minorité grandissante des leurs sont déjà des Tontons Cristobal !

Un certain, Monsieur Jean de la Fontaine a tenté de nous permettre d’en tirer un ou plusieurs enseignements. Les deux plus connues de lui sont celle du corbeau et du renard[1], et celle de la cigale et la fourmi[2].

Son objectif n’était pas de chercher à nous endormir, mais de tenter à nous réveiller !

Les privations de nos libertés fondamentales ne sont pas celles que nous imposent les cols amidonnés, elles sont essentiellement de notre fait, tant que nous ne comprendrons pas, qu’elles sont utilisées, pour nous distraire de nos taches, avec une pseudo-pandémie, qui au niveau mondial, n’a pas fait plus de « victimes » que la dernière « gripette », qui a par enchantement ; disparue des actualités, pour que l’on se focalise bien sur cette fable des temps modernes d’un obscurantisme revisité, par nos fabulistes décorés à nous.

Le choix nous appartient !

Le Nouveau Monde sera ou pas « spirituel », tant que nous ne sortirons pas de l’enclos, de la caverne dans laquelle on nous prive de notre « humanité » en nous traitant comme du bétail !


[1] Mon bon Monsieur, apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute !

[2] Vous chantiez ? j’en suis fort aise. Eh bien ! dansez maintenant !

Extrait du chapitre 2

Le continent oublié

Ce qu’on peut décoder, chacun à nôtre manière, des mythes & légendes retrouvés dans des documents qui décrivent ce continent enfoui sous les glaces qu’une civilisation très avancée a été obligée de quitter rapidement pour des raisons qui semblent plus évidentes à ceux qui ont osé s’y pencher et que je tente de vous transmettre dans ce chapitre, sans chercher à vous imposer mon point de vue !

Il est en cours d’écriture et de relecture, il progresse au fur et à mesure de mes inspirations !

PARABOLE [1] Tirée de deux fictions

Sur une planète fictive du nom de Pandora, qui héberge des espèces aussi diverses que variées, vivant en parfait équilibre avec une espèce de « singes bleus » les Na’vi, jusqu’au jour où une autre espèce de guerriers les « crânes rasés » vont vouloir s’approprier par la force les ressources du sous-sol en détruisant tout ce qui les gènes, pour enrichir, encore plus, ceux qui ont déjà le cul cousu d’or ou de dollars !

Cela ne vous rappelle pas une autre histoire, non fictive elle, se déroulant sur une planète, de la bordure extérieure, d’une galaxie du nommé « Voie lactée » ?

Le pouvoir du côté obscur de la force brutale va y être chassé, par la résistance des Na’vi et le réveil des autres espèces, celles hébergées par Eywa l’Esprit ou la conscience de Pandora, pour préserver la vie sur un écosystème autonome qui ne supporte pas ce qu’on tente de lui faire subir !

Les Na’vi chez nous je l’es appelle les « Colibris », les parasites, les « Tontons Cristobal », les crânes rasés, les « Forces de l’ordre » et chez nous l’esprit, ou la conscience de notre planète s’appelle « Gaïa ».

Sur Pandora, ou dans la lointaine Galaxie de Star Wars, ce sont les Colibris des planètes de la galaxie en question qui renversent le côté obscur de la force, car la conscience des mondes et celle de l’univers (Dieu ou Vichnou) qui les hébergent vont réveiller toutes les consciences endormies, qui ne supportent plus qu’on les tonde ou qu’on les plume !

Citations :

L’espoir changea de camp, le combat changea d’âme. (Victor Hugo)

« Il est l’heure du « réveillage » (dialogue emprunté à un film de Disney « Dinosaure ») !

La demande d’aide envoyée à Yewa !
Les nuées célestes, répondant à Gaïa !

[1] Ceci est un « Avent » goût de ce qui vous attend courant 2022 !

Je récapépète

Le constat est le suivant :

Nous ne sommes pas la première civilisation d’hominidés (homo sapiens sapiens) à avoir existé sur la planète !

Des civilisations avant la nôtre, très avancées, dans tous les domaines, n’ont pas complètement disparu de la surface du globe !

Elles ont sûrement été obligées de quitter leur continent qui a glissé sous la zone glaciale dite de l’Antarctique.

Des traces indéniables laissés par l’Ancien monde !

Et/ou ont été contraintes de se déplacer à cause de la montée des eaux pour des raisons que nous n’avons pas encore découvertes de nos jours, ou qu’on nous cache !

Les survivants érudits (des initiés) ont transmis leur savoir à tous les peuples qu’ils ont rencontrés au cours de leur migration !

Elles ont mélangé leurs génomes avec les autres peuples qui ont survécu à la période du Dryas récent !

Elles ont laissé des traces, un peu partout, sur la planète et qui crève les yeux de tous ceux qui ont des yeux pour voir… sauf des aveugles, cela va de soi !

Ces hommes et ces femmes nous ont laissé aussi des messages cryptés, que certains ont commencé à décoder sans que pour l’instant nous les ayons bien tous interprétés correctement.

Cela exige du temps et des connaissances que nous n’avons pas encore, de mon humble point de vue, car il nous manque de nombreuses pièces à notre connaissance pour pouvoir lever le voile sur ces mystérieux dieux !

Ceux qui nous cachent ce qu’ils savent déjà, c’est un point de vue que j’argumenterais plus loin, le font avec l’intention de continuer à exercer leur pouvoir illégitime sur nous !

Là aussi je développerais plus loin cet aspect récurrent de nos gouverne-menteurs, dans ce chapitre.

Nous sommes tous et toutes leurs descendants, les initiés descendent de la lignée du couple mythique d’Osiris et d’Isis, tout comme le roi David et la reine de Sabbat descendent d’eux, ainsi que Jeshua et Myriam sont les descendants de cet arbre généalogique, d’initiés, même ceux qui sont restés figés dans le côté obscur de la dualité, qui n’est qu’un état transitoire de l’alchimie des âmes !

La dilatation des fréquences vibratoires de l’univers entraîne Gaïa, et toutes les créatures qu’elle héberge, vers un « festin »[1] auquel il faut nous préparer sur tous nos plans, du plus incarné au plus subtil !


[1] Lisez attentivement le titre suivant, comment dieu devint Dieu !

Comment dieu devint Dieu

Le titre est celui d’un des nombreux livres signés Daniel Meurois-Givaudan, qui se couvrent de poussière de soleils dans ma bibliothèque, qui a attiré mon regard pendant que j’écrivais le premier chapitre de mon prochain livre « Le continent oublié ».

Comme quoi la conscience de Myriam (ma muse qui m’amuse) est toujours présente et se manifeste lorsque je m’interroge, c’est-à-dire lorsque j’écris (entendre ; lorsque je cri, avant que les pierres ne le fassent à ma place) !

Il est, de mon point de vue, ESSENTIEL de comprendre ; qu’il n’y a aucune différence entre dieu, Dieu, nous, les autres formes de vie, et l’Univers.
Nous sommes un TOUT INDISSOCIABLE[1] !

Je vais vous livrer ce matin, ce que la veille au soir avant de m’endormir j’ai encadré dans ce livre pour ne pas l’oublier !

Tant ce passage répond à une préoccupation actuelle des âmes incarnées sur cette magnifique Oasis ou ce Paradis (que nous pillons sans vergogne, et sans même en être conscient).

Planète que nous appelons la Terre alors qu’elle est composée, en apparence, de 71% d’eaux et de glaces, sans comptabiliser, toutes les nappes phréatiques qui circulent sous la couche dite terrestre, qui doit approcher les 80% et plus, pourcentage dont tous les êtres vivants sont constitués !

« Écoutez ceci :

Vous êtes aujourd’hui tous invités à un incroyable et merveilleux repas… ou plutôt à un festin pour l’âme et l’esprit.

Y répondrez-vous présent ?

Il est bien évident que vous ne vous assiérez à sa table que si vous avez réellement faim et soif de la nature des mets qui vous y sont proposés :

Simplicité, vérité, joie, amour et… volonté.

Cinq qualités indispensables à l’obtention d’un vrai passeport pour le cœur, le seul passeport[2] requis pour l’inévitable mutation qui vous ouvrira ses portes… tout à l’heure.

Voilà pourquoi, mes semblables[3] et moi-même[4] n’avons de cesse de vous inciter à réinitialiser votre propre champ de conscience. »

Rien à voir, vous l’avez compris, avec ceux, auxquels certains d’entre nous courent, pour satisfaire les besoins organiques du corps, qu’on tente désespérément de limiter ou de frustrer, pour nous empêcher de penser !

Pendant qu’ils tente de châtrer nos consciences, ils œuvrent dans l’ombre et en toute impunité, pour nous ramener à la partie obscure de nos ombres, celle de nos instincts primaires de l’animal, que nous ne sommes plus, enfin je l’espère !

La civilisation, très avancée de ce continent, enfoui sous les glaces de l’Antarctique, n’a pas été exempte de ces dérives que nous connaissons avec la nôtre.

Elle était composée elle aussi d’êtres éveillés, et d’autres, qui pensent que vivre c’est se laisser conduire, comme chez les animaux, par un alpha qui va les conduire là où il veut les amener !

Oui, mais voilà, l’hominidé n’est plus un animal, il est doté d’une conscience beaucoup plus évoluée, certes, mais dont certains de nous n’avons pas conscience !

Comprenez-vous ?

Le festin auquel nous sommes tous conviés, ne recevront pas ceux qui cherchent en ce moment ce fumeux « pass-partout», qu’ils prennent pour une planche de salut, alors que ce n’est qu’un radeau de la méduse qui est en train de sombrer corps et âme !

Ces êtres de lumières, les Anges, les Élohim, les Guides… ne cessent de nous parler, quand ce n’est pas nous qui allons à leur rencontre, c’est eux qui frappent sans cesse à la vitre de nos Consciences !

Nous n’entendons plus ses messages !

Tendez l’oreille interne et vous les entendrez, ils sont là depuis la nuit des temps, pour nous guider !


[1] C’est ce que veut dire « Être UN »

[2] Le livre de Daniel Meurois a été publié en 2005 au Canada !

[3] Ceux que nous appelons, les anges, les guides, les Élohim… et de bien d’autre nom, qui sont des consciences non incarnées, d’une vie après la vie ici-bas !

[4] La pure conscience qui entre en contact avec Daniel lorsqu’il fait une sortie de corps impromptue, comme celle qu’il raconte dans ce livre et qu’il délivre aux consciences les plus intrépides.

La preuve par neuf, qu’ils savent

Qu’ils savent quoi Raymond, toi qui sais tout et qui a pourtant l’air con (cela rime bien avec Raymond, non ?).

Je n’ai pas que l’air, mon frère, j’ai aussi les paroles de la chansonnette, qu’on nous fredonne tous les jours.

La preuve par neuf et en image qu’ils savent !

Que font toutes les nations (ou presque) sur ce continent glacial ou les températures minimales frise les -98°C l’hiver austral et les -20,75°C l’été[1]! Si vous ne supportez pas les chaleurs estivales, venez-vous rafraîchir sur un continent une fois et demie plus grand que l’Europe.

Oui, je sais lire la légende de cette carte d’occupation qui indique que ce sont des stations géophysiques[2], ou des scientifiques, les moins frileux, viennent observer, QUOI et observer QUI ???

Si les mythes qui circulent sur la planète, bien avant notre civilisation, celle à laquelle on nous demande de croire sur parole, sont des récits qui témoignent de cette civilisation de dieux faits hommes, et des événements cataclysmiques qui les ont forcés à quitter rapidement leur continent, car ils avaient les moyens technologiques de le faire ! Nous avons le droit de nous interroger sur cette présence suspecte des nations sur ce continent et de ne pas nous contenter de croire ce qu’ils y font, font, font… les petites marionnettes !

Si cette civilisation fut en ces temps-là plus avancée que la nôtre, ce continent doit regorger de richesses technologiques, conservées intactes, sur et dans son sous-sol, je comprends mieux la présence des nations et ce qu’en fait elles y convoitent !

Pas vous ?

Oui, c’est vrai, je sais, je suis un complotiste[3] !

Je le revendique !

Imaginez les profits colossaux qu’ils pourraient tirer des ressources aurifères, des matières précieuses, pétrolières et autre… que ces nations cherchent à s’approprier sans partage, car ce seront les plus puissantes qui s’empareront du jackpot, l’homme a toujours été un loup pour les hommes !

Ce ne sont pas les carottes de couches de glace qu’ils extraient du sol, pour amuser la galerie, mais bien d’autres carottes qu’ils convoitent avec avidité, car ces gens-là, Madame, Monsieur, n’en ont jamais assez !

Oui, je sais… c’est ce que vous ne voulez ni voir ni entendre, vous préférez pour l’instant vous gaver de leurs balivernes !

Bon appétit !


[1] Deux records vérifiés et certifiés !

[2] La géophysique concerne l’étude des propriétés physiques des sols et des roches dans le but de caractériser leurs constituants et leur géométrie. Elle permet, depuis la surface ou en forage, une reconnaissance non destructive du sous-sol ou d’un matériau donné.

[2] Le complotiste, c’est celui qui voitce que vous ne voulez pas voir !

[3] Le complotiste, c’est celui qui voit ceux que vous ne voulez pas voir !

Le couple, mythe ou réalité ?

Que vient faire le couple mythique ou pas… dans ce livre qui tente de nous parler d’une hypothétique « Civilisation » soi-disant bien plus en avance, sur bien des plans, que la nôtre Raymond ?

Le couple prépare notre civilisation, qu’on tente en ce moment de maintenir au moyen âge, vers la fusion de deux âmes pour prépare leur ascension, fusion qui passe par tous les trois états de « l’âme à tiers » ; le corps, le « cœur », et l’esprit !

Fusion des trois principes de l’âme à tiers !

Si les minéraux, les microzymas, les plantes, les insectes, les végétaux et les animaux jouent un rôle primordial dans le maintien d’un équilibre harmonieux, sur Gaïa. L’hominidé, lui, n’est pas fait pour ce rôle, il se prépare, sur tous les plans, à maintenir un autre type d’équilibre harmonieux dans l’univers pour que les planètes de notre galaxie et des autres puissent continuer à enseigner à ceux qui ont le cœur, l’œil et l’oreille ouverts, à se préparer à une ascension, vers quelque chose de plus grand qu’eux !

Pourquoi la femme et l’homme doivent-ils réapprendre à fusionner leurs deux corps ?

Pour pouvoir ensuite apprendre à fusionner leurs deux cœurs, puis leurs deux esprits, d’ascensionner vers un Être plus grand et enfin complet, leur permettant ainsi de ne plus avoir besoin de la matrice maternelle de Gaïa, les dotant d’ailes pour voyager dans l’éther, ce que certains d’entre nous font en quittant temporairement leur corps physique et que nous faisons tous lors de ce passage que nous appelons encore la MORT !

Les mythes, que j’ai évoqués dans le chapitre 1, parlent souvent d’un homme, barbu en général, rarement d’un couple ! Il y en a pourtant eu !

Le premier que je vais évoquer, plus loin, est celui d’Isis et d’Osiris, que l’on nous présente comme légendaire, et c’est sur le décodage de leur légende que je vais m’étendre, car elle est révélatrice de l’ascension qui remet en cause les dogmes patriarcaux où les femmes en sont exclues !

À partir de ce texte liminaire, je vais vous parler de ces couples qui ont tenté de changer la face du monde, mais qui ont été violemment pourchassés et brûlés vifs, pour soi-disant hérésie.

Hérésie déclarée contre toutes idéologies autres que les dogmatiques nous ont conduits là où nous en sommes aujourd’hui.

Ce sont ces couples mythiques qui nous ont montré la voie qui doit nous conduire là où nous devons aller, pour pouvoir y faire ce que nous avons à y faire, et ceci qu’on le veuille ou pas, car c’est un passage obligé et incontournable !

Faire ce que nous avons à faire, nous devons, où remette sans fin notre ouvrage sur le métier à tisser nos âmes, nous aurons !

Le couple est l’unique planche de salut pour l’humanité, qui deviendra grâce à lui pur esprit… ou pas !

Les nombreux échecs que rencontrent les couples ici-bas ne sont qu’une phase (la plus enrichissante) de cet « apprends-tissage » !

Comprenez-vous ! En vérité je vous le dis sans cette fusion (des couples) il n’y a point d’avenir ici-bas, si ce n’est celui que nous vivons en cette période charnière !

Le couple clé de voûte de la pérénité

Il est essentiel de comprendre que la « vie » (la vibration) est un couple, et n’est pas constituée d’un seul des deux principes de cette énergie vitale, c’est un tout insécable !

Penchons-nous au préalable sur l’étymologie du mot « couple » :

  • (Nom 1 féminin) du latin copula (« lien, liaison »).
  • (Nom 2 masculin) Dérivé du verbe coupler : « ce/ceux qui s’accouple/nt, copule/nt ».

Au féminin cela représenterait un lien, au masculin cela se résumerait, à un bref accouplement, point final ?

Deux visions qui divisent, depuis l’Adam et l’Eve primordiale, les deux synergies du masculin et du féminin sacré, du bien et du mal (du mâle) ; celle du yin et du yang…

Un barbu célibataire qui prêche dans le désert de notre ignorance crasse ne peut nous apporter qu’une moitié de sa vision du monde, la sienne !

Le même barbu (ou pas) en couple, va nous apporter une vision un peu plus complète du monde qui ne se limite à l’instant fugace de la copulation !

Patriarcat ou Matriarcat sont deux visions tronquées, qui ne créent que la division.

Le couple tente de créer des liens, en synergie avec les deux énergies (yin et yang) afin de pouvoir avancer dans la direction choisie en conscience ou pas…

Tout couple qui « tire à hue et à dia » se lasse plus ou moins vite, et finit par se séparer.

Vous savez, il n’est pas facile de tirer dans une même direction, s’il n’y a que la recherche du plaisir fugace, sans en assumer ensemble toutes les responsabilités.

Le Hieros Gamos, ne se pratique pas à la sauvette dans une chambre d’hôtel de passe, où dans les bois de trousse-chemises, mais dans le temple sacré qu’est la chambre nuptiale, où il n’y a pas que les corps qui fusionnent, mais aussi les deux consciences, c’est un acte sacré.

Hieros Gamos

Tout le monde rêve de ce grand amour, mais pas grand monde ne veut en assumer les charges !

Ce sont pourtant ces charges assumées pleinement qui font grandir l’Amour mutuel et assurent notre continuité au travers de notre descendance ! Car à terme, qu’il y ait ou pas une apocalypse, nous devons tous laisser nos enfants, continuer à améliorer à leur tour l’ouvrage que nous avons entrepris, à leur manière, pour le temps venu passer le témoin à leur progéniture.

Si la femme est l’avenir de l’homme, le couple et sa lignée sont l’avenir de l’humanité !

La vague est à l’image de la synergie du couple, tantôt nous surfons à son sommet, tantôt pensons sombrer dans le creux, mais où que nous soyons nous avançons toujours vers la grève.

Peut-être avons-nous la sensation d’échouer alors que nous ne faisons qu’accoster.

Le couple se doit d’avancer vers le même but, celui d’assurer la continuité de la vie, après avoir fait son dernier saut quantique, ici-bas.

Car je vous rappelle que nos consciences sont immortelles, et qu’elles se rencontrent depuis la nuit des temps pour aboutir tôt ou tard, à la fusion !

Dieu n’est pas IL, elle n’est pas ELLE, c’est un TRAIT D’UNION de deux consciences qui veulent croître ensemble, le but étant le UN !

Osiris & Isis, décodés

Le Mythe d’Osiris

« Les prêtres égyptiens n’ont pas rédigé un récit suivi et cohérent du mythe d’Osiris car un tabou entourait la mort du dieu. Ils ont voulu garder un pieux silence sur tout ce qui touche à son décès brutal. Cependant, les écrits funéraires et magiques fourmillent de données éparses et les allusions au mythe sont de ce fait nombreuses. Les plus anciens textes, datés de l’Ancien Empire (-XXIVe siècle), sont les Textes des pyramides. Ils sont inscrits, à partir du pharaon Ounas, sur les parois des chambres funéraires royales autour du sarcophage. Le roi défunt, assimilé à Osiris, recherche l’ascension céleste pour rejoindre Rê et les étoiles considérées comme des entités immortelles. Par la suite, la ferveur osirienne se développe et prend de l’ampleur durant le Moyen Empire.

Les références à Osiris sont alors omniprésentes dans les Textes des sarcophages. Ce matériel funéraire n’est plus destiné au souverain, mais plus aux élites locales de la Moyenne-Égypte. Le Nouvel Empire puis la Basse époque ont laissé un important matériel d’écrits funéraires ; le culte d’Isis et d’Osiris étant alors à son apogée. Dans les hypogées de la vallée des Rois, le mythe s’expose dans les Livres du monde souterrain qui sont des sortes de cartes de l’au-delà. Les fouilles archéologiques, dans les tombes des particuliers, ont livré de nombreux rouleaux de papyrus, à présent conservés dans les musées contemporains. Le Livre des Morts et le Livre des respirations sont particulièrement instructifs.

Les scènes pariétales du temple de Dendérah gravées à l’époque ptolémaïque ont livré de précieuses données concernant les célébrations osiriennes du mois de Khoiak (Rituel des Mystères). D’autres temples ont livré des indications comme ceux d’Edfou, d’Al-Kharga, de Behbeit el-Hagar et les chapelles osiriennes de Karnak. »

Extrait de Wikipédia

Le couple royal !

Ma lecture, qui n’engage que moi, bien évidemment !

Première constatation, on ne dit rien concernant Isis, du moins dans cet extrait, comme c’est curieux, mon cher cousin !

Osiris, comme Jeshua, après lui, a aussi été élevé au rang de Dieu (Rè).

La réticence des prêtres à évoquer le « tabou » de la mort brutale d’Osiris, me rappellent d’autres réticences à évoquer les raisons qui ont conduit Jeshua au Golgotha ! Non ?

Isis ; est dans la représentation du couple royal est abaissé ou rabaissé au rang de mère, donnant le sein, point final, circulez il n’y a rien d’autre à voir ni à comprendre !

Je reviendrais plus loin, sur le rôle qu’a joué Isis après l’assassinat de son époux !

Ce couple appartient, à n’en point douter, à cette civilisation du « Contient oublié », peu importe son nom. Pour qu’Osiris est été élevé au rang de Dieu équivalent de « Ré », il a dû impressionner au plus haut point les Égyptiens, moins évolués, par ses prodiges technologiques qui ressemblait à des miracles que seul un Dieu peut accomplir. Le plus impressionnant, comme déplacer, entre autres, des blocs de granit pesant plusieurs tonnes pour construire une Pyramide comme celle de Khéops !

Les prêtres égyptiens ont fait rassembler par les scribes un nombre conséquent de points de vue convergents (Mythes) qu’ils ont fait conserver sur des papyrus, puis graver sur la pierre pour ne pas qu’ils se perdent. Ont-ils été partiaux ou impartiaux, connaissant un peu la nature humaine, j’en doute sérieusement.

Les prêtres sont comme les historiens de nos jours, ils lisent les témoignages, se rapportant à une époque ou à un personnage, et qu’ils soient intègres ou pas ils vont les coucher sur le papyrus ou les graver sur la pierre avec une touche de leur couleur, il n’y a au mieux pas d’autres intentions chez eux, mais cela n’est tout de même pas à prendre comme « paroles d’évangile », surtout quand sur le nombre important qui ont été retrouvés on n’en retient que quatre ?

Ce Mythe le plus répandu, exclu comme par hasard, le rôle joué par Isis, comme quoi la femme semblerait ne pas avoir été mieux considérée dans l’Égypte des Pharaons, à moins que… ce ne soient les historiens ou les prêtres de notre époque qui ont tenté d’effacer le rôle d’Isis, comme ils ont effacé celui de Myriam de Magdala (Marie Madeleine), ce qui me semble plus probable !

Le Mythe d’Isis

« Isis est une reine mythique et une déesse funéraire de l’Égypte antique. Le plus souvent, elle est représentée comme une jeune femme coiffée d’un trône ou, à la ressemblance d’Hathor, d’une perruque surmontée par un disque solaire inséré entre deux cornes de vache.

L’astucieuse Isis est l’une des divinités de l’Ennéade d’Héliopolis. Elle est la sœur et l’épouse du roi Osiris, un être généreux qui plaça son règne sous le signe de l’harmonie cosmique. Ce temps heureux prend subitement fin avec l’assassinat d’Osiris lors d’un complot organisé par son frère Seth, un dieu violent et jaloux. Isis retrouve le corps d’Osiris et le cache dans les marécages de Chemnis. Lors d’une partie de chasse, Seth trouve le cadavre et, fou de colère, le dépèce en plusieurs lambeaux. Durant une longue quête, Isis, secondée par Nephtys, Thot et Anubis, retrouve les membres disjoints et reconstitue le corps d’Osiris en le momifiant. Après avoir revivifié Osiris, Isis fait de lui le souverain éternel de la Douât, un monde paradisiaque peuplé d’esprits immortels. Pour assurer sa protection, elle le place sous la garde attentive du dieu canin Anubis, son fils adoptif.

Isis sous la forme d’un oiseau rapace s’unit à la momie de son époux et conçoit Horus. Élevé dans les marais de Chemnis et fortifié par le lait maternel d’Isis, Horus parvient à l’âge adulte. Durant de nombreuses décennies, Horus et Isis combattent Seth soutenu par Rê assez peu disposé envers Horus. Après de nombreuses péripéties, Horus réussit à se faire reconnaître comme le successeur légitime de son père, devenant ainsi le modèle du pharaon idéal. »

Extrait de Wikipédia

Isis l’épouse d’Osiris

Ma lecture de ce mythe

Elle est l’âme sœur et l’épouse d’Osiris, c’est plutôt comme cela que je le ressens, mais ce n’est pas le plus important, elle règne au même titre qu’Osiris sur l’Égypte, elle n’est pas classée dans cette représentation du moins, comme une mère allaitante Horus, et tient dans sa main le symbole du pouvoir des pharaons, la croix ansée[1] le sceptre dans l’autre, et elle est coiffée du trône !

Symboles de la royauté en Égypte au temps des Pharaons

Elle aussi, comme Myriam de Magdala, découvre le corps de son époux mort. Seth son assassin, le démembre peut après, ce qui ressemble à s’y méprendre à une crucifixion, où l’on clou les membres de Jeshua sur la croix de l’agonie, ce qui dans les deux cas est une ignominie sans nom !

Elle est comme Myriam de Magdala, à avoir vu son époux ressuscité des morts, et comme elle va lui donner un fils Horus !

Vous allez me croire, ou pas…

Mais je ne connaissais pas les deux légendes ou les deux Mythes d’Osiris et d’Isis, avant de les coucher sur cette page et de les lire pour la première fois, mais j’en avais la certitude.

Je n’ai d’ailleurs pas revécu par hasard non plus, en même temps qu’une amie, qui se reconnaîtra, un court épisode d’une de mes vies antérieures[2] pendant une méditation accompagnée !

Comme les hommes, les prêtres ont aussi besoin de légendes, en Égypte ils ont déifié Isis en lui donnant les pouvoirs d’une déesse, ce qu’ils ont fait bien plus tard avec Jeshua en le décrétant fils de Dieu, les nôtres, par contre, ont pourchassé, bien plus tard les messages d’Amours de celle qui a été son épouse légitime devant témoins aux noces de Cana, qu’ils ont volontairement effacé des quatre Évangiles, comme ça, ni vu, ni reconnus, on ne pourra les accuser d’hérésie !

Le Mythe d’Isis évoque aussi une période où il est dit qu’elle essaye avec l’aide de quelques-uns de rassembler les membres d’Osiris épars, après sa mort !

Ce qu’il faut lire ou comprendre, c’est qu’elle va s’atteler après l’accession d’Osiris, comme Myriam de Magdala la fait, à reconstituer l’unité éclatée des soi-disant douze[3] apôtres, tous des hommes. Encore plus clairement elle va avec ceux qui partage les enseignements d’Osiris, poursuivre son œuvre ce qui est le rôle fondamental du couple royal qu’ils ont été ou pas !

À part les interprétations des uns et des autres qui relatent à leur manière cet épisode de la légende d’Isis et d’Osiris, je ne vois pas de différence fondamentale avec celle de Myriam et de Jeshua, à part que dans notre légende les grands prêtres ont demandé aux scribes d’occulter ou de tordre le récit pour taire ce qui ne les arrangeait pas !

Les hérétiques sont toujours ceux qui dénoncent l’hérésie chez les autres !


[1] La croix de vie (ankh) : Elle est directement associés aux dieux, aux déesses et à l’éternité. Le pharaon la porte souvent dans sa main en signe de son appartenance divine. Son symbole hiéroglyphique signifie « vivre » ou « vie ».

[2] Cela a été une première pour moi, mais pas la dernière fois !

[3] Ses disciples étaient beaucoup plus nombreux et n’était pas constitués que d’hommes, comme on essaye de nous le faire croire !

[4] Ses disciples étaient beaucoup plus nombreux et n’était pas constitués que d’hommes, comme on essaye de nous le faire croire !

Le règne civilisateur d’Osiris


« D’après une allusion issue des Textes des pyramides, quatre enfants sont issus du couple formé par Nout et Geb. Il s’agit des dieux Osiris, Isis, Seth et Nephtys.
Plutarque en ajoute un cinquième, Haroëris. Cette lignée remonte à Atoum-Rê, le créateur du monde. Prenant la suite de son père, Osiris règne sur l’Égypte. Selon le Grand Hymne, Geb a transmis le trône à son fils de son vivant, car « comme celui-ci a vu sa perfection, il a ordonné qu’il guide les pays pour une heureuse réussite ». Son épouse est Isis tandis que Nephtys est celle de Seth. Les sources égyptiennes ne livrent que peu d’informations sur le règne d’Osiris ; l’accent est bien plus mis sur sa revivification par son épouse après sa mort. Le Grand Hymne indique toutefois que « les plantes poussent selon son désir et pour lui la terre productive fait constamment naître les aliments ». Osiris incarne le pouvoir politique bienfaisant qui suit les préceptes de justice enseignés par les Sages : « Il établit solidement l’ordre dans toute l’Égypte ». Cet ordre naturel idéal est la Maât dont l’entretien est un objectif fondamental dans la culture égyptienne. Au contraire, Seth est étroitement associé à la violence et le chaos ; il est le Rebelle, l’ennemi à terrasser. Par conséquent, le meurtre d’Osiris symbolise la lutte entre l’ordre et le désordre, la perturbation de la vie par la mort. En suivant les auteurs gréco-romains, Osiris a enseigné aux hommes l’agriculture et l’élevage et a interdit l’anthropophagie : En montant sur le trône, Osiris fit renoncer aussitôt les Égyptiens à leur existence de privations et de bêtes sauvages. Il leur montra comment on se procure les fruits ; il leur donna des lois, et leur apprit à honorer des dieux. Plus tard il parcourut l’univers entier, y portant les bienfaits de la civilisation. Il n’eut que très rarement besoin de recourir aux armes : ce fut par la persuasion, le plus souvent (Plutarque, sur Isis et Osiris, § 13). Son épouse Isis leur a inculqué la fabrication du pain, le tissage des vêtements et les principes de la bonne justice :
Osiris ayant épousé Isis et succédé au trône de son père, combla la société de ses bienfaits. Il fit perdre aux hommes la coutume de se manger entre eux, après qu’Isis eut découvert l’usage du froment et de l’orge, qui croissaient auparavant inconnus, sans culture et confondus avec les autres plantes. Osiris inventa la culture de ces fruits, et par suite de ce bienfait, l’usage d’une nourriture nouvelle et agréable fit abandonner aux hommes leurs mœurs sauvages. (…) On rapporte aussi qu’Isis a donné des lois d’après lesquelles les hommes se rendent réciproquement justice, et font cesser l’abus de la force et de l’injure par la crainte du châtiment. »

Les enseignements du couple !

Si vous lisez attentivement, ce texte extrait de Wikipédia, vous pouvez constater par vous-même que cette Isis et Osiris savaient des choses qu’ignoraient les Égyptiens et que leurs comportements à cette période de leur civilisation étaient encore à un stade grégaire, qui ne pouvait leur permettre de construire ces trois monuments cyclopéens du plateau de Gizeh !


Par contre sur certains des temples de pierres construits en Égypte on trouve des traces incontournables et infalsifiables, sur lesquelles je reviendrais plus loin que la civilisation dont est issu ce couple mythique était d’un autre degré, au niveau technologique, et spirituel, élevé et que notre civilisation est encore loin de maîtriser de nos jours.
La sauvagerie de notre civilisation n’est guère éloignée de celle de l’Égypte dans ces temps reculés.


Cette période du Dryas récent a permis à une civilisation perçue comme des « Dieux » de rencontrer notre civilisation encore au stade de chasseurs-cueilleurs.


Cette rencontre a créé sur Gaïa un mixage « terrestre » des deux civilisations, qui explique bien, du moins de mon point de vue, le fossé, non encore comblé de nos jours, entre les descendants des dieux et celle d’homo sapiens n’ayant pas encore atteint le même degré d’évolution, mais qui sortent lentement mais sûrement de l’enfermement dans lequel, certains, tentent de les empêcher d’en sortir.


C’est cette dichotomie dans laquelle l’humanité d’aujourd’hui se débat consciemment ou inconsciemment, car elle sent bien au plus profond d’elle-même qu’elle se fourvoie ou que l’on cherche à l’engluer dans une impasse mortifère.


L’important à retenir, a ce stade de notre exploration, n’est pas de savoir qui à raison ou à tort, mais comment nous pouvons réussir à fusionner progressivement, à trier le bon grain de l’ivraie, deux aspects d’une vibration à la fois unique et variée cherchant sans cesse à transformer un chaos apparent en équilibre capable d’engendrer l’harmonie vers laquelle tout ce qui est conscient de vivre tend !

Pourquoi évoquer Isis & Osiris

Pourquoi pas !

Oui, mais c’est un peu court.

Sûrement parce que, comme tout le monde, ou presque, je suis curieux, en plus de savoir qui je suis, d’où je viens et où je vais !

Pas vous ?

Sans aucune vanité, sur cette planète j’ai l’impression d’être un extraterrestre, de ne pas être compris par une grande majorité de gens qui me regardent comme une bête curieuse, une espèce « d’être angé » (d’étranger), comme ceux qui passent à côté de moi sans me voir, alors que je ne suis, comme tout le monde, que le reflet (le miroir) de ce qu’ils sont !

Au début je trouvais cela étrange, mais au fil du temps, je me suis rendu compte qu’effectivement, si nous étions tous sur la même planète, nous n’étions pas tous sur la même longueur d’onde vibratoire ! Je le répète, cela n’a rien de péjoratif, ni dans un sens ni dans l’autre, c’est juste une constatation.

Lorsque vous écoutez à la radio « Rires et Chansons », vous ne pouvez pas entendre, celle que j’écoute sur « France-Musique » ou d’une autre !

La raison essentielle, c’est que je bâtis ici-bas ma légende personnelle, sur l’une des fondations préexistantes de cette planète, et celle des Enseignements d’ISIS & d’OSIRIS parle plus à mon âme que celles de nos gouvernants ou de nos religions (pardon à tous les croyants, ce n’est pas vous qui êtes visés), qui dénaturent tous ce qu’ils touchent et tout ce qu’ils disent !

Non merci, sans façon, ce n’est pas sur ces fondations-là que je souhaite, bâtir le royaume où nous allons croître avec notre descendance, sans renier notre lignée qui s’est battue contre vents et marées afin que nous puissions perpétuer leurs enseignements tirés de leurs propres expériences !

Si vous avez lu attentivement, la légende de leurs enseignements, vous avez pu constater qu’ils étaient, et son toujours à notre époque, les précurseurs d’une civilisation qui est en train de se mettre en place et qui ne pourra plus être sous je joug d’une dictature quelconque !

Désolé pour tous ceux qui pensent, encore pouvoir continuer à nous tondre et à nous plumer, vos corps physiques sont mortels comme les nôtres et vos consciences qui perdures depuis l’âge de la pierre, vont se fossiliser, comme se sont fossilisé les dinosaures !

Il n’y aura personne ici-bas pour vous pleurer ou vous regretter, la vie se charge toute seule comme d’une grande de recycler ses propres déchets !

Le petit dieu Mammon qui se croyait grand, le dieu argent, a d’ores et déjà perdu la bataille !

Alléluia !

Ceci n’est pas, vendre la peau de l’ours, puisqu’il n’y aura plus rien à en tirer, après son recyclage !

Alors pourquoi Isis & Osiris ?

Parce que c’est un couple, et que dans un couple avec l’amour, où il y a autre chose que du sexe, où il y un partage des connaissances de chacun, sans contrôles de l’un sur l’autre, où il a bien évidement l’envie d’avoir une descendance pour qui soit un prolongement de l’œuvre commencée par des parents qui envisage la mort comme une renaissance et pas une fin en soi.

Parce que l’enseignement de l’un complète celui de l’autre, mais aussi parce qui les unis incitent la descendance à poursuivre à leur tour une exploration où se cache ce qui fait grandir, là où il n’y pas de tabou, pas d’interdit, pas de limite, lorsque l’on sait qui ont est, d’où on vient et surtout où l’on va !

Le continent de Mu ou des Atlantes ?

Sur ce continent une fois et demie plus grand, que l’Europe, que j’appelle ici l’Atlantide faute de mieux, mais qui est peut-être celui d’une autre civilisation ? Une civilisation bien plus en avance que la nôtre sur bien des plans, sociétal, technologique et bien plus avancé que nous sur le plan de l’esprit[1], donc de sa spiritualité, y a prospéré.

Zone de l’antarctique où des fouilles sont possibles !

Si l’on en croit les fouilles qui ont été réalisées là où l’on peut accéder aux couches géologiques non-prisonnière des glaces et accessibles a notre technologie et à nos connaissances, on y a constaté ceci :

« Extraits du site National Géographique

L’Antarctique est sans doute l’une des terres les plus hostiles de la planète. Continent le plus froid et le plus sec de la Terre, c’est un monde d’extrêmes. 

[…} Il y a des centaines de millions d’années, le continent faisait partie du supercontinent Gondwana

[…} Les arbres fossilisés ressemblent beaucoup aux forêts pétrifiées du parc national de Yellowstone. Avant cette expédition, les scientifiques ignoraient si l’intervalle permien avait été préservé dans les roches sédimentaires de l’Antarctique. Pour les membres de l’expédition, la succession sédimentaire qu’ils ont découverte s’est produite en même temps que l’intervalle d’extinction. Cela signifie que ces nouvelles forêts fossiles auraient connu et survécu à l’épisode d’extinction, représentant trois niches écologiques distinctes vieilles de 251 millions d’années.

[…} Les plantes de l’époque permienne ne ressemblent à aucune espèce vivante connue. Patricia Ryberg, professeure de biologie à la Park University, étudie l’anatomie et la morphologie de la paléobotanique ou des plantes fossilisées et notamment un groupe de feuillage du genre Glossopteris, caractérisé par des plantes ligneuses datées d’environ 300 à 200 millions d’années. »

Vous pouvez, ou vous vous devez de lire l’annexe 4 de ce chapitre 2, si vous ne voulez pas mourir inculte !

Ce continent détaché du super continent Gondwana, c’est retrouvé, semble-t-il, brusquement et brutalement retrouvé dans cette zone glaciale de Gaïa, au point qu’on y à découvert des mammouths et des hominidés brisés et congelés instantanément, au point d’interrompre leur digestion !!!

Les travaux de recherche d’Hapgood

Après la Seconde Guerre mondiale, Hapgood enseigne l’histoire au Collège de Springfield dans le Massachusetts.

Il étudie avec ses élèves les théories sur le continent perdu Mu ainsi que sur l’Atlantide.

En 1955, Hapgood publie son premier livre, The Earth’s Shifting Crust. La préface est écrite par Albert Einstein, peu de temps avant sa mort en 1955. Dans ce livre, ainsi que dans deux autres livres, Les Cartes des anciens rois de la mer (1966) et Le Chemin du Pôle (1970), Hapgood propose la théorie que la croûte terrestre s’est déplacée de nombreuses fois au cours de l’histoire géologique en glissant sur le magma interne. Hapgood n’est pas le seul géologue à avoir fait cette hypothèse qui n’a pas reçu de confirmation et n’est plus considérée aujourd’hui.

Pour son livre intitulé Les Cartes des anciens rois de la mer, Hapgood utilise de nombreuses archives cartographiques trouvées notamment à la Bibliothèque du Congrès américain de Washington, y compris la carte de Piri Reis, dont il prétend qu’elle montre le vaste continent antarctique et la Sphère du monde du nommé Oronteus Finæus datant de 1531 (en latin ; 1549 en français). Il indique que les pôles avaient varié de 15 degrés vers 9600 av. J.-C., et qu’une partie de l’Antarctique était libre de glaces à l’époque, suggérant implicitement qu’une civilisation glaciaire pourrait avoir cartographié la côte à ce moment-là.

Les hypothèses géologiques de Hapgood ont été infirmées par les recherches géologiques et climatologiques récentes : l’analyse des carottes glaciaires montrant que l’Antarctique serait couvert de glace depuis au moins 800 000 ans. Néanmoins, certains auteurs actuels, comme Graham Hancock, évoquent toujours son travail et démontrent à quel point « l’avis conventionnel » accepté par les orthodoxes peut être dénué de bon sens logique face aux vestiges de l’histoire.

Note d-humeur de l’auteur

Les plus sceptiques des scientifiques, qui s’en sont pris à lui, l’ont fait sans véritablement avoir étudié sur le terrain les traces laissées par cette ancienne civilisation, et n’ont apporté aucune démonstration sérieusement étayée par des antithèses à la thèse présentée par Hapgood et approuvé par Albert Einstein.

Si vous lisez attentivement ce résumé des recherches d’Hapgood, elles s’appuient rigoureusement sur des cartes troublantes, comme celles décrites dans son livre « Les anciens rois de la mer » et la carte de Piri Reis évoquée dans l’annexe 3 du premier chapitre.

Par contre ils osent nous faire croire que Khéops aurait été construit sur une durée de de 20 à 40 ans, en comptant plusieurs milliers d’ouvriers selon Simon Thuault, égyptologue à l’université de Berlin. Tout cela pendant les périodes de crues du Nil, avec des outils plus que rudimentaires. Il faut oser le faire, surtout lorsqu’il s’agit de transporter sur plus de 900 km des blocs de calcaire de plusieurs tonnes, puis de les empiler avec une grande précision sur les 146,60 mètres de hauteur de la grande pyramide , à l’aide de palans, de cordes, de bœufs… et des milliers de bras nus d’humble cultivateur !

Ils sont balaises les Égyptiens !!!

[1] L’esprit est la totalité des phénomènes et des facultés mentales : perception, affectivité, intuition, pensée, jugement, morale, etc.

Dans de nombreuses traditions religieuses, il s’agit d’un principe de la vie incorporelle de l’être humain. En philosophie, la notion d’esprit est au cœur des traditions dites spiritualistes. On oppose en ce sens corps et esprit (nommé plus volontiers conscience par la philosophie et âme par certaines religions). En psychologie contemporaine, le terme devient synonyme de l’ensemble des activités mentales humaines, conscientes et non-conscientes.

Pour la taille en trois dimensions de ces blocs gigantesques et de leur ajustement au millimètre près ils font encore plus fort en osant nous présentant les outils high tech qu’utilisaient ces habiles ouvriers dirigés par des contres maîtres munis de fouets pour les motiver, et le tout, sans aucun plan d’architecte retrouvé sur les lieux, mais pour eux cela n’est un détail !

Leur outillage !
Une panoplie des nôtres !!!

Depuis nos meilleurs compagnons Tailleurs de Pierres qui ont construit nos plus belles cathédrales, nous n’avons toujours pas la technologie adéquate pour reconstruire à l’identique la colossale pyramide de Khéops !!!

Mais nous avons les meilleurs baratineurs de la Voie lactée !

Pendant que les plaques de la lithosphère glissaient brusquement comme un seul homme et que le continent de Mu ou des Atlantes allait être enseveli par les glaces et découvert tardivement par nos navigateurs. À l’opposé du continent antarctique, en Sibérie, des fouilles archéologiques récentes ont conduit à des découvertes stupéfiantes, qui viennent confirmer, c’est mon point de vue, l’hypothèse émise par Hapgood !

Voici un petit extrait de l’annexe 5, que je vous suggère de lire attentivement dans les annexes de ce chapitre 2, elle apporte d’autres hypothèses tout aussi convaincantes, me semble-t-il ! Non ?

« L’Énigme du mammouth gelé »

Ce dossier n’a pas pour but d’essayer de démontrer qu’une théorie est vraie ou non pas plus que d’affirmer qu’un fait non expliqué est obligatoirement un mystère. C’est avant tout une réflexion sur un thème qui fait couler beaucoup d’encre : le refroidissement de la planète ou période glaciaire.
Ce que l’on a appelé le « mystère des mammouths gelés » est intéressant du fait qu’il nous oblige à nous poser un certain nombre de questions sur les causes de ces bouleversements climatiques qui semblent cycliques.
Je vous invite donc à partager cette réflexion et éventuellement à y apporter des réponses.La théorie de la surfusion est très plausible et pourrait bien expliquer ce gel instantané qui a entraîné la mort des mammouths. »

Ce qu’il nous faut comprendre

Gaïa est un être vivant à part entière, hébergeant une multitude d’espèces vivantes de la petite à la plus grande, l’hominidé n’est pas propriétaire des terres sur lesquelles il vit, il n’en est qu’un des nombreux locataires gracieusement hébergés par elle !

Si l’on compare notre taille à celle de Gaïa, nous ne sommes pas plus gros que la cellule[1] d’un organe participant au maintien de la cohésion du contenu dans l’enveloppe humaine dans laquelle elle vit et fait ce qu’elle a à y faire, sans se demander si demain sera un autre jour !

Lorsqu’elle ne fait pas son job, elle est recyclée par l’organisme qui va la remplacer par une autre cellule, pour ne pas sacrifier l’intégrité de l’être dans lequel elle ne fait plus son travail.

Le problème des hominidés, me semble-t-il, est de se prendre pour des dieux afin d’avoir le pouvoir sur les autres hommes, et d’autres hommes, déboussolés, qui se laissent manœuvrer par ces faux dieux, qui les rabaissent au rang de sous dieu, ce que naturellement ils trouvent odieux[2] !

Les terres et les eaux de Gaïa hébergent une multitude d’êtres qui ne sont que des cellules participantes chacune à leur manière aux fonctions principales d’un des nombreux organes de Gaïa !

Lorsqu’un de ses organes est malade, l’être conscient de son état qu’est Gaïa va réparer, comme notre corps le fait, ses organes dysfonctionnels, et pour une cellule, qu’elle soit celle de notre corps ou une de son corps, cela ressemble à s’y méprendre à la fin du Monde, alors que cette fin du monde n’est qu’une phase de la guérison pour que toutes les cellules qui vont rester et celles qui vont être remplacées puissent continuer, à faire ceux pour quoi elles ont été créées !

La petite cellule ne sait pas qu’elle est hébergée dans une plus grande et ainsi de suite !

Se prendre pour dieu n’est pas signe de folie, mais le signe d’un mal être d’une cellule qui pour une raison que seule sa raison ne peut pas comprendre à perdu le lien avec son cahier des charges !

Allo, Maman, bobo !

Les cellules malades ou déboussolées de Gaïa, sont les hominidés, qui semblent avoir complètement perdu de vue ce qu’ils sont, ce qu’ils doivent faire, et pourquoi ils doivent absolument le faire !

La petite cellule ne sait pas qu’elle est hébergée dans une plus grande et ainsi de suite !

Rassurez-vous Maman veille et nous remplacera, en temps voulu si c’est vital pour elle, par des cellules hominidés plus conscientes de leurs responsabilités !

Et quand Maman à des coliques je peux vous assurer que cela secoue sérieusement !

Ceci dit, je ne cherche pas à vous faire peur, vous n’avez pas besoin de moi pour cela, je cherche simplement à ramener vos pieds sur terre à et vous encourager à y faire ce que vous devez y faire sans contraintes, de votre plein gré, en suivant vos intuitions et sans vous poser de questions existentialistes d’un hominidé qui cherche à faire autre chose que sa part qu’il ne fait plus !

C’est donc si difficile que cela à comprendre, ma sœur, mon frère ?

« Ce que l’homme est venu apprendre sur Gaïa, c’est à devenir un Homme !

Les Matriochkas sont une des manières imagées de représenter le principe de l’intrication quantique qui régit tout le vivant de la plus grande structure[3], à la plus petite[4] !

Si tu es capable de concevoir ce principe tu sais où situer Dieu[5] !

Là encore, comprendra qui pourra ! »


[1] Qui est aussi un être organisé participant à une tâche qui est la sienne, elle !

[2] Je ne fais pas des jeux de mots pour me faire mousser, mais pour tenter de vous faire comprendre ce que chaque sonorité de chacun peuvent vous révéler si vous y êtes un tant soit peu attentif !

[3] L’univers !

[4] Le quanta !

[5] Plus haut, encore plus haut, toujours plus haut !

L’univers c’est quoi ?

La plus grosse des poupées gigognes[1], est une conscience gigantesque contenant tous les projets de l’être supérieur qu’il va mettre en œuvre, et toutes les mémoires de ses apprentissages, de ses expériences les plus abouties, mais aussi celles de ses échecs… C’est, d’ailleurs, de tous nos échecs que l’Univers apprend le plus sur lui-même. À l’inverse de nous, l’une des plus petites Matriochkas, il n’a pas d’ego, il ne se prend pas pour un « dieu » et ne connaît pas la peur, que nous connaissions bien, et qui nous empêche de croître.

Une Supra Conscience, qui contient toutes autres consciences, pour mieux se connnaître ?

L’univers contient tous les plans « du grand architecte » qui l’héberge à l’intérieur de lui et qui apprends lui aussi à mieux se connaître au travers des exploits ou des échecs, de tous les autres univers, ou royaumes qu’il contient, ce qui lui permet, sans cesse, de remettre ses ouvrages sur le métier à tisser dieu afin qu’il devienne Dieu !!!

Où, je cherche à t’entraîner, ma sœur, mon frère Homme ?

Souviens-toi, toi seul sais, qui tu es, d’où tu viens et où tu dois te rendre pour y faire ce que tu dois faire !

Quel rapport avec le continent oublié et sa civilisation dont Gaïa a remis presque tous ces compteurs à zéro ???

C’est le sujet de ce livre que je te délivre morceau par morceau, afin que tu les mettes bout à bout, pour y voir plus clair !

Rien, absolument rien dans l’univers et tous les univers imbriqués dans les plus grands n’est un obstacle à nos expansions, tout est « expérimentation » nous permettant de nous enrichir mutuellement, et par conséquent de grandir grâce à nos échecs[2]. Nos réussites, ce sont les conséquences des leçons que nous avons tirées de nos expériences inabouties !

Tout ce qui se passe aujourd’hui sur l’intégralité de notre planète et exclusivement au niveau des hominidés, ces épreuves à laquelle Gaïa nous invitent à plancher, avant une Sixième « remise à zéro partielle » de toutes nos expériences, toutes nos erreurs, tous nos échecs dont nous n’avons tirés aucune leçon.

Ceux qui arriveront à le comprendre seront ou pas… ceux qui ne disparaîtront pas de Gaïa[3] afin de transmettre les leçons qu’ils ont su tirer de leurs propres expériences, c’est pour cette raison qu’on les appelle des « Enseignants », des Rabhi, des « Prophètes » et que les plus ignorants prennent pour des dieux où les élèvent à ce rang, qui n’existe pas !

Oui, je sais tout cela, lorsque Gaïa se gratte, ou secoue ses puces, les puces n’apprécient pas du tout !

Mais avant de les secouer, Gaïa, notre Mère, tente de nous faire comprendre, que nous ne faisons pas ce que nous avons à faire.


[1] Celle dans laquelle nous commençons à comprendre qu’elle est le royaume de tous les autres royaumes, « Il y a de nombreuses demeures dans le royaume de mon Père » disait Jeshua !.

[2] L’échec est l’un de nos plus grands maîtres, répète sans cesse maître Yoda à tous ces disciples !

[3] Mais comme le disait le bon Monsieur de Lavoisier, « Rien ne se perd, rien ne se crée, tous se transforme ! » que nous confondons avec l’anéantissement !

Avant le passage du seuil suivant

Les futurs chapitres, qui sont en phase de germination, vont explorer des voies que j’ai déjà évoquées sur Facebook et sur mon blog, et que je vais approfondir.

Vous pouvez vous procurer actuellement, le contenu intégral des deux premiers chapitres, de cette exploration sur nos origines, à la fois terrestre dans nos incarnations successives, mais aussi divines, dans le sens d’immortalité de nos consciences, auxquelles nous avons tous accès, car elles sont toutes imbriquées, ou intriquées, les unes dans les autres dans tous nos hologrammes.

Ce qui fait dire à ceux qui l’ont réalisé que nos singularités ne font qu’UN avec toutes les autres !

Arrêtons de nous singulariser en nous prenant, ou en prenant certains pour nos dieux, nous ne sommes que des hommes apprenant à devenir des Hommes !

Lorsque je jugerais que mon livre pourra vous être délivré, je reviendrais vers vous, pour vous le faire savoir !

Pour l’instant, tapez dans un moteur de recherche de votre choix : Le continent oublié de Raymond MAGDELAINE[1].

En attendant, je publierais quelques extraits « signifiants » sur Facebook et sur mon blog, soyez attentif !

Soyez patient(e)s, la chenille a besoin de temps
 pour devenir papillon !

[1] Les deux formats (numérique, et papier) sont actuellement a prix coutants chez Amazon, et le resterons le temps nécessaire à la maturation de livre !

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Annexe 4

Cinq Nouvelles forêts fossilisées découvertes

Il y a des centaines de millions d’années, l’Antarctique était tapissé de verdure. Les scientifiques tentent désormais de comprendre quelles ont été les causes de la fin du Permien.

De Elaina Zachos

(Photographie de DANNY UHLMANN)

Perché à mi-chemin du Promontoire McIntyre, le scientifique Erik Gulbranson admire l’étendue glacée de l’Antarctique. Ici, il a trouvé un grand nombre de souches d’arbres fossilisées datant de l’âge permien (250 millions d’années).

L’Antarctique est sans doute l’une des terres les plus hostiles de la planète. Continent le plus froid et le plus sec de la Terre, c’est un monde d’extrêmes. Les puissants vents catabatiques qui déferlent du plateau polaire sur les côtes abruptes de la côte continentale peuvent provoquer des tempêtes de neige pendant des jours voire des semaines. Ce terrain infiniment aride vaut à l’Antarctique le titre de plus grand désert du monde, à juste titre.

En ce moment, l’été polaire inonde le continent de lumière 24 heures sur 24. Pendant six mois le soleil brillera avant de disparaître pendant six mois et de plonger le continent dans un hiver polaire fait d’obscurité totale. Indépendamment de la saison, les températures sont constamment au-dessous du point de congélation, ce qui rend les excursions inimaginables pour quiconque n’a pas le cœur bien accroché.

Mais il n’en a pas toujours été ainsi en Antarctique. Il y a des centaines de millions d’années, le continent faisait partie du supercontinent Gondwana. Le Gondwana est un supercontinent formé à la toute fin du Néoprotérozoïque et qui a commencé à se fracturer au Jurassique. Il était humide et jonché de plantes rustiques très résistantes.

Mais c’est alors qu’un événement d’extinction massive a frappé la Terre. Plus de 90% des espèces du monde de l’époque ont été décimées. 

Ce qui a causé l’extinction Permien-Trias, ou extinction permienne, est toujours un mystère. Des indices sont connus sous la forme d’arbres fossilisés, mais la plupart des raisons de cette extinction restent encore à déterminer. Et c’est pourquoi quelques scientifiques intrépides ont mené une expédition en Antarctique cet hiver, curieux de collecter des indices sur ce qui a pu, entre autres, provoquer la fin des forêts du continent.

« Notre objectif cette année était d’étudier les écosystèmes fossiles datant de l’époque du Permien tardif », explique Erik Gulbranson, professeur à l’Université du Wisconsin-Milwaukee et l’un des trois chefs d’équipe d’une expédition conduite en Antarctique fin 2017. « Pouvoir voir et étudier ces écosystèmes fossiles est quelque chose d’inédit en Antarctique. »

L’équipe de chercheurs a découvert cinq nouvelles forêts fossilisées datant du Permien et qui auraient pu survivre à l’extinction Permien-Trias. C’est le plus grand nombre de forêts fossilisées mises au jour en une saison, et cette découverte double le nombre de forêts fossilisées connues en Antarctique.

« Ces récentes découvertes nous montrent que ces organismes réagissaient ou répondaient aux changements climatiques et environnementaux liés à ces extinctions de masse », explique Erik Gulbranson. « Avoir des traces fossiles datant de cet intervalle de temps est notre seul moyen de comprendre comment la vie sur notre planète survit ou périt à ce genre de changements brutaux. ».

Ces travaux de recherche répondent à une urgence scientifique : pour beaucoup de scientifiques, la sixième extinction massive a déjà commencé.

Une bûche fossilisée, enterrée dans un lit de grès sur les flancs de Graphite Peak. (Photographie de DANNY UHLMANN)

De nouvelles forêts

Bien qu’elle ait déjà été visitée par d’autres géologues, Collinson Ridge a produit une quantité inattendue de nouvelles découvertes, comme cette souche d’arbre fossilisé qui a été mesurée et échantillonnée par Gulbranson.

Des vents soufflant jusqu’à 48 kilomètres par heure ont freiné l’équipe pendant plusieurs jours, pendant parfois plus de douze heures consécutives. Alors qu’ils étudiaient les roches fossiles dans le premier camp, l’équipe a découvert cinq nouvelles forêts fossiles dont personne ne soupçonnait l’existence sur le continent. Ils ont trouvé quelques restes fossiles sur le second site, mais rien de comparable.

Les arbres fossilisés ressemblent beaucoup aux forêts pétrifiées du parc national de Yellowstone. Avant cette expédition, les scientifiques ignoraient si l’intervalle permien avait été préservé dans les roches sédimentaires de l’Antarctique. Pour les membres de l’expédition, la succession sédimentaire qu’ils ont découverte s’est produite en même temps que l’intervalle d’extinction. Cela signifie que ces nouvelles forêts fossiles auraient connu et survécu à l’épisode d’extinction, représentant trois niches écologiques distinctes vieilles de 251 millions d’années.

Ce lien entre les plantes et les écosystèmes au cours de l’épisode d’extinction n’avait jamais été constaté jusqu’à présent. La vie microbienne ancienne a peut-être joué un rôle important dans la résistance au phénomène d’extinction massive.

Des plantes permiennes pétrifiées

Les plantes de l’époque permienne ne ressemblent à aucune espèce vivante connue. Patricia Ryberg, professeure de biologie à la Park University, étudie l’anatomie et la morphologie de la paléobotanique ou des plantes fossilisées et notamment un groupe de feuillage du genre Glossopteris, caractérisé par des plantes ligneuses datées d’environ 300 à 200 millions d’années. Les archives fossiles nous apprennent que les plantes Glossopteris ont souvent des feuilles trouvées dans des tapis épais, ce qui pousse les scientifiques à penser qu’ils étaient caducs.

« Ces plantes sont si étranges », ajoute Brian Atkinson, doctorant à l’Université du Kansas. « Il y a de nombreuses morphologies différentes, que vous ne constatez pas dans les plantes modernes. Plus nous en apprenons sur ces plantes, plus elles nous paraissent étranges » 

En étudiant ces changements passés, les scientifiques espèrent avoir une meilleure vision de notre avenir. Pour les écologistes, il y a urgence : d’ici 300 ans, 75 % de toutes les espèces de mammifères auront disparu de la planète. En 2060, certains disent que 30 % de toutes les espèces auront déjà disparu. Alors que d’autres phénomènes d’extinction ont été provoqués par des causes naturelles, celui dans lequel nous nous trouvons est probablement dû à la destruction de l’habitat, aux changements climatiques et à la pollution, créés ou aggravés par l’activité humaine, entre autres facteurs.

L’extinction Permien-Trias pourrait nous en apprendre davantage sur la manière dont les espèces réagissent – et parfois s’adaptent – à ces épisodes d’extinction. Tant que le mystère autour de cet épisode d’extinction massive ne sera pas résolu, des scientifiques curieux continueront de mener des expéditions au bout du monde pour interroger le passé de notre planète. 

Note de l’auteur

Visitez le site National Géographique en suivant ce lien : https://www.nationalgeographic.fr

Annexe 5

Énigme du mammouth gelé

Ce dossier n’a pas pour but d’essayer de démontrer qu’une théorie est vraie ou non pas plus que d’affirmer qu’un fait non expliqué est obligatoirement un mystère.

C’est avant tout une réflexion sur un thème qui fait couler beaucoup d’encre : le refroidissement de la planète ou période glaciaire.
Ce que l’on a appelé le « mystère des mammouths gelés » est intéressant du fait qu’il nous oblige à nous poser un certain nombre de questions sur les causes de ces bouleversements climatiques qui semblent cycliques.
Je vous invite donc à partager cette réflexion et éventuellement à y apporter des réponses.

La théorie de la surfusion est très plausible et pourrait bien expliquer ce gel instantané qui a entraîné la mort des mammouths.

Période glaciaire

Je me suis surtout intéressée à la dernière période glaciaire. Dans les nombreux ouvrages de référence que j’ai lus, je me suis rendu compte que finalement nous n’avons que des estimations concernant la fin de la dernière période glaciaire.
Si on s’en réfère à la faune de cette période, notamment le mammouth, on sait que l’homme l’a côtoyé. Les peintures rupestres et les abris en os de mammouths sont là pour le prouver. Cependant, ces peintures et vestiges ne nous donnent pas le moyen de déterminer la fin de l’époque glaciaire en terme chronologique.

Officiellement, on nous dit qu’il y a environ 15 000 ans, la température générale du globe commença à s’élever.
La fonte des glaces provoqua l’extension des océans.

Mammouth laineux. By Jim Linwood

Il y a environ 11 000 ans, le climat se refroidit brutalement. Cette période appelée Dryas III ou dernier stade tardiglaciaire dura environ 500 ans.
Cet épisode glaciaire s’acheva presque aussi abruptement qu’il avait commencé, il y a environ 10 000 ans.
Sa fin marque la limite entre le Pléistocène et l’Holocène.

Pourquoi tous ces bouleversements climatiques

Les oscillations climatiques ont été nombreuses depuis que la Terre est née. Glaciations et stades interglaciaires se sont succédé.

Apparemment, la raison de cette alternance cyclique reste confuse. J’ai trouvé plusieurs explications, dont une qui semble faire l’unanimité ou du moins qui est officiellement reconnue :

Citation issue de Berceaux de l’humanité aux Éditions Larousse. Ouvrage conçu avec l’aide de MM. Yves Coppens et Pascal Picq. P 82.

« Les glaciations, plus ou moins longues, font partie de l’histoire de notre planète. L’ère de glaciation la plus récente, le Pléistocène, commença il y a environ 2,5 millions d’années. Cette ère connut une série de fluctuations froides, glaciales, _ les glaciations _ interrompues par des périodes de réchauffement appelées interglaciaires.
La fréquence et le rythme de ces importants refroidissements seraient dus à trois cycles d’exposition terrestre au rayonnement solaire, déterminés par les changements d’inclinaison du globe et les oscillations de son orbite autour du soleil. »

Comme on peut le constater, cette théorie est énoncée au conditionnel et reste donc une hypothèse.

On peut d’autant plus s’interroger que certains scientifiques ont fait remarquer que pour que de telles masses de glaces se forment à la surface du globe, il a fallu une augmentation considérable des précipitations. Cela implique donc une augmentation de vapeur d’eau dans l’atmosphère.
On peut donc en déduire qu’il a fallu également une évaporation accrue à la surface des océans. Pour qu’une telle évaporation se produise, il faut une augmentation de la chaleur.

Plusieurs scientifiques ont calculé que, pour former une nappe de glace aussi vaste que celle de l’époque glaciaire, la surface des océans a dû s’évaporer jusqu’à une assez grande profondeur.
Cette évaporation des océans, suivie d’un rapide processus de congélation, aurait produit l’époque glaciaire.

Ces dernières hypothèses ne sont pas officielles, mais de simples remarques qui ne manquent pas de bon sens.

La question est : quels phénomènes auraient pu provoquer cette évaporation et la congélation qui la suivit immédiatement ?

Le Mammouth gelé

Le grand public connaît bien les mammouths grâce aux nombreux corps découverts en Sibérie. Un point a retenu mon attention dans toutes ces découvertes.

Le Magazine Dossier pour la science a consacré un numéro spécial aux mammouths ‘La vie au temps des mammouths’ (Dossier N° 43 avril/juin 2004).

On peut y lire :

« En 1804, un mammouth, complètement dégagé, vient s’échouer sur la berge près de l’embouchure de la Lena. Quand le botaniste M.Adams arrive sur les lieux, l’animal a déjà été très mutilé par les bêtes sauvages et les Yakoutes qui en ont dépecé les chairs pour nourrir leurs chiens. »

Un autre témoignage confirme cette parfaite conservation de la viande. D.F Hertz écrit en 1926 : « La chair paraît aussi fraîche que du bœuf bien congelé ».

Mammouth Jarkov découvert en 1997 (Source Internet)

De nombreuses autres découvertes ont été effectuées depuis. Des dizaines de mammouths ont été retrouvés avec les parties molles parfaitement conservées.

Si actuellement la Sibérie est l’une des régions les plus froides du globe, cela n’a pas toujours été le cas. Le climat semble avoir changé radicalement à la fin de la dernière période glaciaire.
Pourtant, on sait que le climat a dû être tempéré grâce aux fossiles de plantes et d’animaux comme la hyène des cavernes, très proche de la hyène tachetée actuelle, ou le lion des cavernes qui ont côtoyé les mammouths.

Le climat était donc beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui.

Le lion et la hyène tachetée vivent aujourd’hui en Afrique subsaharienne. Le lion des cavernes avait un territoire qui s’étendait de l’Europe à la Sibérie et en Amérique du Nord. Ce lion était jusqu’à 10% plus gros que le lion actuel. La hyène des cavernes habitait en Europe, en Sibérie et en Chine méridionale.

Les théories officielles sur les périodes glaciaires nous expliquent que les processus géologiques sont d’une extrême lenteur.
Ces théories sont d’ailleurs confortées par la théorie de l’évolution de Darwin. On peut dire que d’une manière générale, la communauté scientifique n’est pas une adepte du catastrophisme subite.

Pourtant, ces mammouths gelés me semblent poser un problème.

En me documentant, j’ai appris que :

‘La putréfaction est la conséquence de la pullulation des bactéries et des champignons au niveau du cadavre. Elle est plus rapide au niveau du tube digestif et surtout le cæcum.

La vitesse de l’autolyse et de la putréfaction varie selon :

  • La température ambiante : la température élevée contribue à accélérer l’autolyse et de la putréfaction
  • L’humidité : un milieu humide favorise la décomposition du cadavre

Le cadavre humain constitue, comme tout autre type de cadavre, une source alimentaire pour une multitude d’insectes et d’animaux aquatiques et terrestres dits nécrophages.’

Ces indications sont issues d’un cours en médecine légale.

Mammouth de Yukagir, l’un des derniers mammouths congelés, qui a été découvert (Source Internet)

Donc, un corps se décompose rapidement, plus ou moins vite selon la température. Cependant, quelques heures après la mort suffisent pour que le processus de décomposition commence.
Les organes internes tels que l’estomac sont particulièrement vulnérables à cette décomposition.

Pourtant, on a retrouvé dans l’estomac de nombreux mammouths de l’herbe et des feuilles non digérées.
Les organes internes étaient très bien conservés. Ces animaux ne sont pas morts de faim de toute évidence. Par contre, la mort est intervenue avant même qu’ils aient le temps de digérer leur dernier repas.

Si les mammouths n’avaient pas été gelés aussitôt après leur mort, la putréfaction les aurait décomposés.
De plus, il est tout de même étrange qu’aucune trace de blessures faites post-mortem par d’autres animaux n’ait été relevée.

Mâchoire de Mammouth

Mâchoire de mammouth. Moins haute que celle des éléphants actuels, elle était en outre rattachée au crâne par des muscles verticaux. Ces caractéristiques la rendaient plus puissante,

Cuvier écrit à ce propos :
« 
C’est donc le même instant qui a fait périr tous les animaux, et qui a rendu glacials les pays qu’ils habitaient. Cet évènement a été subit, instantané, sans aucune gradation ».

Cette théorie déjà avancée par J.A Deluc (1727-1817) dans Lettres physiques et morales sur l’histoire de la Terre, et reprise par Cuvier au 20e siècle n’a pas convaincu la communauté scientifique.

Pourtant, ces mammouths semblent avoir été littéralement pétrifiés par le froid alors qu’ils étaient tranquillement en train de manger. Des brindilles ont même été retrouvées entre leurs dents.
Ces animaux étaient pourtant bien adaptés au froid. Il a fallu que la température baisse d’une manière incroyable et instantanée pour qu’ils meurent en quelques minutes et que leurs corps soient automatiquement congelés.

Le schéma traditionnel d’un changement climatique graduel ne paraît pas du tout correspondre.

Je reste donc dans l’expectative sur le phénomène qui a pu créer une telle catastrophe. Et je ne peux m’empêcher de me demander si ce phénomène pourrait se reproduire.

Peut-être que parmi vous, certains pourront apporter des réponses à ces questions.

Théorie de la surfusion (envoyée par Manny le 13.07.2007)

Dans son roman Kaputt (1943), l’écrivain italien Curzio Malaparte relate l’anecdote suivante, présumément survenue en 1942 lors du siège de Leningrad : le troisième jour un énorme incendie se déclara dans la forêt de Raikkola. Hommes, chevaux et arbres emprisonnés dans le cercle de feu criaient d’une manière affreuse. (…) Fous de terreur, les chevaux de l’artillerie soviétique – il y en avait près de mille – se lancèrent dans la fournaise et échappèrent aux flammes et aux mitrailleuses. Beaucoup périrent dans les flammes, mais la plupart parvinrent à atteindre la rive du lac et se jetèrent dans l’eau. (…)

Le vent du Nord survint pendant la nuit (…) Le froid devint terrible. Soudainement, avec la sonorité particulière du verre se brisant, l’eau gela (…)

Le jour suivant, lorsque les premières patrouilles, les cheveux roussis, atteignirent la rive, un spectacle horrible et surprenant se présenta à eux. Le lac ressemblait à une vaste surface de marbre blanc sur laquelle auraient été déposées les têtes de centaines de chevaux. (Curzio Malaparte, Kaputt)

L’astrophysicien et vulgarisateur Hubert Reeves reprend ce récit et le tient pour véridique dans son livre L’Heure de s’enivrer (1986).

Il émet l’hypothèse que le gel quasi instantané de l’eau du lac était causé par un changement de phase rapide dû à l’état présumé de surfusion de l’eau au moment de l’incident.

V.Battaglia (02.2005) M.à.J 07.2007

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La suite de ce chapitre 2, sera encore visible, jusqu’à fin décembre 2021 sur le lien ci-dessous, à prix cassés, ensuite vous pourrez lire quelques extraits sur ma page Facebook !

Le continent oublié

Raymond MAGDELAINE

Le continent oublié

L’Ancien continent enfoui sous 1 500 m de glaces ?

L’intégralité du premier chapitre est en ligne, bonne lecture !

Chapitre 1

Ce qu’on a tenté de nous cacher !

Il est basé sur des faits, des constatations, scrupuleusement examinées et explorées sur place par Graham Hancock dans son livre « L’empreinte des dieux » que j’ai lu, et dans lequel j’ai retrouvé ce que je subodorais intuitivement et que je trouvais, un peu épars, dans d’autres livres, d’autres conférences… dont je cite les noms des auteurs et les acteurs que je n’ai pas pu citer complètement dans mes remerciements, à la fin de ce livre où je me délivre !

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Avant-propos !

Les récits des diverses civilisations de la planète parlent d’événements cataclysmiques et brusques qui se seraient produit quatre ou cinq fois sur Gaïa, depuis l’apparition des hommes et plus sûrement depuis l’apparition des premières formes de vie !

Pour pouvoir arriver jusqu’à nous de nos jours les hommes les ont été gravés sur la pierre.

Témoignages que l’on retrouve un peu partout sur la planète, sous forme codifiée pour être interprétée sans risque d’erreur par des initiés (1) !

Les récits sont terrifiants, certes, mais malgré la terreur qu’ils inspirent et dont certains se servent pour nous manipuler, les diverses espèces continuent de croître et de se perfectionner, certaines remplies de sagesse, mieux que d’autres certes, mais elles continuent d’y croître en abondance.

Pour comprendre ce qui va suivre et que je vais tenter de développer ici, il nous faut admettre et comprendre plusieurs choses :

  • Gaïa n’est pas une matière inerte et sans âme, c’est un être vivant à part entière, doté d’une conscience et d’une mémoire colossale de toutes ses transmutations au fil du temps.

Il faut la voir comme une mère, qui nous héberge dans une sorte de placenta afin que nous puissions vivre et croître en son sein en toute harmonie où elle surveille constamment que nous y respections un juste équilibre.

  • Nous sommes ses enfants, qui comme elle, sommes faits de matière organique et comme elle nous somme animés par une âme plus modeste, mais tout aussi vitale, avec sa propre conscience et les mémoires de toutes nos transmutations.

Gaïa a besoin de nous autant que nous avons besoin d’elle pour continuer à nous y révéler en son sein, car elle fait partie d’un plan divin universel qui échappe, pour l’instant, à tout entendement !

  • Son corps et notre corps ont un commencement et une fin, que nous appelons la mort, car nous avons oublié que nous sommes, comme elle, des âmes immortelles !
  • Nous ne sommes pas seuls dans l’Univers à participer tous ensemble à un chef-d’œuvre, dont nous ne sommes que les exécutants, et dont nous ne connaissons pas le maître d’œuvre !

Car il y en a forcément UN ou PLUSIEURS !

Je ne cherche pas dans mes textes à vous terroriser, d’autres se chargent, en ce moment même de le faire, et il semble bien y réussir à la perfection, du moins en apparence, car il y a toujours un petit grain de sable qui un jour vient bloquer la mécanique la mieux huilée, ils vont l’apprendre à leurs dépens !

Par contre j’essaye d’attirer votre attention, sur des faits apocalyptiques qui se sont déjà produits plus d’une fois sur notre planète, et où les espèces qui y ont disparu, dans des conditions brutales, continuent d’y croître et de tenter de s’y améliorer, ce qui n’est pas encore gagné, mais qui n’est pas non plus impossible !

La période dans laquelle nous vivons en ce moment, nous invite, toutes et tous, à nous préparer, sans crainte, à la mort apparente d’une humanité chenille, qui se prépare à devenir une humanité papillon, tout en conservant les souvenirs de toutes les précédentes transmutations !

En clair, préparons-nous à abandonner notre enveloppe mortelle de chenille qui a fait son temps ici bas, pour pouvoir voler de nos propres ailles dans un nouveau véhicule terrestre, encor plus performant que celui que nous devons abandonner sans état d’âme, il n’est plus à la mode !

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(1) Être un initié, c’est ne pas se focaliser sur les apparences toujours trompeuses, mais se centrer, sans cesse, sur « l’essence ciel » constituant tous les êtres d’essence subtile !

Il y très longtemps, « des Hommes doués d’une rare intelligence ont conçu un « code » permettant de dissimuler la technologie d’une science astronomique avancée derrière le langage simple des mythes. »

Giorgio de Santillana, Titulaire de la chaire d’histoire des sciences au M.I.T. de Harvard !

On les retrouve un peu partout décrits sur la planète décrivant tous la même chose, mais sous des formes différentes en fonction du niveau de conscience de chacune des cultures !

Ces récits ont été négligés par nos savants qui les ont tous pris ou presque tous pour des Mythes (1), tant leur ignorance ou leur avidité était incommensurable !

Les Aztèques croyaient que le temps était divisé en cinq grands cycles, ou « Soleils » !

Les grands prêtres affirmaient que quatre « Soleils » s’étaient déjà écoulés, depuis l’apparition des humains.

Récits tirés de manuscrits connus sous le nom de Codex du Vatican :

  • « Le premier Soleil, Matlactli Atl : durée 4 008 années. […]

Le premier Soleil fut détruit par l’Eau… (Inondation, Déluge)… Certains disent qu’un seul couple a survécu !

  • Le second Soleil”, Ehecoalt : durée 4 010 années, ce Soleil fut détruit par Ehecoalt (Le serpent du vent)… Un homme et une femme furent également sauvés.
  • Le troisième Soleil”, Tleyquiyauillo : durée 4 081 ans. Ce troisième Soleil fut détruit par le feu…
  • Le quatrième Soleil, Tzontlilic : durée 5 026 années les hommes moururent de faim après un déluge de sang et de feu…”
  • Le cinquième Soleil, celui de notre époque est dit du “Mouvement”, les anciens pensent qu’au cours de ce soleil la Terre se mettra en mouvement et que nous périrons tous.

Quand cette catastrophe surviendra-t-elle ?

Bientôt à en croire les prêtres aztèques !

Chez nous n’est-ce pas la sixième phase d’extinction massive des espèces (celle de notre sixième Soleil) qui nous est annoncée ?

  • Les Aztèques et nous, ne tenons pas la même comptabilité des “Soleils”, mais nous disons tous la même chose !

Ce petit texte est une introduction à d’autres qui vont suivre et qui annoncent tous la fin de quelque chose et la naissance d’autre chose, en même temps…

Note de l’auteur :

Les cinq Soleils des Aztèques sont extraits du livre de Graham Hancock « L’Empreinte des Dieux », que je viens de terminer, et qui confirme mes intuitions !

Commentaire sur l’image extraite de Wikipédia :

Le Codex Vaticanus B, aussi connu sous le nom de Codex Vaticanus 3773, est un codex aztèque rituel et divinatoire. Il est classé dans le groupe Borgia. Il contient 49 feuilles dont 48 d’entre elles sont peintes des deux côtés.

Codex Vaticanus B

Récit fabuleux, souvent d’origine populaire, qui met en scène des êtres (dieux, demi-dieux, héros, animaux, forces naturelles) symbolisant des énergies, des puissances, des aspects de la condition humaine.

Le récit suivant a été transmis par :

Une divinité barbue à peau blanche des Andes, nommée Quetzalcoatl, ou Kulkulkan, le « Serpent à Plumes »

Cette divinité présente des similitudes frappantes avec une autre divinité barbue, plus proche de chez nous, venue elle aussi nous enseigner l’amour et la paix !

« Quetzalcoatl, un homme blanc de robuste constitution, au front large, avec de grands yeux, une barbe, vêtu d’une longue tunique blanche qui lui tombait jusqu’aux pieds, réprouvait les sacrifices et n’autorisait que les offrandes de fruits où de fleurs, il était considéré comme un dieu de la paix !

Il apprit aux hommes à se servir du feu, pour cuire leurs aliments, à construire leurs maisons et enseigna aux couples à vivre ensemble comme mari et femme, et aux hommes querelleurs à vivre en paix ! »

« Chez les Mayas, son équivalent, Kulkulkan, le « Serpent à Plumes », était considéré comme un grand organisateur, un fondateur des cités, des lois, et du fameux calendrier.

De fait, ses attributs, et l’histoire de sa vie sont si humains qu’il est fort probable qu’il se soit agi d’un personnage historique ayant véritablement existé ! »

(Comme l’a affirmé Sylvanus G Morley doyen des études mayas.)

Extrait du livre de Graham Hancock « L’EMPREINTE DES DIEUX »

Le célèbre calendrier des Mayas

Pour rappel, c’est à partir de ce calendrier enseigné aux Mayas, par cette divinité faites homme, que nous avons une date du début de la fin du cinquième Soleil (d’un monde), et le début du sixième (du Nouveau Monde), annoncé dans le calendrier maya, le 23 décembre 2012, date très proche de celle d’une autre divinité faites homme du nom de Jeshua, Jésus de Nazareth dans notre langue !

Curieuses similitudes, non ?

Je reviendrais plus tard dans cette approche, sur l’annonce de l’apocalypse selon Saint-Jean, sans en tirer une conclusion définitive et arbitraire, car je ne suis pas une divinité, faite homme, mais simplement pour tenter de vous faire percevoir, au travers de ces cinq Soleils, que Gaïa a traversé, que l’annonce du sixième sera plus un bouleversement ou pas… de nos comportements, enfin si nous arrivons à entendre ce que tous ces Mythes tentent de nous transmettre !

Témoignages et traces gigantesques près de chez-nous

L’héritage des Incas, des Aztèques, des Mayas… vient d’un peuple plus ancien qu’eux, les Olmèques… qui les ont hérité d’une civilisation bien plus ancienne que la leur !

Civilisation très avancée technologiquement parlant, capable de tailler dans des carrières de granit très dures, des blocs de plusieurs centaines de tonnes, de les déplacer sur plusieurs centaines de kilomètres, et de les assembler au millimètre près comme de vulgaires « puzzles tridimensionnels », puis de les disposer et de les orienter de manière ultra précise, dans des lieux parfois inaccessibles et pour des raisons qui échappent encore à nos entendements les plus éclairés ?

Aucun des héritiers des « Grands bâtisseurs » n’a jamais prétendu être les maîtres d’œuvre de ces monuments gigantesques que notre civilisation est encore dans l’incapacité de réaliser et encore moins d’en comprendre leur utilité ?

Cette civilisation, n’aurait laissé d’elle aucune autre trace géologique de leur morphologie ni de trace visible de leurs autres constructions, ce qui est amplement suffisant pour certain de nier leur existence, même de celles qui leur crèvent les yeux, qu’ils prennent pour des tombes dans lesquelles on a jamais trouvé aucune sépulture !

Cette civilisation, pourrait, en fait avoir la morphologie de Monsieur ou Madame tout le monde, c’est-à-dire celle de l’hominidé vivant en ce moment sur Gaïa !

Étonnant, non ?

On a retrouvé dans des couches géologiques antérieures à l’apparition d’homo sapiens-sapiens, des hominidés ayant notre morphologie, avec des mammifères et des dinosaures censés ne pas avoir pas vécus à la même époque qu’homo sapiens !

Bizarre, non ?

Pourtant, partout sur Gaïa, d’anciennes civilisations, encore à l’état de chasseurs-cueilleurs, témoignent de la présence à côté d’eux, de ceux qu’ils considéraient comme des “DIEUX, vivant parmi eux, qui leur ont enseigné tout ce que j’ai déjà décrit dans mes textes précédents, et d’autres sur lesquels je reviendrais plus tard, et que nos scientifiques les plus ouverts commencent à envisager très sérieusement, sous le regard moqueur de scientifiques qui se fossilisent dans leur couche d’a priori, lentement, mais sûrement !

Là aussi sur ces sujets connus, depuis très longtemps, règne une omerta suspecte !

Pour qui, pour quoi ?

L’avenir qui s’approche à grands pas nous le révélera !

En attendant, je vous invite à vous pencher sur ce sujet, qui contient des clefs vitales pour cet avenir que nous forgeons en ce moment même, consciemment ou inconsciemment !

Je vous invite aussi à exprimer votre point de vue sur ma page Facebook ou mon blog !

Le vrai visage des Murs Cyclopéens de Cusco

Les traces encore visibles de cette civilisation

  • Les Sumériens témoignent de DIEUX venus enseigner et s’unir avec eux ! Les « Amunaki » (ceux qui sont venus sur Terre)

Ici, je continue toujours de vous parler de la même civilisation, plus avancée que la nôtre, et capable de prodiges, que les Sumériens ont gravé sur des tablettes en argile (figure 1), comme celle de l’illustration de ce billet, où ils retraçaient les enseignements reçus par ceux qu’ils appelaient le « Amunaki » et qui ont été confisquées, encore une fois, par les Américains !

  • Les Égyptiens, qui ont aussi bénéficié de leurs enseignements et les ont gravé sur la pierre du temple d’Abydos (figure 3) pour que les générations futures puissent un jour les décoder, et les ont immortalisés (voir la figure 2) dans le granit sous la forme de hiéroglyphes, comme l’avaient fait les Olmèques puis les Mayas après eux !

Si j’en crois Graham Hancock, dans son livre « l’Empreinte des Dieux », que je vous conseille de vous procurer ;

Si j’en crois Graham Hancock, dans son livre « l’Empreinte des Dieux », que je vous conseille de vous procurer, depuis ce que nous connaissons de l’histoire de notre civilisation, l’homme n’a jamais été menacé d’un anéantissement complet.

Même si l’homme a subi de terribles catastrophes naturelles, il n’a jamais eu à redouter, une seule fois, de disparaître totalement.

Si nous avions des moyens de remonter dans le temps, nous pourrions découvrir, sans nous voiler la face, qu’une ancienne civilisation d’hominidés, identiques

à nous, a failli disparaître complètement !

De nombreux témoignages de nos ancêtres ayant bénéficié de leurs enseignements, laissent entendre à ceux qui savent écouter, que ceux qu’ils appelaient des DIEUX, à cause de leurs exploits quasi magiques à leur entendement, ou venant des étoiles, car ils utilisaient des machines volantes ou capables d’avancer sur les mers sans utiliser de rames ou des voiles, étaient une civilisation bien plus avancée que la leur.

Toutes ces histoires aux allures de « Mythes » rapportent un peu partout sur la planète, l’existence de cette civilisation de grands bâtisseurs et de grands scientifiques (que je développerais dans un autre billet), sont pour moi des traces indéniables de leur présence avant une catastrophe majeure, sur la planète qui aurait effacé presque en totalité toutes traces pouvant prouver leur existence !

Pourtant on trouve un peu partout sur la planète des artéfacts et surtout des ouvrages de Titans qui ne peuvent s’expliquer que la maîtrise d’une technologie que notre civilisation n’a pas encore atteinte.

Ces ouvrages titanesques ne sont ni des tombeaux, ni des temples, mais des énigmes qu’ils ont laissées derrière eux pour qu’une civilisation possédant un niveau élevé de savoirs puisse les décoder, ce qui a déjà été fait, très partiellement, par les scientifiques les plus hardis (là aussi j’y reviendrais un peu plus tard) !

Illustrations 1 à 4

1 Tablettes en argile de l’époque sumérienne
2 Les Amunaki et leurs descendances !
3 Les machines utilisées par les Amunaki ?
Pharaons de la première dynastie.
4 Un accélérateur de particules sur un temple d’Egypte ?


Quelques mystères décodés à Gizeh !

Cette civilisation a construit en Égypte les trois pyramides du plateau Gizeh, pour, j’en mettrais ma main à couper, nous transmettre un MESSAGE de la plus haute IMPORTANCE !

Pour que nous puissions le DÉCRYPTER, ils ont choisi un langage UNIVERSEL afin que tous les peuples puissent les interpréter à un certain degré de maîtrise, des MATHÉMATIQUES, de la CARTOGRAPHIE céleste et terrestre, de la construction d’édifice géodésique GÉANT et INDESTRUCTIBLE (ou presque), dans lesquels ils vont nous laisser des MESSAGES INDISCUTABLES !

J’ai sélectionné trois images, sur lesquels des chercheurs émérites, ayant osé s’affranchir de l’omerta scientiste, qui confirme bien, du moins de mon point de vue, que Khéops a bien été construite dans cette intention, nous faire savoir qui ils étaient, mais surtout nous AVERTIR, d’un DANGER PLANÉTAIRE INCONTOURNABLE, afin que comme eux nous évitions de nous laisser surprendre par un PHÉNOMÈNE NATUREL ET CYCLIQUE, qui n’a rien a voir avec le COURROUX d’un ou de DIEUX SADOMASOCHISTES !

  • L’illustration 5 ; fais référence à une période précise du cycle processionnel de notre planète autour de son soleil, qui peut indiquer, ce n’est qu’une hypothèse, une période où cette civilisation a échappé grâce à sa science à un anéantissement complet ?
  • L’illustration 6 ; montre l’orientation très précise de Kéops sur le plateau de Giseh, et des percées réalisées dans la chambre haute, dites du Roi et les deux autres (bien qu’obturée à notre époque) de la chambre basse, dite de la Reine, ainsi que l’orientation du Sphinx, sur lequel je reviendrais.
  • L’illustration 7 ; de mon point de vue permettent à des astrophysiciens, de déterminer avec une grande précision (même de nos jours) de cette période du cycle processionnel, où vont survenir sans coup férir, pour des raisons que j’ignore, UN ÉVÉNEMENT MAJEUR ET NATUREL SUR LA PLANÈTE, afin que nous prenions nos précautions pour nous en protéger !

Il y a bien d’autres mystères qui ont été décryptés sur les messages contenus dans la grande pyramide dite de Khéops, je vous invite vivement à voir ou à revoir le film BAM :

L’île de Pâques, Machu Picchu, le temple de Louxor, ou encore celui de Bayon au Cambodge, et la grande Pyramide d’Égypte… quels points communs entre ces sites archéologiques majeurs de notre passé ?

Le film BÂTISSEURS DE L’ANCIEN MONDE est une investigation sur le passé de notre planète qui oppose aux thèses académiques une hypothèse alternative sérieusement documentée et argumentée. Celle de l’existence d’une civilisation humaine avancée, disparue avant la nôtre, au moment d’une époque géologique majeure et parfaitement identifiée de notre Histoire : le Dryas récent.

Les illustrations 5 à 7

5 les trois pyramides au sol son alignée sur trois étoiles de la constellation d’Orion, l’étoile rouge est attribuée au dieu égyptien Osiris et l’étoile bleue représente Sirius dans sa position la plus basse ce qui permet de déterminer la position de la terre tournant autour de notre soleil, à un moment donné !
6 Ici nous avons des indication précise des deux chambres et des percées pour observer le ciel à un moment ou pourrait se produire sur terre un cataclysme pouvant nous mettre en danger !
7 alignement avec Sirius et Alnitak d’Orion et l’alignement entre Thuban constellation du Chien et une étoile de celle de la petite Ours !

Ce que m’inspire cette civilisation

Lorsque les survivants d’une grande civilisation, très avancée technologiquement, nous rencontrent lorsque la nôtre qui n’est qu’au stade de chasseur-cueilleur et a survécu elle aussi à la période cataclysmique, dont les causes non pas encore étés identifiées de nos jours, dite du Dryas récent !

  • Comment réagit-elle lorsque nous nous rencontrons dans des circonstances aussi soudaines que dramatiques ?
  • La grande civilisation va leur transmettre leur savoir et savoir-faire, et pour assurer la pérennité de nos deux espèces compatibles et elle va mélanger leur génome avec le nôtre, pour éviter une disparition et pour ne pas repartir de zéro !
  • Comment de notre côté les avons-nous perçus ?
  • De tout sûr, vu notre niveau de civilisation, comme des DIEUX, des MAGICIENS, voire même comme des EXTRA-TERRESTRES, des êtres capables de marcher sur l’eau, de guérir leurs maux, de faire cuire leurs aliments, de construire des routes, et des maisons en dur, de semer du blé et de l’orge, de dresser des monuments gigantesques en faisant léviter des blocs de pierre énormes, de circuler à bords de machines volantes ou de naviguer sur les eaux sans voiles ni rames…
  • De ne plus nous entretuer pour des questions de territoires de chasse, de ne plus faire de sacrifices humains pour demander des faveurs aux dieux, d’apprendre à vivre harmonieusement en couple, de respecter la nature et les autres espèces, de domestiquer certaines pour nous aider dans nos tâches, de nous nourrir essentiellement de blé ou d’orge, de remplacer les offrandes humaines ou des animaux, par des offrandes de fruits ou de fleurs…
  • De tout sûr, c’est ce qu’ils racontent un peu partout sur la planète, là où ils ont eu des contacts prolongés avec eux, dans leur langue, avec leurs mots et leur niveau de compréhension, c’est de là que sont nés chez nous les premiers cultes païens, d’où sont nées les premières croyances, les premières religions, les premières sépultures…

Tout cela ne veut pas forcément dire que c’était des Dieux incarnés ou des extra-terrestres venus de Sirius ou d’une des étoiles de la constellation d’Orion, auxquels la pyramide de Khéops fait référence !

Non, tout cela n’est pas encore clairement identifié, car il y a peu de temps que des scientifiques se penchent sérieusement sur la question et que leurs détracteurs qui ne croient que ce qu’ils voient et nient tout ce qu’il n’ont pas encore découvert en inventant des fables grotesques sans base scientifique démontrée.

La grande pyramide de Khéops, n’est pas ce qu’ils nous ont voulu nous faire croire !

Ces constructions défiant le temps et les tremblements de terre, destinées à nous transmettre des messages IMPORTANTS pour assurer notre PÉRÉNITÉ lorsque nous aurons les moyens intellectuels et la technologie adéquate pour le faire !

Et aujourd’hui, nous les avons, et nos scientifiques les plus ouverts s’attellent actuellement à décoder les énigmes !

Le télescope spatial Hubble !

Il est temps de s’y mettre

  • Parce que Gaïa est à une période critique de son cycle et que nous avons les moyens actuels de l’identifier précisément, pour prendre nos précautions afin de nous éviter de nous éteindre définitivement !

Les animaux savent intuitivement où ils doivent aller pour s’en protéger.

  • Quant à nous qui nous prenons pour des dieux, nous construisons nos maisons, dans des zones à haut risque sismiques, dans des vallées submersibles…
  • et avons perdu l’instinct qu’ont conservé les animaux !
  • C’est une des raisons majeures, qui ont permis à toutes les espèces humaines et animales de ne pas disparaître en totalité de la surface du globe.
  • Mais qui pourrait, si nous n’y prenons garde, nous contraindre à remettre tous nos compteurs à zéro !

Que nous le voulions ou pas, Gaïa se prépare, nous ne savons pas quand, à remettre ses compteurs à zéro, ou du moins en grande partie !

  • Ce qui permet aux espèces survivantes de poursuivre leur ascension spirituelle et physique et à Gaïa de se débarrasser de tous ses nuisibles !

L’unique potion magique n’est pas dans un hypothétique vaccin, mais dans un changement conscient et RADICAL de notre manière d’être et d’agir les uns envers les autres, en respectant un juste équilibre permettant de vivre harmonieusement avec toute la création !

Si nous avons peur de l’anéantissement de la conscience (ou l’âme) qui nous anime, avec la mort physique de notre vêtement terrestre, alors nous allons tous et toutes être terrifiés par cette période cyclique et salvatrice.

Ceci n’est qu’un signe indiquant que nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir pour arriver à en comprendre les raisons que notre raison ne peut pour l’instant et pour certains encore comprendre !

Pour finir par comprendre cela, il nous faut rassembler toutes nos connaissances éparses, sans nous focaliser plus sur l’une que sur l’autre, pour avoir une vision et une interprétation plus large et plus clairvoyante, donc plus proche, non pas de la Vérité, mais de la RÉALITÉ DES CHOSES !

Le jour où nous comprenons cela, nous nous réapproprions notre pouvoir :

Le seul ou la seule à connaître LA VÉRITÉ c’est LE, LA CRÉATRICE et pas un petit homme qui se prendrait pour LUI/ELLE !

Le seul ou la seule à connaître LA VÉRITÉ c’est LE CRÉATEUR et pas un HOMME qui se prendrait pour LUI/ELLE !

TOI Y EN A FINIR PAR COMPRENDRE TOUT CELA, MON FRÈRE, MA SŒUR ?

Après avoir rassemblé ce qui était épars en moi,
ce que je perçois de ces Dieux

Des ressemblances qui peuvent paraître troublantes à première vue, mais qui finissent par être criantes de réalité après les avoir rassemblés !

Au travers des récits, similaires, sur la planète, on nous parle d’un homme accompagné de ses disciples, étrangement ressemblant à celui que nous connaissons le mieux, sous le nom de Jésus de Nazareth, ont bien avant lui, qui sont venus enseigner à notre civilisation au stade de chasseurs-cueilleurs, la même chose, que je vais détailler plus bas !

Je cite : « Un homme barbu de taille moyenne vêtu d’un long manteau… plus très jeune. Il marchait avec un bâton, parlait aux indigènes avec amour, les appelant ses fils, ses filles, traversant le pays, il fit des miracles. Il soignait les malades par imposition des mains, parlait chaque langue mieux que les indigènes. Ils l’appelaient Thunupa ou Tharpaca, Viracocha-rappacha ou Pachaccam… »

Viracocha apparaît dans toutes les légendes comme un guide et un réformateur. Avant son passage « nous vivions dans l’anarchie ; nous allions nus comme des sauvages, vivions dans des grottes, que nous quittions pour chasser ou cueillir ce que nous offrait la nature ! ». Il dû nous apparaître comme le premier Messie, que nous avons transformé en un Dieu (tiens, tiens !).

Viracocha, est une des nombreuses légendes similaires qui circulent avec celle plus proche de chez nous, des héritages successifs de notre culture, celle de L’Égypte qui a été en contact avec un autre homme, Osiris et de sa sœur Isis, qui ont influencé notre civilisation au point de nommer notre capitale Paris, qui vient bar Isis la barque d’Isis (1) qui est représentée dans le blason qui a perdu de nos jours la figure de proue représentant Isis de la ville avec sa devise « Fluctuat nec mergitur » « Il est battu par les flots, mais ne sombre pas ».

Plutarque rapporte « qu’Osiris, après avoir apporté des bienfaits à la culture égyptienne ; les arts, les premières lois, et après avoir aboli le cannibalisme et les sacrifices humains, il quitta l’Égypte et rayonna à travers le monde environnant pour répandre la civilisation aux autres cultures de l’époque.

Il ne forçat jamais les barbares à accepter ses lois, préférant toujours les convaincre par la raison.

Pendant que son beau-frère Seth complota avec d’autres, pendant son absence, à chercher un moyen de l’éliminer ! »

Ainsi étaient et sont toujours faits les hommes !

Bien que les histoires sur Viracocha et Osiris différents sur des détails, on y retrouve toujours les mêmes points de convergence !

  • Tous deux étaient de grands civilisateurs !
  • Tous deux prônaient la tolérance et la pacification de nos mœurs de sauvages !
  • Ils furent victimes d’un complot cherchant à les faire taire !

Il y a un peu plus de deux mille ans, alors que nous n’étions plus des chasseurs-cueilleurs, nous avons réitéré les mêmes comportements mesquins, envers un autre homme et son « Isis » à lui, pour le faire taire définitivement ! (2) !

De mon point de vue, après avoir lu et rassemblé tous ces faits et bien d’autres convergeants et convaincants (3), je pense que les Dieux de notre antiquité ne sont jamais intervenus sur Terre, ni que le nôtre n’y est envoyé ses fils, ni qu’ils les aient élevés au rang de dieu !

C’est notre vision et nos interprétations sur ces hommes, faits de chairs et de sang, qui les ont élevés à ce rang, à cause de notre incapacité, à l’époque, qui perdure encore de nos jours, à n’avoir pas compris qu’ils étaient des hommes ordinaires, dotés de capacités extraordinaires, que nous avons tous et toutes, mais que nous ne savons pas encore exploiter.

C’est une histoire, sans fin, apparemment qui a débuté il y a très longtemps, et qui s’est poursuivie de nos jours, avec des similitudes aussi troublantes que celles d’Osiris et Isis et celle de Viracocha (4) !

Le temps est venu !

Comprendrons, ceux qui ont des yeux, des oreilles, et qui se sont réveillés !

La légendaire ISIS

 (1) Je reviendrai plus tard sur la légendaire ISIS et son influence sur notre culture où elle y a joué un rôle prépondérant.

Commencez-vous à comprendre où je cherche à vous entraîner ?

(2) Vous voyez de qui je vous parle ?

(3) Qui m’a convaincu !

(4) J’évoque, vous l’avez compris de celle de notre Jeshua et de Myriam de Magdala, celle que vous nommez Marie Madeleine !

Faisons le point sur cette civilisation

Ce n’était pas des dieux, mais une civilisation d’Hominidés, bien plus évolués spirituellement et encore plus en avance technologiquement que la nôtre !

Ils ont prospéré sur Gaïa, bien avant la période glaciaire connue de nous sous le nom du « Dryas récent » suivi d’une brusque fonte des glaces qui ont fait disparaître leur continent (1) et faillit nous faire disparaître, nous qui n’étions que des hominidés à l’état sauvage !

Après le déluge, ils se sont appliqués consciencieusement un peu partout sur la planète à nous enseigner et à mélanger leurs gènes avec les nôtres, c’était pour eux une question de survie et pour nous une opportunité pour permettre d’effectuer un saut quantique de nos connaissances.

Les survivants de cette période cataclysmique ont perdu leur continent qui doit être enfoui sous plus 3 000 mètres de glaces sous la calotte glacière du pôle nord (2), expliquant, que nous n’ayons pas encore retrouvé ce continent mystique connu dans les légendes sous le nom de l’Atlantide !

Ils se sont éteints naturellement, car comme nous leur enveloppe physique était mortelle, leur conscience était comme la nôtre immortelle, ce qui a renforcé chez nous notre conviction d’avoir rencontré des dieux !

Ce qui explique aussi la régression au fil du temps de nos savoirs, qui n’étaient plus étayés par leurs enseignements et leur technologie que nous n’avons pas su correctement utiliser !

L’Arche d’Alliance dont parle la Thora, qui a permis à Moïse, un futur Pharaon, d’ouvrir un passage dans la mer rouge pour fuir avec d’autres l’Égypte.

Arche qui contenait, de tout sur une de leurs inventions qui a permis à Moïse de réaliser ce « miracle » et d’être considéré par les futurs Hébreux comme un Prophète parlant avec YHWH !

  • De là, commence toute une histoire humaine qui a amené nos cultures à créer d’autres mythes pour expliquer ces miracles qui dépassaient et dépassent encore notre entendement en créant en Judée en Galilée les premières religions monothéistes, qui se querellent, au point de s’entretuer, sur le Nom d’un même Dieu omnipotent, intemporel, impersonnel, et immortel !
  • Et un peu plus tard, « Un rameau sorti de la souche de Jessé, père de David, un rejeton a jailli de ses racines. », du nom de Jeshua de Nazareth, qui épousa sa flamme jumelle Myriam de Magdala. Comme Osiris épousa une autre flamme jumelle Isis, qui n’était pas sa sœur !

La boucle du temps est bouclée depuis, et ceux qui ont une oreille, et un œil, voient et entendent parfaitement ce qui est en train de jouer en ce moment, et n’entendent pas le retour de Jeshua/Osiris ni d’une autre Myriam/Isis, puisqu’ils sont inscrits dans nos gènes !

Les plus éveillés d’entre nous ont déjà retroussé leurs manches et leurs mains sont à l’œuvre pour faire leur part de colibri !

Rien n’est dû au hasard, rien ni personne, ne peut empêcher à notre destin individuel, qui génère le destin collectif, de se réaliser, enfin, si nous ne restons pas les bras croisés !

(1) Le déluge est une histoire récurrente dans toutes les cultures de la planète, au point qu’il ne peut plus, de mon point vu, être pris pour une fiction !

Note : Le Dryas récent, ou Dryas III, désigne une période de 1 200 ans allant de 12 850 à 11 650 ans avant le présent (calibré en années calendaires), soit une période de 10 900 à 9 700 av. J.-C. Elle représente l’ultime oscillation froide de la dernière période glaciaire et précède la période chaude actuelle de l’Holocène.

(2) Hypothèse plausible, mais non encore vérifiée !

Rassurons-nous !

Ce qui va suivre est un point de vue, le mien, après voir minutieusement rassembler des faits, qui ne font pas l’unanimité certes, certes, mais qui sont incontestables, il n’y a que leur interprétation qui peut et doit être discutée, thèse à l’appui !

Les faits sont les suivants :

Un phénomène cataclysmique brusque, c’est produit sur la planète à l’époque reculée dite du Dryas récent, qui a entraîné une réduction considérable de toutes les espèces vivant sur Gaïa, mais laissant la possibilité à toutes, ou presque, de poursuivre leur légende personnelle après avoir remis leurs compteurs à zéro !

Les raisons je ne les connais pas, elles dépassent l’entendement de tous les humains !

La ou les civilisations avancées qui ont subi cette période glaciaire ont traversé une période diluvienne, les contraignant à migrer vers d’autres terres non submergées.

La question :

Étions-nous des chasseurs-cueilleurs à cette époque-là, ou étions-nous les survivants de ces deux civilisations ?

Je ne sais pas, ce que je sais, c’est que nous avions, ou ils avaient la même morphologie qu’homo sapiens sapiens !

Mon point de vue :

Ce que je pense, qui n’engage que moi, c’est que nous sommes les descendants directs de ces deux civilisations, avec les connaissances techniques, mathématiques, scientifiques, spirituelles et humaines, mais nous n’avions plus les moyens de construire nos outils à part un ou deux que nous avions pu sauver du déluge !

Le constat ; c’est qu’il nous a fallu un temps considérable pour arriver à reconstituer nos outils. C’est que nous les utilisons très mal ou pour notre profit au détriment des autres espèces qui vivent en osmose ave Gaïa !

Les Dieux, c’était les plus instruits parmi nous, qui ont transmis leur savoir aux autres, qui les ont pris pour des dieux ou des extra-terrestres (1), il nous aura fallu tout ce temps pour arriver à la cheville de ces soi-disant premiers dieux !

Viracocha, Osiris et Isis, Jeshua et Myriam de Magdala et d’autres, à qui nous avons donné le nom de prophètes pour les deux derniers, ne sont que les descendants des érudits de ces civilisations avancées dont nous n’avons pas encore retrouvé leurs continents, ce qui n’est pas la preuve qu’ils n’ont pas existé !

LA PEUR DE MOURIR QUI EST LA PEUR DE VIVRE EN FAIT !

Est l’ultime OBSTACLE, qui nous empêche de croître !

RAPPEL : Le corps physique n’est qu’une enveloppe qui nous permet de vivre dans la matrice de Gaïa, après avoir maturé dans celle de notre mère, Gaïa étant notre seconde mère, le corps, n’est que l’habit dont les ÂMES ont besoin pour VIVRE LEUR LÉGENDE PERSONNELLE, POUR ENSUITE RETOURNER A LA SOURCE !

Gaïa, la conscience de la planète Terre !

(1) Ceci n’engage que moi, et n’exclut pas la possibilité d’extra-terrestres, mon hypothèse à moi, c’est que nous sommes des extra-terrestres, dans le sens où elles ne sont pas de CE MONDE !

Constat temporaire tiré de
« L’Empreinte des Dieux »

Lorsqu’on ose se pencher sur des singularités troublantes, de récits étiquetés « LÉGENDES » « MYTHES », « CONTES ou mêmes COMPTINES » et qu’on y retrouve partout des histoires qui rapportent toutes la même chose, avec des mots différents, évoquant des DIEUX, des CATACLYSMES, des DÉLUGES D’EAU ou de FEU, des phénomènes surnaturels, qui nous ont laissés croire que des hommes pouvaient être des dieux ou des demi-dieux, voir des extra-terrestres ?

Lorsqu’on observe attentivement les restes encore visibles de structures GIGANTESQUES et d’une QUALITÉ de réalisation, jamais atteinte de nos jours par notre propre civilisation, et de l’ÉNIGME, qu’elles contiennent, car ce ne sont ni des temples, ni des tombeaux, ni d’autres structures plus fonctionnelles !

Lorsque toutes ces grandes structures sont, comme les trois Pyramides de Gizeh et celle de son Sphinx, orientées avec une précision remarquable et intrigante, qui désigne (1) une époque très précise, que nous sommes aujourd’hui capables de vérifier, correspondant à plusieurs milliers d’années (10 400 ans) avant l’ère chrétienne !

Nous sommes tous en droit de nous demander ce que les Bâtisseurs l’Ancien Monde, celui de l’Atlantide ou d’un autre continent enseveli sous les 3 000 mètres de glaces de l’Antarctique, puisque que c’est le seul continent que nous ne sommes pas en mesure de cartographier ni de connaître, pour l’instant n’y de percevoir ce qui s’y cache !

Des traces encore visibles, mesurables, parfaitement identifiées, mais encore inexpliquées, nous laissent entrevoir que quelque chose se produit de manière cyclique, que les Atlantes avaient identifiée, et qu’ils ont cherché à nous communiquer, pour que l’on puisse l’anticiper et ne pas risquer la réinitialisation de toutes nos connaissances et nos avancées matérielles et spirituelles (2) !

Les Mythes, comme la table d’émeraude, les Hiéroglyphes et autres Glyphes trouvés sur Gaïa, contiennent, je pense, le MESSAGE qu’a tenté de nous transmettre cette civilisation, il est URGENT de s’atteler à le déchiffrer pour être prêt, le moment venu, à sauver une partie de nos meubles et de nos corps physiques, nos âmes, je vous le rappelle étant immortelles !

Là aussi, et encore une fois, n’entendrons et ne verrons que ceux qui veulent entendre et voir !

Inch Allah !

Comme on dit chez-nous en Provence !

Les âmes viendront toujours sur Gaïa et ailleurs, animer toutes les formes de vie jusqu’à la fin du cycle de la planète et celle de notre soleil dans plusieurs millions d’années, certes, mais le passage de la quatrième dimension à la cinquième, elle est pour bientôt, quand je ne sais pas mais ce n’est pas une raison pour ne rien faire et attendre en se lamentant le retour du Mashia’h (le Messie) !

Agir, sans nous agiter, nous devons !

Hiéroglyphes égyptiens
Glyphes mayas
Texte sumérien

(1) Maintenant nous le savons, car nous avons tous les outils pour la calculer avec une très grande précision, ce que nous ne savons pas encore c’est le pourquoi et surtout le contenu du message, car message il y a !

(2) Je ne parle pas ici de religion, mais de l’esprit, de la conscience ou dit autrement de l’âme qui anime tous les êtres ! Capito ?

L’âme qui nous anime
doit poursuivre sa voie.

Je sais pertinemment que certains parmi vous ne sont pas prêts à l’entendre ou à le lire, ce n’est pas grave pour l’instant.

Ce phénomène PÉRIODIQUE doit réunir des conditions très particulières, celle d’un comportement dysharmonique d’une ou de plusieurs espèces qui entrent en DISSONNANCE avec les règles de l’ÉQUILIBRE et d’une HARMONIE INDISPENSABLE pour que Gaïa puisse continuer à héberger et à nourrir toutes les ESPÈCES.

Les deux premiers règnes, le MINÉRAL qui a donné naissance au règne ORGANIQUE, qui donnera naissance à son tour au règne VÉGÉTAL chargé encore de nos jours de créer les conditions optimales pour que le règne ANIMAL, dont nous sommes l’une des branches, puisse trouver les conditions idéales pour croître en faisant ce qu’il a y faire.

Tous les règnes sont dotés d’une CONSCIENCE (1) ADAPTÉE à leur degré d’ÉVOLUTION, qui leur permet de savoir où ils sont, ce qui les entoure et ce qu’ils doivent faire.

Si l’un d’entre eux ne fait pas ce qu’il doit faire, la conscience, ou l’âme, de Gaïa, va le recycler, c’est ce qu’elle fait au quotidien !

Cela, apparemment, n’est pas suffisant, car lorsqu’une espèce toute entière, en général, la plus évoluée, sur le plan conscience, se prend pour DIEU et ne respecte plus LA LOI FONDAMENTALE de L’ÉQUILIBRE et de L’HARMONIE sur Gaïa !

Vous avez compris que cette fois ce ne sont pas les Dinosaures qui ne remplissent plus leurs tâches, Gaïa s’est chargée de les recycler (2), et s’apprête à le faire avec celle qui aujourd’hui est la plus irrespectueuse de la loi du « vivre ensemble » !

Nous, petits vermisseaux, ignares, comparés à ce qui nous ne savons pas, sommes sur le plateau de la balance céleste !

Ce n’est pas Gaïa ni Dieu, qui vont nous chasser du paradis terrestre, mais nous même, qui avons perdu de vue les raisons pour lesquelles, nous avons choisi de nous incarner ?

L’hominidé à une tâche différente de nos frères et sœurs du règne animal, mais cela ne nous donne pas le droit de bafouer impunément les LOIS UNIVERSELLES !

L’ancienne civilisation qui nous a précédés sur Gaïa avait les mêmes qualités et défauts que la nôtre, elle nous a enseigné ce que nous devons faire et ce que nous ne devons pas faire !

Ce qui va suivre est mon analyse, peut être en avez-vous une autre, si oui faites-nous la connaître, s’il vous plaît !

Je pense que la fin d’un Monde peut très bien se dérouler, sans que Gaïa reproduise systématiquement, ce qui s’est produit lors de la phase de recyclage du Dryas récent, si nous prenons conscience de notre tâche d’hominidé.

Sur votre page que je visite régulièrement, vous invitez l’autre à changer ses comportements, c’est bien, mais dois-vous rappeler que le changement passe avant tout par soi, et que les plus proches de vous changeront par mimétisme, pas par la persuasion !

Comprenez-vous ce que signifie cette métaphore appelée l’effet papillon :

« Le battement de l’aile d’un papillon à Pékin est capable d’engendrer un cyclone à l’autre bout de la planète ».

Conséquences de l’effet papillon !

Pensez-vous que ce soit un « mythe » ou un « conte à dormir debout » ?

Aucune cause n’est sans effet !

Capito ?

(1) Conscience et âme sont des synonymes, de mon point de vue !

(2) Recycler une âme n’est pas l’éradiquer, je vous rappelle qu’elle est IMMORTELLE !

Pyramides construites
pour être décryptées ?

Khéops, en particulier, est destinées aux initiés (1) les plus curieux de notre civilisation pour qu’ils décryptent le ou les messages !

Ce n’est pas ce qu’on a tenté, sans succès, de nous faire croire, alors que ceux qui nous le cachent, pour mieux nous manipuler, le savent pertinemment (3), et que certains esprits curieux ont redécouvert de jours et ont commencé à les décrypter, grâce à notre degré d’évolution et à nos outils technologiques sophistiqués qui nous permettent de vérifier nos hypothèses sur les contenus de ce mémorial non documenté.

Les bâtisseurs de l’Ancien Monde, ne cherchent pas à nous orienter, mais à attirer notre attention, dans les énigmes de cette structure titanesque, sur deux dates que Robert Beauval (4) pense qu’elles sont deux clés qui vont nous ouvrir deux portes pour appréhender d’autres clés contenues, quant à elles dans les hiéroglyphes qui ont été gravés dans la pierre afin que le temps ne nous empêche pas de les décrypter, s’ils étaient restés sur des papyrus.

Deux dates précises que l’on peut vérifier de nos jours avec nos ordinateurs, nous permettant de déterminer une époque lorsque dans le ciel, des étoiles se trouvent à la place observée dans le ciel lorsqu’on les observe depuis le plateau de Gizeh, sur lequel ils ont construit un observatoire astronomique.

Notre civilisation peut comprendre aujourd’hui le phénomène extrêmement complexe de la « précession », que notre degré de maturité et nos outils nous permettent de comprendre et de vérifier.

  • Première date : 10 450 ans avant notre ère (dites avant Jésus Christ, dans notre culture) :

Elle est obtenue lorsque dans la chambre dite du Roi, lorsque le conduit s’aligne parfaitement sur l’étoile « Alnitak » de la constellation d’Orion, et lorsque depuis la chambre, dite de la Reine, lorsque le conduit s’aligne parfaitement avec « Sirius » (Vue de la Terre, Sirius est l’étoile la plus brillante du ciel après le Soleil) !

• Seconde date : 2 450 ans av. J.-C. !

Obtenue lorsque le conduit d’observation de la chambre du Roi pointe sur l’étoile « Thuban » de Draco (5) et celui de la chambre de la Reine pointe sur l’étoile « Kochab » de la petite ours.

L’Énigme commence doucement à se révéler !

La CURIOSITÉ conduit toujours à L’ÉMERVEILLEMENT du processus incontrôlable de l’ÉVOLUTION des ÊTRES et qu’il ne faut surtout pas chercher à contrôler, mais simplement NOUS LAISSER GUIDER par LUI (le processus intemporel et immatériel)

Tous ces OBSERVATOIRES de TITANS construits en Égypte, au Pérou ou ailleurs sur la planète ont tous un point en commun ; ils ne donnent aucune directive, aucun mode d’emploi à ceux qui les ont découverts, ils sont une énigme, un peu comme celle du Sphinx ; « Qui commence à marcher à quatre pattes, puis sur deux pattes et termine sa vie en marchant sur trois ? »

Ils ne font qu’interroger ceux et celles qui se penchent véritablement dessus, sans se soucier des fadaises qu’on a essayé de nous faire ingurgiter et que certains gobent tout ronds et avalent sans les mâcher au préalable, ce qui les rend forcément INDIGESTES !

Le savoir n’est qu’une illusion, un tour de passe-passe, que les magiciens, qui pensent pourvoir nous gouvernent (les pôôôvres) tentent de nous faire gober !

Comprendre, c’est mâcher lentement et longuement tout ce que l’on nous montre comme paroles d’évangile ou comme mensonges humains, afin de nous permettre de trier le bon grain de l’ivraie.

ILLUSTATION : Trois images de constellations qui indiquent, avec précision, deux dates sur lesquelles ils veulent que nous nous concentrions, afin que les plus évolués d’entre nous, trouvent les clés !

Khéops, un observatoire ??
Constellation d’Orion
Constellation du Dragon

(1) L’initié, est une personne qui se penche sur les questions que tout le monde se pose sans s’imposer d’interdits, c’est une espèce de scientifique en voie de développement dans le Nouveau Monde !

(2) Décrypter, c’est finir par comprendre, ce que nous avions enfermé dans la crypte, tant que nous n’étions pas en capacité de l’appréhender, ou de le comprendre !

(3) Depuis que l’homme est homme, il y a ceux qui se nourrissent de l’ombre et ceux qui se nourrissent de la lumière !

(4) Robert Beauval, né le 5 mars 1948 en Égypte, est un ingénieur civil dont les essais s’intéressent à l’histoire et plus particulièrement à l’archéologie, il penche pour cette thèse des deux dates, inscrites dans l’observatoire astronomique de Khéops !

Ma conclusion du moment

Cette CIVILISATION et son continent ont été victime de la fin du cinquième soleil, et la nôtre doit se préparer à l’extinction inéluctable du sixième soleil, et à celui-ci, comme aux précédents il n’y a pas d’échappatoire !

Quoi !

Qu’est-ce que tu dis Raymond, il va nous falloir tous passer à la casserole ?

Oui, mais pas dans le sens où vous l’entendez !

Comme ce Jeshua de Nazareth, il va TOUS falloir que nous passions la phase, incontournable, de notre Golgotha, pour révéler la « Pierre philosophale » !

Ceux d’entre-nous qui ne passerons pas à la casserole, auront pour tâche de transmettre aux survivants et leur descendance, leurs connaissances, en attirant leur attention sur ce qui nourrit les âmes et sur ce qui pourrit nos corps, empêchant nos âmes de s’accomplir !

L’illustration de la quête du Graal symbolise, pour moi, la fusion de deux âmes, où la coupe de la femme est remplie par l’homme, dans l’intimité de la chambre nuptiale, où se scelle une fusion insécable des couples, adoubés par l’Esprit intemporel et intangible, de celui ou de celle, connu sous le nom de Dieu ou de YWHW !

Fusion de deux âmes dans la chambre nuptiale.

C’est pour moi une révélation qui est descendue dans ma conscience ce matin autour de 5 heures !

Vers une sixième extinction de masse ?

Ni nous ni nos gouvernants n’y croyons, nous pensons tous que nous en avons la maîtrise, car quelque part nous nous nous prenons pour des dieux, alors que ce ne sommes que des apprentis sorciers et pas encore des apprentis sages !

Même, si nous nous mettions tous, du jour au lendemain, à devenir conscients de cette réalité qui est indiquée dans les deux dates que nous pouvons vérifier dans la chambre dite du Roi et de celle dite de la Reine, nous ne pourrions rien faire pour l’empêcher.

Les Bâtisseurs de l’Ancien Monde (Atlantes ou autres) dont le continent ; qui les as vus naître et croître il y a plus de XX millénaires, avant notre ère., est sûrement enseveli sous plus de 2 000 mètres de glaces du pôle sud (1), nous préviennent simplement que ce mécanisme céleste, à une période précise du cycle processionnel, et que nous devons, nous y préparer, comme ils s’y sont eux-mêmes préparés !

Croire que les vermisseaux, que nous sommes comparés au grand architecte des ciels et des terres, que nous pouvons l’empêcher est puéril !

Croire que Dieu nous punit est infantile !

Croire que le pouvoir que nous avons tous est capable de surpasser LE SIEN, c’est n’avoir rien compris, à ce qu’est « Dieu ».

Ce sera à la fois, la fin de notre civilisation, et le début d’une nouvelle ère, qui est déjà en œuvre, car toutes les espèces ne seront pas anéanties complètements, ce qui a été le cas dans toutes les autres phases de remise à zéro !

Le zéro n’étant pas le néant, mais le « germe » c’est une singularité contenant l’ADN de toutes les nouvelles formes de vie sur Gaïa, en plus mieux !

Si tu veux avoir une chance d’y échapper, commence donc par t’éveiller, au lieu de te terrer et de terroriser les autres avec tes croyances puériles !

Les éveillés sont déjà là, ils n’ont pas encore le pouvoir (entendre l’âge « arbitraire » pour l’exercer) ils sont encore mineurs, mais ne sont ni aveugles ni sourds pour autant ! Eux survivront, car ils sont ceux qui sont programmés pour construire la nouvelle humanité, en tirant les leçons des erreurs (des errements) de l’ancienne qui est en voie de fossilisation, à cause de son obstination à croire être des dieux !

La COP Accouchera, encore une fois, d’un Souris, car elle est complètement à côté de la plaque tectonique des continents qui vont glisser brutalement et vont nous faire traverser une longue période apocalyptique, de feux et d’eaux, que pour l’instant nous ne voulons ni voir ni entendre les signes précurseurs.

Toutes les espèces qui peuvent se déplacer voient et entendent les signes et se préparent à le faire pour ne pas disparaître de la surface de Gaïa, qui va suivre à la lettre les plans du grand architecte en changeant son niveau vibratoire !

Accroche-toi à ce que tu peux, car cela va secouer, je ne sais pas quand, je pressens simplement que le processus est déjà en œuvre !

Cela ne t’effraie pas Raymond ?

Non, car si mon enveloppe disparait ce jour-là, mon âme qui l’animait, sera TOUJOURS IMMORTELLE, vas-tu enfin finir par l’entendre, MILOUDIOUS !

Relis le Mythe Sodome et Gomorrhe, il contient les clés de ce que tu cherches désespérément !

Préparons à tous à accomplir le sixième saut quantique de Gaïa, en même temps que celui de l’Univers !

Extinction, ou Saut quantique ?

Lisez « l’Empreinte des Dieux » de Graham Hancock pour en savoir plus,

Il y à des preuves incontournables que ce continent enfoui sous presque trois mille mètres de glace, était situé dans une zone tropicale !

Avant d’aller plus loin retournons à l’école pour pouvoir comprendre la suite de mon fil conducteur !

Cherchez dans Google les deux ressources, ci-dessous, et lisez-les :

1 Mouvements des plaques lithosphériques

2 Comprendre de manière générale la composition de la lithosphère

En attendant de pouvoir les trouver en annexe dans les deux livres !

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C’est fait ?

Vous pouvez passer à la suite, bonne continuation !

L’unique continent inexploré de la planète !

C’est le seul continent, plus grand que l’Europe, pouvant avoir hébergé cette civilisation avancée, et qui ne peut pas être exploré, car il est recouvert à 98 % d’une couche moyenne de glaces de 1 600 mètres. Il a pourtant été cartographié bien des millénaires, avant que notre civilisation ne soit capable de le faire.

Les cartes retrouvées et des fouilles archéologiques laissent entendre que ce continent n’a pas toujours été situé à cet endroit, mais dans une zone subtropicale ou cette civilisation plus avancée que la nôtre, et que j’évoque ici, qu’il a glissé soudainement dans cette zone glaciale de notre planète.

Si vous avez lu, attentivement, les deux liens que je vous ai fournis, vous savez que les plaques tectoniques océaniques et continentales de la lithosphère dure glissent sur la couche plus molle de l’asthénosphère, provoquant la dérive, lente, des continents.

Les deux pôles ont tous les deux une dérive de 13 mètres environ par an, dérive qui s’accélère, premier signe qui devrait nous inquiéter, au lieu de l’occulter.

Une hypothèse, que je ne connaissais, a été évoquée et confirmée par les analyses d’Albert Einstein, sur un document un peu plus long à lire, qui corrobore la mienne et celle de nombreuses autres personnes qu’un glissement plus brusque sur l’asthénosphère pourrait expliquer tout ce que l’on a tenté de discréditer jusqu’à présent en les étiquetant Mythe, dans le sens péjoratif du terme (de choses imaginaires, d’affabulations), par les vrais mythomanes.

Je vais donc vous soumettre, plus bas, le lien qui rapporte des faits, ou les détracteurs n’ont trouvé que de les ridiculiser pour tout argumentaire (argument pour les faire taire.

Je vais vous laisser le temps de lire des arguments qui chez moi expliquent bien ce que je pressentais, qui explique une baisse drastique des espèces, mais aucunement aucune disparition totale, la fable d’une météorite même géante n’explique pas la glaciation brutale du Dryas récent.

Cette hypothèse est aussi rassurante puisque la vie a perduré sur la planète, après ce cataclysme brutal, les seuls qui peuvent en avoir peur, sont ceux qui vivent la vie au travers des illusions virtuelles de la vie, la toile sous Linux ou Windows, les grands et petits écrans, les zoos, les spectacles du cirque moderne, les salles obscures, les frontières, les nations, les races, les cons et même Face de Bouc…

Dis autrement les nouvelles formes de Sodome et Gomorrhe, en oubliant leurs racines, leurs taches… et surtout leurs origines immortelles !

Sous les glaces de l’Antarctique

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Pour les plus curieux d’entre vous, ouvrez le lien ci-dessous, il est très instructif ! https://www.dinosoria.com/piri_reis.htm

Quel sont les risques actuellement ?

Si les glaces du pôle Nord sont essentiellement celles d’un océan, celles du pôle Sud sont des glaces recouvrant un continent plus grand que l’Europe.

Pour que l’axe de rotation de la planète, incliné, reste stable, il faut que le rapport entre les deux masses reste équilibré.

Or ce que l’on constate actuellement, c’est que ce rapport est en train de se déséquilibrer de plus en plus rapidement, ce qui ne provoque, pour l’instant, qu’un glissement plus rapide de la Lithosphère sur la couche molle de l’asthénosphère sur laquelle elle flotte.

Cela à deux conséquences :

  • Une montée des eaux des mers et océans sur toute la planète, plus conséquente au pôle Nord, qui est un océan, qu’au pôle Sud qui est un continent, plus lourd.
  • Un glissement du continent enfoui sous les glaces qui se réchauffe aussi en sortant progressivement de la zone la plus glaciale de la planète, ainsi que celui de la plaque océanique du pôle Nord diamétralement opposée.

Si vous avez lu attentivement, les deux cours de SVT, il ne faut pas confondre les déplacements des plaques mobiles, avec le glissement de la lithosphère, qui engendrera, forcément, des conséquences sur la tectonique des plaques.

Ramener tout à un réchauffement climatique, dû à une activité humaine, c’est oublier, toutes les autres interactions connues et celles, plus nombreuses, dues à notre immaturité, ce sont toutes les causes conjuguées qui produisent ce glissement du manteau terrestre flottant sur la couche molle de l’asthénosphère.

  • Constat, une civilisation bien plus ancienne et plus avancée que la nôtre avait observé, et remarqué qu’à partir d’un temps processionnel quantifiable à quelques milliers d’années prés, allait s’accélérer brutalement, créant sur toute la planète des changements drastiques, ayant des conséquences dramatiques, en apparences, sur toute la création,
  • réveillant les volcans,
  • et causant un déluge planétaire,
  • sans jamais détruire la vie complètement !

Cette civilisation, n’a pu enrayer ce phénomène naturel, par contre, les survivants, ont cherché des moyens de nous prévenir, afin que nous nous y préparions, car eux avaient compris,

  • que le corps était putrescible,
  • mais que la conscience qui l’animait était immortelle.

Lorsqu’une planète hébergeant la vie s’aligne sur les plans vibratoires de ceux de l’univers, il est normal que la matière qui n’est en fait qu’une vibration plus dense, s’aligne elle aussi sur les fréquences de l’univers, il n’y a là rien de plus naturel !

Lorsque la matière s’aligne sur la fréquence, le vivant suit forcément le mouvement, croire que l’homme à une maîtrise quelconque sur ce phénomène est le signe d’une conscience encore immature !

Laisser le phénomène s’accomplir, sans résistance, c’est nous permettre de nous aligner sur les nouvelles fréquences, qui vont augmenter nos niveaux de compréhensions !

  • Je ne conduis pas ma vie, je me laisse conduire par elle là où je dois être pour pouvoir y faire ce que j’ai à y faire,
  • à l’instant même où je suis capable de l’accomplir !
  • Là je suis en parfaite osmose avec l’univers,
  • je ne me pose plus aucune question existentialiste, je suis en équilibre avec moi même, et je peux avancer sans crainte, car je suis vivant !
La joie de vivre l’instant présent, non ?

Nous poser des questions nous devons !

La position des deux zones glaciales, celles des zones tempérées et tropicales, dépend de la situation de la terre par rapport à notre Soleil, la distance et la position de notre planète par rapport au soleil varient dans le temps en fonction du cycle processionnel qui est sensiblement le même depuis la nuit des temps.

C’est actuellement la plaque de l’océan arctique qui occupe la zone glaciale du pôle nord, et c’est une plaque supportant un continent que nous avons perdu de vue, de la croute terrestre qui se trouve enfoui sous plus de 1 500 mètres de glaces au pôle sud !

Plan de l’écliptyque

L’obliquité de l’axe de rotation de la Terre, qui crée les saisons sur toute la planète est en train de se déplacer vers l’Alaska, nous contraignant à recalculer fréquemment le pôle magnétique [1], pour ne pas perdre le nord lorsque nous naviguons dans les airs ou sur les mers et la terre ferme… il est en train de se déplacer de plus en plus vite, signe qui devrait nous préoccuper !!!

Ce phénomène, encore mal compris, est la conséquence, de mon point de vue, du glissement de la Lithosphère dure, sur la couche plus molle de l’asthénosphère, relire les deux cours de SVT !

Il n’y a pas eu, c’est aussi mon point de vue, de période glaciale, suivie d’une période de réchauffement complet sur la planète, mais des continents, des mers et océans, qui en glissant sur l’asthénosphère se réchauffent ou se refroidissent en passant d’une zone dite tempérée, à une zone dite tropicale ou glaciale.

Les cinq cités d’Antarctique révélées par d’ancienne cartes

Tout le monde sait aujourd’hui où se trouve ce continent perdu de vue [l’Atlantide ?] et certaines cartes très anciennes, élaborées par une civilisation avancée, prouvent qu’il y avait des villes sur ce continent, où curieusement toutes les grandes nations ont des observatoires qui ne nous communiquent que des observations autorisées et nous cachent toutes les autres !

Perque no ???

Sous les glaces, il y a toutes les réponses, ou presque, à nos interrogations, il n’y a que les menteurs, qui ne veulent pas que nous découvrions leurs mensonges, alors, ils nous interdisent d’explorer ce continent !

Plus pour longtemps, car le temps des menteurs se termine, ils vont, comme tout le monde, quitter le plan terrestre, et sont remplacés par ceux qui veulent savoir qui ils sont vraiment !

Le temps est venu à ceux qui ont des yeux et des oreilles de prendre le contrôle de leur légende personnelle, en ne laissant plus personne, leur dire ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire.

La chienlit, c’est de nous interdire de faire ce que notre espèce doit faire pour contribuer avec les autres espèces, à trouver un juste équilibre sur Gaïa, pour pouvoir y vivre, tous ensemble, en harmonie !

(1) À ne pas confondre avec les deux zones glaciales dépendantes de l’obliquité des rayons du soleil, il s’agit ici de l’axe de rotation de la planète induisant son champ magnétique, qui empêche que le ciel ne nous tombe sur la tête !

Les signes qui devraient nous préoccuper !

Certes, le PASS truc machin chose, l’augmentation des prix des matières premières, le réchauffement de la planète, la protection animale et autres préoccupations sont importantes et se réglerons de manière drastique si nous ne nous préoccupons pas des SIGNES renvoyés sans cesse par Gaïa et l’Univers depuis de nombreuses décennies et que nous nous refusons de voir ou ignorons souverainement !!!

LES SIGNES :

Le déplacement rapide de l’axe de rotation de la Terre, qui, de mon point de vue, annonce à plus ou moins long terme un mouvement beaucoup plus rapide de l’intégralité de la croûte terrestre, qui provoque actuellement le réchauffement des zones glaciaires et ailleurs sur la planète.

La montée des eaux sur toute la planète, occasionnée par la fonte des glaciers aux deux pôles.

Les risques imminents, qui inquiètent, les sismologues, et annoncent un « Big One » qui se manifeste au quotidien sur la plus grande faille des plaques tectoniques situées à Sana Andreas, et le réveille spectaculaire d’autres volcans sur la planète.

La masse colossale de glace sur un continent immense et très lourd, lui aussi, provoquant un déséquilibre avec la masse des glaces du pôle nord qui déséquilibre l’axe de rotation de notre planète et le font se déplacer vers le Canada, prochain continent à subir une accentuation de sa future glaciation.

La montée inexorable des eaux, va produire, des phénomènes météorologiques de plus en plus puissants sous forme de pluies diluviennes, de puissantes tornades, et cyclones dévastateurs là où ils n’étaient pas coutumiers de sévir.

Le réchauffement, dans les zones où il va sévir, transformera les terres fertiles en désert, les pluies diluviennes, vont transformer les zones actuelles « inondables » en lac, en torrents…

Les régions côtières, très prisées par les bobos, vont avoir plus que les pieds dans l’eau !

Le glissement de l’axe de ration va réduire le champ magnétique de la planète, pendant sa migration, alors que celui de notre Soleil qui augmente en amplitude, va avoir des conséquences, que je ne maîtrise pas du tout, mais qui vont venir se surajouter à toutes les autres !

Oui, Marcelle, oui Gaston, je l’entends aussi,

  • nous sommes impuissants, devant des phénomènes naturels de cette ampleur,
  • certes je l’admets !

Mais sommes-nous stupides au point de nous obstiner à construire notre résidence secondaire à Saint-Tropez ou au Cap-Ferret,

  • ou notre humble demeure dans des zones à risques sismiques répertoriés, ou inondables,
  • de à continuer sans réflexion, à bétonner, goudronner les sols à outrance sans en mesurer les conséquences ?

Dits autrement et plus crûment, sommes-nous DEVENUS CONS À CE POINT ?

N’avons-nous plus une once de jugeote ???

Allons-nous encore longtemps, nous laisser manipuler par des MENTEURS, QUI EUX NOUS PRENNENT TOUS POUR DES CONS ?

ALLONS-NOUS ENFIN OUVRIR LES YEUX, SUR CE QUE NOUS NE VOULONS PAS VOIR NI ENTENDRE, POUR L’INSTANT ??

Si c’est le cas, sans être devin, je peux vous prédire, sans risque de me tromper, que vous ne ferez pas partie :

DE CEUX ET CELLES QUI SAURONT ANTICIPER CETTE ÉCHÉANCE, QUI C’EST DÉJÀ PRODUIT SUR GAÏA, ET QUI VA SE REPRODUIRE,

ET QUI Y SURVIVRONT ?

EN PLUS D’ÊTRE AVEUGLE, Z’ÊTES DEVENUS « SOURDS » OU QUOI…

MERDE !

LA PEUR DE VIVRE NOTRE LÉGENDE PERSONNELLE, C’EST-CE QUI PERMET AUX GOUVERNE-MENTEURS,

DE NOUS FAIRE TOURNER EN BOURRIQUES !

LIBRE À VOUS DE VOUS LAISSER ENTRAÎNER VERS VOTRE PERTE !

RASSUREZ-VOUS, VOUS VOUS RÉINCARNEREZ À NOUVEAU, MAIS À L’ÂGE DE PIERRE, SANS VOTRE PUTAIN DE SMARTPHONE !

HÉ OUI MONIQUE, ET GASTON… SANS TON SMARTPHONE !

CE SERA PLUS DUR !

CELA ANCRERA TES PIEDS DANS LA RÉALITÉ DE TA LÉGENDE PERSONNELLE RATÉE, DE TON INCARNATION PRÉCÉDENTE !

Les animaux, plus intuitifs l’ont compris et ont déjà entrepris leur migration, dans des zones où ils pourront continuer à vivre paisiblement, sans nous, si nous sommes assez cons pour ne pas le pressentir !

Le Noé des temps modernes sans son putain de réseau !

La vie n’a jamais été menacée sur Gaïa

On utilise en ce moment même une épidémie soi-disant mortifère, qui dans les faits n’a pas fait plus de victimes que la dernière grippe, mais qui sature nos hôpitaux parce que depuis des décennies ils sont en train de les tuer par asphyxie, et nous contraignent à utiliser une potion magique fabriquée par nos grands druides auto proclamés grands mamamouchis !

La fin du monde annoncée est utilisée de la même manière, elle sert à nous tétaniser tous et toutes en utilisant nos peurs et notre manque de confiance en nous !

Beaucoup se croient adultes, parce qu’ils ne croient plus au père Noël ni en Dieu, mais ils continuent à gober tout rond tout ce qu’on leur raconte, du genre :

  • Les trois pyramides de Gizeh, ont été taillées et transportée par des paysans, pendant les crues du Nil, en utilisant des outils incapables de tailler des pierres de granite, et incapable de les transporter sur plus de 900 km avec les moyens de transport de l’époque et en plus elle aurait été construite en 20 et 40 années, c’est un exploit prodigieux !

Le plus effarant c’est que le monde croie sur parole, un conte à dormir debout… qu’il ne faut surtout pas contester !

  • Un autre conte à dormir debout, sont les périodes de glaciations entières de toute la planète, alors que les traces, facilement identifiables, d’une période glaciaire n’ont été recensées que sur des zones restreintes.

Les récits, nommés Mythes pour les discréditer, ne parlent que de phénomènes locaux, ils ne peuvent pas parler, vu les moyens de l’époque, de phénomènes planétaires !

Certes, ces phénomènes naturels ont détruit localement une partie du vivant, mais ni plus ni moins, que :

  • nos deux dernières guerres, à nous,
  • ou celle des deux premières bombes atomiques utilisées sur Hiroshima ou de Nagasaki au Japon,
  • -ou le cumul de toutes celles qui continuent à sévir ici où là sur la planète, contraignant les habitants à fuir, leur pays et créant la désolation, là où elles sévissent !

Allons-nous encore longtemps nous laisser berner par des gens, qui se prennent pour des dieux et qui ne voient que leurs propres intérêts,

  • êtes-vous sourd et aveugle au point de croire encore au père Noël, alors que ce ne sont que des pères Fouettards !

Par contre, quoi qu’ils en disent,

  • la civilisation humaine est beaucoup plus ancienne d’au moins XI millénaires,
  • date indiquée, dans la pyramide dite de Khéops,
  • et là aussi, nous avons de nombreuses autres preuves gravées sur la pierre qui en témoigne et que l’on nous cache,
  • car ils ne nous disent pas tout !

Pour l’avenir de l’humanité, j’ai plus peur, de l’ignorance de ceux ou celles qui ont peur de devenir adultes,

  • que de ceux qui inventent des fables abracadabrantesques, pour nous maintenir au moyen âge,
  • en nous menaçant d’un âge de glace ou d’un réchauffement apocalyptique, qui n’est qu’une construction de charlatans, décidés à nous berner.

Les faux Christ, les faux prophètes, les faux Rois, les faux prédicateurs, les faux culs… n’ont sur nous que le pouvoir qu’on leur accorde !

Par contre DIEU, s’il existe :

FAIT PARFAITEMENT BIEN TOUTES CHOSES, SANS PRÉCIPITATION, IL EST GÉNIAL, LUI JE LE CROIS, ET EN PLUS IL NOUS FAIT CROÎTRE EN MÊME TEMPS QUE LUI !

La cause la plus plausible

L’époque la plus plausible est celle connue sous le nom du Dryas récent, une période de 10 900 à 9700 av. J. -C., qui aurait déplacé tous les continents flottants sur l’asthénosphère de 30° vers l’ouest, qui aurait déplacé le continent oublié, l’Atlantide ou un autre, d’une zone tropicale, dans la zone la plus froide de la planète, le pôle Sud, appelé Antarctique, car à l’opposé de l’Arctique, nom donné au pôle Nord !

Des fouilles pratiquées dans les zones de ce continent non recouvertes de glace ont démontré que ce continent n’avait pas toujours été aussi glacial.
Des cartes, découvertes au fil des ans, décrivent très nettement, des plaines, des vallées, des fleuves, de très hautes montagnes, prouvant que ce continent ressemble à s’y méprendre à celui de l’Antarctique et cartographié du ciel.

Ce qui explique, de mon point de vue, que toutes les nations qui s’y sont installées ne l’ont pas fait simplement, pour la douceur angevine de son climat réfrigérant, mais comme ils nous prennent tous pour des cons, ils savent et tentent de nous empêcher d’aller voir de plus près ce qui s’y cache.

Albert Einstein, en personne, à soutenu la thèse d’Hapgood qui avait évoqué le glissement soudain de la lithosphère pour expliquer cette période, rien ni fit, nos menteurs auto diplômés n’ont cessé de le ridiculiser jusqu’à sa mort et bien après !

Que font donc tous ces pseudos scientifiques (militaires déguisés) installés, confortablement dans cette zone où les températures peuvent atteindre des températures extrêmes (1) où rien ne pousse ni ne survit à sa surface ! si ce n’est attendre le dégel (2) pour s’approprier les richesses du sol et du sous-sol, enfouies par endroits, sous plus de 1 600 mètres de glaces ?

Depuis notre antiquité, dite avant J – C, tout le monde sur la planète a évoqué, récits à l’appui, ce continent, et tenté de localiser, vainement il est vrai, ce qui à fait passé ceux qui l’affirmait pour des Mythomanes, ou des Affabulateurs, par ceux qui possédaient des preuves, qu’ils ont confisquées, pour pouvoir continuer à nous raconter leurs mensonges en se faisant passer pour des Rois, des Mages, des Prophètes, des messies… et les plus égocentriques d’entre eux, pour des dieux et les plus fous pour Dieu… et nous pour des cons à bouffer du foin !

Tout cela désormais appartient à un passé en voie de fossilisation.

Et malgré tout cela nous sommes encore en vie sur Gaïa !

Le vivant serait-il la meilleure des médecines holistiques, bien supérieures, à toutes les vaccines-actions d’ARèNe, de Nîmes ou d’ailleurs ?

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Conséquences en images

Tsunami
Éruption volcanique

Les deux images évoquent les conséquences d’un mouvement de deux plaques tectoniques se chevauchant, provoquant un tsunami, ou un tremblement de terre, plus ou moins important en magnitudes et en profondeur, réveillant un volcan qui sommeillait.

Nous aborderons dans le chapitre 2, les conséquences qu’un glissement de la Lithosphère et de toutes ses plaques ont provoquées sur la planète en fonction de son amplitude pas et d’une direction que l’on peut vérifier, nous verrons comment !

(1) Le record de chaleur, mesuré à la base Amundsen-Scott, s’établit à −12,3 °C le 25 décembre 2011, le record de froid à −82,8 °C le 23 juin 1982.

(2) Dégel, ne pouvant être provoqué, que par un autre glissement des plaques sur l’asthénosphère, constatée sur une planète comme Mars et sur d’autres, et dont on ne doute plus, ni ne se gausse…

Raymond MAGDELAINE

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Chapitre 2

Ce qu’on peine encore à nous cacher

Il est en cours d’écriture actuellement, avec les autres qui sont au stade de projet, prenant forme pas à pas, car c’est petit à petit que l’oiseau fait son nid, comme toutes manifestations dans la matière et même dans le plus subtil !

Avant propos

Parabole

Tirée de films, dits de fiction !

Sur une planète fictive du nom de Pandora, qui héberge des espèces aussi diverses que variées, vivant en parfait équilibre avec une espèce de « singes bleus » les Na’vi, jusqu’au jour où une autre espèce de guerriers les « crânes rasés » vont vouloir s’approprier par la force les ressources du sous-sol en détruisant tout ce qui les gènes, pour enrichir, encore plus, ceux qui ont déjà le cul cousu d’or ou de dollars, « parasites » !

Cela ne vous rappelle pas une autre histoire, non fictive elle, se déroulant sur une planète, de la bordure extérieure, d’une galaxie du nommé « Voie lactée » ?

Le pouvoir du côté obscur de la force brutale va y être chassé, par la résistance des Na’vi et le réveil des autres espèces, celles hébergées par Eywa l’Esprit ou la conscience de Pandora, pour préserver la vie sur un écosystème autonome qui ne supporte pas ce qu’on tente de lui faire subir !

Les Na’vi chez nous je l’es appelle les « Colibris », les parasites, les « Tontons Cristobal », les crânes rasés, les « Forces de l’ordre » et chez nous l’esprit, ou la conscience de notre planète s’appelle « Gaïa ».

Sur Pandora, ou dans la lointaine Galaxie de Star Wars, ce sont les Colibris des planètes de la galaxie en question qui renversent le côté obscur de la force, car la conscience des mondes et celle de l’univers (Dieu ou Vichnou) qui les hébergent vont réveiller toutes les consciences endormies, qui ne supportent plus qu’on les tonde ou qu’on les plume !

L’espoir changea de camp, le combat changea d’âme. (Victor Hugo)

« Il est l’heure du « réveillage » (dialogue emprunté à un film de Disney « Dinosaure ») !

Illustration

Demande à Yewa !
Réaction de Gaïa

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La suite sera encore visible, jusqu’à fin décembre 2021 sur le lien ci-dessous, à prix cassés, ensuite vous pourrez lire quelques extraits sur ma page Facebook !

Le continent oublié


En avant première

Les fêtes de fin d’années approchant à grands pas !

Si vous voulez vous faire plaisir ou faire plaisir a quelqu’un, ou tout simplement lire le premier chapitre de mon nouveau livre broché « Le continent oublié » qui devrait sortir au premier semestre de 2022.Premier chapitre que j’ai publié fractionné sur Facebook, puis que j’ai compilé sur mon Blog, pour en faciliter la lecture.

Le voici publié au format Kindle, format propriétaire d’Amazon, qui permet de lire le contenu sur divers supports :PC, Tablettes, Liseuses, Smartphone…Cliquez sur le lien ci-dessous, pour l’obtenir au prix symbolique De 1€.A partir d’aujourd’hui, et ceci jusqu’à la fin décembre 2021, pour que les plus curieux d’entre vous puissent se faire une petite idée du sujet sur lequel je travaille !

Le format Broché est proposé à prix coutant pendant toute la périodes des fêtes de fin d’année

Le continent oublié

C’est ma manière à moi de vous inviter à jeté un œil sur ce livre qui sortira courant 2022 !

Raymond MAGDELAINE

La chanson de l’enfant

Il y a une tribu en Afrique, où la date de naissance d’un enfant est comptée non pas partir du moment où il est né ni quand il est conçu, mais depuis le jour où l’enfant a été pensée dans l’esprit de sa mère. Et quand une femme décide qu’elle va avoir un enfant, elle s’installe et se repose sous un arbre, et elle écoute jusqu’à ce qu’elle puisse entendre la chanson de l’enfant qui veut naître. Et après qu’elle a entendu la chanson de cet enfant, elle revient à l’homme qui sera le père de l’enfant et lui enseigne. Et puis, quand ils font l’amour pour concevoir physiquement l’enfant, ils chantent le chant de l’enfant, afin de l’inviter.

La chanson de l’enfant !

Et puis, lorsque la mère est enceinte, la mère enseigne le chant de cet enfant aux sages-femmes et les femmes aînées du village, de sorte que lorsque l’enfant est né, les vieilles femmes et les gens autour de lui chantent la chanson de l’enfant pour l’accueillir. Et puis, quand l’enfant grandit, les autres villageois apprennent la chanson de l’enfant. Si l’enfant tombe, ou se fait mal, quelqu’un le ramasse et chante sa chanson. Si l’enfant fait quelque chose de merveilleux, ou passe à travers les rites de la puberté, alors, pour l’honorer, les gens du village chantent sa chanson.

Dans la tribu, il y a une autre occasion où les villageois chantent pour l’enfant. Si, à n’importe quel moment au cours de sa vie, la personne commet un crime ou un acte social aberrant, l’individu est appelé au centre du village et les gens de la communauté forment un cercle autour de lui. Puis ils chantent sa chanson pour eux.

La tribu reconnaît que la correction d’un comportement antisocial ne passe pas par la punition, c’est par l’amour et le rappel de l’identité. Lorsque vous reconnaissez votre propre chanson, vous n’avez pas envie ou besoin de faire quoi que ce soit qui nuirait à l’autre.

Et il en va ainsi à travers leur vie. Dans le mariage, les chansons sont chantées, ensemble. Et enfin, quand cet enfant est couché dans son lit, prêt à mourir, tous les villageois connaissent sa chanson, et ils chantent pour la dernière fois, la chanson à cette personne.

Vous n’avez peut-être pas grandi dans une tribu africaine qui chante votre chanson lors des transitions cruciales de la vie, mais la vie vous rappelle quand vous êtes en harmonie avec vous-même et quand vous ne l’êtes pas. Lorsque vous vous sentez bien, ce que vous faites correspond à votre chanson, et quand vous vous sentez mal, ce que vous faites ne coïncide pas avec votre chanson. En fin de compte, nous pouvons tous reconnaître notre chanson et la chanter. Vous pouvez vous sentir un peu rouillé au début, mais il suffit de garder le chant et vous trouverez votre chemin.

Auteur inconnu

Les derniers mots de Steve Job,

le fondateur de apple, de l’Iphone et de l’Ipad, avant sa mort …

Je suis arrivé à l’apogée du succès dans le monde des affaires. Aux yeux des autres, ma vie est un exemple de réussite.

Cependant, en dehors du travail, j’ai eu peu de joie. En fin de compte, la richesse est tout simplement un aspect de la vie auquel je me suis habitué.

En ce moment, allongé sur le lit de malade et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance mondiale et la richesse qui m’ont rendu si fier de moi, ont pâli et ont perdu tout sens devant la mort imminente.

Dans l’obscurité, je vois les clignotants verts des appareils médicaux, entend leurs ronflements mécaniques et ne peut que sentir que le souffle de l’esprit de la mort s’approche de plus près …

Maintenant, je sais que lorsque nous avons accumulé suffisamment de richesses au cours de notre vie, nous devrions poursuivre d’autres quêtes qui ne sont pas liés à la richesse …

Cela devrait être quelque chose de plus important comme peut être les relations avec les autres, l’art, un rêve de jeunesse etc…

La recherche illimitée de la richesse ne fera que transformer une personne en un être tordu comme moi.

Dieu nous a donné l’intelligence pour ressentir la présence de l’amour dans le cœur de tout un chacun, et non les illusions provoquées par la richesse.

La richesse, pour laquelle j’ai tant lutté et que j’ai obtenue dans ma vie, je ne peux pas l’emporter avec moi. Ce que je peux emporter, ce ne sont que les souvenirs résultant de l’amour.

Ce sont là les vraies richesses qui vous suivent, vous accompagnent, qui vous donnent la force et la lumière pour continuer.

L’amour peut voyager des milliers de kms. La vie n’a pas de limite. Allez où vous voulez aller. Atteignez la hauteur que vous souhaitez atteindre. Il est dans votre cœur et dans vos mains.

Quel est le lit le plus cher du monde ? C’est le lit de malade …

Vous pouvez engager quelqu’un pour conduire votre voiture à votre place, pour vous faire gagner de l’argent, mais vous ne pouvez engager personne pour tomber malade à votre place.

Les biens matériels perdus peuvent être retrouvés. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être retrouvé quand on la perd. C’est la Vie.

Quand une personne entre dans la salle d’opération, il se rendra compte qu’il y a un livre qu’il n’a pas encore fini de lire – C’est le Livre de la Vie saine.

Quel que soit le stade de la vie, ou nous sommes à l’heure actuelle, nous devrons un jour faire face au moment où le rideau tombe.

Je vous souhaite beaucoup d’amour pour votre famille, pour votre conjoint, pour vos amis.

Prenez soin de vous. Aimez les autres.

C’EST CELA LA RICHESSE, L’AMOUR MANIFESTE.

ENTRE L’ÉGLISE LE TEMPLE

Une chronique de Daniel Meurois
La Vie vient toujours nous chercher là où ça nous démange. Elle nous touche immanquablement là où nous sommes le plus sensible. Et elle insiste…
Comme tous ceux qui sont attentifs à la façon dont se déroulent les choses qui font leur existence, je ne peux m’empêcher de jeter souvent un coup d’œil sur ce qui vient jalonner le parcours de ce que je nomme mon ¨engagement¨.

Et c’est assez significatif…

Dans le contexte de mon vécu et de mes recherches, au fil des décennies, j’ai été régulièrement mis en contact avec des personnes étant soit des scientifiques soit ayant une démarche privilégiant le monde scientifique.

Le but de ces personnes ? Prouver.

Prouver quoi ? Globalement l’existence ou non de la conscience – ou de la pensée – en dehors du corps et la survie ou non de cette conscience après la mort. Avec ma longue pratique des décorporations, je devais être en principe un bon sujet d’étude.

Quelle méthode utiliser pour cela ? Tout simplement me placer des électrodes sur le crâne reliées à je ne sais quelle machine – expérimentale ou non – et voir ce qui se passe sur des graphiques tandis que je m’appliquerais à sortir de mon corps.

Il paraît que cela aiderait à faire avancer ¨les choses¨.

Cette proposition, on l’a bien sûr faite à des quantités d’autres personnes. Certaines ont accepté, d’autres pas. Certaines expériences ont été probantes, d’autres non.

Cela a-t-il fait avancer les ¨choses¨ ? Non, assurément.

On en est toujours au même point. Après presque un demi-siècle de témoignages, parfois stupéfiants, et de recherches consacrées à ce qu’on appelle maintenant les EMI ( expériences de mort imminente ), après le fameux livre du Dr Raymond Moody et une quantité d’autres, c’est toujours le statu quo.

Même le Dalaï Lama, qui a accepté de se prêter au jeu, n’y a rien changé de notable. On n’en a pas fait grande publicité….

Non, il y a beau y avoir des millions de témoignages issus de toutes les cultures à travers le monde et d’innombrables expériences menées avec rigueur aussi bien à l’Est qu’à l’Ouest, ceux qui ont droit au ¨Chapitre officiel¨ en sont toujours à déclarer que rien ne prouve rien parce que « oui mais ceci… et peut-être que cela… ».

Bref, on fait du sur-place, même si on affirme que non. Bien sûr, les congrès succèdent au colloques, on se serre la main entre ¨spécialistes¨… et on en profite pour exclure des débats à venir quelques ¨amateurs¨ qui, par exemple, ont eu la témérité d’employer le mot ¨âme¨ dans leur exposé. Oui, je l’ai entendu… et, croyez-moi, cela suffit pour être excommunié de la communauté des gens sérieux. Rigueur scientifique exige et je conviens que la notion d’âme est floue. Il n’empêche…

Des spécialistes ? Pensez-vous réellement qu’il puisse y en avoir relativement à la mort ? Il y a les personnes, très, très nombreuses, qui ont vécu dans leur chair et leur intériorité les phénomènes qui y mènent, il y a les autres, celles qui étudient et aident avec écoute, respect et amour et, enfin, il y a celles qui mesurent, enregistrent, comptabilisent et font généralement tout pour ne pas sortir de l’orthodoxie, sauf exception rarissime. Donner éventuellement une occasion d’espérer… ça ne fait pas très sérieux. Et puis c’est dérangeant pour l’establishment.

Personnellement, après avoir consenti à faire quelques ¨démonstrations sauvages¨ au début de mes découvertes, j’ai toujours refusé de me prêter aux expériences de laboratoire et ce sera vraisemblablement toujours ma position.
Pour quelles raisons ?

D’abord pour celle que je viens d’exposer. Autrement dit parce que cela n’aboutit à rien et que, si on veut vraiment faire avancer le regard porté sur la vie et la mort, eh bien… on a déjà largement de quoi le faire par la multitude et la diversité des témoignages recueillis.
Ensuite parce que la réponse à la question ne tient pas dans l’accumulation de données techniquement et officiellement recevables ni dans celle de témoins neutres et donc ¨non-suspects¨ mais dans un changement global des mentalités.

Enfin parce que lorsque je me trouve dans un état de décorporation, que je connais donc le phénomène du dedans, je sais intimement que je suis aux portes mêmes du Sacré et que ça, ça ne se mesure pas.

Ah… le Sacré ! Voilà un autre de ces mots qui disqualifient quelqu’un ! Le Sacré… ça n’a rien à voir avec ce paranormal qu’on aime tant disséquer pour en dégager de nouvelles lois qui rassurent.

J’ai parlé d’un changement de mentalités… Un tel changement passe sans doute par le fait d’accepter enfin qu’il pourrait y avoir un ou des domaines au sein desquels ce qu’on appelle la Science ne peut pas pénétrer, tout au moins tant qu’elle sera ce qu’elle est aujourd’hui.

Ce que je veux dire ? C’est qu’actuellement, l’énorme édifice qui porte le nom de Sciences n’a fait, ni plus ni moins, que remplacer subrepticement la non moins énorme cathédrale que représentait hier encore l’Église, toutes tendances confondues.

Les choses sont facilement décodables…

Autant nous avons été conditionnés et soumis pendant des millénaires aux dogmes et aux pétrifications de l’Église, incapables d’autonomiser notre pensée, autant nous sommes entrés dans une ère où nous observons une attitude analogue face au Temple de la Science et à son indiscutable souveraineté.

Ainsi, si au cours de siècles passés nous avons déclaré : « C’est contraire aux commandements de l’Église » sans vouloir chercher plus loin, aujourd’hui, nous trouvons tout naturel d’affirmer : « Ce n’est pas scientifique ! ».

Nous avons simplement ¨changé de Bon Dieu¨. Nous avons troqué l’un contre l’autre.
Quant à nous, avons-nous changé ? Fondamentalement, je veux dire.

Dans d’autres termes, sommes-nous plus mûrs ?

À en juger par nos réactions courantes, nos rétractions et nos peurs diverses, la globalité de nos rapports à la vie et l’état de notre monde, un peu sans doute et malgré tout… Mais insuffisamment en tout cas pour que l’espoir, l’amour et l’ouverture de conscience qui habitent certains prennent le dessus et puissent s’exprimer en public avec un véritable micro.

Ne croyez surtout pas que je veuille entretenir ici le vieux débat stérile opposant la Science et l’Esprit. Ce serait stupide.

Je n’ai rien de particulier contre la Science dont, comme tout le monde, je bénéficie des découvertes tandis que je ne cesse depuis longtemps de dénoncer les mensonges des religions et leur aspect manipulateur.

Ce que je refuse cependant, c’est d’accorder la suprématie systématique et aveugle aux chercheurs scientifiques. La Science n’a pas à être rendue aussi omnipotente et ¨régulatrice de la juste pensée¨ que l’a dramatiquement été l’Église durant trop de siècles.
Pas plus qu’à cette Église, je ne lui accorde le droit d’être le filtre déterminant et obligatoire de ce qui est et de ce qui n’est pas. Il peut y avoir tout un abime entre l’exactitude mathématique d’un ensemble de données et l’expression de ce que j’appelle l’Intelligence de la nature de l’Univers dont la Mathématique est, quant à elle, hors de notre portée.

Aujourd’hui, à l’heure où il nous faut redéfinir tant de choses, il y a peut-être un nouveau courage qui naît ou en tout cas qui devrait naître au cœur de notre société si on veut que celle-ci bouge, vraiment, c’est-à-dire qu’elle s’éclaire de l’intérieur.

Ce courage-là doit être dans le fait d’oser se positionner à la fois hors du Temple des ¨scientifiques à tous crins¨ et hors de l’Église des ¨prêtres verrouilleurs¨.

Je ne nierai évidemment pas qu’au sein de ces deux ¨partis¨ il existe des êtres de qualité, des hommes et des femmes d’exception qui ont beaucoup apporté ou apportent encore beaucoup à l’Humanité. Je les respecte indiscutablement.

Ce que je cherche à dire, c’est qu’il faudrait que nous apprenions enfin à penser par nous-même et à éprouver par nous-même, sans déléguer notre rapport à la vie à la ¨Croyance globale dominante¨ de notre époque, comme on obéit à une mode.

Est-il si irrationnel que cela d’avoir foi en l’existence de la conscience en dehors du corps et en la réalité de l’âme ?

Ce ne l’est certainement pas plus que de continuer à croire, par automatisme et conformisme, en la rationalité de ceux qui ont mené notre monde là où il se trouve aujourd’hui… si souvent bourré d’anxiolytiques et saturé d’aberrations.

Quelqu’un a dit un jour : « Il paraît que notre monde est dirigé par des personnes intelligentes et responsables. Si c’est vrai, alors je préfère rester idiot ». Je suis bien d’accord avec lui…

Mon idiotie à moi, c’est de parler de mon vécu ¨improuvable¨ et d’affirmer la réalité de l’âme ainsi que la survie de celle-ci après la mort.

Peut-être que cette idiotie non scientifique fait grandir un certain nombre de ceux qui me lisent et m’écoutent… C’est ce qu’on me dit souvent et j’ose le croire… même si, hélas pour certains autres, cette croissance intérieure n’est pas prouvable non plus.

Il y a des ¨choses¨ comme ça, qui poussent à l’intérieur de soi et qui nous rendent plus forts. Ce sont toujours les plus belles. Il faut les oser.

Bon, ça y est… là, si ce n’était pas déjà fait, je viens vraiment de me barrer archi-définitivement de deux milieux, celui des éprouvettes et celui du « goupillon ».

Daniel Meurois

Mes vœux pour 2017

Je cherchais à réaliser une carte virtuelle de vœux pour 2017 à vous présenter, une carte originale, mais aussi en rapport avec mes vibrations et en accord avec les transformations qui s’opèrent en moi de plus en plus fort, de plus en plus puissamment, et qui par moment me bluffent complètement et me questionnent, mais n’entrave plus ma progression.

Ce matin comme par hasard, j’ai trouvé le « cœur » de ma carte, un témoignage vidéo de la puissance de la vie, de la force qui nous habite et dont nous ne soupçonnons même pas qu’elle puisse nous booster à ce point, force à notre disposition, mais qu’à cause de nos formatages nous ne nous sentons pas dignes ou capables de l’utiliser.

Que la force soit avec nous en 2017 et au-delà !

https://www.youtube.com/watch?v=lnBuop8NrcU&feature=share

Je partage donc avec vous cette carte pour que chacun(e) de vous, de nous, puisse y trouver le courage et la force de se libérer de nos limitations, et ose les utiliser pour propager en lui et autour de lui la force de la lumière, la force de l’amour, afin que 2017 soit enfin l’aube concrète du Nouveau Monde déjà en construction.

Que la force soit avec nous!

Raymond MAGDELAINE

Je ne veux pas être un gourou

Il me vient cette image à l’esprit, vue dans une publicité sans doute : celle d’un homme perdu dans le désert. Devant lui, incongru dans un paysage de dunes à perte de vue, un panneau jaune avec un point marqué d’une flèche : « Vous êtes ici. » L’image résonne avec la situation présente, dans laquelle nos repères vacillent et perdent leur capacité à nous ancrer. Dans laquelle, pourtant, il importe plus que jamais de savoir se situer, ici et maintenant, en s’efforçant de trouver des réponses à quelques questions.

Quelles sont mes valeurs ? Quelle doit être la suite ?
Par où aller ?

Et vous où en êtes-vous ?

En ce qui me concerne, le Pierre Rabhi engagé sait à peu près où il en est. J’ai des convictions solides : l’agroécologie, l’humanisme. Je me sens à ma juste place. Et puis il y a le Pierre Rabhi intime, fragilisé par des interrogations profondes en lien avec son passé. J’ai beaucoup d’énergie dans ce que j’entreprends, mais je reste un enfant qui n’a pas connu sa mère.

Je n’ai même pas de photo d’elle. Faute de connaître celle qui m’a mis au monde, je me sens comme un clandestin sur cette planète. Par la suite, j’ai connu des arrachements successifs, j’ai peiné à trouver mon identité en ayant grandi dans une double culture. Ces vieilleries de notre grenier psychologique, nous les traînons alors qu’il faudrait apprendre à s’en débarrasser. C’est ainsi. On dit du chagrin qu’il émousse ou qu’il aiguise. Je crois qu’il m’a plutôt aiguisé. Mais, par moments, il m’émousse encore. Lors d’une réunion avec mes collaborateurs, il y a quelques jours, j’ai fondu en larmes. Je me sentais très chargé par mon histoire, par l’état du monde.

Certains voudraient faire de moi un maître à penser. Je me sens parfois happé comme un étendard lors d’événements où ma présence est souhaitée. Lorsque les gens viennent me dire : « Vous me faites du bien, vous me donnez du courage », je pourrais en profiter pour faire le gourou. Mais je réponds : « Ce n’est pas moi, je ne suis qu’un canal, un porte-voix. Pierre Rabhi, c’est 52 kilos tout mouillé. »

J’en reviens à mon petit panneau jaune. Savoir se situer, c’est bien sûr se situer dans ses valeurs. Mais aussi dans son histoire, dans ses relations aux autres. Il y a en chacun de nous un tyran et une victime. Ces failles, si nous ne les accueillons pas pour les panser, font le lit des idéologies, du dogmatisme religieux, du conformisme militant. On se cherche un sauveur, une appartenance, une ligne de conduite et l’on néglige de prendre sa part de responsabilité à l’égard de soi et des autres. Or le changement de société ne peut advenir sans un changement des individus. Il ne sert à rien de chercher à rafistoler le modèle sans travailler d’abord à se rafistoler soi-même. Mes chagrins me rattrapent en même temps qu’ils me font avancer.

Voilà où j’en suis.

Nos amis sont de passage

Une nouvelle aventure

Extrait des «Chroniques de l’âme hors » de Raymond MAGDELAINE (page 87)

Tu vois encore une fois Raymond j’ai ouvert ton livre au hasard. Un peu comme un oracle il m’adresse une prédiction ou plutôt une révélation dans ma recherche intérieure.

Et il s’est ouvert à la chronique ; « Une nouvelle aventure».

Tu as écrit « Une porte se ferme en douceur »

Mais il arrive parfois qu’une porte ne se ferme pas doucement, mais qu’au contraire elle claque violemment. Elle provoque alors une sorte d’explosion et comme toutes les explosions, elle émet des résidus et obscurcit notre ciel.

Mais même s’il en est parfois ainsi, tu as tout à fait raison « Une aventure s’achève pour qu’une nouvelle aventure puisse débuter »

Cela m’évoque une autre citation ou plutôt le titre d’un livre que j’ai lu il y a fort longtemps. « Nos amis sont de passage ».

J’ai toujours aimé cette affirmation, car je la trouve empreinte d’une grande sagesse.

Bien sûr, on peut l’entendre avec un sentiment de tristesse. Nos amis nous quitteront un jour. Nous pouvons les perdre de vue, ils peuvent nous trahir, nous abandonner, ou même mourir avant nous. Cela est vrai aussi pour nos compagnons, compagnes, époux ou épouses.

Mais on peut aussi l’entendre avec un sentiment de gratitude qui nous conduira à la sérénité. Car tout est impermanence. Nous traversons tous des cycles de vie, travail, famille, amour amitiés plus ou moins facilement. Même si ces cycles peuvent être très longs, toute une vie pour certains, il n’en est pas moins vrai que tout cela s’éteindra sur cette terre quand viendra le moment de passer de l’autre côté. Nous sommes de toute façon soumis à l’impermanence dans cette vie terrestre.

Et puis il y a les personnes qui vivent des cycles plus courts, plusieurs métiers, plusieurs cercles d’amis, plusieurs partenaires amoureux. Faut-il qu’ils s’en désolent ? Ils peuvent parfois se sentir rejetés, isolés. Ils peuvent se penser instables pour peu que le jugement des autres les renvoie à cette image d’eux-mêmes. Et pourtant, on peut y voir l’apprentissage de l’impermanence.

Alors, revenons à notre maxime « Nos amis sont de passage » et demandons-nous :

Qui sont nos amis?

Nos amis. Ne serait-ce pas toutes ces personnes, toutes ces situations, toutes ces rencontres toutes ces expériences, toutes ces épreuves même qui jalonnent notre vie ?

Ne serait ce pas tout ce qui nous fait du bien, les expériences enrichissantes, les satisfactions, les gratitudes qui nous amènent sur le chemin de la sérénité, mais aussi les désillusions, les trahisons, les ruptures, les abandons, les maladies qui nous offrent la possibilité de nous remettre en cause, de nous recentrer sur nous même, d’accéder ou de revenir à notre monde intérieur ?

Oui ces amis, parfois à qui nous claquons la porte ou qui ont claqué la porte devant nous, nous poussent à un travail pour trouver en nous de la compassion, de la bienveillance et le pardon. Et après un cycle parfois empreint de colère et de ressentiment, nous choisissons soit de refermer cette porte avec douceur ou de l’entrouvrir. Elle nous permet alors de prendre un nouveau chemin pour une nouvelle aventure.

En prenant conscience que les autres, tous les autres sont nos amis, qu’ils sont placés sur notre route pour nous aider à nous accomplir, nous pouvons tous les remercier pour l’aide qu’ils nous apportent. Nous pouvons éprouver de la bienveillance pour tous ces amis qui ont été de passage ou qui le seront dans le futur et profiter pleinement de ceux qui nous accompagnent aujourd’hui.

Les nuages et les tempêtes du passé peuvent alors s’éloigner, nos souvenirs s’illuminent d’une lumière nouvelle et apaisante. Nous pouvons relire notre passé pour en tirer de la gratitude pour les épreuves que nous avons su surmonter.

Cela nous apprend aussi que tout ce qui vit, tout ce qui existe, meurt, se défait inéluctablement. Mais finalement c’est pour mieux renaitre. Ainsi nous apprenons et acceptons l’impermanence jour après jour sans nous sentir dépossédés.

À chaque fois que nous nous sentons dépossédés de quelque chose ou de quelqu’un, si nous ouvrons notre esprit, si nous savons faire preuve de curiosité, si nous restons reliés à l’instant présent, nous pouvons voir une porte qui s’ouvre à l’horizon. Porte que nous n’avons plus qu’à pousser pour que la nouvelle aventure commence.

Et puis parfois, dans cette nouvelle aventure, nous retrouvons des personnes que nous avions laissées sur le bord du chemin. Ces amis-là aussi ont été de passage et ils sont revenus pleins des expériences qu’ils ont vécues. Et nous pouvons à nouveau partager dans une plus grande joie, une plus grande sérénité et un plus grand Amour, car la vie nous a appris et nous avons appris de la vie.

Oui, « nos amis sont de passage » et c’est très bien ainsi.

Sybelliance