Archives de catégorie : Chroniques de l’Ame

Nouvelles chroniques, en cours d’écriture… cultivez la patience !

Tentative de démonstration

de la géométrie de l’espace et du temps dans la matière

La révolution (le cercle vicieux)

Fig 1 La révolution

Le cercle est la représentation en 2D du concept de la révolution que j’ai utilisé dans mon dernier billet, une révolution complète part toujours d’un point, nous donne l’impression d’avancer pendant le 180 premier degré, puis nous ramène TOUJOURS à notre point de départ et les trois quarts du temps en empirant les conditions initiales ayant provoquées la révolution.

Nous avons tous le sentiment d’avancer, alors que nous n’avançons pas d’un iota, et tout est à recommencer après chaque révolution.

C’est se laisser couillonner.

La bascule, loi fondamentale de l’évolution de la vie

Fig 2 La Bascule

La sinusoïde est la représentation en 2D aussi du changement et de l’ouverture des consciences, que j’ai nommés la bascule, représentée ici horizontalement (dans la matière, celle de notre temps et de notre espace) (1), elle commence par une demi-évolution, mais exige une bascule décalée si nous voulons corriger, lisser les injustices entres ceux qui pensent avoir gagné et ceux qui ont perdu quelque chose. L’objectif est de rétablir un juste équilibre

Dans ce sens c’est la forme de l’évolution de la vie et de toutes les espèces sur la planète, c’est la loi fondamentale générée partout dans l’UNIVERS, de la particule élémentaire aux plus grandes structures du cosmos !

Pourquoi nous obstinons-nous à imposer notre système d’évolution à courte vue de myopes chroniques, au lui de laisser l’univers de continuer à nous guider vers quelque chose qui se rapproche au fur et à mesure de ses évolutions successives vers la perfection !

Sommes-nous TOUS aveugles et sourds au point de ne pas nous rendre compte que nous n’avançons pas d’un iota et que nous engendrons de par ce fait nos souffrances !

Sommes-nous l’espèce la plus évoluée de l’univers, mais aussi celle qui est la plus ignare a vouloir se prendre à tout prix pour Dieu, alors que nous n’avons encore rien compris ou si peu de l’évolution, que les autres formes de vie appliquent sans essayer de faire mieux que Dieu où l’Univers, si tu es athée, ou le hasard, si tu es stupide !

Le cercle est une vue d’un esprit étriqué, alors que la vibration des bascules successives permet l’évolution que seuls les aveugles ne peuvent pas voir, ou que les myopes ne veulent pas voir le nez collé sur une infime partie de la réalité de l’évolution, la peur étant la cause principale de la myopie !

Fig. 3 L’exploration

L’onde sinusoïdale, que j’ai nommée « la bascule », pour illustrer ma démonstration, ci-dessus, doit être complétée par ce schéma, qui tente d’illustrer, au cours des incarnations, les plans successifs qu’une âme explore, pour continuer à croître et avoir ainsi la capacité de s’extraire à terme de la matière qu’elle a choisie d’explorer volontairement, pour pouvoir continuer après ses expériences dans les autres plans plus subtils, plus spirituels… de l’ange vers l’archange ?


Légendes des schémas

Figure 1 (le cercle) : La révolution échoue parce que nous ne nous prenons pas en charge, nous continuons à croire que les autres, nos maîtres, ceux que nous avons élus, vont faire ce que nous attendons d’eux !

Nous sommes dans le rêve, ou sous péridurale, nous dormons à poings fermés, pendant qu’on nous plume !

Figure 2 (la sinusoïde) : La bascule consiste à s’extraire du cercle vicié de l’enfer-me-ment ou du confinement dans lequel on tente de nous maintenir, pour tracer sa route en se décidant à faire ce que nous sommes venus faire dans cette incarnation !

C’est redevenir un électron libre, c’est sortir de l’illusion de l’avoir s’extraire du cercle vicieux pour entrer dans l’être divin que nous sommes et agir au lieu de subir et avancer sur sa voie et être enfin le roi et le serviteur de son royaume !

Figure 3 (l’exploration) : Au terme des incarnations successives, je vois cette possibilité, comme un moyen explorer par les âmes de de s’enrichir tout en déposant au bord du chemin, tous ce qui est inutile à leurs croissance !

Je rappelle que ceci n’est qu’une vue de mon esprit (simple (2)) au vu de toutes mes expériences dans cette incarnation et de certains souvenirs d’incarnations plus anciennes que j’ai visualisés partiellement pour me permettre dans celle-ci de lâcher prise et d’y déposer ce qui ne m’appartenait pas et ne m’avait jamais appartenu !

Noms et significations de nos principaux chakras

Figure 4 (les sept marches) : De mon point de vue, ce sont les sept étapes, nos sept travaux, nos sept ombres que les âmes tentent d’épurer au cours de leurs nombreuses expériences pendant leurs incarnations sur notre planète, avant de pouvoir effectuer l’ascension ou d’atteindre l’état de l’illumination et de poursuivre leurs initiations sur des plans plus subtils, dont je ne sais pas grand-chose à par ce que racontent ceux qui en ont exploré !

Le 8e est un chakra capable de communiquer avec l’ange, qui est notre moitié de lumière non incarnée, si nos autres chakras sont ouverts et parfaitement alignés. C’est le canal de l’éveillé !

Une étape peut être rejouée un nombre de fois (que je ne connais pas) avant de pouvoir passer) la suivante, tout dépend de notre degré d’éveil !

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(1) La même représentation sur l’axe vertical agit sur l’âme qui est l’interface permettant de communiquer avec l’Esprit, le Saint Esprit, le Verbe (qui est Dieu) pour les croyants, pour d’autres ethnies le monde des esprits et pour nos scientifiques l’information…

(2) Ne pas confondre un esprit simple avec l’expression volontairement connotée de simple d’esprit, l’esprit peut être simple ou complexe… il est immatériel et rempli tout le vide et le plein dans l’univers, il est parcelle de ELLE/LUI !

Raymond MAGDELAINE

Révolution ou Bascule ?

  • Le principe de la révolution, de toutes révolutions, c’est, lorsqu’on est arrivé à un point intolérable d’enclencher une révolte (souvent sanglante et aveugle) pour sortir de l’ornière, ce qui nous semble bien fonctionner pendant les premiers 180° de la révolution, puisqu’à ce point-là nous atteignons l’opposé du point d’où elle est partie.

Cette première partie de la révolution, qui prend du temps, parfois beaucoup de temps continue à entretenir les clivages, les déchirements… avec un sentiment de « On a gagné ! » pour les uns et de « On a perdu ! » pour les autres !

Puis petit à petit, à ce point qui ressemble à celui de la bascule des paradigmes, nous revenons insensiblement, et irrésistiblement vers le point d’achoppement (retour à la case prison), où ceux qui avaient perdu du terrain récupèrent tous leurs acquis voire plus… et où tous les autres se retrouvent « gros Jean comme devant ! »

Le symbole de la révolution c’est le cercle (vicieux où vicié) !

Révolution !
  • Le principe de la bascule permet, comme dans la révolution, de sortir d’une situation intolérable, pour dans le temps tenter de trouver par des négociations, un point situé lui aussi à l’opposé, mais avec toujours des perdants et des gagnants !

Pour résoudre cette équation, il nous faut à nouveau effectuer une autre bascule à partir de ce nouveau point encore imparfait, et dans le sens opposé à la première bascule, ce qui permet, toujours par la négation pacifique de trouver des compromis, pour lisser les inégalités ou les injustices de la première bascule.

Ceci nous éloigne considérablement des premières inégalités, et bascules après bascules, nous rapproche de l’équilibre donc de la perfection.

Le symbole de la bascule, sur n’importe quel plan (horizontal ou vertical), est la sinusoïde, et dans la nature c’est la vague, le vent…

La vague !

La révolution est un leurre de l’Ancien Monde, il est générateur d’injustices flagrantes à la base de toutes fractures sociales, d’intolérance et de guerres perpétuelles, engendrant la haine entre les êtres, les clans et les nations.

  • La révolution est un système qui nous fait faire du surplace sempiternellement.
  • La bascule horizontale nous permet d’avancer en réduisant les inégalités, elle engendre dans les consciences un autre type de bascule (verticale) qui permet à nos âmes d’étendre dans un sens ou dans l’autre (vers le haut ou le bas) leur niveau de conscience.

Car nous avons toujours notre libre arbitre, celui de choisir de quel côté nous voulons croître (côté obscur ou lumineux), en sachant que d’un côté ou de l’autre nous œuvrons pour un même but, dont les objectifs nous sont, pour l’instant, inaccessible intellectuellement…

Mais l’objectif (conscient ou inconscient) est le même pour TOUS ; trouver un JUSTE ÉQUILIBRE entre les deux côtés de la force (l’équilibre fondamental du yin et du yang).

Raymond MAGDELAINE

Trois livres

Trois passages, d’une œuvre alchimique permettant à celui (celle) qui s’en délivre de se dévoiler.

Se voiler la face n’est pas un outrage à la loi du vivant, ne pas se dévoiler est un outrage au « Soi », à soi-même, que nous cachons derrière une multitude de voiles impénétrables, nous empêchant avant tout de nous voir tels que nous sommes !

Trois livres qui sont trois passages de l’œuvre de toute une vie des alchimistes, que nous sommes sans le savoir, qui en nous dévoilant (en nous délivrant) vont nous permettre de nous retrouver, ou de trouver au plus profond de notre être la Pierre philosophale, l’esprit « sein » (1) le mystérieux Graal !

  • L’œuvre au noir, fut chez-moi l’occasion de publier mon premier livre, celle de la dissipation des ombres qui viennent occulter et déformer la réalité des lois fondamentales qui régissent tout l’univers, tout le vivant, matière comprise !
  • L’œuvre au blanc, fut celle de mon second livre, celle de mes transmutations successives permettant d’ôter, l’un après l’autre les voiles qui masquaient mon « être » d’origine « divine », dans le sens de « surnaturel ! »
  • L’œuvre au rouge, c’est le troisième livre, encore sur mon métier à tisser l’âme (2), il agit en ce moment même où j’écris ces quelques lignes, et devrait aboutir à terme, en l’enracinement de l’esprit dans la matière !

Vous pouvez vous les procurer ici : Page de l’auteur Éditeur

Je vous les dédicacerais si vous le souhaitez !

Trois livres, qui comme les trois mages, l’un à la peau noire (Balthazar), l’un aux cheveux blancs (Melchior) et l’autre vêtu de rouge (Gaspard), comme par hasard… qui délivrent trois présents ; la Myrrhe qui symbolise la mort permettant une renaissance, l’Encens symbolisant l’origine divine des êtres et l’Or symbolisant la transparence (3) laissant passer la Lumière à l’issue de l’œuvre

Ne LUI demandons pas de nous délivrer du mal, il ne sait pas de quoi nous parlons, par contre demandons-lui de « nous délivrer de nos ombres, de nos voiles », pour nous permettre, un jour, d’accéder à la Pierre philosophale « rouge » signant la fin de notre quête tout en nous faisant découvrir un horizon encore plus vaste que celui dans lequel nous avons erré si longtemps, trop longtemps !

L’œuvre au rouge au cœur de toute révélation !

(1) Au cœur, au centre, de toute matière, de toute forme de vie, même celle qui nous semble inerte, comme ce rubis qui n’est pourtant que vibration dans un espace et un temps que nous ne pouvons percevoir !

(2) Un brouillon de ce troisième opus est disponible sur Amazon, il sortira un jour, le jour où je serais prêt à me délivrer, jour qui coïncidera pile poil au jour où vous serez prêt(e) à vous y ouvrir !

(3) Une transmutation des apparences nous évoque la langue des oiseaux !

Raymond MAGDELAINE

L’univers océan de pensées ?

J’ai évoqué récemment dans une de mes chroniques, ici et sur Facebook, la traversée du désert où nuit noire de l’âme !

J’y ai évoqué les raisons existentielles que nous traversons toutes et tous un jour ou l’autre et qui ne cessent de se répéter de manière récurrente tout au long de notre incarnation et qui nous font penser que nous sommes seuls, si au lieu de les accueillir nous cherchons à les éviter !

La traversée du désert, c’est le creux de la vague qui nous permet d’y déposer la partie la plus encombrante qui ralentit notre ascension, celle du degré d’ouverture de notre conscience qui nous rapproche de la Sagesse, bût de tout apprentissage !

C’est une des phases d’un mouvement alternatif incessant de forme sinusoïdale, qu’on compare souvent à celui des vagues d’un océan et que l’on nomme aussi vibration, palpitation, respiration ou plus prosaïquement « vie », celle de la goutte d’eau constituant l’océan et qui y vogue avec ses propres pensées, et si cette minuscule goutte pense c’est qu’elle EST parcelle de cet Univers océan conscient de ce qu’il EST et de ce qu’il FAIT en explorant tous les possibles, car il est lui aussi un être pensant  !

Tous les jours  nous traversons des phases ascensionnelles et ascendantes, ou tantôt nous sommes les rois du monde en surfant sur la crête de la vague et où nous nous sentons des moins que rien lorsque nous sommes au creux de la vague, TOUS LES JOURS !

Tous les jours, sur cet océan les courants qui nous mènent là où nous devons aller, nous sommes soumis aux divers degrés de pressions de dépressions que traverse le courant qui nous transporte. Notre vie de goutte d’eau peut alors ressembler à un long fleuve tranquille, ou à un maelstrom qui n’est que le fruit de nos pensées et de celles des autres gouttes d’eau qui voguent avec nous sur ce courant où nous participons tous à l’enrichissement ou à l’appauvrissement des pensées de l’Univers océan.

Se croire seul c’est oublier ce que nous sommes une goutte d’eau pensante et agissante, qui sans nous, assécherait, épuiserait l’essence même de l’Océan univers, tout comme les cellules de notre corps en s’asséchant le détruisent.

Mais si un océan ou un corps peut s’assécher, par contre ses pensées, nos pensées, elles nous survivent et s’intégreront dès que l’opportunité se présentera à celles d’un autre Océan-Univers et à ses gouttes d’eau !

L’eau est une association de trois atomes deux d’hydrogène et un d’oxygène.

L’eau de là, ou plutôt d’ailleurs est constitué en grande majorité d’hydrogène qui cherche à s’associer à l’oxygène dès que les conditions le permettent.

L’eau d’ici est à la base de l’apparition de toutes les formes de vie sur la planète, conditions idéales pour permettre à une forme de vie « carbonée » de s’y développer !

Pierre Teilhard de Chardin (1) disait à son époque, pas si lointaine (1881 – 1955), que si la matière n’était pas pourvue d’un esprit, cet esprit qui caractérise les humains n’aurait pas pu émerger chez nous !

Je compléterais son analyse, en ajoutant que si cet esprit n’avait pas émergé chez nous, nous ne pourrions pas forger nos pensées. La soi-disant matière n’aurait pu s’adapter aux hautes et basses pressions (vibrations) de l’Univers planète, voguant sur l’Océan univers de notre Galaxie !

Ne nous focalisons, ne nous figeons pas sur les difficultés que nous traversons, essayons de comprendre, ce qu’elles tentent de nous enseigner, car c’est en saignant que nous nous purgeons de tout ce qui nous entrave !

  • Pierre Teilhard de Chardin, né le 1er mai 1881 à Orcines (Puy-de-Dôme) et mort le 10 avril 1955 à New York (États-Unis), est un prêtre jésuite français, chercheur, paléontologue, théologien et philosophe. Scientifique réputé, théoricien de l’évolution, Pierre Teilhard de Chardin est à la fois un géologue, spécialiste de la Chine du Carbonifère au Pliocène et un paléontologue des vertébrés du Cénozoïque. Sa fréquentation régulière des paléoanthropologues qui étudiaient les premiers hominidés, tout juste découverts, l’incita à réfléchir à l’encéphalisation propre à la lignée des primates anthropoïdes.
    Dans Le Phénomène humain, il trace une histoire de l’Univers, depuis la pré-vie jusqu’à la Terre finale, en intégrant les connaissances de son époque, notamment en mécanique quantique et en thermodynamique. Il ajoute aux deux axes vers l’infiniment petit et l’infiniment grand la flèche d’un temps interne, celui de la complexité en organisation croissante, et constate l’émergence de la spiritualité humaine à son plus haut degré d’organisation, celle du système nerveux humain : pour Teilhard, matière et esprit sont deux faces d’une même réalité.

Raymond MAGDELAINE

Le passage à vide

L’illusion que les autres, s’éloignent de nous, ne nous comprennent plus, comme si nous parlions chinois, ne répondent plus à nos courriels, partagent de moins en moins de choses avec nous sur nos pages, peut nous faire croire qu’ils ont des griefs (non-dits) contre nous, ou que nous avons dit ou fait quelque chose dont nous n’avons pas conscience.

Cette impression, n’est que passagère, enfin quand on ne se focalise pas dessus, ce qui est difficile à réaliser, surtout lorsque nous attendons qu’ils nous en expliquent les raisons, car à ce moment-là nous pensons qu’ils en sont la cause directe.

Bien que passagère, elle est aussi récurrente pendant la durée de cette illusion, elle revient sans cesse à des moments nous paraissant insignifiants, mais qui sont pourtant très « signifiants » le jour où le temps est venu à nous de le comprendre.

Rien n’arrive au hasard ; la rencontre, l’amitié, l’amour, la séparation, le divorce, la naissance, l’âme hors (la mort), la solitude, la traversée du désert, nos joies nos tourments, nos maux nous disent ce que nous n’entendons pas…

Tout absolument TOUT est un message adressé par notre ange (notre Soi), la partie la plus lumineuse de nous, non incarnée et qui nous guide jour et nuit, message adressé à la partie incarnée dans un corps (le petit moi), qui attend les messages (souvent sans les entendre) venu éclairer nos parts d’ombres.

L’illusion se dissout, le jour où nos croyances en la faute d’autrui ou à pas de chance, finit avec le temps nécessaire à la re connexion à l’âme immortelle qui nous guide, le jour où nous cessons de construire des scénarios illusoires qui ont engendré le passage à vide.

En principe il nous faut atteindre le fond du gouffre, du trou noir qui nous avale et nous effraye tant que pendant toute cette descente aux enfers, nous n’entendons plus notre âme qui ne cesse jamais de nous parler.

Lorsque nous touchons le fond de ce trou noir de la partie incarnée de nos âmes, la grâce divine nous autorise à voir la lumière, à reprendre contact avec la partie lumineuse de notre âme. Au fond de toutes les nuits noires, des âmes incarnées se trouvent un trou blanc, une porte, un passage, un tunnel extrêmement lumineux, qui nous invite à entrer à nouveau dans la lumière, à reprendre contact avec notre guide d’incarnation.

C’est ce matin, où je viens d’atteindre, le fond de la nuit noire de mon âme, que je viens d’entendre l’invitation de ma moitié de lumière à franchir le seuil des enfers (de mon enfer).

En franchissant ce seuil, je vais m’affranchir de tous les obstacles (de tous mes diables, mes ombres), car la lumière va enfin me révéler ce que je dois y faire pour pouvoir les transmuter en force lumineuse.

Ce passage à vide, cette chute dans la nuit noire de mon âme, est une des nombreuses petites morts, de notre vie qui nous font renaître à chaque fois dans un univers de plus en plus lumineux, qui est la croissance des âmes incarnées.

Dans quel but ?

Je ne le sais pas encore vraiment, mais au fur et à mesure des mes apprentissages ici-bas, j’en ai une petite idée que je partagerais avec ceux et celles qui sont en capacité de l’entendre, avant de pouvoir le comprendre !

On me demande quelquefois (en MP) de faire des soins à distance pour soulager une âme qui traverse un passage à vide une nuit noire de l’âme, je refuse rarement de le faire gracieusement pour mes ami(e), mais je les préviens tout le temps que ce n’est qu’une béquille, le temps de soulager un moment pénible, et je rajoute que la seule personne capable de se guérir, c’est nous et nous seuls, en ne résistant pas à toutes les petites morts que nous devons traverser, pour nous permettre de croître !

J’ai, comme tout le monde du mal à porter ma croix, et pourtant, ce n’est pas à Simon de Sirène (aux autres) de la porter à ma place, mais bien à moi de la porter jusqu’à mon Golgotha, car au bout, j’y rencontrerais toujours une renaissance sur un plan encore plus élevé, encore plus lumineux que celui que je suis en train de quitter, sans aucun regret, enfin, si j’ose en franchir le seuil, m’affranchir de mes entraves !

Tu ne peux traverser aucune nuit noire de l’âme, si tu ne crois pas en toi et en tes capacités de te guérir tout seul, si tu n’as même pas foi en toi !

Ne crois pas en Dieu, si c’est ton choix, ne crois pas en moi, si tu doutes de moi, ma sœur, mon frère, mais crois au moins en toi !

Le vide t’effraiera tant que tu ne comprendras pas qu’il est empli de toi (de ta partie de lumière) et qu’il conspire pour toi, en attirant vers toi toutes les potentialités qui te permettront de croître !

Raymond MAGDELAINE

Vous qui passez sans me voir

• Merci d’être passé à côté de moi sans me voir, je vous ai reconnu !

• Merci à toi qui m’as vu, je t’ai vu aussi !

• Merci à toi d’avoir éclairé mes parts d’ombres !

• Merci à toi d’avoir été le miroir qui m’a révélé mon moi supérieur !

• Merci à toi aussi qui as cru que je pouvais te faire de l’ombre,

Tu m’as appris la différence entre briller et éclairer !

• Merci à toi de n’avoir pas cru en moi,

Tu m’as permis de me remettre en question !

• Merci d’avoir coupé les ponts avec moi,

Tu m’as permis de comprendre que le lien qui nous unit est indestructible !

• Merci de m’avoir manifesté ton désamour,

Tu m’as permis de comprendre combien l’Amour est vital pour nous !

• Merci de t’être éloigné de nous, pour te permettre de te reconstruire,

Tu m’as enseigné que nous sommes capables de nous guérir tout seul !

• Merci d’avoir été qui tu croyais être, avec tes masques,

• J’ai quand même perçu en toi la beauté de ton âme d’essence divine !

• Merci d’avoir rempli le contrat d’âmes que nous avions conclu avant de nous incarner ici-bas !

Que la paix, la joie, la persévérance et la foi en toi continuent à t’animer, ma sœur, mon frère !

• Merci infiniment et du fond du cœur, d’être passé dans ma vie !

Nous, nous reverrons, un jour ou l’autre ici-bas ou bien ailleurs, dans une autre vie, où nous continuerons d’achever nos contrats d’âmes à âmes !

Vous qui passez sans me voir, j’ai trop de Aime !

Raymond MAGDELAINE

Continuum de la conscience

Le corps, la matière… sont constitués de 99,999 % de vide sidéral… sidérant, non ?

L’espace, le temps, n’existent pas, ils sont une construction de la conscience,

Le vide, extérieur à la matière est plein d’énergie qui assure la cohésion de la matière,

L’énergie, est le support d’une information qui communique avec les particules, la matière, les cellules…

L’information, extérieure à la matière est une conscience COSMIQUE, interagissant avec les grandes structures de l’univers,

L’univers, fournit les particules à la base des toutes les grandes structures de l’univers,

Les particules, en s’associant vont être à la base de toutes les cellules constituant le vivant, de l’organisme microscopique, aux plus grandes structures de l’univers.

Le vide, à l’intérieur du vivant communique en permanence avec le vide qui l’entoure,

Le langage, qu’ils utilisent est binaire, il est d’essence mathématique, c’est un langage universel,

Les diverses formes de vie sont la conséquence d’une adaptation du vivant à son environnement qui l’informe en permanence et à la tâche qu’elles doivent accomplir.

Cette conscience UNIVERSELLE mystérieuse a été interprétée par les consciences des espèces les plus évoluées, comme un DIEU TOUT PUISSANT, créateur (ce qui n’est pas faux !)

L’univers ou les univers, les galaxies, les étoiles (notre soleil), les planètes (la Terre) sont tous dotés d’une conscience, adaptée à la tâche qu’ils doivent accomplir,

La tâche peut être comparée ici-bas, à la graine d’une plante, le gland contient das sa graine la forme du chêne et la tâche qu’il va accomplir au cours de son existence, le zygote contient, le code génétique de la forme et de la tâche des animaux et celles des hominidés qui ne sont qu’une évolution de plus en plus complexe, d’un plan en continuelle évolution et qui n’est pas du monde où l’on vit.

Le début de la tâche et la fin de la tâche ne sont qu’un continuum qui échappe TOTALEMENT à nos capacités cognitives encore en chantier !

TOUT est CONSCIENT et communique avec TOUT, TOUT est INTERCONNECTE et INTERAGISSANT.

Le défi, de toute l’humanité est de finir par comprendre qui elle est vraiment et quelle est la tâche qui est inscrite dans son code génétique !

Le piège, dans lequel ses peurs de vivre l’enferment, c’est de croire qu’il est un DIEU et que tout ce qui l’entoure lui appartient,

Dit autrement, c’est de croire qu’il n’est qu’un corps putrescible et que sa conscience, meure en même temps que lui !

Autrement dit, sa croyance en sa MORT explique à elle seule, les puérilités d’un enfant qui se refuse ou qui a peur de grandir, d’évoluer.

Le cycle de la vie est un processus infini, incluant les deux étapes que l’on nomme la naissance (notre manifestation dans la matière) et la mort (notre retour à nos origines de pure conscience) !

Toi y en a compris Marcel (le) ?

….

Oui !

Alléluia !

Atèle-toi vite à ta tâche, nous avons besoin de tes bras !

Raymond MAGDELAINE

Petite extrapolation!

Si j’en crois les récits des mémoires du temps[1], visités ou plutôt revisités par Daniel Meurois dans les deux tomes du « Livre secret de Jeshua », Jésus (Jeshua) serait la réincarnation de Zarathoustra[2] !

Zoroastre, aurait prêché en son temps des enseignements proches de ceux du maître Jeshua, l’amour de soi, celui de son prochain quel qu’il soit… comme étant une facette de soi et un miroir du grand tout.

Il enseignait la tolérance et un roi dit on l’aurait pris comme conseiller pour transmettre à son peuple des enseignements qu’il partageait complètement.

Il accepta cette offre du souverain pour, pensait-il, enseigner à un plus grand nombre ce qu’il faisait déjà à des groupes plus restreints.

Il confondit, sûrement sur la fin de sa vie, conversion librement consentie et forcée, car parmi ceux qu’il tentait de convertir, certains étaient plutôt réfractaires, et il prit, à contrecœur de ses convictions profondes, la décision de les convertir de force en les menaçant du bûcher ou de la croix ?

Ainsi parlait Zarathoustra, pendant sa vie !

L’échec « apparent » pendant son incarnation finis par décider sûrement l’esprit de Zoroastre de se réincarner en fusionnant son âme à celle du maître Jeshua, pour comprendre et corriger l’erreur qu’il avait commise en tentant de convertir de force, ceux qui n’étaient pas prêts !

Voici mon interprétation, de ce que j’ai compris des derniers instants et des paroles du maître Jeshua, prononcées sur le Golgotha !

Ce Jeshua de Nazareth enseigne lui aussi l’amour de soi et de son prochain sans chercher à convaincre, pendant trois ans. Les prêtres du temple, quant à eux, veulent lui faire renoncer à sa quête, ne pouvant pas le condamner à la lapidation pour Blasphème, ils le confièrent à Ponce Pilate, seule autorité en Judée capable de rendre la justice, qui le condamna donc, contre sa volonté, à la crucifixion[3].

Ce maître Jeshua, de mon point de vue, dans son incarnation, n’avait plus qu’un voile à ôter pour lui permettre de percevoir la réalité de l’être, la sienne bien entendu, c’était la raison de son incarnation, mais aussi celle d’autrui, celle de son père, celle de la création ?

Le voile se lève, lorsqu’il exprime à haute et intelligible voix (rapporté dans les évangiles) « Pourquoi m’as-tu abandonné ».

Au moment précis où le dernier voile se lève il comprend, quelle a été son erreur du temps ou il était Zoroastre ;

« Ils n’étaient pas prêts ! ».

Immédiatement après il va prononcer à haute voix « Pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ! », c’est du moins ce qui est rapporté dans les quatre évangiles, mais de mon point de vue ce n’est pas ce qu’il a dit ?

C’est ici que commence mon extrapolation, si le voile s’est déchiré à ce moment précis de sa vie, ce que je crois dur comme fer, si je mens je vais en enfer, il a plutôt dit :

« Pardonne-moi, je ne savais pas ce que je faisais en ces temps-là ! ».

C’est pour cette raison, je pense, que le cycle de ses incarnations s’achève ici, sur ce Golgotha !

Sa vie quant à elle continue, mais sur une autre fréquence vibratoire, où il n’a plus besoin d’un corps physique pour ôter ce qui cache la nature profonde de l’être !

D’autres voiles seront encore à ôter, sur d’autres plans subtils, qui sont peut-être infinis, pour dévoiler une réalité bien plus vaste qui échappe complètement à notre entendement d’humain[4] !

Ainsi s’accomplit Jeshua sur le Golgotha !


[1]Récits dont l’authenticité est tout aussi crédible que ceux des récits des diverses croyances ou les assertions des non-croyants de la planète, où aucune preuve, vérifiable scientifiquement parlant, ne peut accréditer ou discréditer les écrits et les dires des uns ou des autres !

[2] Zoroastre, Zarathushtra ou Zarathoustra (en persan : زرتشت ; en avestique : Zaraϑuštra ; en grec : Ζωροάστρης, en kurde Zerdest) est un « prophète », fondateur du zoroastrisme. Il est difficile, étant donné l’époque et l’importance du personnage, sources de nombreuses affabulations, de donner des dates et des lieux précis à son sujet. Il serait né dans le Nord ou l’Est de l’actuel Iran. Traditionnellement, l’histoire de sa vie est présentée comme se déroulant entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C., mais de nouvelles études tendent aujourd’hui à repousser cette estimation pour finalement situer sa vie entre les XVe et XIe siècles av. J.-C.

[3] Résumé très succinct d’une histoire que vous connaissez, croyant ou pas, aussi bien que moi !

[4] Avec mon entendement ou plutôt mes croyances ou non-croyances, ce serait présomptueux de ma part d’affirmer que je connais la véritable nature de l’être qui m’habite, je t’en laisse toute la responsabilité et attends de toi, avec impatience, une démonstration magistrale de ta science infuse !

L’esprit sein dans un corps sain !

Que nous le voulions ou pas un jour ou bien une nuit, venu de nulle part surgira notre « dernier Golgotha », notre dernière épreuve, celle qui nous révèle à nous même et qui nous mène vers une vie après la vie !

Oui, même le maître Jeshua a craint cette dernière épreuve, oui il a douté « Père pourquoi m’as-tu abandonné ?» pas de son Père, de Notre Père, mais de lui, de ses capacités à surmonter cette épreuve du Golgotha, que nous associons tous à la Mort !

Il a eu peur que les souffrances que son corps physique allait subir ne l’empêchent de se délivrer de ses peurs.

En cela, ce Jeshua ne diffère de nous que dans la force innée de son esprit, lui permettant d’accepter ce qui doit lui arriver afin de lui permettre de passer de l’état de l’être à celui de l’esprit à re naître, que nous sommes tous !

OUI, tu as bien lu, « Nous sommes tous ESPRIT » avant de nous incarner dans un corps une forme où nous croyons n’être que ce CORPS cette FORME !

Il n’est pas le premier ni ne sera le dernier à réapparaître aux autres sous la forme d’un corps physique difficilement reconnaissable par eux pour qu’ils puissent le voir avec leurs yeux, car il n’est plus corps de matière fait d’atomes, mais un corps plus subtil fait de photons… de lumière visible !

Oui, comme lui, nous comprendrons tout ceci après notre Golgotha, cette dernière épreuve, ici-bas, qui nous révélera nos origines de lumière.

Quand dans le livre de la Genèse il est écrit « Que la lumière soit et la lumière fut ! », il faut entendre quand la lumière, les photons apparaissent, alors les atomes naissent et nous naissons avec eux !

Quand dans ce même livre il est écrit « Au début était le verbe et le verbe était Dieu ! » là aussi il faut entendre quand le « son » qui est une composante invisible, mais audible de la lumière, des photons, l’esprit (Dieu) emplit (anime) la matière et la matière devient consciente !

Waouh !

L’homme, comme toutes les autres espèces, de la plus minuscule (la particule) à la plus gigantesque (l’univers, les planètes, la matière…) est Verbe, ou Esprit ou Conscience, si tu préfères !

Ne plus croire en l’essence de l’univers et de tout ce qu’il contient est perdre le sens de la création qui n’est qu’un esprit capable d’animer même la forme physique la plus « athée » de la création !

Dieu, l’Esprit, qui nous anime, n’a aucune chapelle, il anime, il vit et croît en toutes les chapelles.

Croire que nous ne sommes qu’un corps n’est pas la preuve de notre « bêtise », c’est simplement la preuve de notre « incommensurable ignorance ! »

Que l’esprit sein, qui nous anime te sorte, mon frère ma sœur, d’une torpeur qui pourrait être funeste à ton corps composé d’atomes, qui pourraient redevenir photons, plus vite que prévu !

Raymond MAGDELAINE

L’église bâtie par Pierre

« Tu es Simon-Pierre », de son vrai nom Simon Bar-Jona « Simon, fils de Jonas », « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église[1] ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. », lui aurait dit Jésus, si j’en crois les quatre évangiles, choisis de manière collégiale par les Papes successifs !

C’est lui qui effectivement bâtit la première église où il y fut le premier Évêque, le premier Pape !

Mais contrairement à ce que souhaitait son maître qu’il avait reconnu comme étant le Messie « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! », Simon-Pierre va construire la toute première église sur ce qu’il avait compris des messages du Messie, en y excluant la femme, toutes les femmes, aussi nombreuses, pourtant que les disciples hommes qui accompagnaient ce Messie sur les routes de la Judée, de la Galilée et de la Samarie…

Pourtant dans les évangiles canoniques, où la femme y joue un rôle très secondaire, il y est dit clairement que ce « Rabbi » avait deux disciples préférés en désignant Jean et Myriam de Magdala, autre preuve, à mes yeux, qu’elle était pour ce Jeshua de Nazareth, beaucoup plus qu’un disciple.

Tant que nous ne ferons pas entrer « complètement » la Femme dans l’église de Simon-Pierre, ou plutôt devrais-je dire celle « de l’église actuelle au cœur de Pierre », elle restera à mille lieues des messages d’amour, de paix, de liens fraternels (Religion signifiant ; créer des liens), qui sont les messages essentiels de ce Christ, de ce « Cristal » qui laisse passer la lumière, et qui devrait constituer la charpente fondamentale de son église à « LUI » et pas celle que les Hommes au cœur de pierre (le pouvoir patriarcal) ont construit et qui s’effondre sous nos yeux comme se sont effondrées les murailles de Jéricho !

« Errare humanum est, perseverare diabolicum »

Un très beau film que je vous conseille de voir « Marie Madeleine », revisite l’histoire des premiers disciples du christianisme en remettant la Femme, toutes les Femmes au cœur de cette phase primordiale d’un Christianisme dévoyé au fil du temps par l’hégémonie des Hommes d’Église !

Dialogue extrait du film Marie Madeleine :

Comment sera-t-il le royaume ?

« Il est tel un grain, un grain de sénevé qu’une femme ramasse et plante dans son jardin. Il grandit, il grandit… et les oiseaux du ciel viennent y faire leur nid dans ses branches. »

Mon interprétation de cette parabole :

« Il sera (le royaume) issu de la graine que vous ramasserez et planterez dans votre jardin (votre cœur), il y grandira, grandira… (sous-entendu si vous le vivez intensément dans votre corps) et alors… les enfants de la terre (ce qui est en bas sera comme ce qui est au ciel) pourront y vivre en paix (ils pourront y faire leur nid) ! »

Myriam de Magdala est la seule dans ce film à avoir compris la parabole utilisée par Jeshua, qui annonce à tous ces disciples l’arrivée du Royaume, en ajoutant même qu’il est déjà là au moment où il leur annonce !

Plus de deux mille ans plus tard qui a compris cette parabole-là, qui a compris toutes les autres paraboles de celui qu’on nomme le Messie, qui ?

Raymond MAGDELAINE


[1] Il ne lui dit pas de bâtir sa vision à lui de SON église, mais lui demande de bâtir celle qu’il enseigne… ce qui est loin d’être ce que les Hommes d’Église ont fait ! Hélas !