Archives mensuelles : décembre 2015

La dissonance

L’Église catholique et apostolique est censée délivrer l’enseignement de celui qu’elle a élevé à un niveau équivalent à « Dieu », son fils Jésus, qui n’a pourtant eu de cesse de répéter, pendant son passage ici-bas, qu’il était le fils de l’Homme !

L’enseignement du Christ est simple, il n’évoque que l’amour de son Père, au travers de ses enseignements dont la clé de voute est « Aimez-vous les uns les autres » ou « Aime ton prochain comme toi-même », il exhorte l’humanité de l’époque à cesser toutes formes de pouvoir sur autrui, en désignant bien le pouvoir « maléfique » de l’argent dont usent les plus riches au détriment des plus pauvres.

Son œuvre principale ici-bas a été de soulager les souffrances des plus démunis en incitant les plus nantis de leur distribuer l’excédent de leur richesse.

principe divin
Soyons responsables, soyons solidaires !

Lorsqu’on examine de plus près les actes du Christ pendant le temps de son incarnation, on ne constate aucune volonté de dominer l’autre ou d’exercer un pouvoir quelconque sur qui que ce soit. Il incite plutôt les gens à éprouver plus de compassion les uns envers les autres.

Il est juif, il a tenté à son époque de nettoyer du livre sacré tous les dogmes rajoutés, à la parole de « Jehova » (ce serait le nom de dieu) donnée à ses prophètes, Abraham et Noé, pour recréer, une nouvelle forme d’esclavage dont il les avait libérés de Pharaon en les guidant vers la terre promise.

Je ne porte aucun jugement, je constate seulement que « mon » église catholique reproduit les mêmes erreurs, en rajoutant, à la « bible » des notions que celui qu’elle a élevé au titre de fils de Dieu, à tant cherché à en libérer les hommes !

Quelques exemples, des dogmes de notre sainte église ; l’enfer, le purgatoire, le péché originel, les péchés, mortels, véniels, la culpabilité, l’abstinence, la pauvreté, la moralité, l’adultère, le divorce, l’homosexualité…
Alors que pendant ce temps, les grands prêtres font l’inverse de ce qu’ils nous préconisent et qui n’est nullement inscrit dans l’enseignement du Christ !

Ils commencent d’ailleurs à comprendre, pourquoi, « leurs temples » se vident le dimanche, pourquoi « la vocation » de la prêtrise s’éteint, pourquoi « leurs pouvoirs » s’amenuisent, pourquoi les hommes se détournent de la forme de foi qu’ils essayent de nous inculquer, qu’ils ont d’ailleurs, il n’y a pas si longtemps que cela, inculqués par la force, l’intimidation… au travers des croisades, de l’inquisition, du bucher, de la torture et autres joyeusetés du même style !

Je ne vous parle pas de la place de la femme dans leur religion, dont ils laissent encore entendre qu’elle est née d’une côte prélevée sur Adam !

Je vous laisse juge de cet état de fait et d’en tirer les conclusions qui correspondent à votre être profond !

J’ai quitté un temps cette croyance à un modèle de Dieu erroné, car au plus profond de moi je ressentais la « dissonance », au travers du Catéchisme, entre les paroles de Jésus, remplie d’amour de bonté, de charité, de joie et les préceptes rajoutés au fil du temps.

Je suis revenu à la foi, non pas catholique, mais à la foi du « Christ » de ce fils de l’homme du nom de « Jésus », né dans une étable, signe de son appartenance à la plus humble caste de l’humanité, qui a été pourchassé par Hérode, condamné, à la demande insistante des grands prêtres, par Ponce Pilate et crucifié !

Derrière ces faits, vérifiables historiquement parlant, se cache un message extrêmement profond, extrêmement puissant, c’est ce message et exclusivement ce massage qui m’a fait retrouve la « Foi en Dieu », mais pas ce dieu de l’Église catholique, mais ce « Dieu d’amour », enfoui au plus profond de nous, et ceci quel que soit notre croyance en lui, en diable ou en rien !

Je suis maintenant intiment persuadé que ce que nous ne croyons pas à son sujet n’empêche pas ce principe divin d’être et que ce que nous croyons être nous révèle qui nous sommes, donne du sens à notre incarnation, à nos vies !

Notre déni, notre refus de croire en ce principe pourtant universel est la cause majeure de nos souffrances de nos misères ici-bas ! Dieu, ne punis pas, c’est nous et uniquement nous qui sommes la cause de nos souffrances !

Le jour ou l’humanité comprendras, qu’elle doit impérativement se prendre en charge, toute seule, comme une grande fille, sans se soucier des avis des pseudo « détenteurs de la parole divine », alors l’humanité pourra maitriser son avenir et finir par mériter son H majuscule à Humanité !

La nouvelle Humanité sera ou ne sera pas, cela ne dépendra pas du principe divin, mais uniquement de nous !

Saurons-nous faire face à ce défi, ou lui tournerons-nous le dos, en maudissant le mauvais sort qui nous accable comme il accable le pauvre Caliméro (c’est trop injuste) ?

Cherchons-en nous ce qui est en dissonance avec notre être profond et corrigeons ces dissonances pour entrer en harmonie avec le principe divin de la vie qui est pour toutes les espèces de cette planète la recherche de la perfection… oui je sais nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir pour l’atteindre ! raison de plus pour ne pas musarder en cour de route, car vois-tu la perfection sera au rendez-vous avec ou sans nous, c’est inéluctable !

Pourquoi dans cette chronique réservée à l’âme ne cesses-tu de nous parler de Dieu Raymond ?

Parce que vois-tu, tout est lié, si tu acceptes le principe qu’une âme puisse s’incarner dans un corps physique, tu es bel et bien obligé d’admettre qu’un grand principe, une grande conscience anime le cosmos, l’univers ! et c’est ce principe ce souffle divin, que j’ai la faiblesse ou plutôt le courage d’oser appeler « Dieu » en prenant le risque de me couper de tous les Thomas…
enfin, tant que les Thomas n’auront pas compris ce principe, tant qu’ils n’auront pas une preuve tangible de son existence !

« Toi y en a compris, mon frère ? »

Raymond MAGDELAINE

Et même si

Et même si, comme tu le crois, « Dieu » n’existe pas,

même si, comme tu en es persuadé, « Jésus » n’est pas né un 25 décembre,

même si, comme tu le prétends, « les rois mages » sont un conte pour enfant et adultes simples d’esprit,

même si tout ceci était ou est vrai !

Tu n’empêcheras pas que des enfants croient au Père Noël, que des adultes croient en « Dieu » ou en « Diable », qui je le rappelle, au passage, n’est qu’un ange déchu du nom de « Lucifer », dont le nom signifie « le porteur de la lumière » !

Même si ta foi en l’église catholique et apostolique, n’est plus ce qu’elle était ou ne là jamais été, même si tu rejettes, tous ses dogmes, que tu trouves en opposition avec le dieu d’amour qu’elle devrait, à tes yeux, proclamer !

Tu n’empêcheras pas l’homme de toute origine de la planète, de croire en quelque chose de plus grand que lui… qui le dépasse et qu’il appelle, le Ki, l’énergie d’amour, la source, le verbe, l’information… et que moi je continue à appeler Dieu !

Tu ne nous empêcheras pas, disais-je, de croire en qui l’on veut, parce que cela nous est aussi nécessaire que de respirer, que cela donne un sens à notre vie, que cela inspire tous nos gestes, toutes nos pensées, nos paroles…

Ton avis est surement très important pour toi et tu dois, je n’en doute pas, y trouver ton compte, mais ton compte n’est pas le nôtre, il n’est pas le mien en tout cas !

Que tes croyances continuent longtemps à te porter, mais laisse nos propres croyances nous transporter tout en nous transformant !

Chacun de nous a le droit, de voir le « Dieu » de son choix dans sa demeure, et à faire son lit avec ses propres croyances !

L’avènement, qui a eu lieu il y a surement plus de 2015 ans, de celui que l’on nomme Jésus ou Christ et dont on retrouve des traces historiques, est un évènement considérable, qui a laissé des traces indélébiles dans le cœur des hommes, car son message le plus important « aimez-vous les uns les autres », ne peut laisser insensible personnes, il est d’ailleurs déjà inscrit, ce message, dans des religions et des traditions plus anciennes que le Christianisme !

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Aimez-vous les uns les autres !

C’est son enseignement, non pas, auquel je crois simplement, mais que je mets en œuvre au quotidien, c’est cela que j’appelle avoir la foi, être pratiquant !

C’est aussi, ce qui est très fortement suggéré, dans son « aimez-vous les uns les autres » !

Il ne nous dit pas, « aimez-moi ou adorez-moi », mais bien « Aimez-vous », son message est universel, il est indépendant de toute bannière religieuse, c’est la clé qu’il nous offre pour nous encourager à nous transformer !

Et même si, tu croit ou ne croit pas, c’est ton choix, moi je choisis de croître !

Raymond MAGDELAINE

L’avènement

Une prophétie est à l’origine d’une quête menée par trois personnages très connus, trois rois mages, trois sages, qui vont partir de Mésopotamie, guidés par une étoile à cinq branches, à la rencontre d’un enfant roi !

Rois MagesIls approchent de Bethléem !

C’est un conte pour enfants Raymond, rien d’autre !

Oui, c’est devenu un conte… pour enfants, c’est moins sûr, je veux dire par là qu’il n’est pas réservé exclusivement aux enfants !

Le conte à l’origine est un récit oral, puis écris, avec l’avènement de l’écriture, pour transmettre une nouvelle, une histoire, celle que je vais évoquer ici, tiens du conte merveilleux, mais merveilleux ne veut pas forcément dire enfantin !

Le degré de lecture de ce conte, son interprétation, ne sera pas le même lorsqu’il est raconté aux enfants ou aux adultes, chacun le percevra, en fonction du niveau où il se situe dans sa croissance physique et spirituelle ! L’enfant n’y percevra que le côté merveilleux, l’adulte jeune s’arrêtera aux apparences, à la forme, alors que l’adulte plus mature commencera peut-être à percevoir le sens qui s’y cache !

Les rois mages tiennent leur certitude d’un certain « Balaam » personnage biblique qui prophétise : « De Jacob monte une étoile, d’Israël surgit un sceptre… », comme ils sont aussi astronomes, ils observent dans le ciel, ce que l’on appelle une conjonction, un alignement presque parfait de deux planètes, très lumineuses, Jupiter et Vénus et d’une étoile, très brillante, elle aussi, Regulus (signifiant roi ou royauté) !

Les contes, les légendes, les mythes, naissent, tous d’un fait réel et vérifiable et lorsqu’ils sont imaginaires, ils contiennent des clés essentielles, pour nous permettre de nous construire, ce que nous sommes venus tous faire dans cette incarnation. Toutes ces histoires que tu trouves abracadabrantes ont toutes, je dis bien toutes, sans exception, un enseignement à nous offrir, que tu sois preneur ou pas, cela ne change rien à ce fait !

Et cette conjonction se produit comme par hasard, non pas le 25 décembre, date choisie par le Pape Libère, pour mettre un terme à la polémique de la date exacte de la naissance de Jésus, mais à une époque très proche de cette naissance.

Un passage de l’évangile selon Saint Mathieu, parle bien de ces trois mages ayant rencontré Hérode le Grand et ont bien déposé trois offrandes pour honorer l’enfant roi prédit par la prophétie qu’ils avaient étudiée et dont ils ont pu vérifier de visu l’exactitude !

Cette conjonction peut être vérifiée sur nos puissants ordinateurs et correspond de très près à la période et au lieu de l’avènement !

Et puis tu en connais beaucoup d’enfants, qui plus de deux milles après laissent une trace aussi indélébile, même chez les plus débiles d’entre nous, de leur passage ici-bas, tu en connais Maurice ?

Il y a plus de deux mille ans donc, un enfant est né et cet enfant, que tu le veuilles ou pas, a laissé sur la planète tout entière une empreinte très forte dans les esprits, non polluante, qui dérange d’ailleurs beaucoup ceux qui polluent, et qui offre à l’humanité tout entière, qui veut encore bien l’entendre, la clé à tous ses problèmes et qui se résume en ceci : « Aimez-vous les uns les autres » !

Tu sais ce qu’il te dit le « bisounours », non ?
« Qu’il t’aime malgré tout ! »

Il est né le divin enfant, chantons tous sont avènement !

Raymond MAGDELAINE

Les trois centres de la conscience

D’après Philippe Guillemant
(Physicien)

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Philippe Guillemant

Ces trois centres sont le siège d’après lui, de trois prisons, qui peuvent correspondre à l’une de notre prison, dépendant de la nature de notre être profond, et dans laquelle nous pourrions nous engluer.

  • Celle du mental, celle du mécaniste, du matérialiste, de l’érudit !
  • Celle des émotions, celle du jugement, que l’on porte sur le bien et le mal !
  • Celle de l’égo, celle de l’idée que l’on se fait de soi !

Dans le film, dont je vous communique en bas de page le lien, Philippe Guillemant donne la recette ou la méthode pour sortir de nos prisons qui nous permettra de nous connecter à l’ange, au SOI !

  • Pour sortir de la prison du mental, il nous faut cultiver le lâcher-prise !
  • Pour sortir de celle des émotions, il nous faut cultiver la confiance en soi !
  • Pour sortir de celle de l’égo, il nous faut cultiver le détachement de celui que nous croyons être !

Dans chacun des trois états, il ne suffit pas de le vouloir, il faut faire un véritable travail sur soi, qui exige un effort de changement, du courage et une détermination sans faille… nous n’avons jamais rien sans rien !

Comment reconnaître que nous sommes sorties de l’une ou l’autre de nos prisons, suivant notre propre personnalité ?

Voici les indices qui vont se manifester comme preuve, quasi certaine, de la connexion à l’ange au SOI :

  • Le lâcher-prise, ouvre la connexion aux intuitions
  • La confiance en soi, ouvre la connexion à la foi en soi
  • Le détachement, ouvre la connexion à la joie de vivre

L’intuition, la foi, la joie sont les trois états d’esprit signant la connexion au SOI, cette connexion à la source génère le bonheur !

Le bonheur, conclut-il, n’est pas la destination, mais le chemin vers la croissance, vers l’épanouissement de l’être.

La route de la conscience
(a voir à tout prix)

Raymond MAGDELAINE

L’égo entrave ou facilitateur ?

Gitta Mallasz à l’époque des dialogues avec l’ange le considérait comme un obstacle à sa croissance spirituelle, au point de demander à son ange comment elle pourrait s’en débarrasser une fois pour toutes. L’ange lui répondant assez vertement « Enfant stupide, ne vois-tu donc pas que c’est l’un de tes plus grands maîtres ! »

Elle aussi, à l’époque, devait le considérer comme une entité parasite incarnée dans son corps physique cherchant à l’entraîner à l’opposé de ce qu’elle désirait au plus profond d’elle. Dit autrement, l’égo s’opposait ouvertement à la volonté de l’âme incarnée dans son corps physique !

L’âme serait donc du côté de la lumière et l’égo du côté obscur, l’incarnation humaine représenterait le combat entre le bien et le mal, c’est du moins ce que certains essayeraient de nous faire croire, pour sûrement mieux nous manœuvrer ?

Le démon contre l’ange, cela ressemble à un conte un peu puéril simplifiant à l’extrême deux mécanismes ou deux forces, en opposition apparente, générée par le souffle divin de la vie incarné dans TOUT.

Je peux me tromper, mais je pense sincèrement que ces deux principes animent toutes les formes de vies, à un degré plus ou moins important, pour les aider à s’adapter à l’environnement et à croitre en parfaite harmonie avec les autres espèces.

Arrête de constamment me chauffer les oreilles avec ton besoin compulsif de preuves scientifiques, que de toute manière tu ne veux ni voir ni entendre, passe ton chemin ami(e), tu n’as rien à gagner ou à perdre dans cette chronique, continue d’errer dans tes doutes jusqu’à plus soif !

Bon, ceci étant enfin dit, revenons-en à notre égo !

Il est, de mon point de vue, plus que certain que cet égo n’est que le serviteur fidèle de l’âme.

Je te rappelle que nous sommes venus, que tu es venu, t’incarner sur terre pour enrichir ton âme au travers d’expériences plus ou moins douloureuses, afin d’arriver un jour à ne plus avoir besoin de te réincarner, c’est cool non ?

Je vais te développer ma thèse, à toi de développer une antithèse si tu n’es pas d’accord avec, comme cela nous pourrons peut-être construire ensemble une synthèse, ce qui permettrait de faire avancer le schmilblick au lieu de chercher à se mordre la queue !

Dans une chronique précédente, je t’ai parlé de lui comme un sous-programme mis au point par l’âme, avant son incarnation, pour lui permettre, pendant son incarnation, ou je te rappelle qu’elle oublie son essence divine, pour la tester.

Autre précision qui à son importance l’âme, se divise en deux parties, le conscient et l’inconscient, avec dans la partie consciente ce fameux égo, qui vas être utilisé par notre inconscient, pour nous asticoter !

Attends Raymond, tu dis-nous… mais qui est-ce nous, une quatrième entité ?

Non trois c’est déjà pas si mal, le nous, c’est la conjugaison, ou l’addition, du conscient qui contient l’égo et de l’inconscient, qui le manipule ou plutôt l’utilise pour nous réveiller !

Tu vois, toi qui te crois seul au monde, que ton corps physique héberge pas mal de monde, auquel tu vas rajouter tous les personnages de tes masques illusoires !

Tu comprends un peu mieux les causes du chahut que certains jours, tu as beaucoup de de mal à supporter, prends trois grandes respirations profondes avec le ventre en faisant une petite pause sur la fin de l’inspire et de l’expire, cela te permettra de réduire considérablement les bruits parasites… après un certain temps (quelques minutes) de pratique quotidienne !

Le calme est revenu dans ta tête, je peux continuer à développer ma thèse ?

La partie consciente de l’âme qui a oublié ce qu’elle est venue apprendre va chercher à expérimenter tout un tas de choses à sa portée, qu’elle jugera intéressantes ! si ces choses correspondent à ce que la partie inconsciente, qui elle sait ce qu’elle est venue expérimenter ici-bas, elle ne titillera pas ton égo !

Hélas, trois fois hélas ! comme nous voulons tous, tout tester tout essayer, elle va cette partie de toi dont tu n’as pas encore conscience, utiliser l’outil (l’égo) qu’elle a à sa disposition pour t’envoyer des signaux que tu devras interpréter !

Ils sont de deux sortes ces signaux, si tu es trop téméraire, ils vont te parvenir sous la forme de « ATTENTION DANGER, tu vas te bruler, tu vas te blesser, tu vas te noyer »… si au contraire tu es plutôt timide ils vont plutôt t’inciter à te dépasser !

Ensuite, ton libre arbitre, décidera de les entendre ou pas, et si ton égo est puissant il les traduira à sa manière, à sa sauce, comme tu lui laisses le plus souvent le choix, il va rapidement se prendre pour le maître et chercher à mener la barque, et comme il ne connaît pas le cap, il va s’échouer très souvent sur des bas-fonds ou pire se déchirer sur des rochers à fleur d’eau.

Tu es un être très complexe, qui n’as pas encore bien saisi le sens de ton incarnation, je vais essayer, par une parabole, de te faire toucher du doigt le mécanisme, simple en fait de l’incarnation.

Imagine que tu es, que nous sommes, une des cellules, d’un grand corps, celle par exemple du foie qui est aussi le centre de la foi. Dans cet organe, ta tâche est unique, mais en harmonie avec les autres cellules qui contribuent à la double fonction du foie. Tu joues d’un instrument précis, et les autres jouent d’un autre instrument, mais tout le monde lit la même partition, celle du « Beau Danube bleu » !

Orchestre philharmonique
Orchestre philharmonique de Vienne !

Imaginons un instant que ton égo décide de jouer celle de la « Marche de Radetzky », et que tu réussisses à entraîner derrière toi les cellules qui te côtoient. Imagine la dissonance entraînée, la cacophonie créée par ton initiative !

Tu viens de créer une dysharmonie, qui va engendrer un déséquilibre du grand corps que tu habites et qui en fera un « grand corps malade », tu ressembleras, avec les cellules dissidentes, à ce que les médecins appelleront un « cancer », c’est à dire une prolifération anarchique de cellules qui ne jouent pas la même partition.

Pour guérir ce grand corps malade, il est aberrant de les exclure (les tuer et tuer au passage celle qui joue la bonne partition), il suffit de les inviter à lire la bonne partition, toutes les cellules d’un corps sont indispensables à sa croissance !

L’égo t’invite à jouer la partition dirigée par le chef d’orchestre, ton âme, ton libre arbitre, peut en décider autrement, c’est clair, mais ne t’étonne pas alors de te sentir mal dans ton corps malade.

Aucun médecin, entends-tu, n’est capable mieux que toi d’établir le diagnostic de ton mal-être et personne d’autre que toi n’est mieux placé pour trouver le remède adapté à ton mal-être ! Tu es ton propre guérisseur, c’est une question de choix, celui de vivre ou pas en harmonie avec la grande symphonie de la Vie !

Il te suffit de laisser couler l’eau en toi, au lieu d’essayer de vouloir à tout pris tout maîtriser, surtout lorsqu’on ne connaît rien, tu entends bien, RIEN ou SI PEU, des rouages mystérieux de la VIE, insufflée par le grand chef d’Orchestre ! Contente-toi de jouer parfaitement ta partition, sans te poser de questions, tu n’es pas encore le grand chef d’orchestre !

Raymond MAGDELAINE

Le ruban de Möbius

C’est un ruban qui a un étrange pouvoir, et que vous pouvez fabriquer facilement, pour vérifier sa propriété !

Prenez une feuille de papier format A4 (le format le plus courant) découper deux bandes d’environ un centimètre dans sa longueur.

Première expérience : agrafez les deux extrémités pour former un cercle.

Pour vous déplacer, avec l’index, vous avez deux solutions, parcourir la bande externe du cercle, ou parcourir sa bande interne !

Ce cercle symbolise l’incarnation, nous sommes tous sur cette terre à l’intérieur de cette bulle, notre égo, nous ne pouvons, du moins au début, ne parcourir que la bande intérieure, si vous êtes observateur vous rendez compte rapidement que nous y tournons en rond comme le hamster dans sa roue !

Pour pouvoir, un jour, plus ou moins lointain, mais pas inaccessible, parcourir la bande extérieure, nous devons la percer depuis l’intérieur, percer et vous verrez, persévérer !

À l’intérieur de la bulle, de la sphère, nous sommes dans l’ombre, nous sommes dans la matière opaque, dense, nous sommes incarnés dans une forme « humaine », à l’extérieur, lorsque nous sortirons de la bulle nous entrerons dans la lumière, ce que les scientifiques appellent le vide, la lumière noire (qui sous-entends une lumière invisible avec les yeux !)

Dans la bulle, nous avons l’illusion d’être séparé de l’ailleurs, de cette lumière qui est présente partout tout autour de nous, ce vide qui n’est donc pas vide, puisqu’il est lumière, si j’en crois nos scientifiques !

Seconde expérience : avant d’agrafer, l’autre bande, effectuez une rotation de 180 ° à l’une des extrémités, puis agrafez !

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Ruban de Möbius

Observer bien la forme que vous venez de réaliser, ce n’est plus un cercle que vous obtenez, mais un huit, regardez plus attentivement et vous découvrirez le symbole de l’infini, que vous allez toucher du doigt !

Passez votre index sur l’un des côtés de la bande et parcourez le huit avec votre doigt, vous remarquerez, cette fois que votre doigt à accès aux deux côtés de la bande !

Étonnant non ?

Ce huit symbolise le cycle, presque infini, des incarnations, ici-bas et au-delà, pendant une période plus ou moins longue, je vais me trouver dans ce qui était, dans la première expérience, sur la bande intérieure de la bulle, pour me retrouver, au niveau de l’agrafe, sur la bande extérieure !

Surprenant !

Le cycle des réincarnations (a voir ou à revoir)

Pendant un temps plus ou moins long, notre âme vient expérimenter, dans un corps physique, la thèse et l’antithèse, pour ensuite transiter vers un corps subtil (l’âme hors) pour extraire de la synthèse ainsi réalisée toute sa quintessence !

Ce cycle prendra fin, pour un autre plan de conscience, lorsque l’âme aura atteint un certain niveau de conscience grâce à toutes ses incarnations successives !

Ne me demandez pas combien… je n’en sais fichtre rien !

Ici-bas nous pouvons passer toute une incarnation dans l’ombre de la bulle à tourner en rond comme le hamster dans sa roue, ou passer de temps en temps, en « persévérant », du côté de la lumière, pour découvrir l’étendue de nos capacités humaines !

Alors là Raymond, je n’hésite plus à dire que tu as fumé la moquette, je ne connais personne capable de passer de l’autre côté, du côté de la lumière comme tu le dis !

Tu crois ?

Et si je te dis que tout le monde en est capable, que tout le monde le fait toutes les nuits !

Tu vas aussi me prendre pour un fada ?

Toutes les nuits, une partie de toi quitte la bulle, ton corps physique, pour passer dans la lumière, tu en as parfois même des souvenirs que tu appelles rêve ou cauchemars !

Des gens plus avancés que toi ou que moi, sur leur chemin d’incarnation, sont capable de le faire sur commande, ils ont pour nom Chaman, Médium, Sorcier… ou moins sulfureux… Moine, None, Méditant… avec des noms célèbre comme « Bouddha », « Jésus » et bien d’autres encore, que tu connais, mais que tu ne veux ni voir ni entendre ! Il vient d’ailleurs de là ton mal-être, de ta surdité et de ton aveuglement, ne cherche pas plus loin !

Tu es entièrement « libre » de vivre d’illusions dans ta bulle, le nez le plus souvent collé à sa peau, ou la percer pour y laisser entrer la lumière, d’où nous sommes tous issus, c’est ton choix, mais sache que ce n’est pas le destin qu’a programmé ton âme !

Ce n’est pas grave tu t’incarneras, encore, et encore… jusqu’à ce que tu comprennes que tu n’es pas un hamster !

Raymond MAGDELAINE

Le Petit Prince

Je viens de visionner le DVD du Petit Prince sorti en salle récemment et comme Saint Saint-Exupéry le dit à la petite fille devenue son amie ; « je n’ai pas la preuve que le Petit Prince est bien retourné sur son étoile, mais quand j’observe le ciel la nuit j’entends rire les étoiles et cela me suffit ! »

Le-Petit-PrinceL’essentiel n’est visible qu’avec le cœur !

  • Oui, lorsqu’on a apprivoisé quelqu’un on est sensible à ce qui lui arrive, c’est le juste prix de l’amitié.
  • Oui, la petite fille pressent que son nouvel ami, Saint-Exupéry, va la quitter comme le Petit Prince a déjà quitté son ami l’aviateur !
  • Oui, la vie est ainsi faite, il nous faut savoir accepter de perdre quelqu’un pour le retrouver encore plus présent dans notre cœur !
  • Oui, c’est dans le cœur, avec notre oreille intérieure, que nous l’entendons rire, que nous entendons rire les étoiles !
  • Oui, son ami le renard que le Petit Prince à apprivoisé, sera triste, il va même le pleurer, c’est le signe d’un lien indestructible, celui de l’amour, qui continue de nous relier encore et toujours !
  • Oui, tous les êtres chers, qui ne sont plus de ce monde, que nous ne pouvons plus prendre dans nos bras, sont vivants dans notre cœur !
  • Oui, il nous suffit de penser à eux, pour les entendre rire, le rire c’est leur manière à eux de soulager nos maux, de mettre du baume sur notre tristesse !
  • Oui, il nous suffit, de n’importe où, de nous souvenir d’eux, pour que notre œil intérieur, celui du cœur, revisite toutes scènes où nous avons été heureux ensemble !
  • Oui, l’absence n’est qu’une illusion, provoquée par un manque de foi, de certitude, dans le lien qui nous relie tous les uns aux autres !

Pourquoi voudriez-vous que deux particules élémentaires soient reliées entres-elles et que nous qui sommes faits de ces mêmes particules ne le soyons pas !

Oui, pourquoi, cela n’est ou ne serait pas possible ?

La preuve je ne l’ai pas non plus, alors ne me la demande pas, mais j’ai la certitude que le lien est présent, je ressens au plus profond de mon être leurs présences, je les vois sourire, je les entends rires, ils viennent me visiter dans mes rêves et le jour où cela sera mon tour de les rejoindre dans la lumière, ils viendront tous à ma rencontre !

Oui, le jour où ils sont partis d’ici-bas j’ai été « triste et heureux en même temps », triste de ne plus pouvoir les prendre dans mes bras, les embrasser… heureux de savoir qu’ils ont rejoint dans la lumière leur « rose », celui ou celle qu’ils ont aimés ici-bas !

Pourquoi chercher des preuves impossibles à fournir dans l’état actuel de nos connaissances, pourquoi refuses-tu d’écouter tes ressenties, de quoi a tu peur ? Tes ressenties sont les seules preuves de la continuité de la vie.

  • Si tu es sûr qu’il n’y a rien après, tu seras dans la peine, la souffrance, les regrets, la séparation, la peur, la colère, l’injustice…
  • Si tu es sûr qu’il existe quelque chose après, tout bascule, ta vie prend d’autres couleurs, d’autres sonorités, celles de ta foi, de ton espérance, celles de la joie !

Tu es absolument libre de tes choix, personne ne cherche à te les imposer, si oui refuse les choix des autres, ne te fie qu’a ta petite voix intérieure, seule capable de te guider vers la joie de vivre !

L’essentiel n’est visible qu’avec le cœur !

Ne te prive pas de l’amitié sous prétexte qu’il y a un juste prix à payer, tu te priverais de l’essentiel, l’amour réciproque, seul capable de nous motiver pour continuer réaliser l’œuvre que nous sommes venus accomplir ici-bas !

Raymond MAGDELAINE

J’ai beaucoup de mal parfois

En cette période transitoire, où la terre est en pleine phase de nettoyage, ou la société de consommation se trouve face à des choix fondamentaux ; arrêter de se mutiler ou continuer à croître, continuer à errer ou se ressaisir, lâcher le superflu pour ne conserver que l’essentiel… je vous avoue avoir beaucoup de mal à être confiant en l’avenir !

Le côté obscur n’a jamais été aussi virulent, au niveau du langage, des actes, des intentions, il s’active comme si sa survie en dépendait, il utilise les ficelles les plus grossières, les plus anciennes, les plus connues, tout en sentant ou présentant qu’il est arrivé au fond d’une impasse.

Les peurs, les menaces, les mensonges, l’oppression, la force brutale, la terreur… sont ses armes de prédilection !

Ce matin, comme le disait une belle âme sur sa page Facebook, je me sens au creux de la vague, c’est vrai qu’être le porteur de la lumière, en cette période troublée, peut sembler dérisoire et démotivant ! Sembler seulement, les apparences sont trompeuses, car toute cette agitation du côté obscur est le signe indubitable de la progression de la lumière, celle qui conduira de manière inexorable l’humanité irresponsable a sa transformation en une Humanité responsable de ses actes !

Qui plus que ceux qui œuvrent dans l’ombre, pour piller, tuer, assassiner, polluer… peuvent craindre la lumière. Qui s’affole en voyant l’ombre perdre du terrain, si ce n’est ceux qui sont de ce côté de l’œuvre divine.

J’ai beau me dire qu’ils font partie du plan divin, à leur insu, qui tire tout de même la future Humanité, vers une vision respectueuse de l’évolution, de la pérennité de toutes les formes de vies, indispensables à l’équilibre et à l’harmonie de toutes les espèces qui croissent sur notre belle planète bleue !

J’ai beau me le dire et le répéter, il y a des jours ou la méthode Coué, ne marche plus, elle est au point mort, je suis dans le creux de la vague !

Pourquoi ?

  • Peut-être, certainement même, pour m’obliger à faire le point, sur ce que j’ai fait ou n’ai pas fait, sur ce que j’aurais pu ou dû faire, sur ce que je dois faire ou qui me reste à faire pour remédier à mes lacunes, pour corriger mes erreurs, pour mieux faire lorsque je remonterais aspiré par l’ascension de la vague sur laquelle nous surfons tous !
  • Peut-être, certainement même, pour m’inviter, à déposer ou à laisser au fond du creux, tous mes bagages inutiles qui alourdirait et retarderais ma remontée vers la crête de l’ondoyante vie !

Pourquoi alors es-tu découragé Raymond ?

Tu n’utilises pas le bon terme, demande-moi plutôt pourquoi je doute, pourquoi doutons-nous tous un jour où l’autre ?

Le doute est un sous-programme inclus dans la certitude, celle de mes croyances de mes convictions, de mes questionnements… qui dès qu’il sent une stagnation de ma quête, il va chercher à la réactiver, à la re booster.

Le doute habite dans nos certitudes, il nous invite à nous remettre en question, sans cesse, sans cesse sur le métier tu dois remettre ton ouvrage !

Mon petit-fils Matt me dirait, c’est fatigant Papi !

Je lui répondrais, oui c’est fatiguant Matt tant que tu n’auras pas compris à quoi cela sert, cela est nécessaire pour profite pleinement, joyeusement de ta vie, car vois-tu la vie c’est un « Jeu », qui permet de découvrir ton « JE », c’est-à-dire celui que tu ES vraiment, le petit garçon plein de projets de rêves !

C’est notre détermination, notre courage, notre volonté qui va nous permettre plus tard de réaliser nos rêves, tu comprends mon petit fils ?

Le creux de la vague c’est un peu comme être dans l’œil du cyclone, c’est un moment relativement court, très calme, où tu peux réfléchir sereinement, avant de reprendre en conscience le cours de tes occupations !

La vie est une vibration, une onde sinusoïdale, ressemblant à une vague et sur laquelle nous tentons de surfer sur sa crête, et si nous n’y arrivons pas, nous remontons, encore et encore, sur notre planche, pendant que nous sommes au creux, pour pouvoir prendre la vague suivante, c’est fatiguant, certes, mais c’est le prix à payer pour recevoir la grâce de réussir à tenir plus longtemps sur ses sommets.

surfer
L e secret c’est la recherche de l’équilibre !

Imagine la JOIE du surfeur, lorsqu’en parfaite symbiose avec la vague il arrive à tenir debout sur sa planche jusqu’à la grève, Imagine !

Allez Raymond profite du creux pour te préparer à retourne sur la crête de ta vague !

Raymond MAGDELAINE

Le rôle de la femme

Dans la religion la place de la femme est voisine de zéro, même de nos jours, pourtant du temps des cathares, elle célébrait l’office, donnait les sacrements et autres enseignements au même titre que les hommes, notre chère église les a pratiquement complètement éradiqués (les cathares). Ceci est volontairement précisé, pour ne pas oublier les ignominies faites par l’Église, au nom de Dieu, et pires même, au nom du Christ, ce qui revient au même, si j’ai bien compris mon catéchisme !

Pourtant du temps de Jésus, elles avaient une place privilégiée au même titre que les hommes.

Qui étaient-elles ces femmes disciples de l’enseignement du maître Jésus ?

vitrail
Vitrail de la Sainte Baume

À ma connaissance, au travers du catéchisme, et d’ouvrages qui leur ont été consacrés beaucoup plus tard, il y a en premier lieu Myriam de Magdala, ou si vous préférez Marie Madeleine, ce fut surement sa disciple femme préférée, comme il avait un disciple homme préféré, Jean.

Quelques évangiles (non accréditées par l’Église) disent quelle devint l’épouse du Christ, lors des noces de Cana, noces ou Jésus changeât l’eau en vin, c’est ce qui reste le fait le plus marquant des évangiles canoniques, qui se taisent sur le sujet principal, les noms de l’union d’un homme et d’une femme devant Dieu !

Deux autres femmes, à ma connaissance, furent aussi ses disciples, ce sont en France d’ailleurs les femmes les plus connues, puisqu’elles terminèrent leurs vies dans un petit village lacustre connut sous le nom des « Saintes-Maries de la Mer », objet d’une grande célébration tous les ans par les gens du voyage, dont elles sont les protectrices.

Elles s’appelaient, Salomé (Shlomit, en hébreu) et Jacobée et dont l’Église leur a ajouté le prénom de Marie, Marie-Salomé, Marie-Jacobée, d’où leur surnom des deux Saintes-Maries !

Myriam de Magdala termina ses jours dans une grotte devenue un sanctuaire à la « Sainte Baume » du côté d’Aix-en-Provence.

Elles furent du temps de Jésus des disciples au même titre que les disciples hommes, et après sa mort sur la croix, elles propagèrent, comme les autres disciples, sont enseignement dans d’autres contrées que la Galilée et la Judée !

Un manuscrit récent, rapporte un nouvel évangile, celui de Myriam de Magdala, il est très controversé. Pensez-vous, un évangile écrit, par une femme !

Une femme ! qui n’est, comme chacun le sait, pas un être à part entière, puisque Dieu, soi-disant, l’aurait conçue à partir d’une des côtes d’Adam !

Est-ce pour cette raison que depuis la nuit des temps de l’humanité, la femme, n’a pas la place qu’elle devrait occuper, à mon avis, dans cette société patriarcale ?

Le mâle de l’espèce serait une sorte, d’élu, si je comprends bien les intentions de Dieu, et la femme son faire valoir ?

Vous remarquerez aussi une chose, du temps de Jésus, où l’adultère est condamné par les textes sacrés, ce n’est que la femme qui était adultère et qui était lapidée ! L’homme lui n’avait fait que cédé à la tentation, du diable qui habite le corps de toutes les femmes, le pauvre homme n’y était pour rien, la chair est faible, c’est connu, et le crime de l’adultère, réservé aux femmes !

Heureusement me direz-vous, nous ne vivons plus à cette époque !

Ah bon, vous en êtes bien sûr ?

  • Elle célèbre la messe, elle est évêque, elle peut devenir Papesse ?
  • N’est-elle pas, encore de nos jours, traitée comme une gourgandine ?
  • Le pauvre homme ne tombe-t-il plus dans ses rets ?
  • Son salaire est-il le même que celui d’un homme qui a les mêmes fonctions qu’elle ?
  • N’est-elle pas encore pour une grande majorité d’hommes le diable tentateur de leurs irrépressibles pulsions ?

Oui, j’entends bien, la société patriarcale leur a accordé quelques miettes… pas trop, faut pas rigoler avec cela, non plus !

Pourtant tu le sais, que dans un couple c’est « toujours » la femme qui porte la culotte, comme on dit, et là curieusement, cela ne semble pas nous déranger, nous les mâles, les durs à cuire, les hommes, les vrais les tatoués !

Ne trouves tu pas « Marcel » que le temps de l’union véritable, le temps du partage vrai est venu, ne trouves tu pas « Maurice », qu’il serait plus que temps que nous réservions enfin toute la place que la femme devrait occuper, je ne te parle pas de « matriarcat », mais de « partagiarcat », ne cherche pas « Albert » c’est un mot que je viens d’inventer !

Ne trouves tu pas « Pierre, Jean, Mouloud et tous les autres » qu’il faudrait rendre aux femmes ce dont on les prive depuis la nuit des temps de l’humanité ?

Raymond MAGDELAINE

Il est ce que nous voulons qu’il soit

Il, c’est « Dieu » bien sûr, qui est-ce que nous pensons qu’il EST, ou que nous voulons qu’il SOIT !

Tu pourrais être moins laconique Raymond ?

Si tu veux, autrement dit « Dieu » est ce que tu penses de lui, ou si préfère tu es le seul à connaître l’idée que tu t’en fais, je te donne quelques exemples pour clarifier le fond de ma pensée :

  • Si tu penses ou tu crois qu’il n’existe pas, il n’existe pas pour toi !
  • Si au contraire tu crois qu’il existe, il existe vraiment pour toi !
  • Ce que tu crois devient ta réalité, ton point de vue… pour l’instant !

Pourquoi ajoutes-tu pour l’instant ?

Parce que dans la vie rien n’est figé, tout évolue, tout croit ou décroit, rien n’est jamais statique, tout est en mouvement, même nos croyances !

Petite précision, qui a son importance, il n’y a pas que les religions qui sont à la base de nos croyances, TOUT contribue à formater nos croyances à leur faire prendre forme, j’aime beaucoup dire ; « qu’un non-croyant, qui s’affirme comme tel, est un croyant qui s’ignore ! » et l’inverse peut se produire, à tout moment de notre vie, lorsque nos croyances sont soumises à rude épreuve par ce que la vie nous fait expérimenter !

Il fût un temps ou la majorité des gens croyaient, dur comme fer, «si je mens je vais en enfer» que la terre était plate !

Il fut un temps où l’on pensait, que l’homme était de toutes les espèces de la création, la plus intelligente !

Pour ceux qui sont capables de voir sans œillères la réalité de notre espèce, ils peuvent tirer le constat, non pas que l’homme est stupide, mais qu’il utilise très mal son intelligence. Être intelligent, c’est sûr l’homme l’est, qu’il sache l’utiliser avec intelligence, c’est moins sûr ! Les apparences semblent plutôt indiquer qu’il l’utilise à mauvais escient !

Pour en revenir au souffle de l’apparition de la vie, car tout est vie, la preuve c’est que tout né, tout croit, tout décroit et tout meurt !

La croyance au souffle divin à l’origine de tout ce qui existe, reviens au travers d’une voie, la science, qui au début s’était séparée de la religion, jugée trop enfantine, trop puérile et sûrement aussi trop autoritaire.

Les scientifiques se posent à leur tour, de manière très légitime, les questions existentielles que s’est toujours posées l’humanité !

big bang

À l’apparition de notre univers qu’ils ont baptisé Big-Bang, TOUS s’accordent à dire que la lumière fût fulgurante, fiat lux disait la religion !

De plus en plus de scientifiques très sérieux, croyants ou pas croyants, s’autorisent à penser qu’a l’origine du Big-Bang, existe ou doit exister, ce qu’ils appellent l’Information, le verbe disait la religion !

Le verbe comme l’information, ne peut se concevoir que si derrière ses deux mots il existe une conscience une forme d’intelligence, la religion dit ; « et le verbe était Dieu » la science dit : « l’information est de forme mathématique » !

Je vous ferais remarquer humblement que le concept de « Dieu » et celui des « Mathématiques » sont deux concepts immatériels, ils sont une convention de l’esprit très créatif, très inventif de l’homme, ils sont en quelque sorte une vue de son esprit, une sorte de rêve, une illusion, une création de l’intelligence dont est doté si généreusement l’homme !

Alors, que tu sois croyant ou pas croyant, les deux sont le fruit de ce que tu souhaites croire, qui au départ n’est qu’une idée, très vague, impalpable, qui se forme en toi, et qui, si tu es pugnace, finit par devenir une réalité palpable !

Notre réalité quotidienne, n’est pas créée par celui que j’ose encore de nos jours, appeler « Dieu » qui n’est qu’une conscience inspirante qui n’est pas de notre réalité matérielle, cette réalité n’est créée que par nous, par nos pensées, par nos croyances, nous ne récoltons que ce que nous semons !

  • Prétendre que « Dieu » existe, n’est pas une preuve qu’il existe, ce n’est qu’une croyance !
  • Prétendre au même titre, qu’il n’existe pas, n’est pas une preuve, c’est une autre forme de croyance !

Le fait est que la vie sous toutes ses formes est un mystère, dont l’homme, qui sort à peine de sa phase de l’enfance, commence à percevoir sous un autre angle, car sa croissance a changé radicalement son point de vue, qui ne fait que s’élever, que croitre, et qui demain, dans sa phase d’adulte responsable (enfin je l’espère) il changera de point de vue, plus large, forcément, puisqu’il s’élève !

Lui, ce principe divin, cette supra conscience, porte depuis la nuit des temps de l’humanité des noms aussi divers, que variés, pour le désigner, chercher à se l’approprier ou à le nier sont des réflexes puérils qui indique que l’humanité est encore dans sa phase immature !

Mais surtout, sache, que se forger sa propre opinion est le chemin vers la maturité, emprunter l’opinion des autres c’est se soumettre à leurs dictats et comme le répétait souvent Jacqueline Bousquet dans ses conférences ;

« Si je ne pense pas par moi-même, c’est l’humanité qui pense pour moi ! »

Raymond MAGDELAINE