Archives de catégorie : Chroniques de l’Ame

Nouvelles chroniques, en cours d’écriture… cultivez la patience !

S’affranchir ou pas !

Une fenêtre ouverte par ceux que l’on asphyxie, ceux que l’on cherche à étouffer…

Regardez-les bien, ce sont nos parents ou grands-parents, nos voisins… qui l’ont ouverte à notre place, parce que nous ne voulons pas encore sortir de ce que nous croyons être notre zone de confort, alors que nous galérons de plus en plus nous aussi !

Réfléchissez bien, mais pas trop longtemps… ils s’épuisent, ils se désespèrent de notre inertie… et la fenêtre pourrait bien se refermer, pour longtemps.

Ceux qui nous oppriment le savent et agissent en ce sens !

Nous pouvons être les spectateurs de cette lutte entre le pot de terre et le pot de fer !

Nous pouvons aussi en être des acteurs ou pas !

Et si nous pensons qu’ils s’y prennent très mal, rien ne nous empêche de leur montrer comment nous nous y prendrions, nous qui voyons si clairement la paille dans l’œil de notre voisin.

Montrons-leur de quoi nous sommes capables, sinon continuons à nous (en) terrer dans nos peurs !

Mais ne rien faire ou se taire nous rend complices passifs des oppresseurs de tout poil.

Que nous le voulions ou pas, nous sommes en guerre ici et ailleurs, contre un oppresseur qui n’est plus extérieur à notre pays, ici ce sont des Français qui livrent une guerre sans merci à d’autres Français qui ont le toupet de dire tout haut ce qu’une trop grande majorité d’entre-nous pense, mais n’ose pas encore exprimer haut et fort.

Nous affranchir est notre unique planche de salut !

Si ma tante en avait !

Oui, tout le monde le sait je l’aurais appelé tonton, oui, mais voilà ce n’est pas le cas !

C’est pareil pour la fronde des gilets jaunes, s’ils n’en avaient pas « des problèmes » il y a belle lurette que le mouvement se serait éteint de sa belle mort par manque d’essence.

Essence qui je le rappelle au passage ne cesse de s’envoler à la pompe, pour le plus grand bénéfice des voleurs.

Si ce mouvement sans précédent d’hommes et de femmes n’avait pas des problèmes pour boucler leur budget, pourquoi se manifesteraient-ils encore dans la rue aujourd’hui après cet acte vingt-huit ?

Pourtant tout a été essayé pour les dissuader de continuer à manifester, tout et le plus abject, comme celui de les faire passer pour ce qu’ils ne sont pas ou plutôt, pour rester dans le ton du titre volontairement choisi, pour ce qu’ils n’ont plus et leur manque cruellement à partir du 10 du mois.

Oui, ils fatiguent, oui ils sont las de ne pas être entendus, mais ce que vous n’entendez peut-être pas c’est qu’ils sont décidés à aller jusqu’au bout !

Pourquoi ?

Parce qu’ils n’ont plus rien à perdre financièrement et se refusent, quel qu’en soit le cout pour eux, à se laisser intimider par les vrais casseurs de l’unité d’un pays !

Si diviser a été pendant longtemps le moyen de régner, ce temps est révolu, nous sommes entrés dans l’ère où ceux qui divisent seront forcés de payer la facture face à la déferlante incontrôlable, mais prévisible qu’ils sont en train de générer.

Toute action entraîne toujours une contre-réaction, appelée effet boomerang ou papillon.

Tout reflux entraîne dans la foulée un flux qui va engendrer une déferlante quand le nombre de ceux qui génère le reflux est largement inférieur à celui de ceux qui le subissent[1], c’est mathématiquement incontournable !

Tout ce qui a été fait et qui continue à se faire ici ou là pour discréditer un mouvement « légitime » (n’en déplaise à Voltaire), ne fait en fin de compte que renforcer sa détermination.

Un peuple ne se gouverne pas par la force, ni le déni, ni le mépris, sauf bien sûr s’il est gouverné par une dictature cachée derrière le masque d’une démocratie qui ne fait même plus illusion.

Ce ne sont jamais ceux qui martyrisent les hommes qui changent le monde, mais les hommes martyrisés qui permettent les changements des consciences.

Que vous le vouliez ou pas, nous avons franchi la ligne rouge, où tout retour en arrière n’est plus possible, et que vous le vouliez ou pas nous devrons avancer vers l’inéluctable, qui n’est en fait que la planche de salut de l’humanité.

Planche de salut, sur laquelle je vous invite tous et toutes à monter, avant la déferlante !

À bon entendeur, salut (Coluche utilisait ici un autre adjectif qualificatif) !

Vous je ne sais pas, mais moi je m’en réjouis !

Tu as le choix de monter ou pas… sur cette unique planche de salut !


[1] Toute mule, comme celle du Pape, lorsque nous ne respectons pas son seuil du « supportable », nous retournera un coup de sabot si terrible que la fumée sera vue jusqu’à Pampérigouste !

Comprenez-vous ?

Lorsque personne n’entend la souffrance d’autrui, ne nous étonnons pas de les entendre crier, ou hurler leur désarroi !

Vouloir les faire taire c’est prendre le risque d’entendre les pierres crier !

« Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront ! » Luc

Oh ! Raymond, tu as déjà entendu les pierres crier toi ?

Non, pas avec mes oreilles, mais avec mes yeux je les vois voler tous les samedis depuis plus de vingt-six semaines !

Oh ! mais alors tu cautionnes la violence Raymond !

Non, Marcel, mais je comprends que ceux qu’on veut faire taire se fassent entendre !
Quand on utilise pour les faire taire depuis le tout début des manifestations, des canons à eau, des bombes de dispersion, des grenades lacrymogènes, des fusils lanceurs de balles (LBD), des voitures blindées, des hélicoptères, des matraques, et autres techniques humiliantes pour les faire taire… il est normal Raoul que ce soit autre chose qui « parle » à leur place.

Je ne fais pas que les entendre, tu vois, je les comprends aussi !

En face des « gens d’armes », la cible est une foule hétéroclite (en apparence) réunie par une même souffrance, qui n’a pour armure qu’un gilet, et pour armes que des slogans, des pancartes, ou des cris !

À vaincre sans péril, on triomphe toujours sans gloire !

Ne trouves-tu pas Mauricette, que c’est disproportionné face à une revendication légitime, celle de pouvoir vivre décemment, d’avoir un toit au-dessus de sa tête pour ne pas subir les aléas d’un climat qui se dérègle, non ?

Tu as bien un toit au-dessus de ta tête toi, et les moyens de remplir ton frigo jusqu’à la fin de mois, non ?

Ils ne demandent que cela eux aussi, pourquoi t’offusques-tu ?

Un gouvernement quel qu’il soit, qui utilise, la force pour faire taire son peuple, porte un nom « Dictature », nom que j’exècre et que je continuerais à dénoncer, contre vent et marée, jusqu’à ce que je sois entendu ! 😠

Entendez-vous ?

Mais le comprenez-vous vraiment ?

Raymond MAGDELAINE

Cogito ergo sum [1]

Un Pasteur ou un Prêtre, peu importe, termine son office dominical en s’adressant à ses ouailles :

« Mes bien chers frères et sœurs, dimanche prochain sera ma dernière messe, informez autour de vous ceux qui ne sont pas ici aujourd’hui pour que je puisse leur faire mes adieux et leur présenter mon successeur ! »

Le dimanche suivant, les fidèles se pressent plus nombreux à l’entrée du temple ou de l’église, mais ils n’y sont pas seuls, assis devant la porte, ils y trouvent un mendiant, hirsute, sale et sûrement malodorant.

Outrés par ce personnage dissonant, ils s’en écartent tous en s’offusquant de sa présence à haute et intelligible voix !

Le Prêtre ou le Pasteur invite ses ouailles ainsi que le mendiant à entrer dans le sanctuaire pour assister à la messe.

Le mendiant s’installe très discrètement sur l’un des bancs les plus éloignés de la nef, sous les regards et les murmures à peine voilés et réprobateurs de l’assemblée.

À la fin de l’office, l’officiant remercie ses fidèles en leur annonçant son départ vers une retraite bien méritée et invite comme promis, en tendant son bras vers le banc où s’était assis le mendiant, son successeur à bien vouloir s’avancer vers lui.

C’est une histoire vraie, qui s’arrête là, pour que chacun de nous puisse, ou pas, en tirer ses propres conclusions !

Il y a très souvent, trop souvent je trouve, une distance considérable entre l’esprit de l’enseignement et sa mise en pratique dans notre quotidien !

Je pense que ce nouveau Prêtre ou Pasteur a dû évoquer avec ses futures ouailles, en guise d’introduction à sa présentation, la parabole « du bon Samaritain ».

Parabole que je vous conseille de lire ou de relire… que vous soyez croyant ou pas.

À bon entendeur, amicales salutations fraternelles !

Raymond MAGDELAINE


[1] Signifie : Je pense donc je suis, mais surtout je suis ce que je pense !


L’Evangile du bon Samaritain

Luc 10, 25-37 – Traduction officielle liturgique

En ce temps-là, un docteur de la Loi se leva et mit Jésus à l’épreuve en disant : « Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? »
Jésus lui demanda : « Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ? Et comment lis-tu ? »
L’autre répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence, et ton prochain comme toi-même. »
Jésus lui dit : « Tu as répondu correctement. Fais ainsi et tu vivras. »
Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : « Et qui est mon prochain ? »


Jésus reprit la parole : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits ; ceux-ci, après l’avoir dépouillé et roué de coups, s’en allèrent, le laissant à moitié mort.
Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ; il le vit et passa de l’autre côté.
De même un lévite arriva à cet endroit ; il le vit et passa de l’autre côté.
Mais un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de compassion.
Il s’approcha, et pansa ses blessures en y versant de l’huile et du vin ; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui.
Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, et les donna à l’aubergiste, en lui disant : “Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.”
Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l’homme tombé aux mains des bandits ? »


Le docteur de la Loi répondit : « Celui qui a fait preuve de pitié envers lui. » Jésus lui dit : « Va, et toi aussi, fais de même. »

Te recentrer tu dois !

Aller à l’essentiel en déposant le superflu tu dois !

  • Sauver la terre ou l’humanité tu ne peux !
  • Vouloir guérir les autres tu ne peux !
  • Agir à leur place non plus !
  • Essayer de les convaincre non plus !
  • Attendre de l’autre ce qu’il ne peut te donner !
  • Croire aveuglément à tout ce que l’on te dit !
  • Être ce que les autres attendent de toi !
  • Croire que tu n’es pas capable de le faire !
  • Et bien d’autres croyances du même acabit !

Ce sont ces bagages qui entravent ta croissance.

  • Apprendre ou réapprendre à mieux te connaître !
  • Te faire entièrement confiance !
  • Ne compter que sur toi-même !
  • Oser être celui que tu es, un être divin !
  • Apprendre à marcher sans béquilles !
  • Entendre ce que te dit ton petit doigt !
  • Savoir que rien ne t’est impossible !
  • Savoir que ton plus grand maître c’est toi !
  • Que l’univers[1] est ton GPS !
  • Que tes pieds t’ouvrent ta voie !
  • Que tes mains construisent ton royaume !
  • Que tes pensées manifestent tes miracles !
  • Que l’autre est le reflet de ce que tu es, un autre toi !
  • La liste n’est pas exhaustive !

Se recentrer[2], ce n’est pas s’isoler des autres, c’est prendre conscience de notre potentiel infini, pour pourvoir contribuer harmonieusement à l’équilibre, instable de l’univers, de la terre, et de toutes les espèces qu’elle héberge et nourrit gracieusement.

Entrer en soi c’est pouvoir mieux rencontrer les autres !

Mais bon, tout ceci demande un jour ou l’autre que tu finisses par t’ouvrir enfin à l’essence du ciel !

Comment ?

Cela ne te paraît pas être bien engagé en cette période trouble que nous traversons !

Détrompe-toi, c’est ce à quoi nous assistons tous aujourd’hui, mais que nos aprioris, nos peurs, nos tergiversations, nos lamentations… nous empêchent de voir clairement, alors que tout cela nous crève les yeux et transperce nos oreilles !


[1] Ou « Dieu » si tu préfères !

[2] Entrer en soi pour se reconnecter à la source !

Raymond MAGDELAINE

Un couple diabolique ?

Si j’en crois les esséniens, « Dieu » aurait « envoyé » ici-bas, bien avant Jésus deux de ses fils, du nom de Lucifer pour l’un et de Satan pour l’autre !

  • Lucifer signifiant « le porteur de la lumière ! »
  • Satan quant à lui signifie « l’obstacle ou l’interlocuteur, l’adversaire ! »

De mon point de vue, ce ne sont pas deux êtres différents incarnés et séparés l’un de l’autre, comme le fût Jésus dans un corps physique.

Ce sont, toujours de mon point de vue deux principes intimement liés et en interaction incessante que l’on pourrait comparer au principe du « Yin » et du « Yang » considérés par les Chinois comme UN et cherchant sans arrêt à trouver le point d’équilibre qui est le signe « d’une âme saine dans un corps sain ! »

Lucifer est donc pour moi un principe inné, qui nous permet de nous révéler nos parts d’ombre, ce qui est le rôle essentiel de toute lumière et de tous les porteurs de la lumière que nous sommes !

Satan est aussi un principe inné, qui nous permet de nous affranchir de tout obstacle, tout adversaire ou interlocuteur qui pourraient entraver notre ascension vers notre Soi !

Ces deux principes indissociables, sont à l’origine, toujours de mon point de vue, de ce que nous appelons la religion, qui est censé originellement créer le lien et qui dévoyée par les dogmes des hommes n’a fait que nous diviser !

Le troisième fils de Dieu n’est pas un principe, mais un maître de sagesse incarné volontairement dans un corps physique sous le nom de Jeshua, qui est venu nous préparer à l’entrée dans un autre monde où nous serions tous le roi de notre royaume.

Enseignement que des hommes d’Église ont transformé en une autre forme de religion dite le « Catholicisme » et qui est en train de s’effondrer, au moment même où j’écris cette chronique, tels les murs de Jéricho !

Et les murailles de Jéricho s’effondrèrent par la volonté divine !

Ce fils de « Dieu » fait homme est celui qui nous dit que le temps de la croyance à un « Père Noël » (les religions) est derrière nous, et qu’il faut que nous nous ouvrions tous et toutes à la spiritualité !

Spiritualité entendue par la langue des oiseaux est l’esprit (spirit) qui tue la dualité.

Dualité qui n’a cessé de nous conduire tête baissée droit dans le mur de toutes nos impasses.

La spiritualité est donc l’œuvre conjuguée, au fil du temps, de Lucifer, de Satan[1]et de Jeshua[2], qui à eux trois[3] nous ont permis… ou pas, de nous ouvrir à la nouvelle ère, celle du Verseau, qui se met en place, en s’affranchissant toute seule, comme une grande fille qui n’est plus celle de l’église, de ses obstacles de ses interlocuteurs ou de ses adversaires !

Qu’on se le dise, car en vérité, que nous le voulions ou pas cette nouvelle ère sera spirituelle ici-bas, avec l’humanité ou pas…, enfin si Gaïa décide de nous conserver en tant qu’espèce nuisible à son équilibre !


[1] Deux principes qui continuent de nous inviter sans cesse vers l’équilibre de l’harmonie !

[2] Maître ascensionné qui nous invite à nous affranchir !

[3] Ils sont une forme de trinité avec Notre Père, ses fils, et l’esprit sein en qui en découle !

Gilet jaune dans l’âme, je suis !

N’en déplaise à Voltaire ou à certains de mes amis !

Gilet jaune (1) dans l’âme je suis, car comme eux je ne supporte plus dans mon pays, mais aussi sur cette planète, qu’une minorité d’êtres humains qui se prennent pour des dieux, oppriment, affament, pillent sans vergogne la planète comme s’ils en étaient les propriétaires.

Comme les gilets jaunes, j’en ai ras le bol :
• De toutes les taxes qui pleuvent pour un oui pour un non sur le peuple,
• De toutes les augmentations de ceci cela, alors que dans le même temps les revenus stagnent,
• De tous ces pseudos représentants, tous ces pseudos élus sans réelle majorité démocratique, qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts.
• De tous les privilèges d’un autre âge qu’ils s’octroient, pendant qu’ils réduisent notre pouvoir d’achat, pour s’en mettre un peu plus dans les fouilles !

Comme les gilets jaunes, mais aussi comme un nombre de plus en plus croissant de terriens, j’ai pris conscience que la fin de l’Ancien Monde est venue et qu’il est plus que temps pour le peuple, c’est-à-dire pour la grande majorité des êtres humains qui peuplent la terre, de mettre en œuvre le Nouveau Monde.

Comme les gilets jaunes, je pense que si nous ne faisons rien pour transformer le monde, personne ne le fera à notre place, et surtout pas la petite minorité de demi-dieux qui n’ont aucun intérêt pécuniaire à le faire !

Comme les gilets jaunes le font sur les ronds-points (qu’ils ne bloquent plus depuis belle lurette), je pense à la manière dont pourrait se mettre en place une démocratie digne de ce nom préservant les intérêts de tous.

Comme les gilets jaunes, je ne pense pas qu’après moi sera le déluge, je pense qu’il faut que je sorte d’urgence les mains de mes poches pour que mes enfants, petits et arrière-petits-enfants puissent s’épanouir sur Gaïa.

Comme les gilets jaunes, et beaucoup d’autres qui ne les soutiennent pas forcément, j’ai pris conscience qu’il faut que je change mes comportements, envers tous les êtres vivants qui peuplent la terre tout en contribuant à sa croissance, et que j’arrête de me comporter comme un irresponsable.

Dernier point, à mes yeux très important.

Comme les Gilets jaunes, je suis fondamentalement pacifique, mais cela ne veut pas dire que je suis un mouton bêlant, ou un veau qu’on tente de préparer psychologiquement à l’équarrissage.

Comme les gilets jaunes, je pense qu’il ne faut plus rien lâcher, pour une bonne et simple raison, c’est que nous n’avons plus rien à perdre, ou plus grand-chose à perdre, et là je vous parle bien entendu du peuple français, mais aussi des peuples de la terre.

Par contre je sais que certains parmi vous vont me lâcher, j’en serai triste c’est sûr, mais sachez qu’au croisement des chemins où se trouve l’humanité, mon choix est fait et ce choix est bien plus impérieux que de vouloir préserver des faux-semblant.

L’humanité sera spirituelle, ou disparaîtra de la surface de cette planète comme l’ont déjà fait les dinosaures et bien d’autres espèces avant elle.

Je suis gilets jaunes , n’en déplaise, aux pisse-froid et aux pisse-vinaigre, que j’aime bien quand même, car ils sont sur cette terre, mes frères et mes sœurs d’infortunes !

Là où croît le désespoir, croît aussi l’espoir !

(1) Si le vocable « Gilet jaune » te hérisse le poil, change-le par celui « d’homme responsable », ou « d’homme sage » ou « intelligent » qui est la signification exacte du terme homo sapiens qui devrait caractériser notre espèce.

Raymond MAGDELAINE

La fièvre des samedis noirs [1]

Elle perdure malgré le durcissement ou à cause du durcissement ?

En Algérie, nos journalistes ont tout de suite reconnu que le peuple ne souhaitait pas que le départ du Président, mais qu’il souhaitait plus de justice sociale et plus du tout de corruption dans leur pays. Dit autrement ils veulent eux aussi l’instauration de la démocratie, en encore plus clair, pour les sourds et les malentendants, ils veulent être aussi un peuple souverain !

En France, ces mêmes journalistes ne voient dans cette fièvre des samedis noirs, que pillages, saccages, violences systématiques contre les forces de l’ordre, incohérences des revendications des manifestants, anarchie, chienlit provoquée sciemment par des rien du tout, des moins que rien (pour ne pas dire des merdes).

Chose étrange s’ils sont capables de voir la paille dans l’œil des pays voisins, il semblerait qu’ils n’arrivent pas à voir la poutre que nous avons dans le nôtre. Dit autrement qu’ils ne veulent pas la voir, où qu’ils répètent ce qu’on leur dit d’écrire ou de dire, en clair que tout va bien, tout baigne dans le meilleur des royaumes !

Du temps du petit Charles (dit le Pasqua) au moment de la prise d’otage dans une école maternelle en région parisienne, ce monsieur qui a un sens théâtral très prononcé, avait annoncé sinistrement au JT « Force est restée à la loi » et je dois reconnaître qu’une balle en pleine tête « force le respect » !

Tous les samedis, depuis 21 semaines, nos admirables « forces de l’ordre » habillées en Robocops forcent, elles aussi, le respect à coup de matraques, de canon à eau, de flash bal, de grenade lacrymogène et de bombes de dispersion contre des « émeutiers » que sont ses vilains petits canards aux gilets jaunes !

Braves gens n’y voyez aucune corrélation avec ce qui se passe un peu partout dans le monde, ici tout va bien, au point de faire la leçon aux autres nations !

Vous pouvez dormir sur vos deux oreilles « braves gens », la « loi » veille sur vous !

Le feu couve toujours sous les cendres chaudes !

[1] Noir, pour les distributeurs de billets, les commerces du luxe et tous ceux qui sont en première ligne sur ordre, pour « forcer » le respect républicain !

Raymond MAGDELAINE

Acte 19

C’est la dix-neuvième semaine d’action des Gilets jaunes.

  • Dès la première semaine le gouvernement a choisi la répression et fait la sourde oreille à leurs revendications.
  • Les prix de l’essence continuent de s’envoler,
  • Les taxes sont maintenues,
  • Les produits de première nécessité ont augmenté, après l’annonce du grand débat,
  • Les salaires et les pensions stagnent,
  • Les prix des produits et des services continuent d’augmenter…
  • À retenir : un geste fort et plein de sens, la suppression de l’ISF pour les plus malheureux d’entre nous, apparemment ? Et aussi l’organisation d’un grand débat, dont on attend les retombées promises !

Pendant que pour les Gilets jaunes Résistance Républicaine comptabilise un bilan provisoire dramatique avant l’acte 19 :

« Nous dressons ici un bilan non exhaustif des blessures graves occasionnées depuis le 17 novembre 2018 à l’occasion des manifestations de gilets jaunes et lycéennes. Nous n’avons répertorié que les blessures ayant entraîné des fractures des os, la perte totale ou partielle de membres ou l’incrustation dans les chairs d’éclats de grenade. Nous appelons toutes les personnes concernées à nous apporter des précisions et à rectifier notre article en cas d’erreur ou d’oubli. Par ailleurs, nous invitons toute personne blessée à nous contacter pour s’organiser ensemble sur les suites juridiques, le combat contre les armes et la rencontre entre les personnes blessées. Notre contact : desarmons-les@riseup.net / 07.58.67.20.60

  1. ZINEB REDOUANE, 80 ans, a été tuée par une grenade lacrymogène reçue en plein visage à Marseille le 1er décembre 2018.
  2. RICHIE A., 34 ans, a perdu son oeil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à Saint-Paul (La Réunion) le 19 novembre 2018.
  3. JEROME H. a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à Paris le 24 novembre 2018. Cagnotte de soutien.
  4. PATRICK, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à Paris le 24 novembre 2018.
  5. ANTONIO B., 40 ans, vivant à Pimprez, a été gravement blessé au pied par une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018. Cagnotte de soutien.
  6. GABRIEL, 21 ans, apprenti chaudronnier vivant dans la Sarthe, a eu la main arrachée par une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018.
  7. XAVIER E., 34 ans, vivant à Villefranche sur Saône, a eu une fracture de la mâchoire, du palais, du plancher de l’orbite, de la pommette, plusieurs dents cassées et la lèvre coupée par un tir de LBD 40 à Villefranche sur Saône le 24 novembre 2018.
  8. SIEGFRIED, 33 ans, vivant près d’Epernay, a été gravement blessé à la main par une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018.
  9. MAXIME W., a été brûlé à la main et a perdu définitivement l’audition à cause d’une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018.
  10. CEDRIC P., apprenti carreleur vivant à la Possession (Réunion), a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à la Possession le 27 novembre 2018. Cagnotte de soutien.
  11. FRANCK D., 19 ans, a perdu son oeil à cause d’un tir de LBD 40 à Paris le 1er décembre 2018. Cagnotte de soutien.
  12. GUY B., ~60 ans, a eu la mâchoire fracturée par un tir de LBD 40 à Bordeaux le 1er décembre 2018. Cagnotte de soutien.
  13. AYHAN, ~50 ans, technicien Sanofi vivant à Joué-les-Tours, a eu la main arrachée par une grenade GLI F4 à Tours le 1er décembre 2018. Cagnotte de soutien.
  14. BENOIT B., 29 ans, a été gravement blessé à la tempe (œdème cérébral) par un tir de LBD 40 à Toulouse le 1er décembre 2018. Il a été placé en coma artificiel. MAJ : il est sorti du coma après 20 jours, le 21 décembre 2018.
  15. MEHDI, 21 ans, a été gravement blessé lors d’un passage à tabac à Paris le 1er décembre 2018.
  16. ANTHONY, 18 ans, a été blessé à l’œil par un tir de LBD 40 à Paris le 1er décembre 2018
  17. MAXIME I., 40 ans, a eu une double fracture de la mâchoire à cause d’un tir de LBD 40 à Avignon le 1er décembre 2018.
  18. FREDERIC R., 35 ans, a eu la main arrachée par une grenade GLI F4 le 1er décembre 2018 à Bordeaux.
  19. CHRISTOPHE L. a eu le nez fracturé et le front ouvert par un jet de CANON A EAU le 1er décembre 2018 à Paris.
  20. LIONEL J., 33 ans, a été blessé à la tempe (7 points de suture + 1 plan sous-cutané) par un tir de LBD 40 le 1er décembre 2018 à Paris.
  21. KEVIN P. a été brûlé au second degré profond à la main gauche (15 jours d’ITT) par une capsule de gaz lacrymogène le 1er décembre 2018 à Paris.
  22. MATHILDE M., 22 ans, a été blessée à l’oreille (25 points de suture, acouphènes, lésions internes légères avec troubles de l’équilibre) par un tir de LBD 40 à Tours le 1er décembre 2018.
  23. ROMEO B., 19 ans, a eu une fracture ouverte du tibia (90 jours d’ITT) par un tir de LBD 40 le 1er décembre 2018 à Toulouse.
  24. ELIE B., 27 ans, a eu une fracture de la mâchoire et une dent cassée par un tir de LBD 40 le 1er décembre 2018 à Paris. Cagnotte de soutien.
  25. DORIANA, 16 ans, lycéenne vivant à Grenoble, a eu le menton fracturé et deux dents cassées par un tir de LBD 40 à Grenoble le 3 décembre 2018.
  26. ISSAM, 17 ans, lycéen vivant à Garges les Gonesse, a eu la mâchoire fracturée par un tir de LBD 40 à Garges-les-Gonesse le 5 décembre 2018.
  27. OUMAR, 16 ans, lycéen vivant à Saint Jean de Braye, a eu le front fracturé par un tir de LBD 40 à Saint Jean de Braye le 5 décembre 2018.
  28. JEAN-PHILIPPE L., 16 ans, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 le 6 décembre 2018 à Bézier.
  29. RAMY, 15 ans vivant à Vénissieux, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 ou une grenade de désencerclement à Lyon le 6 décembre 2018.
  30. ANTONIN, 15 ans, a eu la mâchoire et la mandibule fracturées par un tir de LBD 40 à Dijon le 8 décembre 2018. Cagnotte de soutien.
  31. THOMAS, 20 ans, étudiant vivant à Nîmes, a eu le sinus fracturé par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018. Cagnotte de soutien.
  32. DAVID, tailleur de pierre vivant en région parisienne, a eu la maxillaire fracturée et la lèvre arrachée par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018. Cagnotte de soutien.
  33. FIORINA L., 20 ans, étudiante vivant à Amiens, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD à Paris le 8 décembre 2018.
  34. ANTOINE B., 26 ans, a eu la main arrachée par une grenade GLI F4 à Bordeaux le 8 décembre 2018.
  35. JEAN-MARC M., 41 ans, horticulteur vivant à Saint-Georges d’Oléron, a perdu son œil droit à cause d’un tir de LBD 40 à Bordeaux le 8 décembre 2018.
  36. ANTOINE C., 25 ans, graphiste freelance vivant à Paris, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018. Cagnotte de soutien.
  37. CONSTANT, 43 ans, technico-commercial au chômage vivant à Bayeux, a eu le nez fracturé par un tir de LBD 40 à Mondeville le 8 décembre 2018.
  38. CLEMENT F., 17 ans, a été blessé à la joue par un tir de LBD 40 à Bordeaux le 8 décembre 2018.
  39. NICOLAS C., 38 ans, a eu la main gauche fracturée par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018.
  40. YANN, a eu le tibia fracturé par un tir de LBD 40 à Toulouse le 8 décembre 2018.
  41. PHILIPPE S., a été gravement blessé aux côtes, avec hémorragie interne et fracture de la rate par un tir de LBD à Nantes le 8 décembre 2018
  42. ALEXANDRE F., 37 ans, a perdu son œil droit à cause d’un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
  43. MARIEN, 27 ans, a eu une double fracture de la main droite à cause d’un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Bordeaux.
  44. FABIEN, a eu la pommette fendue et le nez fracturé par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
  45. EMERIC S., 22 ans, a eu le poignet fracturé avec déplacement du cubitus par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
  46. HICHEM B. a eu la main gauche fracturée par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
  47. HANNIBAL V. a été blessé à l’œil par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
  48. MANON M. a eu le pied (2ème métatarse) fracturé par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Nantes.
  49. ALEXANDRA a été blessée à l’arrière de la tête par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
  50. MARTIN C. a été blessé à proximité de l’œil par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Marseille.
  51. GUILLAUME P., a eu une fracture ouverte de la main avec arrachement des tendons à cause d’un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Nantes.
  52. AXELLE M., 28 ans, a eu une double fracture de la mâchoire et des dents cassées par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris. Cagnotte de soutien.
  53. STEVEN L., 20 ans, a eu le tibia fracturé par un tir de LBD 40 et la main fracturée à cause de coups de matraque télescopique (jusqu’à perte de connaissance) le 8 décembre 2018 à Paris.
  54. ERIC P. a eu une fracture de la mâchoire, la lèvre fendue et des dents cassées par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris. Cagnotte de soutien.
  55. VANESSA L., 33 ans, a eu l’orbite de l’œil fracturée par un tir de LBD 40 le 15 décembre 2018 à Paris.
  56. ETIENNE K., a eu une triple fracture de la mandibule gauche à cause d’un tir de LBD 40 le 15 décembre 2018 à Paris.
  57. LOLA V., 18 ans, a eu une triple fracture de la mâchoire, des dents cassées et la joue ouverte le 18 décembre 2018 à Biarritz. Cagnotte de soutien.
  58. RODOLPHE, a été blessé aux jambes par une grenade de désencerclement le 18 décembre. Cagnotte de soutien.
  59. JANELLE M., a été blessée au pied par une grenade de désencerclement (à confirmer) le 22 décembre 2018 à Nancy.
  60. ARTHUR, 24 ans, a perdu un œil à cause d’un tir de LBD 40 le 29 décembre 2018 à Toulouse.
  61. CORENTIN G., a été blessé à la jambe par un gros éclat de grenade GLI F4  le 29 décembre 2018 à Rouen
  62. STEVE B. a été blessé à la jambe par plusieurs éclats métalliques de grenade GLI F4 le 29 décembre 2018 à Rouen.
  63. SABRINA L. a été blessée à la jambe par plusieurs éclats métalliques de grenade GLI F4 le 29 décembre 2018 à Rouen.
  64. MICKA T. a été blessé à la jambe et à la tempe par plusieurs éclats métalliques de grenade GLI F4 le 29 décembre 2018 à Rouen.
  65. MICKAEL F. a été blessé à la jambe par plusieurs éclats métalliques de grenade GLI F4 le 29 décembre 2018 à Rouen.
  66. COLINE M. a été blessée au bras par un tir de LBD 40 le 29 décembre 2018 à Rouen
  67. JONATHAN C. a été blessé au bras par un tir de LBD 40 le 29 décembre 2018 à Rouen
  68. ROBIN B. a été blessé à l’arrière de la tête (4 agrafes + hématome) par un tir de LBD 40 le 05 janvier 2019 à La Rochelle.
  69. FLORENT M. a eu une fracture ouverte de la zygomatique à cause d’un tir de LBD 40 le 05 janvier 2019 à Paris.
  70. DANIEL a été blessé au front par un tir de LBD 40 le 05 janvier 2019 à Paris.

Notre décompte provisoire des mutilations définitives établit donc le bilan suivant :

  • 1 personne a été tuée (grenade lacrymogène)
  • 4 personnes ont eu la main arrachée (grenades GLI F4)
  • 12 personnes ont été éborgnées (balles de LBD 40)
  • 1 personne a perdu définitivement l’audition (grenade) »

Bilan provisoire emprunté à Résistance Républicaine

  • Acte 19 ; pour calmer le jeu (de dupe) notre république (bananière) fait entrer dans l’escalade les militaires !!!
  • A quand les chars d’assaut à Paris, Bordeaux Toulouse et Nice ?

Elle n’est pas belle la France ?

Contrats d’âmes

Peut-on imaginer, ou du moins se souvenir d’un contrat que nous aurions passé entre âmes consentantes, afin de pouvoir nous entraider dans l’incarnation que nous allons vivre chacun de notre côté, mais où nous nous rencontrerons au moment opportun pour mettre en œuvre le contrat ?

Peut-on une fois le passage du Léthé se souvenir que celui ou celle que nous allons percevoir comme notre bourreau puisse agir envers nous comme il l’a fait, et que nous puissions comprendre les raisons qui l’ont poussé à le faire ?

Pouvons-nous penser un seul instant que nous avons donné notre accord, en toute connaissance de cause, au pseudo bourreau… pouvons-nous le croire ?

Pouvons-nous penser une seule seconde que Dieu en personne ait envoyé l’un de ses fils sur cette terre, y subir la crucifixion, sans qu’il n’en soit le moins du monde impacté, par le calvaire qu’il lui a fait traverser, même si c’est d’une autre manière ?

Dans ce merveilleux film « Le chemin du pardon (La cabane) » Mère (Dieu) montre à Mack qui lui reproche d’avoir abandonné son fils, les mêmes marques qu’ont laissé sur « Elle » celles encore visibles sur le corps de lumière de son fils présent à ses côtés.

De ce côté du Léthé, il est difficile, mais pas impossible, de comprendre que le bourreau est aussi « quelque part » une victime, et que sa « pseudo » victime puisse envisager de commencer le laborieux et salutaire travail du « pardon », même ici-bas, lorsque son bourreau est sur le point de regagner l’autre rive ?

As-tu remarqué, dans cette chronique, que je ne pose que des questions, pas pour y répondre, car je ne sais rien de toi la victime ni rien de toi le bourreau. Je ne connais rien des contrats que vous avez passés entre vous, pour me permettre d’y répondre. Vous seul (bourreau ou victime) avez la capacité de le faire, lorsque vous commencerez à entrevoir la réalité de la vie et des âmes qui l’animent ici-bas !

  • Ce que je sais, c’est que TOUTES les âmes sont issues d’une unique source !
  • Ce que je sais, c’est qu’ici-bas j’ai tout oublié de ce contrat !
  • Ce que je sais, c’est que les âmes qui interagissent avec moi dans cette incarnation sont TOUTES de la même famille d’âmes que la mienne !
  • Ce que je sais, c’est que l’erreur est humaine, et que ce n’est que persévérer dans nos erreurs qui est diabolique !
  • Ce que je sais, c’est que cette « supra conscience », que j’appelle « Dieu », est essentiellement animée par l’Amour !
  • Ce que j’ai enfin compris ici-bas, c’est que pour que le contrat soit complètement réalisé du côté de la victime comme du bourreau, il faut commencer ici-bas à mettre en œuvre le processus « salvateur » du pardon.

Même si l’oubli momentané de ce contrat d’âmes entrave le chemin du pardon, sache qu’il est vital, que tu le commences ici-bas, pour te permettre lorsque qu’il sera temps, de te retrouver sur l’autre rive l’âme en paix.

Cela nous permettra d’accéder à la lumière, lumière qui nous éclairera sur les épreuves que nous avons passées ici-bas !

Que la force salvatrice du pardon puisse nous permettre de continuer à grandir, ici et au-delà !

Raymond MAGDELAINE