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A propos Raymond

Savoir se poser, apprendre à lâcher prise, apprendre à s'aimer pour mieux aimer les autres, offrir son sourire, vivre intensément l'instant présent, ne jamais se retourner sur son passé ou le regretter, ouvrir ses mains et son cœur pour donner... Il est temps pour moi aujourd'hui de me tourner vers ceux qui souffrent, mes proches bien sûrs, mais aussi vers ceux qui approchent de la dernière épreuve. Ma phase de formation pour faire, à partir de juillet 2013, un accompagnement de fin de vie en EHPAD (Maison de retraite) est terminée. J’ai depuis commencé l’accompagnement de fin de vie, auquel s’ajoute tous les jeudis un atelier de lecture et de musique pour créer des liens et mieux connaître ceux que j’accompagnerais, un jour ou l’autre ! Je pratique cet accompagnement en trois temps forts, - Le premier temps : celui du lien créé par l’atelier de lecture — musique. - Le second temps : au cours de la dernière épreuve où je suis « présence aimante » et à laquelle peut s’ajouter le soin Reiki, pour faciliter la transition. - Le troisième : sous forme de prières pour inciter les âmes à entrer dans la lumière. ♥

Je ne cherche plus…

à savoir, qui des partisans ou des détracteurs du climat, cherchant chacun à prouver leur thèse ou leur antithèse, sans s’efforcer à aucun moment à en produire une synthèse, ont raison ou pas !

Ce que je sais, c’est que toutes les différentes formes de vies existantes ou disparues de la planète ont toutes, sans exception, joué un rôle fondateur dans les conditions de vie et la croissance que nous connaissons actuellement sur notre planète.

La planète grâce à toutes les espèces qu’elle abrite a, quand on ne bouscule pas son équilibre, produit les conditions optimums et les provisions suffisantes capables d’héberger les myriades de formes de vies !

Ce que je sais, en observant simplement nos comportements d’hominidé, c’est que nous participons tous et toutes, consciemment pour certains et inconsciemment pour la plus grande majorité des autres[1], au déséquilibre que toutes les autres espèces continuent de créer elles !

Ce que je sais, c’est que si nous nous refusons de voir ce qui crève les yeux de tous ceux qui ne se voilent pas la face ou créent des écrans de fumée, nous courrons à notre propre perte, celle d’une espèce qui ne sait pas ou ne veut pas s’adapter à la loi de l’équilibre et de l’harmonie que Gaïa, va finir un jour ou l’autre par rétablir ici-bas !

Libre à chacun de vous de croire ou de ne pas croire à la thèse des uns ou à l’antithèse des autres, et de ne pas chercher à en construire une synthèse !

Je ne cherche pas à convaincre le Tatou ou le Thomas que vous êtes, je fais ou essaye de faire ma part de Colibri, contre vents et marées infécond.

Ai-je tort, ai-je raison, je ne sais pas… l’avenir me le dira !

Ce qui doit arriver arrivera, certes, mais si nous ne faisons rien, à part nous asséner nos vérités… le pire est à craindre.

Dans les neuf phases d’extinctions massives des espèces, qui ont précédé celle que nous vivons, et que l’hominidé a recensé, ce sont les espèces qui n’ont pas su s’adapter à la loi de l’équilibre et de l’harmonie qui ont disparu !

Crois-moi ou ne me crois pas ce n’est pas mon problème, c’est le tien, moi je vais tenter de continuer à croître sur Gaïa !

Inch’Allah !

Je te dis que c’est moi qui ai raison du con la joie !

Si l’erreur est humaine, persévérer dans l’erreur n’est peut-être pas diabolique, mais c’est une preuve, à mes yeux, d’immaturité, pour rester courtois avec toi, mon frère, ma sœur !


[1] Quelques milliers (tout au plus) d’individus au cul cousu d’or, pillent les ressources communes de la planète, plumes toutes les espèces et font « s’entre plumer » les hominidés entres eux pour mieux régner et en avoir toujours plus !

Raymond MAGDELAINE

Le pouvoir de la force…

ou l’utilisation de notre force vitale pour exercer notre pouvoir.

Le pouvoir entre les mains d’une ou de quelques personnes, ne donne que ce que nous pouvons constater au quotidien aujourd’hui, il ne satisfait que leurs besoins au détriment du besoin de tous les autres !

Pour pouvoir s’exercer, il a besoin d’être imposé par la force, au travers de gens d’armes et d’autres serviteurs pour faire appliquer des lois sur mesures qui leur donnent tout pouvoir sur les autres.

Chez ces gens-là Madame, on appelle ce type de pouvoir la « démocratie », car ils ont Madame, Monsieur, un sens très aigu de la dérision et du foutage de gueule !

Ce type de pouvoir qui ne peut perdurer que s’il est imposé par la force doit exister sur notre paradis terrestre depuis l’apparition des hominidés est encore en œuvre après l’achèvement de l’ère des Poissons !

Un bail !

Il est la cause principale d’un enfer dans lequel ils endoctrinent la plus grande majorité de leur semblable et de toutes les autres formes de vie !

L’enfer n’est pas une punition divine comme ils essayent de nous le faire croire, mais bien une création lucrative de tous les tontons Cristobal de la planète qui nous privent du paradis qu’ils se sont approprié indûment !

Ne leur dites surtout pas qu’ils sont des dictateurs, ils n’aiment pas et vont se fâcher !

Restez bien au chaud dans vos inconforts, continuez à courber l’échine, pour ne pas attirer l’attention sur vous et montrez-leur du doigt, ceux qui ne veulent plus de ce système inique !

Les puissants aiment beaucoup ce type de servilité, mais n’en sont pas pour autant reconnaissants !

Parmi les plus des sept milliards d’hominidés asservis est en train de naître un Nouveau Monde, silencieusement, courageusement, et inéluctablement…

Nouveau Monde qui utilise le pouvoir d’une force intérieure existant chez tous les hominidés, force innée, leur permettant de se réapproprier leur propre pouvoir, non pas pour contraindre les autres, mais pour collaborer avec tous les autres à créer de toute pièce le Nouveau Monde.

Croyants ou pas croyants nous assistons tous en ce moment à une nouvelle forme d’apocalypse annoncée par Saint-Jean, une nouvelle forme de Sodome et Gomorrhe, ou de l’effondrement des murailles de Jéricho.

Tout ceci n’étant que des images pour tenter de te faire comprendre que ce n’est pas une apocalypse divine à laquelle nous assistons tous en ce moment, mais une apocalypse engendrée par une minorité d’êtres abjects.

Une coupe qui déborde, et que plus rien ne peut plus endiguer, car elle a atteint son paroxysme au niveau de l’insupportable !

Dans ton enfer tu peux prier et attendre indéfiniment une intervention divine qui ne viendra pas te tomber toute cuite dans ton bec d’oisillon qui devrait depuis longtemps avoir quitté son nid douillet, certes, mais surtout trop étroit !

Mais bon, c’est aussi un choix que tu as, celui de faire l’autruche en maudissant ce Dieu que tu as renié depuis belle lurette, mais dont tu espères tout de même qu’un jour, il finira par entendre au moins tes prières !

J’invite tout hominidé un tant soit peu « humain » (1) à se mobiliser, comme le fait la jeune égérie du Nouveau Monde, au niveau de colibri (2) qui est le vôtre, et d’utiliser à bon escient toute la force qui est en vous pour coopérer avec toutes celles et tous ceux qui ont commencé à le faire un peu partout sur cette planète.

Notre pouvoir, notre puissance… c’est le Nombre !

Lâchez sans regret la planche pourrie de l’Ancien Monde (et de son enfer) pour contribuer à construire l’unique planche de salut qui nous est offerte, par un univers, une planète en pleine mutation !

(1) Humain : Être qui éprouve un minimum de compassion, si ce n’est pas trop vous demander ?

(2) Colibri : Être responsable de tout ce qu’il fait et entreprend, si ce n’est pas le cas reste au pied de ton mur des lamentations !

Raymond MAGDELAINE

L’affaire médiatique Greta Thunberg

Ou l’arbre qui tente de cacher la forêt…

Comparable sur le fond à celle des Gilets jaunes et autres manifestants, où tout ce qui est dit, montré, ou écrit dans les médias sur les réseaux sociaux est fait, sciemment, pour les discréditer aux yeux des « gogos », mais surtout pour éviter d’évoquer le fond des problèmes soulevés par eux.

Je voudrais avant d’aller plus loin dire quelques mots sur cette petite fille de 16 ans

Elle est autiste, certes, mais pas décérébrée ou écervelée, l’autisme est une des formes manifestées par de plus en plus de nouveau-nés lorsqu’ils réalisent avec leurs sens subtils (1) dans quelle galère ils vont mettre les pieds.

Son visage figé, comparé à un Cyborg, ne fait qu’exprimer les craintes d’un(e) enfant de vivre dans un monde apocalyptique, à tous les niveaux, et dans lequel les hommes qui tiennent les manettes du pouvoir font semblant ou font la sourde oreille.

Alors, n’est-il pas souriant, n’est-il pas malicieux le visage de cette fabuleuse enfant de l’ère du Verseau porteuse de tous les espoirs d’une humanité que ne veut pas baisser et qui ne baissera pas les bras ?

Ne sommes-nous pas nous même plus qu’inquiets pour le monde dans lequel nous allons contraindre nos enfants et petits-enfants à tenter de survivre, combien de temps encore… au rythme actuel des dégradations ?

Au lieu de la critiquer, sur son âge, sur sa figure, sur les manipulations dont elle ferait l’objet et dont elle ne se rendrait pas compte ! Comme si nous adultes, enfants nous n’avions jamais été dupes des manipulations que nous avons subies et que nous continuons à subir au travers des outils de propagande et des médisances des uns ou des autres. Faisons-lui, faites-lui mesdames messieurs « Je me gausse », la démonstration magistrale et scientifique qu’elle se trompe, que les Gilets jaunes se trompent… si elle, ou eux se trompent.

Démontrez-nous mesdames messieurs, preuves scientifiques à l’appui que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !

Démontrez-nous, que le réchauffement climatique, les pollutions du sol, des mers et océans, celles des nappes phréatiques, la destruction accélérée des forêts, des écosystèmes, l’extinction des espèces végétales et animales, qui contribuent toutes à rendre viable notre planète, n’est qu’une vue de complotistes simples d’esprit et autistes de surcroît, que nous serions ?

Oui Marcelle, oui Maurice, j’entends cinq sur cinq, tu va quitter ma liste d’ami…

Fais-le mon ami, ma sœur, mon frère, si tu penses que c’est ce que tu as de mieux à faire… fais-le !

Si tu le fais, je te souhaite bon vent dans ce meilleur des mondes, auquel tu continues à t’accrocher comme un pétoncle à son rocher, accroche-toi bien, mon ami, ma sœur, mon frère, car je pense que cela va secouer !

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(1) Les sens subtils, que je ne citerais pas ici, sont pratiquement les seuls qui permettent aux nouveau-nés de communiquer et de ressentir les émotions, les joies, comme les peurs des adultes, leurs sens ordinaires n’étant pas encore tous achevés.

Raymond MAGDELAINE

Naître, Être, Maître

Naître : c’est apparaître, venir au monde, te matérialiser dans la matière, lorsque tu nais tu n’es pas encore un être à part entière, mais tu contiens l’être à part entière (le maître) sous forme de germe.

Être : c’est devenir, pas à pas, petit à petit l’être complet (à part entière) qui est contenu dans le germe, dans nos gènes, c’est se découvrir ou se re connaître, c’est apprendre à se connaître.

Tu as remarqué, si tu es un tant soit peu attentif, que je joue un peu beaucoup, parfois, avec les mots, ceci pour te permettre d’en saisir le sens caché en eux (l’essence, l’essentiel), leur musique, connue depuis la nuit des temps par les formes de vie capables d’émettre des sons, toutes les autres produisent des images (des pensées, des intentions, des vibrations inaudibles par nos sens limités).

Les initiés de notre espèce (les enseignants) l’appellent la langue des oiseaux.

Tu peux la prendre (l’apprendre) pour un jeu (Je), et tu aurais raison, car c’est au travers du jeu que nous apprenons le mieux, car en fait la vie est un jeu dans lequel il ne faut surtout pas se prendre au sérieux.

Le Maître : il, est déjà contenu dans l’être (tous les êtres) au moment même de notre manifestation ici-bas (notre naissance) s’affine, s’épure, se pèle (nous sommes des pèlerins), lentement mais sûrement, du moins si nous ne lui mettons pas trop d’obstacles sur son chemin, sa voie vers le soi, son chemin de Saint-Jacques de Compostelle à lui ou à elle.

Le maître peut ne jamais apparaître si nous encombrons sa voie des élucubrations engendrées par notre petit moi, qui se prend pour lui.

Dans la plupart des anciennes traditions de la planète tous les « maîtres » sont les plus anciens, ceux qui ont atteint le stade de leur propre maîtrise, ils sont souvent considérés comme des bouches inutiles, au contraire, les plus jeunes qui dirigent le groupe ou le clan, les consultent régulièrement.

Nos sociétés dites modernes, dites évoluées, les parquent, les cloîtrent, les enferment… dans des réserves (des EHPAD) en se privant de leur sagesse et de leur maîtrise acquise au fil du temps par leurs apprentissages.

Si notre société est malade, c’est parce qu’elle est gouvernée par des êtres incomplets par encore achevés, des apprentis sorciers… lorsque nous finirons par comprendre cela, alors l’humanité toute entière pourra poursuivre son évolution qui est loin très loin d’avoir atteint le stade final, s’il y a un stade final ?

Ne désespérons pas, même, si nous avons le sentiment de na pas avancer, même si les apprentis sorciers de la planète cherchent par tous les moyens à la retarder, la vie, finira par trouver son chemin celui de la sagesse au travers de notre propre maîtrise !

Ne cherche pas le Maître à l’extérieur, il est déjà en toi, en nous !

Raymond MAGDELAINE

La force est en nous

Lorsque maître Yoda ou Yeshua[1] te dit que la « force » ou la « foi » soit avec toi, entends qu’elle est déjà en toi, entends que tu n’as pas besoin de la chercher autour de toi, elle est là en toi prête à te servir dès que tu l’as (re) trouvé !

La force de maître Yoda, c’est la foi du maître Yeshua, toutes les deux sont déjà en nous, le jeu (JE) de la vie ici-bas, celle de notre quête si tu préfères, est de la re trouver là ou elle est, en nous !

Tu peux passer autant de vies que tu veux à la chercher à l’extérieur de toi, si cela t’amuse, tu passeras toute ton éternité à t’épuiser sans jamais la trouver.

Nous ne pouvons trouver ailleurs ce que nous avons déjà en nous !

Mon gendre me répète souvent en parlant des puissants de ce monde « Ils sont forts ! », et c’est vrai, car eux ils ont trouvé en eux la force, celle de nous persuader que nous sommes des « riens ou des moins que rien », afin de pouvoir nous imposer leur dictat par la force (celle des forces de l’ordre, des médias, et de la justice, qui les servent docilement) avec l’aide de leur dieu (Argent) !

Ne voyez-vous pas dans cette description de leur pseudo « pouvoir » où est leur talon d’Achille ?

Leur force, leur foi, leur puissance, est bâtie de toute pièce par une chimère, un dieu bâti à leur mesure « l’argent » et que ce dieu est aussi leur talon d’Achille, ne le voyez-vous pas ?

Tout comme nous avons notre propre talon d’Achille, qui est de croire à leurs chimères, en cherchant la force, la foi qui est en nous à l’extérieur de nous !

Ne cherche plus ta force, apprends simplement à l’utiliser en bâtissant ton royaume où tu seras l’unique roi, n’attends pas le retour ni de Jeshua ni de Yoda, ils ont fait tous deux ce qu’ils avaient à faire ici-bas de donner la clé de ton propre pouvoir !

Raymond MAGDELAINE


[1] Remarque l’analogie entre les deux Noms.

Ce n’était rien, qu’un peu d’amour…

« Ce n’était rien qu’un peu d’amour, mais dans mon âme il continue à me nourrir à la manière d’un grand festin. »

Je passe ma vie, nous passons notre vie à côté d’un être qui nous est cher, et le temps… la routine… la peur de lui dire, celle de lui manifester par un geste, une attitude, une parole, un silence… qui ont l’air, à première vue, si insignifiants, ou qui peut nous paraître inutile…

« Il, elle sait, depuis le temps que nous vivons côte à côte, bord à bord… que je l’aime… non ? »

« Oui, il, elle le sait… mais alors dis-moi pourquoi dès qu’il/elle n’est plus là tu te sens aussi mal ? »

Oui, bien sûr… il/elle sait que tu l’aimes, mais le savoir ne nourrit pas une âme, ce qui nourrit les âmes c’est cette manifestation, même parcimonieuse, au quotidien !

Quand je te parle d’amour, je ne te parle pas que du sexe, qui en fait partie, évidemment… Non je te parle de toutes ces petites manifestions du quotient, pas en quantité, mais en qualité, aussi insignifiante en apparence, qu’un sourire, une caresse sur sa joue, un baiser léger sur ses lèvres… et ces deux mots associés « je t’aime » si désuet ; si galvaudés… qu’ils nous semblent inutiles de les répéter !

C’est lorsqu’il/elle n’est plus là… que nous nous rendons compte que tous ces gestes, tous ces petits mots, toutes ces dérisoires (en apparence) manifestations quotidiennes nous manquent plus que son absence !

Nous n’avons pas forcément besoin de le savoir, mais nous avons besoin, tous et toutes, qu’on nous le manifeste, d’une manière ou d’une autre.

Un deuil quel qu’il soit se nourrit toujours de ces petites manifestations du quotidien, et ce sont les festins de l’âme, dont nous avons tous besoin et nous permettent à tous et à toutes d’attendre, sans impatience, le jour où nous nous rêverons tous… un jour ou l’autre… ici où ailleurs…

N’attendons pas l’ailleurs pour le lui manifester ici, quand il est encore temps de le faire !

Ce sont les choses les plus insignifiantes, en apparence, qui sont les plus signifiantes !

L’entendrez-vous tant qu’il est encore temps de le manifester ?

Epilogue :

Si tu ne l’as pas fait du temps de sa présence à tes côtés, rappelle-toi que son absence n’est que l’illusion de tes regrets, il/elle est toujours là à tes côtés, invisible, certes, mais presque palpable dès que tu sors de tes regrets ou de tes culpabilités !

Raymond MAGDELAINE

Enfant anormal

C’est quoi anormal[1] ?

En fait, je vais vous le dire de manière encore plus crue, tant pis si cela vous défrise, mais on ne peut plus taire encore longtemps cette manière de vouloir tout normaliser et de définir des critères une fois pour toutes du genre et sur un ton très docte « la terre est forcément le centre de l’univers ou de la galaxie, puisque le soleil, le nôtre, tourne autour d’elle, c’est un fait que tout le monde constate visuellement tous les jours ! » donc dire que c’est elle qui tourne autour du soleil est un des signes qui font dire que celui qui énonce ceci est un dyslexique doublé d’une dyspraxie, voire même d’une dyscalculie très avancée.

C’est un enfant d’aujourd’hui diagnostiqué « handicapé » par des mesures normatives, basées sur des statistiques sérieuses, certes, mais qui datent et définissent de manière quasi immuable un enfant étalon (un peu comme le mètre étalon), car pris à un temps T, comme si tout était fixe, une fois pour toutes… point final !

Aujourd’hui ceux qui posent ce diagnostic, se fixent sur des données, dont ils n’ont aucune preuve formelle qu’elles sont exactes, et s’ils, pensent aujourd’hui qu’elles le sont, le seront-elles pour autant demain ? On est revenu depuis belle lurette sur l’affirmation que la terre est plate.

La création de la terre et du ciel se serait faite en six jours et depuis le septième jour le créateur se reposerait sur un nuage blanc en admirant son chef-d’œuvre, pour lui c’est tous les jours dimanche.

Aujourd’hui si tu es un tant soit peu observateur tu peux constater que le vieux Monsieur à la barbe blanche est toujours au turbin et que la création est un processus en constante évolution, dont tu es, nous sommes, la preuve tangible mesurable et palpable de ce processus en perpétuel mouvement.

Le handicapé n’est pas celui que l’on croit, de mon point de vue, c’est plutôt celui qui croit que tout est statique, donc statistiquement mesurable et quantifiable à un instant « T » immuablement figé et que ceci est la norme (donc normal) et que tout le reste est forcément anormal !

Le handicap soit dit en passant est un moyen volontairement utilisé dans les courses de chevaux (des pur-sang) pour laisser une petite chance à une carogne d’espérer pouvoir emporter le grand prix d’Amérique (on peut toujours rêver !)

Apprenons à les écouter, nous serons agréablement surpris par leurs capacités hors norme !

Oui mon petit fils est l’un de ces enfants qui font la démonstration à leurs parents, à leurs grands-parents, aux enseignants que tout évolue, et vouloir continuer à enseigner dans une école unique, un collège unique, une éducation unique, une société uniformisée, et constamment nivelée par le bas est l’une des nombreuses aberrations d’un système qui se sclérose ou que l’on tente de scléroser.

Mon petit-fils, grâce à sa soi-disant dyslexie et dyspraxie, fera dans ce monde des découvertes, qui ne pourraient pas se réaliser sans cette soi-disant « anomalie » qui soit dit en passant est de plus en plus répandue chez les enfants d’aujourd’hui !

Curieux, non ?

Papa, Maman, Papi, Mamie… d’un enfant d’aujourd’hui, réjouis-toi de ce diagnostic tu as surement chez toi hérité d’un Einstein en herbe !

Aime-le tel qu’il l’est et fais-lui confiance !

Raymond MAGDELAINE


[1]C’est un stade avancé de l’évolution de l’hominidé qui produit des enfants étiquetés « Autiste » Asperger ou pas, comme Greta Thunberg ou Paul qui est actuellement devenu un des grands maîtres des douze coups de midi à 20 ans sur TF1 ! Qui es-tu toi pour prétendre que ces enfants sont anormaux ?

Game of thrones

Ou les jeux d’un pouvoir « Divin » autour d’un trône symbolique.

Nous reproduisons sans cesse ici-bas ce que nous croyons être le fonctionnement de l’au-delà.

Au-delà où nous nous représentons « Dieu » comme un « Roi » aux pouvoirs infinis et sans partage, assis sur un trône qu’il se serait attribué par sa propre « grâce » et sur lequel il décide seul de récompenser ou de punir ses vassaux qui ne le servent pas comme il le voudrait !

Agenouille-toi « Mickael » qu’avec mon épée « Royale » je t’élève au rang d’Archange (Chevalier) de mon Royaume !

Et vous deux « Lucifer » et « Satan » je vous déchois de mon Royaume à tous jamais en vous condamnant à vivre sans fin en enfer dans mon royaume d’en bas pour avoir osé critiquer mes décisions royales !

Et vous deux Ève et Adam ; premier enfant de mon Royaume d’en bas, je vous condamne et condamne votre lignée à errer sans buts sur terre où vous passerez tout votre temps à y vivre l’enfer que vous vous créerez, en vous privant de « Moi », comme un « Parent » prive ses enfants de dessert ! Na !

Ne sentez-vous pas que cette vision d’un dieu quel que soit le nom que vous lui donnez, ou pas, est puérile, qu’elle ressemble plus celle d’un Père Fouettard que vous utilisez, lorsque vous n’arrivez plus à vous faire obéir de vos enfants ?

N’avez-vous pas quelque part, au plus profond de vous, le sentiment que l’humanité d’aujourd’hui se fourvoie sur une voie illusoire, celle de vos enfants avec lesquels vous continuez à exercer ce jeu de trônes, pour imposer la paix dans votre royaume ?

Toi le catholique, le croyant, es-tu comme les disciples les plus proches du Christ, à l’exception de deux (1), à n’avoir pas compris le sens du « royaume où tu serais roi » annoncé par lui, il y a maintenant plus de deux mille ans ?

Pourquoi toi le mécréant pense-tu être le centre de l’univers dans lequel tu te sens entouré de cons, de gens qui ne t’aime pas, de personnes qui n’ont pas encore compris que tu étais le phénix des hôtes de ses bois, le roi !

Le roi de quoi ou de qui, tu peux développer, ma sœur, mon frère ?

Pourquoi penses-tu que tes amis, tes proches, tes enfants t’aient tourné le dos ou t’aient quitté, si ce n’est que tu es encore dans tes jeux du trône.

Dieu châtiant et punissant ses enfants ?

Ne sens-tu pas au fond de toi que ces jeux sans foi ni loi ont assez duré et qu’il faut que tu passes à autre chose de plus proche de la réalité que ces jeux d’une autre ère, celle de l’enfance turbulente de l’humanité.

(1) Lire la chronique « La parabole » publiée sur ma page Facebook en suivant ce lien :
https://www.facebook.com/raymond.magdelaine/posts/10217252810850600

« Le temps de la sagesse est venu, nous invitant à quitter ces jeux autour d’un trône illusoire et d’un autre temps ! »

Raymond MAGDELAINE

Dans des temps forts, forts lointains

A cette époque très lointaine, vivaient sur notre planète deux espèces d’hominidés fort différentes au niveau de leur aspect physique et de leurs mœurs.

La plus ancienne est étiquetée par les spécialistes sous le nom d’Homo neanderthalensis qu’ils définissent ainsi : « Particulièrement bien adapté à un environnement froid, l’Homme de Néandertal était physiquement plus robuste, plus lourd et plus trapu qu’Homo sapiens. La forme oblongue de son crâne se distingue nettement de celle de l’Homme moderne, plus globulaire. Néandertal avait un cerveau un peu plus volumineux en moyenne, mais avec un coefficient d’encéphalisation légèrement moindre. »

Adam homo Néandertal

La plus récente est étiquetée par les scientifiques d’Homo sapiens qu’ils définissent ainsi : « Homo sapiens se distingue par la complexité de ses relations sociales, l’utilisation d’un langage articulé élaboré transmis par l’apprentissage, la fabrication d’outils, le port de vêtements, la maîtrise du feu, la domestication de nombreuses espèces végétales et animales, ainsi que l’aptitude de son système cognitif à l’abstraction, à l’introspection et à la spiritualité. Certaines de ces caractéristiques étaient partagées par d’autres espèces du genre Homo. »

Ève homo Sapiens

Un beau jour où bien une nuit !

Une femelle Homo Sapiens croise sur sa route un mâle Homo néandertal.

Il faut que je vous dise, Madame, Monsieur, que chez ces gens-là, on ne s’entend pas très bien, et qu’en général, au mieux on se fuit comme la peste, ou au pire on s’entre-tue sans merci. Oui madame, oui Monsieur c’était déjà les mœurs de l’époque surtout chez homo sapiens qui grâce ou à cause de ses facultés mentales se prenait déjà pour le phénix des hôtes de ces temps-là !

Ce n’est pas la première fois que ces deux là se rencontrent et s’observent mutuellement, elle ne le trouve pas particulièrement beau, par contre lui la trouve beaucoup plus belle que les femelles de chez lui, tout cela pour vous dire que les goûts et les couleurs ne se discutent pas ils s’imposent à l’un et pas forcément aux autres.

Ce qui attire cette Ève homo sapiens, chez cet Adam Homo Néandertal, c’est autre chose de plus subtil, de plus profond, de plus impératif et de viscéral, car lui et elle ne se regardent pas qu’avec les yeux physiques, mais plutôt avec ceux du cœur, ce qui va ce jour-là complètement bouleverser la donne, du moins chez ces deux êtres aux allures si différentes et aux mœurs d’apparence incompatible.

Au début, ils s’observent à distance respectable, ils s’apprivoisent… c’est Ève qui un jour va s’arranger pour se trouver face à face avec Adam. Ils vont se regarder longuement dans les yeux sans rien se dire, car ils n’ont pas le même langage.

Adam va très timidement tendre à Ève une poignée de fruits rouges et délicieux qu’il vient de cueillir. Ève est surprise par ce geste, mais surtout elle en est bouleversée physiquement. Elle va les prendre timidement et ils vont ensemble les manger en se souriant.

Ève remarque qu’Adam est très intrigué par un outil qui pend à sa ceinture et qui lui sert à extraire du sol des racines comestibles, dont elle et son clan sont très friands.

Très délicatement elle va le décrocher de sa ceinture et le tendre à Adam. Adam a un geste incontrôlé de recul, Ève va lui faire comprendre par la gestuelle qu’elle lui offre cet outil, qu’il a pris pour une arme, pour lui avoir offert des fruits.

La suite je vous laisse la deviner, elle se répète depuis la nuit des temps sur cette terre, ils vont partager leurs gènes pour avoir des enfants, qui vont être le socle d’une transformation génétique des deux espèces, qui ne cesse de se perpétuer encore de nos jours chez toutes les espèces, même celles du règne minéral.

Tu comprends pourquoi, encore aujourd’hui, lorsqu’un homme et une femme partagent leurs gènes pour procréer, le fruit de leur fusion s’approche de plus en plus de la perfection et t’émerveille au quotidien en tant que parents ou grands-parents.

Plus de trois cent mille ans nous séparent de cette première histoire d’Amour entre ces deux espèces en apparence si différente, mais compatible génétiquement parlant.

Il est loin l’homo sapiens du temps de Ève et d’Adam ! Le nombre de fois est incalculable ou une Ève et un Adam issus de deux souches en apparences si déférentes et incompatibles ont partagé dans l’Amour leurs gènes, pour en arriver au stade de notre humanité.

Et tu voudrais que les changements s’opèrent immédiatement, d’un coup de baguette magique dans l’humanité… enfin surtout chez les autres, parce que toi tu es déjà parfait(e) ?

Écoute-moi bien mon frère, ma sœur, si tu possèdes cette baguette magique pendue à la ceinture de tes gènes, ne te gêne surtout pas pour la partager avec d’autres frères ou sœurs compatibles avec ton cœur, pour en faire bénéficier les générations suivantes, qui en ont bien besoin en ces temps de disette spirituelle !

Ce n’est pas croissez et multipliez-vous qu’il nous faut entendre mais croisons nos gènes et multiplions-nous, ou dit autrement « faisons l’amour pas la guerre ! »

À bon entendeur, salut !

Raymond MAGDELAINE

Interview exclusive

Le journaliste (RAY) : Bonjour, avant toute chose comment dois-je vous appeler… Maître ?

Lui : Mon nom en araméen est Jeshua, mais vous pouvez le traduire dans votre langue par Jésus, fils de Joseph (Yousef). Oubliez le Maître !

RAY : Pendant votre séjour ici-bas vous avez annoncé, à vos disciples et à tous ceux qui sont venu vous écouter, l’arrivée du royaume en prétendant même, si j’en crois les évangiles, qu’il était déjà là, l’affirmeriez-vous encore aujourd’hui ?

Je vous le dis le  royaume arrive, il est déjà là !

Jeshua : Plus que jamais !

RAY : Le royaume annoncé c’est donc ce qui se passe aujourd’hui, toutes ces guerres, toutes ces misères, toutes ces souffrances, toutes ces galères… que nous vivons au quotidien ?

Jeshua : C’est le royaume que vous vous êtes construit, pas celui que j’ai annoncé !

RAY : Pouvez-vous être plus précis ?

Jeshua : Vous confondez le royaume construit par notre Père, avec le vôtre !

RAY : Quelle est la différence entre les deux royaumes ?

Jeshua : Celui de notre Père est harmonie, le vôtre est cacophonie !

RAY : Qu’entendez-vous par notre royaume ?

Jeshua : Votre royaume est celui où vous êtes l’unique roi, comprenez-vous !

RAY : Non, justement, et je crois que tout vient de là… non ?

Jeshua : Tout à fait !

RAY : J’ai du mal avec ce concept de roi, je ne suis roi de rien du tout, je n’ai aucun pouvoir…

Jeshua : C’est ce que vous croyez, ce n’est pas ce qui est !

RAY : Pourriez-vous être plus explicite, car les paraboles nous passent toujours au-dessus de la tête ?

Jeshua : Je les emploie encore pour vous sortir du « rêve » dans lequel vous vous complaisez et qui est la base de toutes les souffrances d’un royaume qui n’est pas le vôtre.

RAY : Il est donc à qui ce royaume de souffrance ?

Jeshua : Aux « Maîtres » que vous vous êtes choisi !

RAY : Pouvez-vous préciser votre pensée ?

Jeshua : Actuellement vous n’êtes pas dans votre royaume, mais dans celui de vos « Maîtres »

RAY : Houla ! je crois comprendre, vous voulez dire que c’est à nous de créer un royaume où nous serions notre propre maître, c’est cela ?

Jeshua : Alléluia!

RAY :… (long silence), oui, mais, nous n’avons pas les compétences d’un roi !

Jeshua : C’est votre croyance, car en vérité vous êtes aussi puissants que vos maîtres !

RAY :… (silence encore plus long), nous n’avons pas d’armes pour les renverser !

Jeshua : Vous avez le nombre, il ne vous manque plus que la foi !

RAY : La foi en quel Dieu… nous en avons tellement ici-bas ?

Jeshua : Vous n’en avez qu’un seul !

RAY : Qui, vous ?

Jeshua : (avec un petit sourire au coin de ses lèvres), non, Vous ?

RAY : Moi ?

Jeshua : Oui, toi, moi et tous nos autres frères…

RAY : Je commence à y voir plus clair (il scande plusieurs fois un même slogan) « tous ensemble, tous ensemble… »

Jeshua : Il sourit tout en poussant un long soupir de satisfaction

RAY : Oui… vous devez trouver que nous mettons du temps à comprendre ?

Jeshua : Au royaume de notre Père, où nous sommes toujours les rois de nos royaumes[1], le temps ne s’écoule pas à la même vitesse que dans les vôtres !

RAY : Merci infiniment « frère » Jeshua pour tous ces éclaircissements.

Jeshua : Il s’incline en croisant ses mains sur sa poitrine et sort du studio en traversant la cloison…


[1] Une seule de ses disciple avait, à l’époque, compris son message, d’où les errements de la religion et de l’humanité, plus de deux mille ans après !

Raymond MAGDELAINE