À Grand-Mère et à Grand-Père

Je ne t’ai pas connu du tout mon Grand-Père, j’ai quelques vagues souvenirs de toi ma Grand-Mère, pendant longtemps (trop longtemps) j’ai cru que ce n’était pas important, jusqu’à ce que je devienne Grand-Père à mon tour.

Je sais maintenant le bonheur que vous avez eu lorsque votre fils (Papa) vous a annoncé ma venue au monde, j’ai vécu la même joie… je sais aussi que depuis là-haut, dans la lumière d’Amour ou vous baignez, vous ressentez toutes mes joies lorsque je suis avec mes deux petits bonheurs !

Dimanche 12 août 2012, alors que je me recueillais sur votre tombe, des larmes pleins les yeux, avec le désir profond de retrouver mes racines, votre maison, la rue, le jardin, le lavoir… vous m’avez envoyé un signe en m’indiquant l’emplacement de l’ancienne église de Gondrin, puis, de là-haut, vous avez semé sur la route de la quête que j’accomplissais, avec votre petite fille Collette (la pisseuse, comme l’appelait Papa avec tendresse), deux personnes qui nous ont guidés vers les lieux où Henri Colette et moi avons passé une partie de notre enfance.

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La maison familiale de Gondrin (rénovée)

J’aurais tant voulu vous rencontrer, vous serrer dans mes bras, vous embrasser, vous entendre raconter les histoires de la famille au coin de la grande cheminée de la maison familiale… et faire bien d’autres choses avec vous…

C’est avec Matt et Jodie que je comprends l’importance pour des enfants d’avoir un grand-père et une grand-mère et le bonheur que vous auriez pu éprouver avec les vôtres, avec nous…

La vie est ainsi faite… ce manque, chez moi, est aujourd’hui complètement comblé et je suis intimement persuadé qu’à travers moi et à travers eux (mes petits enfants) vous éprouvez les mêmes joies, le même bonheur que moi !

Je vous aime !

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