L’univers océan de pensées ?

J’ai évoqué récemment dans une de mes chroniques, ici et sur Facebook, la traversée du désert où nuit noire de l’âme !

J’y ai évoqué les raisons existentielles que nous traversons toutes et tous un jour ou l’autre et qui ne cessent de se répéter de manière récurrente tout au long de notre incarnation et qui nous font penser que nous sommes seuls, si au lieu de les accueillir nous cherchons à les éviter !

La traversée du désert, c’est le creux de la vague qui nous permet d’y déposer la partie la plus encombrante qui ralentit notre ascension, celle du degré d’ouverture de notre conscience qui nous rapproche de la Sagesse, bût de tout apprentissage !

C’est une des phases d’un mouvement alternatif incessant de forme sinusoïdale, qu’on compare souvent à celui des vagues d’un océan et que l’on nomme aussi vibration, palpitation, respiration ou plus prosaïquement « vie », celle de la goutte d’eau constituant l’océan et qui y vogue avec ses propres pensées, et si cette minuscule goutte pense c’est qu’elle EST parcelle de cet Univers océan conscient de ce qu’il EST et de ce qu’il FAIT en explorant tous les possibles, car il est lui aussi un être pensant  !

Tous les jours  nous traversons des phases ascensionnelles et ascendantes, ou tantôt nous sommes les rois du monde en surfant sur la crête de la vague et où nous nous sentons des moins que rien lorsque nous sommes au creux de la vague, TOUS LES JOURS !

Tous les jours, sur cet océan les courants qui nous mènent là où nous devons aller, nous sommes soumis aux divers degrés de pressions de dépressions que traverse le courant qui nous transporte. Notre vie de goutte d’eau peut alors ressembler à un long fleuve tranquille, ou à un maelstrom qui n’est que le fruit de nos pensées et de celles des autres gouttes d’eau qui voguent avec nous sur ce courant où nous participons tous à l’enrichissement ou à l’appauvrissement des pensées de l’Univers océan.

Se croire seul c’est oublier ce que nous sommes une goutte d’eau pensante et agissante, qui sans nous, assécherait, épuiserait l’essence même de l’Océan univers, tout comme les cellules de notre corps en s’asséchant le détruisent.

Mais si un océan ou un corps peut s’assécher, par contre ses pensées, nos pensées, elles nous survivent et s’intégreront dès que l’opportunité se présentera à celles d’un autre Océan-Univers et à ses gouttes d’eau !

L’eau est une association de trois atomes deux d’hydrogène et un d’oxygène.

L’eau de là, ou plutôt d’ailleurs est constitué en grande majorité d’hydrogène qui cherche à s’associer à l’oxygène dès que les conditions le permettent.

L’eau d’ici est à la base de l’apparition de toutes les formes de vie sur la planète, conditions idéales pour permettre à une forme de vie « carbonée » de s’y développer !

Pierre Teilhard de Chardin (1) disait à son époque, pas si lointaine (1881 – 1955), que si la matière n’était pas pourvue d’un esprit, cet esprit qui caractérise les humains n’aurait pas pu émerger chez nous !

Je compléterais son analyse, en ajoutant que si cet esprit n’avait pas émergé chez nous, nous ne pourrions pas forger nos pensées. La soi-disant matière n’aurait pu s’adapter aux hautes et basses pressions (vibrations) de l’Univers planète, voguant sur l’Océan univers de notre Galaxie !

Ne nous focalisons, ne nous figeons pas sur les difficultés que nous traversons, essayons de comprendre, ce qu’elles tentent de nous enseigner, car c’est en saignant que nous nous purgeons de tout ce qui nous entrave !

  • Pierre Teilhard de Chardin, né le 1er mai 1881 à Orcines (Puy-de-Dôme) et mort le 10 avril 1955 à New York (États-Unis), est un prêtre jésuite français, chercheur, paléontologue, théologien et philosophe. Scientifique réputé, théoricien de l’évolution, Pierre Teilhard de Chardin est à la fois un géologue, spécialiste de la Chine du Carbonifère au Pliocène et un paléontologue des vertébrés du Cénozoïque. Sa fréquentation régulière des paléoanthropologues qui étudiaient les premiers hominidés, tout juste découverts, l’incita à réfléchir à l’encéphalisation propre à la lignée des primates anthropoïdes.
    Dans Le Phénomène humain, il trace une histoire de l’Univers, depuis la pré-vie jusqu’à la Terre finale, en intégrant les connaissances de son époque, notamment en mécanique quantique et en thermodynamique. Il ajoute aux deux axes vers l’infiniment petit et l’infiniment grand la flèche d’un temps interne, celui de la complexité en organisation croissante, et constate l’émergence de la spiritualité humaine à son plus haut degré d’organisation, celle du système nerveux humain : pour Teilhard, matière et esprit sont deux faces d’une même réalité.

Raymond MAGDELAINE

Le passage à vide

L’illusion que les autres, s’éloignent de nous, ne nous comprennent plus, comme si nous parlions chinois, ne répondent plus à nos courriels, partagent de moins en moins de choses avec nous sur nos pages, peut nous faire croire qu’ils ont des griefs (non-dits) contre nous, ou que nous avons dit ou fait quelque chose dont nous n’avons pas conscience.

Cette impression, n’est que passagère, enfin quand on ne se focalise pas dessus, ce qui est difficile à réaliser, surtout lorsque nous attendons qu’ils nous en expliquent les raisons, car à ce moment-là nous pensons qu’ils en sont la cause directe.

Bien que passagère, elle est aussi récurrente pendant la durée de cette illusion, elle revient sans cesse à des moments nous paraissant insignifiants, mais qui sont pourtant très « signifiants » le jour où le temps est venu à nous de le comprendre.

Rien n’arrive au hasard ; la rencontre, l’amitié, l’amour, la séparation, le divorce, la naissance, l’âme hors (la mort), la solitude, la traversée du désert, nos joies nos tourments, nos maux nous disent ce que nous n’entendons pas…

Tout absolument TOUT est un message adressé par notre ange (notre Soi), la partie la plus lumineuse de nous, non incarnée et qui nous guide jour et nuit, message adressé à la partie incarnée dans un corps (le petit moi), qui attend les messages (souvent sans les entendre) venu éclairer nos parts d’ombres.

L’illusion se dissout, le jour où nos croyances en la faute d’autrui ou à pas de chance, finit avec le temps nécessaire à la re connexion à l’âme immortelle qui nous guide, le jour où nous cessons de construire des scénarios illusoires qui ont engendré le passage à vide.

En principe il nous faut atteindre le fond du gouffre, du trou noir qui nous avale et nous effraye tant que pendant toute cette descente aux enfers, nous n’entendons plus notre âme qui ne cesse jamais de nous parler.

Lorsque nous touchons le fond de ce trou noir de la partie incarnée de nos âmes, la grâce divine nous autorise à voir la lumière, à reprendre contact avec la partie lumineuse de notre âme. Au fond de toutes les nuits noires, des âmes incarnées se trouvent un trou blanc, une porte, un passage, un tunnel extrêmement lumineux, qui nous invite à entrer à nouveau dans la lumière, à reprendre contact avec notre guide d’incarnation.

C’est ce matin, où je viens d’atteindre, le fond de la nuit noire de mon âme, que je viens d’entendre l’invitation de ma moitié de lumière à franchir le seuil des enfers (de mon enfer).

En franchissant ce seuil, je vais m’affranchir de tous les obstacles (de tous mes diables, mes ombres), car la lumière va enfin me révéler ce que je dois y faire pour pouvoir les transmuter en force lumineuse.

Ce passage à vide, cette chute dans la nuit noire de mon âme, est une des nombreuses petites morts, de notre vie qui nous font renaître à chaque fois dans un univers de plus en plus lumineux, qui est la croissance des âmes incarnées.

Dans quel but ?

Je ne le sais pas encore vraiment, mais au fur et à mesure des mes apprentissages ici-bas, j’en ai une petite idée que je partagerais avec ceux et celles qui sont en capacité de l’entendre, avant de pouvoir le comprendre !

On me demande quelquefois (en MP) de faire des soins à distance pour soulager une âme qui traverse un passage à vide une nuit noire de l’âme, je refuse rarement de le faire gracieusement pour mes ami(e), mais je les préviens tout le temps que ce n’est qu’une béquille, le temps de soulager un moment pénible, et je rajoute que la seule personne capable de se guérir, c’est nous et nous seuls, en ne résistant pas à toutes les petites morts que nous devons traverser, pour nous permettre de croître !

J’ai, comme tout le monde du mal à porter ma croix, et pourtant, ce n’est pas à Simon de Sirène (aux autres) de la porter à ma place, mais bien à moi de la porter jusqu’à mon Golgotha, car au bout, j’y rencontrerais toujours une renaissance sur un plan encore plus élevé, encore plus lumineux que celui que je suis en train de quitter, sans aucun regret, enfin, si j’ose en franchir le seuil, m’affranchir de mes entraves !

Tu ne peux traverser aucune nuit noire de l’âme, si tu ne crois pas en toi et en tes capacités de te guérir tout seul, si tu n’as même pas foi en toi !

Ne crois pas en Dieu, si c’est ton choix, ne crois pas en moi, si tu doutes de moi, ma sœur, mon frère, mais crois au moins en toi !

Le vide t’effraiera tant que tu ne comprendras pas qu’il est empli de toi (de ta partie de lumière) et qu’il conspire pour toi, en attirant vers toi toutes les potentialités qui te permettront de croître !

Raymond MAGDELAINE

Vous qui passez sans me voir

• Merci d’être passé à côté de moi sans me voir, je vous ai reconnu !

• Merci à toi qui m’as vu, je t’ai vu aussi !

• Merci à toi d’avoir éclairé mes parts d’ombres !

• Merci à toi d’avoir été le miroir qui m’a révélé mon moi supérieur !

• Merci à toi aussi qui as cru que je pouvais te faire de l’ombre,

Tu m’as appris la différence entre briller et éclairer !

• Merci à toi de n’avoir pas cru en moi,

Tu m’as permis de me remettre en question !

• Merci d’avoir coupé les ponts avec moi,

Tu m’as permis de comprendre que le lien qui nous unit est indestructible !

• Merci de m’avoir manifesté ton désamour,

Tu m’as permis de comprendre combien l’Amour est vital pour nous !

• Merci de t’être éloigné de nous, pour te permettre de te reconstruire,

Tu m’as enseigné que nous sommes capables de nous guérir tout seul !

• Merci d’avoir été qui tu croyais être, avec tes masques,

• J’ai quand même perçu en toi la beauté de ton âme d’essence divine !

• Merci d’avoir rempli le contrat d’âmes que nous avions conclu avant de nous incarner ici-bas !

Que la paix, la joie, la persévérance et la foi en toi continuent à t’animer, ma sœur, mon frère !

• Merci infiniment et du fond du cœur, d’être passé dans ma vie !

Nous, nous reverrons, un jour ou l’autre ici-bas ou bien ailleurs, dans une autre vie, où nous continuerons d’achever nos contrats d’âmes à âmes !

Vous qui passez sans me voir, j’ai trop de Aime !

Raymond MAGDELAINE

Continuum de la conscience

Le corps, la matière… sont constitués de 99,999 % de vide sidéral… sidérant, non ?

L’espace, le temps, n’existent pas, ils sont une construction de la conscience,

Le vide, extérieur à la matière est plein d’énergie qui assure la cohésion de la matière,

L’énergie, est le support d’une information qui communique avec les particules, la matière, les cellules…

L’information, extérieure à la matière est une conscience COSMIQUE, interagissant avec les grandes structures de l’univers,

L’univers, fournit les particules à la base des toutes les grandes structures de l’univers,

Les particules, en s’associant vont être à la base de toutes les cellules constituant le vivant, de l’organisme microscopique, aux plus grandes structures de l’univers.

Le vide, à l’intérieur du vivant communique en permanence avec le vide qui l’entoure,

Le langage, qu’ils utilisent est binaire, il est d’essence mathématique, c’est un langage universel,

Les diverses formes de vie sont la conséquence d’une adaptation du vivant à son environnement qui l’informe en permanence et à la tâche qu’elles doivent accomplir.

Cette conscience UNIVERSELLE mystérieuse a été interprétée par les consciences des espèces les plus évoluées, comme un DIEU TOUT PUISSANT, créateur (ce qui n’est pas faux !)

L’univers ou les univers, les galaxies, les étoiles (notre soleil), les planètes (la Terre) sont tous dotés d’une conscience, adaptée à la tâche qu’ils doivent accomplir,

La tâche peut être comparée ici-bas, à la graine d’une plante, le gland contient das sa graine la forme du chêne et la tâche qu’il va accomplir au cours de son existence, le zygote contient, le code génétique de la forme et de la tâche des animaux et celles des hominidés qui ne sont qu’une évolution de plus en plus complexe, d’un plan en continuelle évolution et qui n’est pas du monde où l’on vit.

Le début de la tâche et la fin de la tâche ne sont qu’un continuum qui échappe TOTALEMENT à nos capacités cognitives encore en chantier !

TOUT est CONSCIENT et communique avec TOUT, TOUT est INTERCONNECTE et INTERAGISSANT.

Le défi, de toute l’humanité est de finir par comprendre qui elle est vraiment et quelle est la tâche qui est inscrite dans son code génétique !

Le piège, dans lequel ses peurs de vivre l’enferment, c’est de croire qu’il est un DIEU et que tout ce qui l’entoure lui appartient,

Dit autrement, c’est de croire qu’il n’est qu’un corps putrescible et que sa conscience, meure en même temps que lui !

Autrement dit, sa croyance en sa MORT explique à elle seule, les puérilités d’un enfant qui se refuse ou qui a peur de grandir, d’évoluer.

Le cycle de la vie est un processus infini, incluant les deux étapes que l’on nomme la naissance (notre manifestation dans la matière) et la mort (notre retour à nos origines de pure conscience) !

Toi y en a compris Marcel (le) ?

….

Oui !

Alléluia !

Atèle-toi vite à ta tâche, nous avons besoin de tes bras !

Raymond MAGDELAINE

Petite extrapolation!

Si j’en crois les récits des mémoires du temps[1], visités ou plutôt revisités par Daniel Meurois dans les deux tomes du « Livre secret de Jeshua », Jésus (Jeshua) serait la réincarnation de Zarathoustra[2] !

Zoroastre, aurait prêché en son temps des enseignements proches de ceux du maître Jeshua, l’amour de soi, celui de son prochain quel qu’il soit… comme étant une facette de soi et un miroir du grand tout.

Il enseignait la tolérance et un roi dit on l’aurait pris comme conseiller pour transmettre à son peuple des enseignements qu’il partageait complètement.

Il accepta cette offre du souverain pour, pensait-il, enseigner à un plus grand nombre ce qu’il faisait déjà à des groupes plus restreints.

Il confondit, sûrement sur la fin de sa vie, conversion librement consentie et forcée, car parmi ceux qu’il tentait de convertir, certains étaient plutôt réfractaires, et il prit, à contrecœur de ses convictions profondes, la décision de les convertir de force en les menaçant du bûcher ou de la croix ?

Ainsi parlait Zarathoustra, pendant sa vie !

L’échec « apparent » pendant son incarnation finis par décider sûrement l’esprit de Zoroastre de se réincarner en fusionnant son âme à celle du maître Jeshua, pour comprendre et corriger l’erreur qu’il avait commise en tentant de convertir de force, ceux qui n’étaient pas prêts !

Voici mon interprétation, de ce que j’ai compris des derniers instants et des paroles du maître Jeshua, prononcées sur le Golgotha !

Ce Jeshua de Nazareth enseigne lui aussi l’amour de soi et de son prochain sans chercher à convaincre, pendant trois ans. Les prêtres du temple, quant à eux, veulent lui faire renoncer à sa quête, ne pouvant pas le condamner à la lapidation pour Blasphème, ils le confièrent à Ponce Pilate, seule autorité en Judée capable de rendre la justice, qui le condamna donc, contre sa volonté, à la crucifixion[3].

Ce maître Jeshua, de mon point de vue, dans son incarnation, n’avait plus qu’un voile à ôter pour lui permettre de percevoir la réalité de l’être, la sienne bien entendu, c’était la raison de son incarnation, mais aussi celle d’autrui, celle de son père, celle de la création ?

Le voile se lève, lorsqu’il exprime à haute et intelligible voix (rapporté dans les évangiles) « Pourquoi m’as-tu abandonné ».

Au moment précis où le dernier voile se lève il comprend, quelle a été son erreur du temps ou il était Zoroastre ;

« Ils n’étaient pas prêts ! ».

Immédiatement après il va prononcer à haute voix « Pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ! », c’est du moins ce qui est rapporté dans les quatre évangiles, mais de mon point de vue ce n’est pas ce qu’il a dit ?

C’est ici que commence mon extrapolation, si le voile s’est déchiré à ce moment précis de sa vie, ce que je crois dur comme fer, si je mens je vais en enfer, il a plutôt dit :

« Pardonne-moi, je ne savais pas ce que je faisais en ces temps-là ! ».

C’est pour cette raison, je pense, que le cycle de ses incarnations s’achève ici, sur ce Golgotha !

Sa vie quant à elle continue, mais sur une autre fréquence vibratoire, où il n’a plus besoin d’un corps physique pour ôter ce qui cache la nature profonde de l’être !

D’autres voiles seront encore à ôter, sur d’autres plans subtils, qui sont peut-être infinis, pour dévoiler une réalité bien plus vaste qui échappe complètement à notre entendement d’humain[4] !

Ainsi s’accomplit Jeshua sur le Golgotha !


[1]Récits dont l’authenticité est tout aussi crédible que ceux des récits des diverses croyances ou les assertions des non-croyants de la planète, où aucune preuve, vérifiable scientifiquement parlant, ne peut accréditer ou discréditer les écrits et les dires des uns ou des autres !

[2] Zoroastre, Zarathushtra ou Zarathoustra (en persan : زرتشت ; en avestique : Zaraϑuštra ; en grec : Ζωροάστρης, en kurde Zerdest) est un « prophète », fondateur du zoroastrisme. Il est difficile, étant donné l’époque et l’importance du personnage, sources de nombreuses affabulations, de donner des dates et des lieux précis à son sujet. Il serait né dans le Nord ou l’Est de l’actuel Iran. Traditionnellement, l’histoire de sa vie est présentée comme se déroulant entre les VIIe et VIe siècles av. J.-C., mais de nouvelles études tendent aujourd’hui à repousser cette estimation pour finalement situer sa vie entre les XVe et XIe siècles av. J.-C.

[3] Résumé très succinct d’une histoire que vous connaissez, croyant ou pas, aussi bien que moi !

[4] Avec mon entendement ou plutôt mes croyances ou non-croyances, ce serait présomptueux de ma part d’affirmer que je connais la véritable nature de l’être qui m’habite, je t’en laisse toute la responsabilité et attends de toi, avec impatience, une démonstration magistrale de ta science infuse !

L’esprit sein dans un corps sain !

Que nous le voulions ou pas un jour ou bien une nuit, venu de nulle part surgira notre « dernier Golgotha », notre dernière épreuve, celle qui nous révèle à nous même et qui nous mène vers une vie après la vie !

Oui, même le maître Jeshua a craint cette dernière épreuve, oui il a douté « Père pourquoi m’as-tu abandonné ?» pas de son Père, de Notre Père, mais de lui, de ses capacités à surmonter cette épreuve du Golgotha, que nous associons tous à la Mort !

Il a eu peur que les souffrances que son corps physique allait subir ne l’empêchent de se délivrer de ses peurs.

En cela, ce Jeshua ne diffère de nous que dans la force innée de son esprit, lui permettant d’accepter ce qui doit lui arriver afin de lui permettre de passer de l’état de l’être à celui de l’esprit à re naître, que nous sommes tous !

OUI, tu as bien lu, « Nous sommes tous ESPRIT » avant de nous incarner dans un corps une forme où nous croyons n’être que ce CORPS cette FORME !

Il n’est pas le premier ni ne sera le dernier à réapparaître aux autres sous la forme d’un corps physique difficilement reconnaissable par eux pour qu’ils puissent le voir avec leurs yeux, car il n’est plus corps de matière fait d’atomes, mais un corps plus subtil fait de photons… de lumière visible !

Oui, comme lui, nous comprendrons tout ceci après notre Golgotha, cette dernière épreuve, ici-bas, qui nous révélera nos origines de lumière.

Quand dans le livre de la Genèse il est écrit « Que la lumière soit et la lumière fut ! », il faut entendre quand la lumière, les photons apparaissent, alors les atomes naissent et nous naissons avec eux !

Quand dans ce même livre il est écrit « Au début était le verbe et le verbe était Dieu ! » là aussi il faut entendre quand le « son » qui est une composante invisible, mais audible de la lumière, des photons, l’esprit (Dieu) emplit (anime) la matière et la matière devient consciente !

Waouh !

L’homme, comme toutes les autres espèces, de la plus minuscule (la particule) à la plus gigantesque (l’univers, les planètes, la matière…) est Verbe, ou Esprit ou Conscience, si tu préfères !

Ne plus croire en l’essence de l’univers et de tout ce qu’il contient est perdre le sens de la création qui n’est qu’un esprit capable d’animer même la forme physique la plus « athée » de la création !

Dieu, l’Esprit, qui nous anime, n’a aucune chapelle, il anime, il vit et croît en toutes les chapelles.

Croire que nous ne sommes qu’un corps n’est pas la preuve de notre « bêtise », c’est simplement la preuve de notre « incommensurable ignorance ! »

Que l’esprit sein, qui nous anime te sorte, mon frère ma sœur, d’une torpeur qui pourrait être funeste à ton corps composé d’atomes, qui pourraient redevenir photons, plus vite que prévu !

Raymond MAGDELAINE

L’église bâtie par Pierre

« Tu es Simon-Pierre », de son vrai nom Simon Bar-Jona « Simon, fils de Jonas », « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église[1] ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. », lui aurait dit Jésus, si j’en crois les quatre évangiles, choisis de manière collégiale par les Papes successifs !

C’est lui qui effectivement bâtit la première église où il y fut le premier Évêque, le premier Pape !

Mais contrairement à ce que souhaitait son maître qu’il avait reconnu comme étant le Messie « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant ! », Simon-Pierre va construire la toute première église sur ce qu’il avait compris des messages du Messie, en y excluant la femme, toutes les femmes, aussi nombreuses, pourtant que les disciples hommes qui accompagnaient ce Messie sur les routes de la Judée, de la Galilée et de la Samarie…

Pourtant dans les évangiles canoniques, où la femme y joue un rôle très secondaire, il y est dit clairement que ce « Rabbi » avait deux disciples préférés en désignant Jean et Myriam de Magdala, autre preuve, à mes yeux, qu’elle était pour ce Jeshua de Nazareth, beaucoup plus qu’un disciple.

Tant que nous ne ferons pas entrer « complètement » la Femme dans l’église de Simon-Pierre, ou plutôt devrais-je dire celle « de l’église actuelle au cœur de Pierre », elle restera à mille lieues des messages d’amour, de paix, de liens fraternels (Religion signifiant ; créer des liens), qui sont les messages essentiels de ce Christ, de ce « Cristal » qui laisse passer la lumière, et qui devrait constituer la charpente fondamentale de son église à « LUI » et pas celle que les Hommes au cœur de pierre (le pouvoir patriarcal) ont construit et qui s’effondre sous nos yeux comme se sont effondrées les murailles de Jéricho !

« Errare humanum est, perseverare diabolicum »

Un très beau film que je vous conseille de voir « Marie Madeleine », revisite l’histoire des premiers disciples du christianisme en remettant la Femme, toutes les Femmes au cœur de cette phase primordiale d’un Christianisme dévoyé au fil du temps par l’hégémonie des Hommes d’Église !

Dialogue extrait du film Marie Madeleine :

Comment sera-t-il le royaume ?

« Il est tel un grain, un grain de sénevé qu’une femme ramasse et plante dans son jardin. Il grandit, il grandit… et les oiseaux du ciel viennent y faire leur nid dans ses branches. »

Mon interprétation de cette parabole :

« Il sera (le royaume) issu de la graine que vous ramasserez et planterez dans votre jardin (votre cœur), il y grandira, grandira… (sous-entendu si vous le vivez intensément dans votre corps) et alors… les enfants de la terre (ce qui est en bas sera comme ce qui est au ciel) pourront y vivre en paix (ils pourront y faire leur nid) ! »

Myriam de Magdala est la seule dans ce film à avoir compris la parabole utilisée par Jeshua, qui annonce à tous ces disciples l’arrivée du Royaume, en ajoutant même qu’il est déjà là au moment où il leur annonce !

Plus de deux mille ans plus tard qui a compris cette parabole-là, qui a compris toutes les autres paraboles de celui qu’on nomme le Messie, qui ?

Raymond MAGDELAINE


[1] Il ne lui dit pas de bâtir sa vision à lui de SON église, mais lui demande de bâtir celle qu’il enseigne… ce qui est loin d’être ce que les Hommes d’Église ont fait ! Hélas !

La route du soi…

l’unique voie menant vers soi !

Je la découvre pas à pas, l’air de rien, sans vraiment m’en rendre compte, même en cherchant ailleurs en pensant que l’herbe y est plus verte, même lorsque je me fourvoie ou que j’emprunte une impasse.

C’est en me fourvoyant même que je me rends mieux compte que ma quête ne peut aboutir, c’est là que les messages de mon soi profond, se font plus insistant, pour m’indiquer que je ne suis pas ou plus sur ma voie !

Au début nous pensons tous que c’est nous, notre petit moi, qui décide de mettre le cap sur l’Inde ou le Tibet, alors que nous sommes nés à Pantruche (Pantin en argot), pour y découvrir un dieu, une religion, une culture qui pensons-nous correspondra mieux que la nôtre !

Errare humanum est, nous ne nous souvenons plus, qu’avant de nous incarner, nous avions choisi les parents (le milieu social) leur culture (leur croyance) le pays et la région où va se dérouler notre re découverte du soi afin de le faire croître dans les conditions les plus favorables choisies d’un commun accord avec nos guides d’incarnation, l’as-tu oublié ?

Perseverare diabolicum, vouloir aller voir ailleurs si l’herbe y est plus verte n’est peut-être pas diabolique dans le sens que l’on veut nous faire croire, le diable, Satan n’étant qu’un obstacle mis sur notre chemin pour que nous nous en affranchissions, et nous rendre compte que le bonheur est dans le près (tout près de nous), qu’en fait il est en nous[1].

Imaginons que tu aies emprunté la route de la soie ou celle de Lhassa… ou bien celle menant à Rome, à Saint-Jacques-de-Compostelle ou à la Sainte Baume… imaginons !

Y as-tu trouvé ce que tu croyais y trouver ; l’herbe y est-elle plus verte, y as-tu rencontré Dieu, la Vierge, Bouddha, Myriam de Magdala, Padre Pio, le bonheur la joie de vivre, la foi en toi, t’est tu re trouvé[2] ?

Dis-moi pourquoi tu persistes à vouloir aller chercher ailleurs, ce qui est déjà en toi, en nous.

Arrête de croire que tu es investi d’une mission divine, que tu es le sauveur de l’humanité.

Ta quête est bien plus grande, bien plus noble, tout en restant humble !

Te retrouver vois-tu, accroche-toi aux branches car cela va secouer, c’est retrouver la parcelle du UN qui est toujours en nous et que nous croyons avoir perdu, non ?

N’est-ce pas ce que tu allais chercher ailleurs ?

Et bien en te retrouvant tu re trouve Le/La, cette unité, but de toutes les quêtes, c’est notre Graal pour les uns ou la Pierre philosophale pour les autres !

Comprends-tu, comprenez-vous ?

Je te vois !

Raymond MAGDELAINE


[1] Ta route de la soie est en toi, et ne peut pas être plus près du soi, comprends-tu ?

[2] Si c’est oui, avoue humblement que les voies de « l’uni vers Lui/Elle », sont impénétrables pour notre petit moi, non ?

La nouvelle idole…

ou le dernier nom du dieu tout puissant !

L’hominidé a toujours été fasciné par l’esprit de la nature, sa beauté, ses énergies visibles, mais surtout les invisibles qui se manifestaient ici ou là comme les éruptions volcaniques, les tremblements de terre, la pluie, le vent, les ouragans, l’orage, le feu engendré par la foudre… et d’autres manifestations encore plus subtiles, lui ont fait penser très tôt à des esprits supérieurs qui était à l’origine de toutes ses manifestations qu’il craignait.

Suivant sa localisation il lui a donné des noms différents, Dieu, Jéhovah… le Grand Manitou et une multitude d’autres, comme le hasard, qui comme chacun le sait, fait toujours bien les choses.

Très vite il en a fait des idoles auxquelles il faisait des offrandes ou des sacrifices d’animaux et même humains ! pour attirer sur lui leurs mansuétudes ou pour leur demander de triompher de ses ennemis, de pouvoir tuer le mammouth, le tigre à dents de sabre, ou le mari de sa maîtresse…

Il a inventé aussi les sépultures, les cultes, les religions… pour que ses dieux ne le laissent pas pourrir dans la terre et se charge de sauver ou d’épargner son âme pour service rendu !

En grandissant, il a fini tant bien que mal par abandonner un certain nombre de superstitions, pour un dieu unique !

Suivant sa localisation il lui a donné des noms différents, Dieu, Jehova… le Grand Manitou et une multitude d’autres, comme le hasard, qui comme chacun le sait, fait toujours bien les choses.

Aujourd’hui il a commencé à abandonner cette idée puérile, croit-il d’un dieu unique improbable, car il pense dur comme fer, si je mens je vais en enfer, qu’il est le seul dieu véritable et que tous ses semblables sont des imposteurs !

Oui ce ne sont pas les Dieux qui sont tombé sur la tête, mais les faux dieux (les hommes) qui sont devenus fous, voir même fous furieux[1] !

Il a donc des fous, des fous furieux plus précisément, qui ont inventé de toute pièce une idole unique, à laquelle ils se vouent corps et âmes et à laquelle ils cherchent à nous forcer à croire et à qui ils ont donné le pouvoir qu’ils n’avaient pas, celui de s’enrichir sur notre dos (les faux dieux) !

Le Dieu Argent, qui lui aussi a plusieurs noms, l’or, l’argent, les assignats, l’Euro, le Dollar, le flouze, le grisbi, les espèces sonnantes et trébuchantes, la Roupie de sansonnet, la monnaie de singe…

L’Idole des culs cousus d’or !

Une idole qui leur apporte, croit-il, la toute-puissance, car ils lui font des offrandes régulières, et de plus en plus fréquentes, avec la sueur de notre front et la « crédulité » qui nous caractérise un peu (moi j’utilise un autre mot, mais bon… tu me connais !).

Les marchands du temple ont pris un autre visage aujourd’hui, mais ils sévissent toujours sur notre planète, devenue la cour de leur temple !

Plus pour longtemps heureusement, pour notre planète et pour notre dos !

Raymond MAGDELAINE


[1] Dis autrement « les culs cousus d’or » ou « les puissants de ce monde » !

Je ne cherche plus…

à savoir, qui des partisans ou des détracteurs du climat, cherchant chacun à prouver leur thèse ou leur antithèse, sans s’efforcer à aucun moment à en produire une synthèse, ont raison ou pas !

Ce que je sais, c’est que toutes les différentes formes de vies existantes ou disparues de la planète ont toutes, sans exception, joué un rôle fondateur dans les conditions de vie et la croissance que nous connaissons actuellement sur notre planète.

La planète grâce à toutes les espèces qu’elle abrite a, quand on ne bouscule pas son équilibre, produit les conditions optimums et les provisions suffisantes capables d’héberger les myriades de formes de vies !

Ce que je sais, en observant simplement nos comportements d’hominidé, c’est que nous participons tous et toutes, consciemment pour certains et inconsciemment pour la plus grande majorité des autres[1], au déséquilibre que toutes les autres espèces continuent de créer elles !

Ce que je sais, c’est que si nous nous refusons de voir ce qui crève les yeux de tous ceux qui ne se voilent pas la face ou créent des écrans de fumée, nous courrons à notre propre perte, celle d’une espèce qui ne sait pas ou ne veut pas s’adapter à la loi de l’équilibre et de l’harmonie que Gaïa, va finir un jour ou l’autre par rétablir ici-bas !

Libre à chacun de vous de croire ou de ne pas croire à la thèse des uns ou à l’antithèse des autres, et de ne pas chercher à en construire une synthèse !

Je ne cherche pas à convaincre le Tatou ou le Thomas que vous êtes, je fais ou essaye de faire ma part de Colibri, contre vents et marées infécond.

Ai-je tort, ai-je raison, je ne sais pas… l’avenir me le dira !

Ce qui doit arriver arrivera, certes, mais si nous ne faisons rien, à part nous asséner nos vérités… le pire est à craindre.

Dans les neuf phases d’extinctions massives des espèces, qui ont précédé celle que nous vivons, et que l’hominidé a recensé, ce sont les espèces qui n’ont pas su s’adapter à la loi de l’équilibre et de l’harmonie qui ont disparu !

Crois-moi ou ne me crois pas ce n’est pas mon problème, c’est le tien, moi je vais tenter de continuer à croître sur Gaïa !

Inch’Allah !

Je te dis que c’est moi qui ai raison du con la joie !

Si l’erreur est humaine, persévérer dans l’erreur n’est peut-être pas diabolique, mais c’est une preuve, à mes yeux, d’immaturité, pour rester courtois avec toi, mon frère, ma sœur !


[1] Quelques milliers (tout au plus) d’individus au cul cousu d’or, pillent les ressources communes de la planète, plumes toutes les espèces et font « s’entre plumer » les hominidés entres eux pour mieux régner et en avoir toujours plus !

Raymond MAGDELAINE