Croyances !

Tant que je croirais qu’il n’y a d’un côté que le bien et de l’autre que le mal,

Tant que je croirais que je suis du côté du bien et les autres du côté du mal,

Tant que je croirais qu’il suffit de LE supplier ou de le prier pour qu’un miracle s’accomplisse,

Tant que je continuerais à croire, que ce sont aux autres à se remettre en question, puisqu’ils sont du côté obscur,

Tant que je ne commencerais pas à entreprendre un changement de comportement chez moi, rien ne se passera dans ma vie, rien ne changera dans la société où je vis !

Tant que j’attendrais, DIEU restera sourd, alors qu’IL attend avec une infinie patience que je sorte du cauchemar, dans lequel je m’enlise depuis la nuit des temps de l’humanité.

L’humanité est en train de se transformer, le Nouveau Monde est une humanité agissante, chaque homme, chaque femme, qui la compose fait ce qu’il a faire ici-bas avec ses moyens, sans chercher à savoir si c’est bien ou mal.

Ce qui nous semble bien est harmonieux, ce qui nous semble mal est en disharmonie, notre libre arbitre nous permet de choisir l’un ou l’autre.

Notre choix seul détermine le monde dans lequel nous souhaitons vivre et entraîner par notre action ceux qui hésitent encore !

Continuer de croire à l’existence du bien et du mal, sans rien faire, pour y remédier est mortifère, non pas pour la Terre, qui en souffre indéniablement, mais pour notre espèce et d’autres que nous allons entraîner dans l’anéantissement.

Je ne peux pas croire que l’homme ne soit pas encore devenu suffisamment mature pour comprendre qu’il doit mettre son intelligence au service d’une communauté d’humains et d’espèces aussi diverses que variées, qui participent tous et toutes à maintenir l’équilibre harmonieux sur cette unique planète (pour l’instant) qui nous héberge.

Il est plus que temps que l’homme devienne sapiens (sage)… il en va de son avenir !

Considérer avec indifférence ou comme inéluctable qu’après nous il pourra se produire le déluge ou une apocalypse c’est croire que nous sommes seuls au monde, c’est croire que nous ne sommes pas tous connectés les uns aux autres, c’est une forme de narcissisme aigüe et suicidaire.

Nos anciennes croyances peuvent et doivent se transformer en croissance si nous mettons enfin notre ouvrage sur les métiers à tisser la nouvelle humanité !

Alors et alors seulement l’univers ou dieu si tu préfères conspirera à notre transformation !

As-tu remarqué, depuis l’apparition des hominidés sur cette planète bleue, combien notre transformation physique a évolué, et ceci n’est que la partie visible de nos transformations !

Réveille-toi, réveillons-nous,
il est l’heure !

Raymond MAGDELAINE

Myriam de MAGDALA

J’ai reçu récemment de l’association Myriam de Magdala le DVD de « l’Oratorio de François des oiseaux » enregistré en direct à l’Église de La Madeleine à Paris !

Celle qui m’accompagne depuis 48 ans me dit : « l’association Myriam de Magdala ! Magdala c’est proche de ton nom de famille ! »

Je l’ai déjà évoqué ici mon nom est MAGDELAINE et un jour un curé qui nous enseignait le catéchisme me dit qu’il était issu de celui de Marie de Madeleine !

Marie étant le prénom francisé de Myriam ou Meryem en hébreu, et aussi en araméen.

Madeleine étant le lieu rattaché au prénom qui désigne la résidence de Myriam qui était originaire de Magdala, petit village sur les bords du lac de Tibériade en Galilée.

MAGDELAINE et Magdala ont donc la même origine, la même signification symbolique.

Bien avant de me rendre compte que Myriam de Magdala avait quelque chose à me faire comprendre, je ressentais, à chaque fois qu’on évoquait ce nom (ce lieu) ou ce prénom (Myriam), une très forte émotion qui faisait couler mes larmes, émotion dont je ne comprenais pas encore ce que cette Myriam essayait de me faire toucher du doigt que ce que l’on décrivait d’elle sonnait faux.

Je vous joins ici une copie extraite de l’encyclopédie en ligne Wikipédia qui résume bien, ce que je pense être le malaise de Myriam :

Marie de Magdala, Marie Madeleine ou Madeleine, appelée Marie la Magdaléenne (Μαρία ἡ Μαγδαληνή) dans les Évangiles, est une disciple de Jésus qui le suit jusqu’à ses derniers jours, assiste à sa Résurrection et qui a donné naissance à une importante figure du christianisme. Elle est citée au moins douze fois dans les quatre évangiles canoniques, plus que la plupart des apôtres. L’Évangile selon Jean écrit au plus tôt vers 90-95 en fait la première personne à avoir vu Jésus après sa Résurrection, chargée d’avertir les apôtres. Ce motif est repris dans une fin ajoutée au IVe siècle à l’Évangile selon Marc.

L’Église de Rome considéra, à partir de Grégoire Ier au VIe siècle, que Marie de Magdala ne faisait qu’une avec Marie de Béthanie ainsi qu’avec la pécheresse qui oint le Christ de parfum (voir Le Repas chez Simon). Cette position a été abandonnée par l’Église catholique après Vatican II, sainte Marie de Magdala étant célébrée le 22 juillet, tandis que Marie de Béthanie l’est avec sa sœur Marthe le 29 juillet.

L’Église orthodoxe, depuis Jean Chrysostome, fait la distinction entre ces personnages.

Je ne m’érige pas ici en justicier. Quoique ! rendre à Myriam de MAGDALA sa véritable identité, lui rendre son rôle de disciple le plus important de la chrétienté (cela n’engage que moi), et surtout lui rendre son rôle, encore plus important que celui de disciple de Jésus, celui de son épouse consacrée aux Noces de Cana, dont on a volontairement effacé dans les évangiles, le nom des époux, y ressemble étrangement.

Il y a quelque temps j’ai réalisé une chronique que je vous conseille de lire ou de relire ; « Comment retrouver ce qu’on nous cache», et qui au travers des évangiles canoniques démontre de manière quasi certaine (toujours de mon point de vue) son rôle d’épouse, en plus, du rôle important qu’elle tient aujourd’hui dans le monde de la chrétienté.

Lorsque j’évoque ce monde, je ne parle pas seulement de l’église, qui continue de le minimiser, mais de celui, qu’intuitivement chacun de nous pressent ou pressentait, celui de l’épouse (j’en suis intimement convaincu), mais surtout celui de disciple « femme », a minima égal à celui des disciples hommes, si ce n’est supérieur par le fait de sa foi pure et de ses liens de chair et d’esprit avec Jeshua !

Ces liens très puissants, que je pressens avec Myriam, ne sont basés sur aucune preuve tangible, l’église au fil du temps s’étant empressée de les effacer, ce qui a donné lieu en son sein, à de multiples scissions, à de nombreux bûcher et de nombreuses guerres de religion !

Je ne me sens investie d’aucune mission spéciale émanent de Myriam de MAGDALA, qui ne m’est pas apparu ni qui ne m’a demandé de rétablir une vérité sur son message d’apôtre du Christ, mais qui je pense qu’en se manifestant au niveau de mes émotions, a fini par m’intriguer au point de me pencher sur l’histoire rapportée à son sujet et de découvrir qu’elle sonnait faux.

Nous pouvons tous et toutes mentir, travestir la réalité, effacer des preuves son sujet, essayer de noyer le poisson en rapportant des calomnies sur elle… sachez tous et toutes que personnes n’est dupes et qu’un jour où l’autre la vérité nous apparaît enfin et discrédites à jamais ceux ou celles qui voulaient exercer un quelconque pouvoir sur nous en nous laissant croire que notre « vessie était une lanterne ! »

Raymond MAGDELAINE

L’échange

Lorsqu’on pose une question à quelqu’un et qu’on lui coupe la parole dès le début de sa réponse. Ce n’est pas poli c’est sûr, mais ce n’est pas le plus important !

Alors qu’il a à peine ébauché sa réponse, lui dire « Vous n’avez pas compris, cela ne fonctionne pas comme ça ! ». C’est bien entendu porter une forme de jugement « prématuré » forcément puisqu’on interrompt abruptement sa réponse, mais ce n’est pas encore le plus important !

Donner ensuite son propre point de vue sur la question posée, annule l’intérêt de toute interrogation, qui est d’essayer de comprendre (1) le point de vue de l’autre.

C’est une forme de formatage, conscient ou inconscient, ou celui qui le fait pense être le légitime détenteur de la vérité (qui n’est en fait que sa vérité !). Ce n’est toujours pas le plus important !

Mais alors qu’est-ce qui est le plus important Raymond ?

  • Le plus important c’est bien sûr laisser se dérouler l’échange et d’y être attentif !
  • Le plus important c’est de laisser l’autre donner son point de vue jusqu’au bout. Même si celui-ci est à quelques points de « détails » identiques au nôtre !

Couper la parole à l’autre n’est pas aussi important que tu le prétends Raymond ?

C’est au contraire, vois-tu, le point le plus IMPORTANT de l’échange, comment pouvons-nous être sûr que celui ou celle qui va exprimer à quelques choses près ce que nous pensons ?

Je ne comprends pas Raymond tu viens de dire que sa réponse aurait été la même à quelques points de détail près !

Je n’ai dit que sa réponse aurait été « presque » identique, mais aurait pu l’être, puisqu’en en l’interrompant, je l’empêche de l’exprimer !

En l’interrompant, tu le comprends bien, je m’empêche de l’entendre, ou ne veux pas l’entendre !

Elle aurait pu sa réponse être proche de mon point de vue à quelques détails près, et ce sont ces détails qui sont les plus importants dans un échange, car ils viennent enrichir nos points de vue mutuels.

Sa réponse aurait sûrement été encore plus enrichissante pour les autres, même dans le cas où elle aurait été en opposition complète avec notre point de vue !

Mais dans le cas soulevé ici, nous ne le saurons jamais, puisque nous lui avons coupé la parole (de quel
droit ?).

Le PLUS IMPORTANT pour pouvoir un jour connaître la VÉRITÉ, ou du moins s’en rapprocher le plus, c’est d’écouter la vérité de chacun !

Ce sont tous les points de vue des uns et des autres qui vont nous en rapprocher et ne pas les écouter jusqu’au bout c’est NOUS PRIVER de nous en RAPPROCHER !

En coupant la parole à quelqu’un, vous ne le privez de rien, mais vous vous privez de son savoir et par conséquent de compléter votre propre compréhension du sujet soulevé par la question.

Maintenant chacun est libre de croire qu’il est l’UNIQUE détenteur de la VÉRITÉ, ce qui n’est pas complètement faux, puisque c’est sa vérité, mais de là à croire que c’est la VÉRITÉ, il a un gouffre que, pour ma part, je ne chercherais pas à franchir, tellement je suis conscient que mon savoir et le nôtre (sauf si tu es Bouddha ou Christ, bien sûr) est voisin du zéro absolu.

Aujourd’hui, chantait Jean GABIN, « Je sais que je ne sais rien ! »

Raymond MAGDELAINE

 

(1) Comprendre c’est prendre (ou pas) pour soi, c’est intégrer en nous, s’approprier (ou pas) du savoir (2) de l’autre et donc de s’enrichir.

(2) Savoir (voir cela, en langue des oiseaux) n’est pas encore « comprendre » (prendre pour soi, en langue des oiseaux) !

Si tu demandes, on te répond toujours !

J’avais posé des questions à l’univers (1) un soir avant de m’endormir, et le lendemain en ouvrant mes volets je suis tombé sur les réponses, je viens d’interpréter seulement ce matin, celle qui me manquait, la nuit qui a précédé avait fini par répondre à toutes mes interrogations !

Les premières réponses s’étaient manifestées sous la forme intrigante de nuages aux formes différentes de tous les autres, comme celui-ci dessous en particulier !

Visage entouré d’une aura rayonnant la lumière et donnant l’impression d’un souffle !

L’image est assez parlante pour moi et répondait en partie à mes questions, sur ce que je dois continuer ou pas à faire dans cette incarnation.

Mais le plus surprenant fut de constater quelques heures plus tard que ce nuage était parfaitement immobile dans un ciel ou tous les autres nuages se déplaçaient plus ou moins vite en apparence, en fonction de leurs altitudes, poussés par un Mistral modéré à relativement fort par moment.

Je me suis transformé au milieu de l’agitation, semble dire ce nuage !

La photo ci-dessus montre bien que même si le nuage a changé de forme, il est toujours reconnaissable et surtout étrangement immobile !

Au milieu de toute cette agitation de toute cette effervescence des autres nuages, celui-ci était parfaitement immobile, silencieux et aligné !

Est-ce un nuage « sage » qui sait pertinemment que pour pouvoir continuer sa transformation, sa transfiguration, il doit impérativement rester parfaitement immobile, silencieux et aligné et que courir du nord vers le sud ou dans tous les sens n’est pas l’essence même de la vie ni qu’en faisant cela on peut en extraire la substantifique moelle, son sens profond si vous préférez.

Peut-être me susurrait-il (ce nuage) que courir dans tous les sens c’est prendre le risque de me disperser, et que pour découvrir qui je suis, pour pouvoir me dévoiler je devais rester parfaitement immobile, même au cœur de la tourmente afin de me rassembler tout en m’épurant.

Observez bien la seconde photo, la forme du nuage se transforme tout en se purifiant, la couleur sombre et lourde du nuage s’est éclaircie, comme dans un processus alchimique de purification !

D’ailleurs quelques heures plus tard, sans avoir changé de place, il s’est progressivement dilué dans le bleu du ciel qui entre temps s’était lui aussi purifié.

Être immobile, silencieux, et aligné, ne veut pas dire, ne plus bouger et ne rien faire, cela veut simplement dire qu’en continuant à faire ce que nous faisons, nous le faisons en pleine conscience, sans courir après plusieurs lièvres à la fois (immobile), sans nous laisser perturber par les incessants bavardages de notre petit moi (silencieux)… et alors là et seulement là… nous pouvons nous aligner, ou si vous préférez nous connecter à notre âme (ou à l’univers) qui nous guidera plus clairement sur notre voie.

Raymond MAGDELAINE

 

(1) Pour moi « univers » est synonyme de « Dieu », que je n’emploie plus ou moins souvent dans mes chroniques pour ne pas risquer de te faire fuir.

Petite piqure de rappel

Je me suis déjà exprimé sur le sujet au moment des événements de Charlie Hebdo, du Bataclan, ceux de Nice, de Bruxelles et d’ailleurs…

Ils ont été utilisés à des fins de propagande pour entretenir la peur et donner bonne conscience aux états marchands d’armes pour lutter, soi-disant, contre un état islamiste, dont on apprendra plus tard qu’il était financé par ces mêmes états !

Les cyclones, tornades, tremblements de terre… ici ou là engendrent autant de morts, de souffrances et même peut-être plus lorsqu’on ne cherche pas à nous en cacher le bilan humain, qui passe toujours, vous l’avez remarqué, derrière les coûts engendrés… l’argent à plus d’importance que les vies humaines et que les souffrances post-traumatiques.

  • Oui, ils ont besoin d’eau, de nourriture de toits provisoires au-dessus de leur tête pour leur permettre d’attendre la reconstruction, qui va demander du temps… mais qui se soucie du traumatisme de tous les survivants de l’apocalypse ?
  • Oui, il y a aussi le sort des animaux qui sont maltraités, exterminés, tués dans des conditions atroces pour nourrir l’humanité… mais qui se soucie du sort de populations entières qui meurent de faim pendant que ceux qui ont le cul cousu d’or se gavent sans état d’âme ?
  • Oui, il y a des requins qui s’attaquent aux jambes des véliplanchistes, des oiseaux de mer qui s’emparent sauvagement des sandwichs de touristes effrayés par tant d’agressivité… mais qui est-ce qui pille et pollue à outrance les océans, empoisonne les terres avec des pesticides, continue à chasser les espèces animales protégées pour le plaisir d’exposer leurs trophées dans le salon ?

N’avons-nous plus d’enfants, de petits enfants qui vont hériter de la Terre ?

N’avons-nous plus de cœur ?

N’avons-nous qu’un nombril à la place du cœur, de l’indifférence à la place de la compassion ?

Sommes-nous Tatous ou Colibris de la légende amérindienne ?

N’avons-nous que de belles citations de Jésus, de Bouddha, du Dalaï-Lama, ou de l’Abbé Pierre à mettre sur nos pages Face de Bouc (dirait quelqu’un que je connais bien) ?

Continuerons-nous à attendre ad vitam æternam que les autres (nos états) fassent ce que nous devrions tous faire ici-bas, notre part de travail de colibri !

Quand j’ai publié sur cette page pourquoi ne sommes-nous pas « Saint-Martin & Saint-Barthélemy », je voulais simplement attirer votre attention sur tous les aspects qui ne manque pas hélas ! sur Gaïa ou nous pourrions être ceci ou cela avec autant d’indignation que vous avez légitimement pu avoir pour « Charlie » !

Ce que je constate et regrette et même condamne (oui je vais jusque-là) c’est que cette inertie, cette indifférence (même si elle n’est qu’apparente, est ressentie comme telle, par ceux qui souffrent), est indigne d’êtres humains qui se veulent ou qui se croient supérieurs à toutes les autres espèces et même supérieurs à ceux de leurs frères et de leurs sœurs qu’ils considèrent comme une « sous-humanité ».

Bien sûr que je suis cette fois encore « Saint-Martin & Saint-Barthélemy » !

Mais je suis surtout indigné par le traitement réservé, à la planète, à ses ressources, à ses espèces et à une humanité qui souffre de carences engendrées principalement par la « caste » des « culs cousus d’or » !

La Terre est pour l’instant la seule oasis capable d’abriter et de nourrir toutes ses espèces, à condition que la minorité « régnante » des nantis ne nous prive pas de ses ressources en les monopolisant.

Entendra qui voudra bien l’entendre !

Vous faites ce que vous voulez, moi je continue à faire ma part, même si vous considérez qu’elle est insignifiante, elle est tout de même plus que ce que vous ne faites pas et que vous devriez pourtant faire, ceci n’est pas une leçon que je vous donne, ce n’est qu’un point de vue, celui du petit colibri au tatou qui se lamente.

Vous pouvez me répondre, bien sûr, mais avant de le faire relisez, sur ma page Facebook, et surtout mettez en pratique « la méthode des trois filtres » suggérée par Socrate, s’il vous plait ! Merci par avance !

Raymond MAGDELAINE

Notre rapport à l’argent

Une amie lors de la méditation le soir de la pleine Lune du 6 septembre avait tiré le mot « Argent » qui répondait à l’interrogation, au moment du tirage de cette carte ;
« Dans quel domaine suis-je trop sérieux ou sérieuse ?»

Je suis intimement persuadé qu’il nous faut changer radicalement notre point de vue avec « l’Argent » et notre rapport à lui, que l’on confond souvent avec la « Richesse ».

L’Argent est un moyen utilisé par ceux qui veulent nous maintenir dans leur sphère d’influence en nous faisant miroiter notre épanouissement avec comme miroir aux alouettes une maigrichonne carotte, afin de mieux exploiter notre naïveté ou plutôt de notre bonne volonté à fournir un travail disproportionné par rapport à la portion congrue dont l’employeur se plaint toujours d’avoir à nous verser à la fin du mois !

Le contre-pouvoir à l’argent c’est la « richesse », pas la richesse avec des espèces sonnantes et trébuchantes, mais celle dont notre âme a le plus soif !

Cette richesse est attribuée spontanément à celui ou celle qui donne le meilleur de lui-même, sans en attendre aucune contrepartie, la joie est la forme sous laquelle elle nous gratifie, ce qui nous comble au-delà de toute attente et nous encourage à poursuivre le don.

Celui ou celle qui fait cela, n’a plus à se soucier du lendemain, tout ce qui lui est vital vient à lui, sous une forme ou sous une autre.

Le corps, c’est sûr à besoin d’une nourriture substantielle, mais l’esprit ou l’âme à besoin d’une forme plus subtile de nourriture, on ne la trouve que dans l’amour vrai, le partage, l’échange, le don de soi, la compassion, l’entraide…

L’univers est généreux avec ceux qui jouent le jeu du don de soi, il remplit toujours la coupe de celui ou de celle qui donne sans compter.

Dans cette incarnation j’ai l’illusion d’avoir besoin d’argent dans la société créée par les humains, c’est du moins ce qu’elle essaye de nous faire croire (la société), mais dans la communauté fraternelle des êtres humains et des autres formes de vies, j’ai besoin de distribuer tout ce que je reçois, sans me priver, mais en ne conservant que ce dont j’ai besoin, c’est en faisant ces dons aux autres que je reçois de l’univers plus que ce que je donne, certes ce que je reçois n’est pas espèce sonnante et trébuchante, mais cela nourrit l’âme et le corps profite lui aussi de cette nourriture en se portant mieux.

Est-ce d’argent dont j’ai le plus besoin dans ma vie où d’une autre forme de richesse bien plus enrichissante, clé de voute de toutes les transformations fabuleuses de la vie qui ne se construisent, en fait, qu’avec une étroite collaboration ou toutes les parties y trouvent leur compte !

N’oublions jamais par qui l’Argent a été créé, et réfléchissons bien à l’usage que nous en faisons et que notre société humaine en fait, avant de le déclarer source unique d’enrichissement, alors qu’il n’est que source d’enchaînement !

La seule richesse que j’emporte avec moi dans l’autre monde c’est la satisfaction d’avoir fait ici-bas ce que j’avais à faire…

« Mon sceptre serti de diamants, mon masque funéraire richement décoré, mes richesses terrestres ont croupi avec mon corps embaumé dans mon sarcophage en or massif et ont été pillés par le premier découvreur, peu scrupuleux, venu ! »

(Message envoyé par un certain Toutankhamon).

Raymond MAGDELAINE

Propriétaire !

De quoi ?

D’un lopin de terre, d’une maison à la campagne, d’une société côté ou pas en bourse, de SA femme, de SES enfants (NON pas de sa belle-mère, il vous la cède volontiers), de sa SOIF de pouvoir, de ses ACTIONS en bourse, de son CORPS, de son POUVOIR sur les esprits de ceux qu’on cherche à manipuler, pour mieux les plumer… !

L’homme limite tout, il installe des frontières partout, en plantant un drapeau sur la Lune, sur Mars, sur une banquise ou un ilot désertique et rocailleux avec l’intention d’être propriétaire de ses gisements souterrains… s’il le pouvait il irait jusqu’à planter un drapeau sur l’Univers, pour le posséder.

C’est à moi ! Sortez de chez-moi ! Vous êtes chez moi ! je suis le propriétaire ! c’est mon or, ou est mon or, on m’a volé mon or ! criait désespérément Harpagon…

Posséder est son idée fixe, au point d’en être obsédé… l’homme est un grand malade lorsqu’il se laisse contrôler par ses instincts grégaires, son MOI tellement surdimensionné, qu’il l’empêche de voir la réalité, qui est : Rien ne nous appartient, mais tout est en libre-service pour toutes les formes de vie.

En libre service, parce que la vie est basée sur le don et le partage des richesses que produisent la terre et les formes de vie, minérale, végétale, animale et humaine… enfin ! qu’en l’homme ne cherche pas à être propriétaire des fruits du labeur des autres espèces !

Il l’a bien compris l’homme en général, mais il existe encore aujourd’hui des hommes qui déposent des brevets à tirlarigot, pour exploiter toutes les ressources de la terre en nous laissant croire, pauvre crédule que nous sommes, qu’ils en sont les PROPRITAIRES.

Mais PUTAIN ! qu’ils y aillent donc sur la Lune, sur Mars ou sur la calotte glacière, posséder leur bien, sans continuer à détruire notre oasis, et a ne plus « scier » la branche sur laquelle l’humanité est assise.

Les limites, les frontières, ne sont que l’illusion d’un esprit malade, d’un esprit encore infantile (c’est mon JOUET, plus tard, c’est ma VOITURE !)

Alors ! Posséder or not possédé (1) !

(1) Cherche pas Marcelle, c’est volontaire !

Raymond MAGDELAINE

Mains guérisseuses

Depuis la nuit des temps l’homme et peut-être aussi l’animal lorsqu’il est doté de mains, même rudimentaires, les utilise, entre autres, pour soigner, pour apaiser, pour consoler, pour cajoler, pour rassurer… incroyable non ?

C’est inné, toutes les mères humaines ou animales de la planète connaissent ce principe et le mettent en pratique spontanément, sans réfléchir, pour leurs progénitures, lorsque l’animal n’a pas de mains il utilise d’autres parties de son corps pour réaliser la même chose. Les plantes doivent faire de même à leur manière à elle.

Jésus, il y a plus de deux mille ans les utilisaient pour guérir ou ressusciter ceux qui le lui demandaient, ils les mettaient au contact direct du corps ou les tenaient à distance de celui-ci, cela ne changeait pas le principe du soin, la guérison s’opérait de la même manière, le canal s’établissait avec celui qui souffrait.

Vous allez me dire, si vous êtes croyant, « oui, mais Raymond Jésus est le fils de Dieu, c’était dieu incarné dans un corps et il avait en lui les pouvoirs de son Père que nous n’avons pas ! »

Dois-je vous rappeler que Jésus n’a cessé de nous enseigner tout le temps de son court séjour ici-bas que nous étions aussi les enfants de son Père, et que donc nous avons tous, je dis bien TOUS, les mêmes pouvoirs que lui !

La preuve, certains d’entre nous, plus éveillés que d’autres, ont des dons de guérisseurs, de barreur de feux, de magnétiseurs… de manière naturelle, sans initiation !

Quelques jours avant que ma maman ne parte pour un monde meilleur, j’ai posé ma main gauche sur son front et tenu sa main droite avec ma main droite, ce qui a eu pour effet de la calmer, pratiquement instantanément, je venais de réaliser que j’avais moi aussi ce pouvoir en moi, dans mes mains, qui en fait ne sont que le prolongement du cœur, pas l’organe, mais celui du chakra du cœur.

Depuis j’ai été initié au niveau I puis au niveau II du Reiki, une technique naturelle, qui permet, soi-disant, à « l’initié » d’utiliser ses propres capacités, ce que je reproche aux « initiateurs », c’est de nous encombrer, d’un tas de rituels, de gestuelles, de prières de protections, de techniques… qui diffèrent d’un Maître à l’autre.

D’ailleurs au sujet du Maître, je voudrais préciser son rôle et ses capacités, un maître c’est quelqu’un qui est plein là exactement ou ses disciples son vide, cela ne veut pas dire que le maître est complètement plein, car lui aussi est vide là exactement ou ses disciples sont pleins, ce qui relativise singulièrement l’importance des maîtres. Un vrai maître, sait qu’un jour ou l’autre, un ou plusieurs de ses disciples le dépasserons. À part Bouddha et Christ, je n’en ai pas encore rencontré ici-bas de complètement illuminés !

Revenons maintenant sur les soins, et les risques pour le canal, comme pour le receveur.

Pour le canal :

Un des conseils le plus important que je puisse lui donner, c’est de ne soigner l’autre, qu’à la condition expresse de ne pas aller mal.

Il est aussi important de se centrer, c’est-à-dire d’être « immobile, silencieux et aligné ».

  • « Immobile » : Ne plus être dans l’agitation provoquée par les problèmes du quotidien.
  • « Silencieux » : Ne pas se laisser submerger par les pensées engendrées par les peurs du mental.
  • « Aligné » : C’est être dans le cœur, chakra qui canalise les énergies du ciel, qui seules sont capable de combler le vide du receveur.

Le centrage sur le chakra du cœur est la protection la plus efficace que je connaisse, lui seul me permet l’accès aux énergies divines, celle du vide de l’univers qui n’est qu’amour et harmonie, ne pas arriver à se centrer c’est prendre le risque de se connecter à des énergies d’une autre nature, celles des égrégores de la terre et celles, peut-être encore plus nocives, d’une humanité encore trop proche des instincts grégaires de l’animal que d’une spiritualité élevée, signant l’ascension de l’espèce !

Je ne dis pas que les prières ou la méditation ne peuvent pas nous aider à nous centrer, bien au contraire, mais se centrer est le seul moyen d’accéder aux potentiels en libre-service dans le vide de l’univers, utilisez la prière, méditez… si vous en ressentez le besoin.

Utilisez les techniques de soin avec les mains que vous voulez, choisissez celle qui vous correspond, mais surtout lorsque vous les pratiquez, soyez toujours « Immobile, silencieux et aligné » c’est primordial !

Pour le receveur :

Il doit avoir confiance au canal, je n’ai pas dit une confiance aveugle, il faut entre le canal et le receveur qu’une symbiose harmonieuse s’établisse… sinon fuyez !

Lui aussi doit être « Immobile, silencieux et aligné » pour laisser couler en lui les énergies canalisées dont il a strictement besoin.

Ni le receveur ni le canal n’ont besoin d’exprimer ou de recevoir la problématique du moment, les énergies qui passent sont exactement celles dont le receveur a besoin, « Dieu », le « Qi (Tchi) » l’énergie divine le «Reiki » n’ont nul besoin que nous exprimions nos problèmes « Il sait, ils, elles savent ! »

La Trame, que j’expérimente en duo avec une amie, est une technique de canalisation des énergies circulantes ou devant circuler librement dans notre corps, qui ne demande pas non plus d’exprimer la problématique du moment, souvent inconnue par le patient allongé sur la table, l’énergie canalisée agit uniquement là où il y a un problème et applique une correction, Dieu seul sait ce qu’il y a à faire !

Le canal doit être humble face aux mystères non encore résolus de ce miracle permanent que l’on nomme la Vie, il n’est qu’un intermédiaire qui fait confiance à cette énergie universelle. Si cela te fait peur, ne l’utilise pas ou ne te laisse polluer par une énergie dont tu as peur, tu attirerais à toi des énergies qui te font peur.

Je ne fais des soins qu’à ceux qui me le demandent, et quand je me sens parfaitement « Immobile, silencieux et aligné », applique cet manière d’être le plus souvent possible dans ta vie de tous les jours, et tu verras se manifester des synchronicités tout à fait étonnantes et ajustées à ton état d’esprit du moment.

Tes mains, mes mains, nos mains sont soignantes, n’oublie jamais que tu es ton meilleur Médecin et que tes mains sont tes meilleurs médicaments. Il y a très longtemps que les Chinois ont compris cela et qu’ils utilisent de nombreuses techniques basées sur le rééquilibrage de l’énergie cosmique « le Qi (tchi) » dans notre corps !

 Raymond MAGDELAINE

Comment retrouver ce qu’on nous cache ?

Ils sont quatre Évangiles, aujourd’hui je vais essayer de retrouver dans celui de Jean ce que l’Église nous cache depuis le début de la chrétienté, sans en chercher les raisons profondes qui l’ont animé, et qui ne pourrais qu’être pure spéculation de ma part.

Les quatre disciples des évangiles canoniques !

Vous allez me dire que c’est ce que je vais faire en analysant celle de Jean ! non, avec elle je ne spéculerais pas, je vais reprendre son texte intégral, ici ce sont les Noces de Cana, et je vais essayer de vous démontrer que ce texte a été retouché maladroitement par les Grands Prêtres de notre église.

La noce à Cana (Jean 2, 1-12)

(Cana en Galilée à quelques kilomètres au nord de Nazareth)

C’est le troisième jour d’après Jean et Jésus n’est entouré pour l’instant que de cinq disciples ; André, Simon-Pierre, Simon, Philippe et Nathanaël (tout ceci est vérifiable dans les évangiles canoniques, si le cœur vous en dit, je ne fais ici que les citer).

  • Or, le troisième jour, il y eut une noce à Cana de Galilée et la mère de Jésus était là.

Pourquoi Marie est présente à cette noce ?

Dans cet évangile on nous tait, ou l’on a effacé le nom des époux, pourquoi ? Les évangiles canoniques sont sur d’autres témoignages beaucoup plus précis sur les acteurs du récit !

  • Jésus lui aussi fut invité à la noce ainsi que ses disciples.

Si sa mère est présente on peut comprendre que Jésus y soit aussi, mais comment expliquer la présence de cinq disciples qui viennent tout juste de le rejoindre, à quel titre sont-ils là, connaissent-ils bien les époux ? Mais admettons !

  • Comme le vin manquait, la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin ! »

Pourquoi la mère de Jésus et lui qui semblent être tous deux des invités plausibles à cette noce lui pose-t-elle à lui la question, ne serait-ce pas plutôt le rôle de la mère du marié à se préoccuper de l’intendance ? Est-ce le rôle d’un invité… à moins qu’elle ne soit la mère du marié ?

Et dans cette hypothèse pas si farfelue que cela, qui est l’épouse de Jésus ? Si c’est lui le marié bien sûr !

  • Mais Jésus lui répondit : « Que me veux-tu, femme ? Mon heure n’est pas encore venue. »

La réponse pourrait vouloir dire « Mais enfin mère je ne peux à la fois me marier et faire un miracle mon heure n’est pas encore venue ! ».

Sa mère ne semblant pas l’entendre de cette oreille se tourne vers les serviteurs.

  • Sa mère dit aux serviteurs : « Quoi qu’il vous dise, faites-le. »

Étonnant non ?

Surtout si Marie n’est pas la mère du marié !

On a beau avoir expurgé certaines traces dans cet évangile, pour des raisons obscures, il est très difficile d’en ôter plus sans risquer d’en dénaturer complètement le message, surtout quand il s’agit d’un choix collégial d’en faire un des quatre évangiles canoniques.

Si Marie s’adresse avec autant d’autorité aux serviteurs « faites-le. », c’est qu’évidemment que ce sont les siens, et si ce sont les siens c’est que son fils est le marié ! Une autre preuve va nous être fournie un plus loin dans cet évangile de Jean.

  • Il y avait là six jarres de pierre destinées aux purifications des Juifs, elles contenaient chacune de deux à trois mesures.

Ici on suppose que leur contenu est de l’eau, principe actif de purification du corps et de l’âme pour les Juifs ?

  • Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez d’eau ces jarres » ; et ils les remplirent jusqu’au bord.

Ce que firent les serviteurs de sa mère qui leur avait dit auparavant « Quoi qu’il vous dise, faites-le. »

Une fois fais les serviteurs attendent les instructions de Jésus.

  • Jésus leur dit : « Maintenant puisez et portez-en au maître du repas. »

Jésus ne dit pas « Portez-en au maître de maison », mais « au maître du repas », quoi de plus normal dans une noce d’avoir fait appel à un traiteur pour libérer les parents du couple, d’avoir à préparer le repas pour la noce ?

Curieux invité que ce Jésus qui ne cesse de donner des ordres a des serviteurs de parents d’une noce, qui ne serait pas la sienne !

  • Ils lui portèrent, et il goûta l’eau devenue vin, il ne savait d’où il venait, à la différence des serviteurs qui avaient puisé l’eau.

Ce que le maître du repas goûte n’est plus de l’eau, mais du vin !

  • Il s’adresse au marié et lui dit « Tout le monde offre d’abord le bon vin et, lorsque les convives sont gris, le moins bon ;

Ici c’est la preuve irréfutable, à mes yeux, que Jésus est bien le marié, puisque c’est à lui que s’adresse le maître du repas !

  • “Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant.”

Et si j’en crois le maître du repas, le vin est loin d’être une horrible piquette !

Cet évangile essaye de brouiller les pistes en s’attachant au premier miracle perçu par un comité plus que restreint, car à l’heure où il est réalisé, il a dû passer complètement inaperçu aux convives qui étaient tous plus ou moins dans un état de griserie plutôt avancé si nous en croyons la réflexion du maître du repas.

Plus que le miracle de Jésus, presque insignifiant, si on le compare à ceux qui vont venir lorsque “Son heure sera venue”, l’objet principal de cet évangile étant son mariage !

Oui, mais avec qui ?

L’épouse à laquelle je pense fait partie de l’énigme et d’un embrouillamini entretenue par l’église pour nous égarer sur son identification, je pense à Myriam de Magdala ou si vous préférez Marie Madeleine… c’est la même personne, elle est évoquée dans l’évangile de Marc 15, 46.

  • […] Joseph descendit Jésus de la croix et l’enroula dans le linceul. Il le déposa dans une tombe qui était creusée dans le rocher et roula une pierre à l’entrée du tombeau.
  • Quand le sabbat fût passé, Marie de Magdala, Marie et Salomé achetèrent des aromates pour l’embaumer. […]

Ici il s’agit de Joseph d’Arimathée, dont on dit, entre autres, dans d’autres Évangiles non canoniques, qu’il est le Père de Myriam de Magdala ! Un père qui aide la mère et l’épouse de Jésus, tout s’ajuste à la perfection à qui sais voir dans ce qui est écris.

Qui d’autres qu’une épouse, une mère et une amie proche de ces deux femmes, sont les plus habilités à s’occuper de ces soins intimes et ultimes que sont l’embaumement d’un corps ?

  • On a cherché depuis plus de deux mille à nous faire croire que Jésus devenu Christ n’avait jamais eu d’épouse pour justifier le célibat des prêtres !
  • On a cherché à continuer à exclure les femmes, comme dans l’Ancien Testament, de tout droit à entrer et à prendre la parole dans les temples jusque dans nos églises, où de ne jours on ne leur accorde encore que quelques miettes !
  • Qui cherche encore à nous faire croire que tout ce qui est écrit est parole d’évangile, lorsqu’on nous cache une partie essentielle du message de Jésus Christ, comme celui entendu par une autre femme à Dozulé.

Ne t’étonne pas, fils de l’église, si tes temples se vident, si tes prêtres ne se bousculent plus à leurs portes… tu ne récoltes que ce que tu as semé en mentant par omission dans les évangiles fondateurs de SON Église, la SIENNE pas la tienne !

 

Raymond MAGDELAINE

La réalité

Que se cache-t-il derrière la réalité ordinaire ?

Avant de répondre à cette question, il faut que l’on s’entende sur ce qu’est la réalité ordinaire :

C’est ce que nous pouvons voir, sentir, toucher et percevoir avec nos sens ordinaires, qui ne nous donnent accès, si j’en crois nos plus éminents scientifiques, qu’à moins de 5 % de tout ce qui peut être observable et mesurable, même avec nos instruments les plus sophistiqués.

Curieux nous devons être !

Tout le reste plus de 95 % constitue une réalité qui peut se manifester ou pas, mais que pour l’instant nous ne pouvons ni quantifier ni mesurer. Ce n’est pas parce qu’elle n’est pas accessible à nos sens ou à nos appareils de mesures que cette réalité n’existe pas ou qu’elle peut-être niée, mais je vous l’accorde volontiers qui ne peut non plus être certifiée à 100 %, car elle n’est qu’une hypothèse à la base de notre quête.

La réalité ordinaire ressemble étrangement à la partie visible d’un iceberg, personne ne nie plus de nos jours que sous la surface visible de ce bloc de glace détaché de la banquise, existe 90 % de la glace invisible le constituant. Au tout début de la navigation, certains navires-brise-glace se sont cassé la proue dessus en pensant pouvoir briser les 10 % émergent.

C’est ce que continuent à faire ceux qui nient de nos jours la réalité cachée à nos sens en pensant qu’elle n’existe pas, simplement parce que leurs yeux ne la voient pas et continuent à se casser les dents dessus.

Notre intelligence (celle de notre espèce) nous a aveuglés et ne nous permet plus, comme les animaux peuvent encore le faire, de la percevoir. Sans aucun instrument sophistiqué si ce n’est leurs intuitions, les animaux présentent bien avant nous les premiers signes non encore manifestés qu’un séisme se prépare dans les entrailles de la Terre, ils utilisent le champ magnétique terrestre pour se diriger lors de leurs migrations, ils ressentent bien avant l’arrivée d’une glaciation le besoin impérieux de migrer vers des cieux plus cléments.

Et toi, parce que tu penses être supérieur à eux à cause de tes diplômes universitaires qui ne représentent que moins de 5 % de la réalité, tu penses détenir la connaissance, mais la connaissance de quoi ? Celle de ton ignorance, celle de mon ignorance, car croit bien mon frère que je n’en sais guère plus que toi, mais j’essaye de rester humble face à tout ce que je ne sais pas encore.

Humble nous devons être, pour avancer, notre orgueil freine nos avancées scientifiques sur les 95 % qu’il nous reste à découvrir.

Curieux de tout, sans tabou ni limite, ouvert à toutes les avancées, toutes les explorations, toutes les extrapolations…

« Tout le monde pensait que c’était impossible, quelqu’un qui ne le savait pas la fait ».

Notre savoir actuel ne doit pas être un obstacle infranchissable, mais un obstacle à s’affranchir pour pouvoir continuer notre exploration, qui, c’est mon point de vue, est infinie, car toujours en train de s’enrichir harmonieusement.

Toi qui prétends que Dieu n’existe pas, arrête de te prendre pour plus savant que lui, soit humble mon frère, soit humble ma sœur, et continue de croître en apportant ta pierre à son édifice, continue à l’appeler hasard ou à le nier si cela te fait plaisir, l’important n’est pas de croire, mais de croître.

Raymond MAGDELAINE