Les petits bleus de l’âme

À première vue ils semblent anodins et pris individuellement ils n’ont aucun caractère de blessure gravissime, c’est juste un petit bobo, qui semble sans conséquence, ils ne laissent aucune trace sur le corps, mais font tout de même un bleu à l’âme.

Tu vas me dire, même à l’âme, Raymond ils vont cicatriser, comme les bleus au corps !

Oui, tu as raison, mais la cicatrisation d’un petit bleu à l’âme demande autant de temps à cicatriser qu’un bleu au corps !

Le problème du bleu à l’âme n’est pas lié à sa gravité, mais à sa fréquence quotidienne, qui ne lui laisse pas le temps de guérir et réactive la souffrance de celui-ci plusieurs fois par jour.

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Le problème aussi c’est que ceux qui gratifie les autres de ces bleus à l’âme sont des êtres chers qui le font parfois consciemment, mais le plus souvent inconsciemment, à un être qui leur sont aussi très cher.

Celui qui les reçoit, au début les encaisses plutôt bien, du moins en apparence, mais à la longue, il ne les supporte plus ou très difficilement, pour lui cela équivaut à une torture mentale !

Une torture mentale ! là tu y vas un peu fort Raymond, celui qui fait les bleus à l’âme mêmes inconsciemment n’est pas un bourreau, ce n’est pas un monstre, tu exagères Raymond !

Tu es sûr de toi, tu n’en reçois pas de temps en temps de ses bleus à l’âme par ceux que tu crois être tes meilleurs amis, ne les prends-tu pas quelque part pour une trahison, une méchanceté de leurs parts ?

Ne réponds pas tout de suite, prends le temps de la réflexion, ne te torturent-elles pas ces petites vacheries en douce que ta meilleure amie glisse insidieusement dans une conversation, dans un texto, du genre « tu t’énerves tout le temps pour un rien ! »

Sais-tu que ces bleus que tu crées sans même t’en rendre compte peuvent provoquer à la longue une rupture définitive du lien qui t’unit à celui ou à celle que tu aimes pourtant et qui essaye du mieux qu’elle peut à t’apporter tout son amour !

Sais-tu qu’à la longue elle peut se lasser de toi, qu’elle aime pourtant très fort, et qu’elle peut même en tomber malade ! Tu le sais ? je sais que tu le sais !

Oui malade, et même gravement malade, surtout à partir d’un certain âge !

Je ne cherche pas à te faire peur ou à te culpabiliser, juste j’essaye d’attirer ton attention sur ton comportement égoïste qui te fait distribuer ces bleus à l’âme, pour ton petit confort personnel, a ceux qui essayent avec beaucoup de patience de préparer à te construire, pour que tu deviennes une femme capable plus tard de prendre sa vie en charge !

Réfléchis bien à tout ce que tu fais consciemment ou inconsciemment et que tu n’aimerais pas que l’on te fasse, ma belle âme !

La vie, ma belle, est suffisamment compliquée comme cela, pour qu’on ne vienne pas lui ajouter nos propres complications ou celles des autres.

Médite bien ceci grande âme !

Raymond MAGDELAINE

L’effet parasol

Je suis, parait-il, un porteur de lumière !

Mais… et oui il y a un mais… il parait que je pourrais faire de l’ombre ou écraser, par la force de ma lumière, les autres !!!

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Alors je vais essayer de relativiser ces affirmations à mon sujet, je le fais d’abord pour moi, afin de m’éviter d’avoir la grosse tête ou de trop me prendre la tête, mais aussi pour sensibiliser ceux qui le disent ou pourraient le croire et qu’ils puissent y trouver leur propre compréhension.

Je suis un porteur de lumière au même titre que tous ceux et toutes celles qui essayent de se remettre en question, je ne suis ni le Christ ni Bouddha, ni Lucifer.

Il faut Raymond que ce soit bien clair pour toi, comprends-tu ?

Est un porteur de la lumière celui ou celle qui a commencé à vivre en pleine conscience, ni plus ni moins !

Il est dit de Jésus, par le vieux Syméon, au moment de sa présentation au temple de Jérusalem, à l’âge de treize ans, qu’il est la Lumière du monde !

Ma lumière à côté de la sienne est plutôt pâlichonne, j’en suis pleinement conscient !

A-t-il, celui qui est devenu Christ, écrasé ou fait de l’ombre, à qui que ce soit et si oui à qui l’a-t-il fait ?

  • A-t-il fait de l’ombre aux plus humbles aux plus pauvres, aux infirmes, aux pécheurs … ?
  • A-t-il écrasé ceux qui attendaient et continuent d’attendre le sauveur de l’humanité ?

À qui a-t-il fait de l’ombre dites-moi ?

Qui a eu des raisons d’avoir peur de sa lumière ?

Qui l’a écrasé ?

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Dites-le-moi, s’il vous plait, pour qu’éventuellement, si cela était le cas, je puisse le corriger !

Ici-bas, je porte ma croix, comme tout, le monde, elle aussi est lourde à porter pour moi comme elle est lourde à porter pour les autres.

Ma croix est suffisamment lourde, épargnez-moi, mes frères mes sœurs, la double condamnation du fouet et de la crucifixion imposée par le Sanhédrin et acceptée par Jésus, pour des maux qui, je pense, ne m’appartiennent pas plus qu’ils lui appartenaient, je n’ai pas en moi la force de SA Lumière qui LUI a permis de se transfigurer au travers de cette épreuve !

J’ai trop de respect pour autrui et la richesse qu’il est capable de m’apporter, pour lui faire la moindre ombre ou à chercher à l’écraser par mon savoir (voir sa, ou se voir), qui n’est qu’un outil (le savoir) permettant de se voir tel que l’on est, c’est-à-dire comme une toute petite parcelle de LUI (DIEU).

Lumière nous sommes tous, et cette lumière n’écrase pas, au contraire elle révèle qui nous sommes, à nous de l’utiliser pour corriger en nous ce que nous avons encore à corriger.

Satan ou Lucifer, ne sont pas des anges déchus, mais une partie de nous qui a peur de la lumière, c’est ce que Jésus a chassé de lui dans sa traversée du désert, cette partie de lui, qui l’aurait empêché d’être le porteur de la Lumière qu’il a été !

Comprends-tu Raymond ?

Comprenez-vous ?

Raymond MAGDELAINE

Lâche prise !

Mooji utilise une parabole humoristique pour nous inciter à en extraire une leçon.

Un homme qui effectue une randonnée installe, tant bien que mal son bivouac, un soir au sommet d’un col sur une pente plutôt raide, il s’emmitoufle complètement dans son duvet, d’où ne ressort que sa tête couverte d’un bonnet, tellement le froid est vif.

Pendant son sommeil il se retourne pour changer de position et glisse malgré lui sur la pente, pendant qu’il roule, roule, de plus en plus vite…  il arrive à extraire in extrémis un bras de son duvet avant de chuter dans un précipice sans fonds en apparence (il fait nuit).

Grâce à ce bras providentiel il arrive à s’accrocher à quelque chose et reste ainsi suspendu au-dessus du vide, tous ses autres membres sont immobilisés par le duvet qu’il avait bien pris soin de fermer très efficacement (trop) jusqu’au coup, il se trouve ainsi dans l’incapacité de faire quoi que ce soit pour se sortir d’affaire !

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Le lâcher prise est toujours flippant !

Il appelle à l’aide pendant un long moment sans que rien ne se passe, lorsqu’il croit percevoir un bruit au-dessus de lui, il demande :

« Il y a quelqu’un ? »

Et oh surprise une voix lui réponds !

« Oui !

Qui êtes-vous ?

Dieu !

DIEU ! Oh merci mon Dieu d’avoir répondu si vite à mon appel dites-moi Père éternel comment je puis faire pour me sortir de ce mauvais pas, aidez-moi s’il vous plait ?

Lâche prise !

Mais enfin Dieu ! si je fais ce que vous dites, je vais mourir ! Ayez pitié de moi Père aidez-moi à sortir de cette situation ?

Lâche prise ! »

Désespéré, il se tait un temps, mais comme sa main le brule terriblement, il reprend

« Vous êtes toujours là ?

Oui !

Par pitié que dois-je faire Père ?

Lâche prise !

Vous êtes seul là-haut, n’y a-t-il pas quelqu’un d’autre pour me porter assistance ?

Non !»

Mooji et ses auditeurs qui ont bien ri pendant l’histoire redeviennent sérieux et Mooji moojiajoute :

« Nous prions souvent Dieu en lui demandant que ta volonté soit faite ici comme au ciel, mais en fait en la récitant, nous pensons que ma volonté soit faite ! »

Si je ne m’arrête aux apparences, ce Dieu va passer pour un être cruel, sans cœur, qui ne se soucie pas de celui ou de celle qui traverse, comme ici, sa dernière transition, car au bout du compte, malgré sa meilleure VOLONTÉ, sa main finira par lâcher-prise !

Celui qui a répondu à son appel était le seul, là-haut, capable de sauver l’âme du sursitaire, s’il avait écouté sont conseil judicieux, je suis sûr qu’alors libéré de son corps physique qui l’entravait ici-bas, Dieu aurait tendu sa main à son âme pour la ramener auprès de lui !

Dieu, n’est pas insensible, mais pour lui le corps physique n’est pas l’âme, ce qui préoccupe ce Dieu d’Amour, ce sont les Âmes, toutes les âmes et pas seulement celles croyants !

Alors, oui sachons lâcher prise le moment venu pour que SA volonté s’accomplisse ici-bas !

 

Raymond MAGDELAINE

Ah ! les cons !

On utilise souvent ce jugement à l’emporte-pièce, « Quel con ! » ou « Quelle conne ! », surtout pour juger les autres, mais parfois aussi pour se juger « Quel con je fais où je suis ! »

Lorsque je l’utilise pour juger les autres, je fais toujours référence à moi-même, qui suis loin d’être un con, bien sûr, et c’est par comparaison avec moi que forcément je peux découvrir que les autres sont tous des cons, sans exception !

Cette manière de voir les choses me rassure sur moi-même qui ne peut pas en être un, puisque je suis capable de discerner chez les autres leur connerie, et qu’un con, c’est sûr, en est forcément incapable puisqu’il est con ! CQFD !

un-conCon ! Oui ! Mais fier !

Lorsque je l’utilise pour me juger, je ne fais pas forcément référence aux autres, que je considère toujours comme des cons, mais à moi-même, où dans l’instant où je me juge, j’ai comme un éclair de lucidité sur mon comportement du moment qui me fait exprimer ce jugement, qui sort spontanément de moi comme un cri du cœur !

Comme je vous l’ai dit plus haut, je suis très loin d’être un con intégral, donc ce jugement spontané dont je viens de m’affubler est relativisé par ma perception narcissique de moi-même, certes je viens de me rendre compte que j’ai eu, un bref instant, un comportement ou des paroles à la con !

Et alors ! cela ne fait pas pour autant de moi un con intégral !

Comme j’ai beaucoup d’estime pour moi-même, je me pardonne tout de suite ce jugement à l’emporte-pièce, en me disant que si je suis capable de me rendre compte de mes propres conneries, c’est qu’elles sont forcément moins graves que celles des autres, qui eux ne s’en rendent même pas compte, tellement ils sont cons !

J’espère que te rends compte, de mon intelligence ?

Non ?

Ah oui ! c’est vrai tu es trop con !

Oh ! mais je me rends bien compte que ce court monologue n’est pas près d’être accepté par l’Académie française et qu’ils n’hésiteront pas, j’en suis conscient, à rejeter ma candidature pour y entrer… mais bon, ce qui me console, voyez-vous c’est que même dans cette institution on n’y trouve que de vieux cons, quelques fois de vieilles connes, mais c’est plus rare, le con est du genre masculin !

Raymond MAGDELAINE

Au fond du gouffre le salut tu trouveras !

Le creux de la vague, le fond du gouffre, est fait pour que nous nous y délestions de tout ce qui entrave notre ascension, notre croissance !

Pleure, hurle, laisse sortir de ton corps ta rage, tes colères, ton dépit, ton impuissance… enfin ce que tu crois être ton impuissance, déleste-toi de tes idées reçues, et surtout de celles des autres !

Dépose tout au fond ce qui ne marche plus, ce qui est inutile, ce qui ne t’apporte plus rien, ne le fais pas pour te punir, ou te lamenter sur ton sort, mais fais-le pour t’inciter à te tourner vers l’essentiel !

plongée-apnéeOui, mais quoi Raymond ?

Quelque chose qui tu ne construis pas avec ton mental, mais qui vient ou qui viendra spontanément du cœur dès que tu auras lâché prise de toutes les entraves de ton passé !

Oh oui j’entends bien ce que tu dis !

C’est un déchirement, c’est insoutenable, c’est intolérable, c’est flippant !

Oui tu as raison c’est un deuil !

Il nous faut faire le deuil, d’une page qui se tourne, et surtout ne pas croire que c’est le livre de la vie qui se ferme, non ce n’est qu’une page de ton livre celui de ta vie ici-bas, le livre de la vie lui ne se ferme jamais !

Comprends-tu ?

Tes cris tes pleurs, sont ceux d’une période de ta vie qui se replie sur elle-même, mais qui dans le même temps se déplie sur un nouvel horizon, qui peut nous faire peur !

Pleure, crie, mais ne te focalise pas sur tes pleurs et tes cris, laisse-les s’envoler dans les mémoires du temps, pour servir d’expériences aux autres et puise dans ses mêmes mémoires ce qui pourrait être les premières lignes de cette page vierge du livre de la vie, celui de ta nouvelle vie qui se déploie, mais dont tu ne vois encore rien se dessiner, et c’est normal, puisque c’est toi le dessinateur.

La vie, ce n’est pas emprunter les sentiers battus par les autres, ce n’est pas s’enliser dans les ornières laissées par les autres sur le chemin, la vie c’est prendre une route qui n’a jamais été emprunté, c’est une voie sans panneau directionnel, c’est un sentier sur lequel tu découvres les obstacles au fur et à mesure que tu t’y aventures, oui la vie c’est une aventure avec pour seul GPS tes propres intuitions, la vie est intuitive elle n’est pas programmée, le comprends-tu ?

ta voieC’est cette aventure qui te fait peur ?

Alors il faut que tu continues de descendre au creux de ta vague ou au fond de ton gouffre pour te décider enfin à l’y déposer et à y puiser à sa place la confiance, prends d’abord la confiance en toi, les autres types de confiances viendront naturellement se mettre en place !

Sur ton chemin de galère, l’univers mettra au bon moment les personnes qui t’apporteront leur soutien, tels un bon samaritain ou un Simon de Cyrène, ce sont eux, ceux qui croiseront ta route à ce moment qui sont ta vraie famille, plus que ta famille de sang, c’est de ta famille d’âme que viendra le secours providentiel, dès que tu sortiras du désespoir dans lequel tu sombres !

Le comprends-tu belle âme ?

Dépose les armes ma sœur, sur la voie de la lumière n’emporte que ta foi, la foi en toi et en la vie éternelle !

Raymond MAGDELAINE

La foi

La foi, comme l’amour, la compassion, la joie, la paix… sont des principes innés au plus profond de notre être et ceci que nous soyons croyants ou pas !

L’Église catholique apostolique et romaine (malgré ce que les romains ont fait subir à Jésus !), n’est pas la seule détentrice de la foi, elle n’en n’est pas la propriétaire, elle en est seulement la dépositaire, avec pour mission de la diffuser sans la déformer !

Hors, que constatons-nous de nos jours… cette foi de l’église, est à nouveau, comme du temps de Jésus, enfermée, figée par les dogmes établis par les grands Prêtres, les enseignements de Jésus y ont été déformés, triturés, pour mieux exercer un pouvoir sur les consciences.

Du temps de Jésus, les grands Prêtres du temple de Jérusalem, diffusait amplement la prophétie d’Isaïe celle de l’arrivée du Messie, le sauveur de l’humanité, que Jean le Baptiste prêchait sur les bords du Jourdain en menaçant de l’apocalypse ceux qui vivaient dans le péché, comme le faisait le roi Hérode, ce qui lui valut d’ailleurs d’avoir la tête tranchée par lui !

Le pauvre Juda, avait reconnu en ce Jésus de Nazareth le Messie, il était très croyant, il connaissait parfaitement la prophétie d’Isaïe, son intention n’était pas de le livrer pour trente deniers à ses bourreaux, comme le laisse entendre notre église, mais de rencontrer les grands prêtres du Temple et en particulier Caïphe, pour lui dire, pour leur dire, qu’il était intimement persuadé, que son maître « Jésus de Nazareth » était celui qu’ils annonçaient aux croyants dans leur propre temple.

Le traite n’est pas Judas mais Caïphe, qui lui avait formellement promis de ne pas faire de mal à son maître, s’il lui disait ou il pouvait le rencontrer pour pouvoir juger de la sincérité de ce Jésus et pour vérifier qu’il était bien le Messie. Nous savons tous ce qui s’est passé et que Jésus savait aussi parfaitement à l’avance, mais qu’il a tout de même demandé à Juda de faire, en lui répétant par deux fois ceci : « Ce que tu as à faire, fait-le et fait le vite !» et qui est rapporté dans l’une des évangiles canoniques, celle de Jean je crois !

Sainte Gertrude qui avait des entretiens avec Jésus rapporte ceci ; « Je ne te dirais point ce que, ni de Salomon ni de Judas, j’ai fait, pour qu’on n’abuse pas de ma mansuétude ! ».

Que fait notre église à nous, de nos jours, à peu près ce que faisaient les grands prêtres du temple de Jérusalem, ils ont enfermé, figé cet enseignement révolutionnaire du Christ, qui avait à l’époque libéré l’essentiel du message de l’ancien testament pour en faire ressortir la substantifique moelle qui se résume à : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous aime » et qui contient à elle seule les dix commandements rapportés par Moïse du mont Sinaï.

Aimons-nous

Figer la foi au travers des dogmes de notre église, rajouter des enseignements contraires à ceux du Christ, qui voulait nous en défaire, est mortifère non pas pour la foi mais pour l’église censée, simplement la diffuser au plus grand nombre, qu’elle ne se plaigne donc pas de voir ses églises se vider, elle récolte ce qu’elle a semer, c’est mon point de vue !

La foi est toujours vivante, elle ne peut pas être figée, car rien dans la vie n’est figée, elle évolue constamment, elle s’enrichie constamment, elle n’est pas le monopole des hommes elle vit aussi chez la femme et c’est même d’elle d’ailleurs que renaîtrons les principes, fondamentalement simples, mais pas simpliste, d’un enseignement universel, en dehors de toutes couleurs de chapelle et de toute main mise.

La foi fait partie du principe universel de la vie, la vie est libre de toute entrave de toute chaine et ce que nous vivons aujourd’hui, me semble-t-il, en est la manifestation la plus féconde.

Après la destruction du Temple de Jérusalem, nous allons assister, et nous assistons actuellement, à la destruction de tous les temples qui enferme la foi dans des principes étriqués qui n’ont pour seuls but que de nous empêcher de déployer nos ailes (c’est une image) pour devenir des papillons, c’est-à-dire des êtres libres de vivre leur propre foi dans le respecte de celle des autres. C’est de la diversité de cette foi que naîtra la nouvelle Humanité que Jésus fils de Joseph et de Marie a semé, à son époque et qui depuis a germé dans le cœur des hommes et est en train de se mettre en place avec l’arrivée sont arrivée, l’ancienne va disparaitre, paix à son âme, et servira aux hommes et aux femmes chargées de la transcender de modèle à ne pas reproduire !

 Raymond MAGDELAINE

Porteur de la lumière je suis

Cela à l’air, à première vue, « prétend cieux » (entends ce que tu veux) de ma part de l’affirmer, à première vue, car lorsque je dis je suis porteur de la lumière, j’entends par là que je le suis tout autant que toi !

Porteur de la flamme
Telle la flamme Olympique qui symbolise ICI le porteur de la Lumière !

Alors, si je suis porteur de la lumière comme toi, pourquoi ne dis-tu pas « Porteur de la lumière nous sommes » ?

Tout simplement pour mettre le doigt sur un point crucial de cette affirmation, c’est que tout le monde n’est pas encore vraiment conscient qu’il est un porteur de la lumière !

Et alors ! est-ce bien grave de ne pas le savoir, qu’est-ce qui différencie à tes yeux celui qui sait de celui qui ne le sait pas encore ?

Tout simplement, encore une fois, car rien n’est compliqué, c’est l’intensité de la lumière que rayonne celui qui la transporte, il est important de le savoir, non pas pour « briller » plus fort que son voisin, mais pour mieux « éclairer » notre voie et rayonner sur ceux qui nous sont proches !

Je ne comprends rien de rien à ton explication, éclaire ma lanterne, s’il te plait ?

  • Celui qui brille, n’éclaire pas, il cherche simplement à se faire remarquer des autres, « vous avez vu comme je suis le plus brillant », il n’éclaire pas il se consume lentement !
  • Celui qui éclaire, ne cherche pas à briller, il porte la lumière et sa lumière peut ainsi servir de guide, de repère à celui ou celle qui a compris qu’il ou qu’elle est aussi porteuse de la lumière, lui ou elle croît.

Tu es venu, je suis venu, nous sommes venus, dans cette incarnation pour être des porteurs de la lumière tout comme Lucifer, là aussi lorsque que je prononce le nom de « Lucifer », n’entends pas le « Diable », mais l’ange porteur de la première lumière à une humanité balbutiante.

Ce sont les hommes qui cherchent à « briller » qui l’ont transformé en « DIABLE » pour mieux nous manipuler en cherchant à installer en nous la peur de notre « enfer me ment » (ne cherche toujours pas, je te donne des clés pour mieux comprendre) !

Être conscient que nous sommes porteurs d’une lumière rédemptrice, c’est commencer à appréhender nos responsabilités vis-à-vis de tout ce qui vit, sans qui nous ne pourrions plus nourrir notre corps et notre âme !

Tiens tu viens d’inventer une nouvelle nourriture, elle ressemble à quoi cette nourriture spirituelle ?

Cette nourriture, qui est de loin la plus importante, nourrit notre âme, elle est immatérielle et se composent essentiellement de toutes nos formes pensées.

Je m’explique ;

  • Si tes pensées sont toxiques, tu t’empoisonnes lentement mais sûrement, tu te suicides sans même t’en rendre compte !

  • Si au contraire tes pensées sont saines, tu favorises la croissance de ton corps et de ton âme.

Reporte-toi à cette très ancienne légende Cherokee, celle des deux Loups, pour bien en comprendre le sens !

Tu es ou tu deviens ce dont tu te nourris, et tu peux comprendre facilement que dans ce cas ta lumière, ne peut être que le reflet de ce que tu es, brillante ou éclairante !

L’obscurantisme qui sévit sur terre sait cela et réagit violemment pour te dissuader d’être ce porteur lumineux qui l’empêche de tourner en rond et de se nourrir de tes peurs, de tes haines, de ton désespoir…

Lorsque tu auras bien compris ceci, ton libre arbitre te fera opter pour l’un ou pour l’autre, mais sois bien conscient que ton choix influera sur tes récoltes !

Porteur de la lumière je suis, ou du moins j’ai pris conscient que je suis un éclaireur, ni plus ni moins !

Raymond MAGDELAINE

Premiers commentaires

Ce sont ici les tout premiers retours de celles qui ont osé dépasser leurs appréhensions sur le sujet suggéré par le titre et le sous-titre des chroniques, je les remercie chaleureusement de m’avoir révélé leurs impressions sur le fond !

commentaires-blog
Pour l’instant ils sont moins nombreux les miens !

Mariana, Mon cher Ray je viens de terminer ton livre ! Non je ne lis pas lentement, mais c’était les vacances et j’avais mes petits chats ! Donc j’ai lu ! Quel humour et second degré, le fond est parfaitement dans mon élan… mon ascension ! Tout ce que j’avais en tête embrouillée ! Tu la dis ! T’es fort Ray !

Sylvie, un livre que j’ai aimé, un livre pour éveiller les consciences qui nous interroge sur notre relation à la mort et finalement qui nous parle essentiellement de la vie et de l’Amour que nous pouvons offrir à tous celles et ceux qui croisent notre chemin pour toute une vie ou pour quelques instants seulement. Un magnifique chant d’espoir dans la nature humaine !

Marie-France, chroniques de l’âme hors : j’en suis à « conversation au coin du feu ». Pas d’ennui de ma part, loin de là ! Des choses que je retrouve concernant les conférences entendues aux Mimosas, des choses que je découvre (l’horizon des évènements, la Genèse pour les nuls), des choses bien balancées (Pays de race blanche), des choses touchantes parce qu’elles sont expérimentées (une nouvelle aventure, le pardon, le doute, les médiums). J’admire les gens qui écrivent et qui osent se dénuder, ce n’est pas donné à tous.

 Oser affronter ses peurs c’est faire preuve de courage, mais cela manifeste aussi une volonté de découvrir la réalité qui se cache derrière les apparences pour pouvoir la vivre en conscience et pleinement.

Je souhaite que vous puissiez tous et toutes le faire, afin de vous libérer de vos entraves devenues inutiles et pouvoir ainsi goûter à la joie de vivre intensément votre incarnation !

Raymond MAGDELAINE

La saga du vénérable chêne

MerlinHep ! Toi qui passes sur le chemin, juste à côté de moi… oui toi ! Arrête-toi, tu as l’air épuisé mon frère  !

J’ai envie de faire une halte, je vais me reposer à l’ombre de ce très vieux chêne !

Ne t’apitoie pas trop sur mon apparence, mon frère homme, elle est le résultat effectivement d’une très longue vie ici-bas et aussi d’une très longue lignée de chênes blancs.

Approche-toi !

Je vais m’assoir sur cette curieuse branche basse incurvée comme un fauteuil !

Oui, assieds-toi à mon pied, je vais te raconter toutes les choses merveilleuses, que ma lignée a vécues ici tout au long de son existence et nous a transmises, dans cette forêt qu’un de mes lointains aïeuls à vue naître je vais te révéler le plus « grand secret » celle de son origine.

Je suis fatigué par ce pèlerinage, il faut que je ferme les yeux quelques instants !

Oui ! ferme tes yeux si tu veux, mais écoute-moi attentivement…

MoussesIl était une fois un gland ordinaire, apporté à proximité d’ici par un écureuil, qui l’avait enterré là avec peut-être l’intention de revenir le manger plus tard, lorsqu’il revint, il ne trouva plus à la place, qu’une toute petite pousse du chêne majestueux qu’il allait devenir…

Au début, cette jeune pousse s’est sentie un peu seule, avec pour uniques voisins quelques touffes de lichens, de mousses, de petits insectes et des vers qui fouillaient consciencieusement le sol.

L’écureuil, devenu son ami, est revenu souvent dans le secteur, avec, dans ses bajoues, des glands des noisettes et d’autres graines d’arbres, qu’il enterrait aux alentours de la jeune pousse.

… Tu m’écoutes toujours !

Hum ! Quelqu’un a parlé… personne dans les environs… j’ai dû rêver…

Je continue… mon aïeul lui demanda : pourquoi ne viens-tu pas plus souvent pour les manger ?

Ecureuil L’écureuil lui répondit, ma voie n’est pas de me constituer un garde-manger, mais de semer la vie là où elle ne prospère pas encore, je ne prélève, strictement que ce dont j’ai besoin.

Et toi ! reprit-il, qu’elle est ta voie ?

Je ne sais pas bien… tu sais je suis encore jeune, pour l’instant je m’enracine profondément dans le sol, afin de consolider ma position qui est très exposée aux éléments, et je crée un réseau horizontal de racines, pour mes communications futures avec les autres arbres que tu es en train de semer et les autres formes de vie qui vont s’y implanter…

Je suppose que ta collaboration avec celle du petit monde qui grouille à mes pieds pour fabriquer l’humus nécessaire aux autres formes de vie va contribuer à créer un écosystème équilibré où pourra se développer, croître et prospérer tout un écosystème sur un sol pour l’instant très austère.

Nous y contribuons effectivement, du mieux que nous pouvons, répondit son ami, je continuerais à planter une grande majorité de tes glands ainsi que les graines des autres arbres là où tes feuilles et celles des autres auront transformé le sol en bel humus, propice à leur germination.

Tu es en quelque sorte, reprit l’écureuil, le « père fondateur » de cet embryon de forêt. Au fait qu’elle est ton Nom ?

Je m’appelle « Merlin » et toute ma lignée portera le même Nom !

Enchanté Merlin de t’avoir permis de croître ici, au fait, sais-tu pourquoi il est important qu’une forêt pousse en ce lieu désertique à plus de sept cents mètres d’altitudes au pied d’une barre abritant une « Baume ».

Monastère de la Saint-Beaume

Le Mistral a « hurlé » à mes oreilles qu’il fallait préparer ce lieu pour y accueillir une « femme » qui viendra d’au-delà des mers transmettre sur ces terres en friches la sagesse d’un certain Yeshoua… Marie Madeleine, elle s’appellera, m’a « susurré » le doux zéphyr !

Oh ! alors, activons-nous, car le temps nous est compté !

Voilà, et depuis tout ce temps, vois-tu, nous sommes une longue lignée de chênes Merlin à veiller sur ce lieu devenu sacré, où de nombreux pèlerins, comme toi, vienne s’y régénérer, nous sommes en quelque sorte les gardiens d’une des nombreuses sources de cette planète ou tu peux remplir ta coupe de Sa Lumière régénérante !

Oh ! Je crois que je viens de m’assoupir, je me rappelle vaguement avoir fait un rêve étrange !

Non mon ami, rassure-toi, tu n’as pas rêvé, c’est bien moi Merlin le vieux chêne auprès duquel tu es assis qui viens de te parler dans ta tête, je suis comme tous ceux de mon espèce télépathe et les plus éveillés d’entre vous ont la capacité de nous entendre, comme toi !

Que ton pèlerinage dans ce sanctuaire mon frère humain réponde à ta quête de croissance, je suis enchanté de t’avoir offert un temps l’hospitalité sous ma ramure !

Merci infiniment, Merlin, à bientôt…

Raymond MAGDELAINE

Un fil conducteur !

Lorsque j’ai demandé à mes guides, par l’intermédiaire de Matthieu Gordien, qui était Marie Madeleine, ce qu’elle venait m’apporter au travers de mes ressentis, de mes intuitions, ils m’ont répondu c’est un « guide ! »

Il est vrai qu’à chaque fois que je ressens une émotion incoercible à l’évocation de son nom, d’une lecture, d’un film ou d’un documentaire qui en parle… à chaque fois se pose une question nouvelle sur son rapport avec celui qu’elle a aimé, rapport dont je ne doute plus !

Une synchronicité en rapport avec la question que je me pose survient et j’obtiens une autre réponse, qui fait surgir à son tour une autre interrogation… pourquoi ?

Je ne saurais pas bien vous l’expliquer, ce que je ressens, à chaque fois que l’on parle d’elle dans les évangiles canoniques, c’est que ce l’on nous rapporte d’elle sonne faux !

jpg_papyrus_copteCe ne sont pas les preuves comme ce fragment de manuscrit en copte, qui confirme mes impressions, mais plutôt l’empressement de l’église à les réfuter ou à nier leur authenticité, qui me font dire que peut être ce document et d’autres, ont mis le doigt où cela fait mal à ses dogmes !

C’est un peu léger me direz-vous, je vous l’accorde volontiers, mais le doute en moi se faisant de plus en plus pressant, je finis par l’écouter, car il a toujours, c’est sa fonction, remis en cause toutes mes certitudes, celles que je me suis forgées, et celles que l’on m’a inculquées.

Le doute, pour moi est devenue la petite voix intérieure, que j’écoute de plus en plus et qui à chaque fois m’apporte de plus en plus de synchronicités, comme celles reçues hier, il est pour moi un fil conducteur, et ce fil conducteur c’est Sainte Marie Madeleine, ne me dites pas à moi qui m’appelle MAGDELAINE que ceci est entièrement dû au hasard, je vous rirais, gentiment, au nez !

fil-conducteurCe matin, après une nuit porteuse de conseils, mon âme ayant effectué comme toutes les nuits une incursion dans son monde, j’attends avec patience qu’elle me délivre quelques clés pour me mettre sur la voie, cette quête à une raison d’être que je ne perçois pas encore clairement, mais qui commence à prendre forme progressivement.

Où me mènera-t-elle, je n’en sais fichtre rien pour l’instant, mais ce dont je suis sûr, c’est qu’elle me mènera quelque part !

Dès que j’aurai une nouvelle certitude (où habitera toujours ce sacré doute), je vous en ferais profiter, bandes de petits et de petites veinardes que vous êtes !

Raymond MAGDELAINE