La chenille et le papillon

Il était une fois, deux chenilles, la vieille Ernestine et la très jeune Jeanne, qui étaient lié par une amitié profonde et sincère.

Ernestine enseignait à la jeune « Jeannette » comme elle la surnommait affectueusement, tout ce que devait connaître une jeune chenille, pour lui éviter de tomber dans les pièges de la vie des chenilles et lui permettre aussi de reconnaître parmi toutes les jeunes pousses dont elles se nourrissaient, celles qui étaient les plus savoureuses.

Jeannette, était très heureuse d’avoir comme amie une chenille aussi instruite qu’Ernestine, mais elle était aussi très inquiète pour sa meilleure amie, car elle trouvait depuis un certain temps déjà qu’elle s’essoufflait rapidement, qu’elle était plus lente dans sa progression et que tout son corps d’ordinaire aussi souple que le sien était plus rigide, voire même par moment plus douloureux, même si Ernestine ne s’en plaignait jamais.

Ernestine en rigolait au contraire pour rassurer sa jeune amie en lui disant que c’était normal à son âge, qu’il ne fallait pas s’en inquiéter, parce que ce qui lui arrivait arrivait aussi à toutes les chenilles, quelle que soit leur espèce.

Elle disait en riant aux éclats, « C’est la vie Jeannette, c’est la vie que j’ai choisi de vivre, c’est la vie que j’aime vivre ! ».

Un matin en allant à la rencontre d’Ernestine, Jeannette a trouvé son amie complètement immobile, suspendue à l’une des branches d’une espèce de plante aux jeunes pousses très savoureuses.

Ernestine semblait y économiser son souffle en ne disant à Jeannette que l’essentiel, « Je vais bien, je ne souffre pas. », « Il y a autre chose après, tu sais, quelque chose de grandiose. », « N’aie pas peur, regarde-moi, je n’ai pas peur, j’ai confiance ! »…

Jeannette, n’a pu, malgré les paroles rassurantes d’Ernestine l’accompagner jusqu’au bout de ce qu’elle percevait, elle, comme un chemin de croix, c’était au-dessus de ses forces.

Jeannette n’a donc pas assisté à la métamorphose d’Ernestine, à sa renaissance.
Elle a toujours cru que sa meilleure amie était « morte à tout jamais » et à cause de cela son chagrin fut immense, très douloureux, son deuil très long…
Ernestine lui manquait cruellement et sa vie n’avait plus la même saveur, la même joie. Des nuages gris obscurcissaient ses pensées lorsqu’elle évoquait celle qui fut sa meilleure amie.

Un jour alors que Jeannette se régalait de la saveur d’une de ces nombreuses plantes qu’Ernestine lui avait fait découvrir, un drôle d’insecte muni d’immenses ailes très colorées, se posa à côté d’elle, et lui dit d’un ton enjoué « Bonjour Jeannette ! ».

À la limite de la terreur, Jeannette s’entendit lui répondre, « Comment connais-tu mon nom, je ne te connais pas toi ! ».

Le grand papillon lui répondit, « Bien sûr que si tu me connais, je m’appelle Ernestine, et comme toi, j’ai été chenille, et comme moi tu deviendras ce magnifique papillon majestueux que je suis devenu ! »

« Et bientôt, très bientôt, nous redeviendrons amies, et là tu me reconnaîtras ! »

Raymond MAGDELAINE

Il est né !

Il est né,

Il y a plus de deux mille ans,

Pour nous rappeler que l’enfant est roi dans notre royaume,

Qu’il est précieux pour nous,

Qu’il soit près de nous ou près des cieux,

Qu’il soit très jeune ou très vieux,

Il est présent !

Présent qui nous est offert pour nous ouvrir les yeux du cœur,

Il est l’enfant roi de toute éternité,

Il est le sauveur d’une humanité souffrante,

Il est notre prolongement,

Il est celui qui ne ment pas.

Il est celui qui nous aime tels que nous sommes,

Il est la somme de ce que nous sommes,

Il est l’unique planche de salut,

Celui qui va perpétuer notre souvenir,

Celui qui va nous guérir en se guérissant,

Celui qui va comprendre ce que nous n’avons pas compris.

Il est l’enfant que nous aurions voulu être,

Il est le miroir de ce que nous sommes,

Il né et re né sans cesse dans nos pensées.

Bienvenu à lui, bienvenue à toi, bienvenue à vous tous,

Dans ce royaume où seul l’enfant est roi !

Alléluia !

De quoi demain sera-t-il fait ?

Grande interrogation des hominidés peuplant cette planète face aux manifestations d’une humanité qui continue à se chercher et d’une autre qui a enfin fini par se (re) trouver. Alléluia !

« C’est quoi que tu dis Raymond, je pige rien de ce que tu causes ? »

« Moi y en a t’expliquer mon frère, ma sœur qui a peur de demain ! »

Demain sera et a toujours été construit avec ce dont on se nourrit aujourd’hui !

  • Si aujourd’hui tu t’alimentes de tes peurs de tes doutes, de tes haines… demain sera fait de tout cela, tu continueras à y avoir peur, à douter de tous et surtout de toi-même, et tu haïras ton prochain… qui avoue-le publiquement, ne peut qu’être la cause de tous tes malheurs ! Je me trompe ?

Entends-tu Caliméro ?

  • Si aujourd’hui tu te nourris sans crainte de l’assurance que la vie ne t’apporte que ce dont tu as besoin et que tu te fais et lui fais confiance, alors tu constateras qu’autrui n’est pas fait d’un autre bois que le tien et qu’ici-bas, il n’est que le miroir de ce que tu es et que tu es pour lui le reflet de ce qu’il est, un frère une sœur, venus comme toi, sans le savoir plus que toi, construire le monde de demain !

Comprends-tu ma sœur, mon frère ?

Qu’en tu entends ceci : « Il y a de nombreuses demeures au royaume de mon (notre) Père ! »

Comprends : « Tu habiteras dans la demeure que tu te construis, car Dieu n’est que l’architecte et toi le maçon qui n’a pas encore bien décodé les plans de ton royaume. »

Si Dieu est le créateur de l’univers et de tout ce qui y vit, toi tu n’es que le maçon de ton royaume ne t’en prends qu’à toi s’il ressemble à l’enfer, car c’est toi et toi seul qui le construit, aujourd’hui !

La fin du monde de la dualité repose entièrement en nos mains de maçon, la future humanité sera spirituelle ou ne le sera pas ! Marcel, ne me regarde pas avec ces yeux de merlan frit, retrousse tes manches et reprend ta truelle en mettant en œuvre scrupuleusement le plan du grand architecte, il sait mieux que nous ce qui est harmonieux pour ses créatures !

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Là où croît le désespoir, croît aussi l’espoir !

Gilet jaune je suis !

Certes, ils perturbent la circulation,

Certes, ils bloquent certaines grandes artères et quelques grandes surfaces,

Certes c’est peu efficace, en apparence, du moins à première vue, surtout à ceux qui regardent par le gros bout de la lorgnette…

Certes, certes… mais toi pendant ce temps à part te plaindre…

Tu fais quoi ? tu te lamentes, tu proposes quoi a part le fumeux : y a qu’a faut qu’on ?

Eux, vois-tu, ils font leur part de colibris.

Pendant que toi tu grognes, tu te lamentes, tu dis les comprendre, parce que toi aussi tu en as marre, mais tu ne fais rien à part de psalmodier devant ton mur des Lamentations !

 Tu as raison, ne fais rien, trembles dans tes braies, continues de passer à l’ombre, enfonces ta tête dans le sable, garde tes œillères…

Laisse-les continuer à te plumer…

Peut-être qu’un jour, où tu n’en pourras plus d’être pris pour une vache à lait, tu deviendras à ton tour colibri ?

Peut-être qu’un jour viendra ou toi aussi, tu comprendras, quand tu n’auras plus rien à perdre, qu’ils n’ont pas d’autres choix, que de te faire chier, dans le froid, sous la pluie… rien que pour t’emmerder !

Car ne te fait aucune illusion, ton tour viendra !

En fait vois-tu, aujourd’hui je ne suis pas plus Gilets jaunes, que je n’aie été Charlie, ou encore Paris ou Bruxelles aux moments des odieux attentats, non je suis simplement « Indigné ».

Indigné par la gestion de crise de nos gouvernants et des médias à leur solde,certes… mais surtout indigné, par ton inertie, ta couardise, ton indifférence, ta veulerie, ou ton silence étourdissant… toi qui te plains toujours de ce que les autres font mal, de ton point de vue, sans que tu ne démontres jamais rien à part tes critiques contre les actions menées par les gilets jaunes, ou ceux qui ne sont pas de bande !

Paroles, paroles, paroles… et encore et toujours des paroles ! 😡

Réveille-toi !

Réveillez-vous !

Réveillons-nous !

Raymond MAGDELAINE

Consumérisme

N’avons-nous plus de « cœur » ou le profit l’a-t-il remplacé par un « tiroir-caisse » ?

 Avec les gilets jaunes et leur grogne qui perdure, car ils ne se sentent toujours pas entendus par nos gouvernants et doivent aussi se sentir trahis ou abandonnés par ceux-là mêmes qui sont victimes de ses taxes devenues intolérables dans toute l’Europe.

 On commence à entendre ici ou là ce que les médias s’empressent de rapporter en plus des dérives organisées au sein des manifestations par des agitateurs déguisés en gilets jaunes, des chiffres impressionnants,mais surtout invérifiables d’une perte d’un « Manque à gagner » qui se ferait ressentir cruellement chez les commerçants en ces jours de Black Friday !

Mais personne, à part les gilets jaunes qui tentent de le faire entendre, n’exprime ni ne chiffre :

  • Le « manque à se nourrir »,
  • Le « manque à se loger »,
  • Le « manque à se vêtir »,
  • Le « manque à trouver un travail digne de ce nom »,
  • Le « manque d’argent pour arriver à boucler le mois avant la prochaine paye »,
  • Les « manque à se faire soigner correctement »,
  • Le « manque de soutien et d’écoute de nos représentants » qui se murent dans un silence assourdissant…

Tous ceux qui dénoncent actuellement les actions « pacifiques » des gilets jaunes, qui osent exprimer un ras-le-bol d’une partie de plus en plus importante de Français qui ne vivent pas, mais tentent de survivre ceux-là servent les intérêts de quels portefeuilles ou tiroirs-caisses ?

Toi qui arrives encore à boucler tes mois, toi qui a un travail dignement rémunéré,toi qui a plusieurs résidences, toi qui places ton argent dans des paradis fiscaux, toi qui a le « cul cousu d’or » et qui comme le patron de Renault-Nissan en veut encore plus…

  • Ton cœur ressemble à quoi  ?
  • Ton Dieu est-il l’argent ? C’est l’argent de ceux qui le gagnent avec de plus en plus de difficultés et ne peuvent ni vivre ni se soigner dignement, que tu veux aussi ?
  • Tu en veux encore plus ?
  • Tu n’en as pas assez ?
  • Plus,plus encore plus toujours plus tu veux ?
  • Qui te gouverne, qui nous gouverne ?

Raymond MAGDELAINE

Le pécher originel

Deux femmes, ont sonné à ma porte hier pour me transmettre leur enseignement, deux apôtres de notre époque, qui ont évoqué avec moi ce qui est ou plutôt serait la cause de tous nos soucis ici-bas à l’heure actuelle et qui d’après l’une d’elle serait imputable à Ève après avoir croqué et à inviter Adam à croquer dans le fruit défendu, une pomme !

Cette femme, l’autre était silencieuse, prétendait que c’était Ève qui était la cause ou du moins à l’origine de tous nos malheurs ici-bas. Pour vous dire à quel point cette interprétation du livre de la Genèse qui à été tronquée par les hommes (des grands prêtres) et transmise défigurée à toute  une humanité, et perdure avec autant de vivacité dans les stéréotypes des hommes et des femmes d’aujourd’hui.

 Si je fais une lecture stricto sensu du livre de la genèse, je vais moi aussi « gober » cette pomme et continuer à me lamenter de la trahison de cette toute première femme qui aurait bafoué l’interdiction du sans nom (YHWH (1)). L’homme de nos jours continue à répandre ou à croire la mauvaise nouvelle ; « celle que la femme (Ève(2))continue d’être à la base de tous nos malheurs », et quand un couple est surpris en état de pécher (l’adultère) toute la responsabilité de cet acte,proscris par les écritures, repose entièrement sur une femme qui serait habitée par le démon, et que de nos jours dans certains pays on continue encore lapider !

 Contrairement à ces deux apôtres de notre époque, je ne pense pas que ce livre a été écrit par « YHWH », mais uniquement par des hommes, inspirés certes, mais des hommes quand même. Des grands prêtres, qui ont cherché uniquement à assoir leur pouvoir sur les ouailles, au lieu de transmettre les bonnes nouvelles (3)de ceux et de celles qui ont été visitées ou touchées par la grâce divine,celle de comprendre le sens caché derrière ce que les hommes ont transformé en pécher originel.

Voici mon évangile, ou du moins mon interprétation de ce passage de la genèse :

Dieu dans son paradis terrestre (l’un de ses nombreux royaumes) se morfondais, certes sa création était parfaitement réussie ici-bas, les différents règnes y faisaient ce qu’ils avaient à y faire et le faisait plutôt bien, mais… il lui manquait quelque chose qu’il fallait qu’il crée absolument, quelque chose de capable,comme lui, de poursuivre son œuvre sur Gaïa.

Sa toute dernière création ici-bas fût celle de créer deux adultes, par la force des choses (4), un homme(c’est la signification du mot Adam)et une femme (Ève), tous deux complets (contrairement aux idées reçues) et comme pour toutes ses créations précédentes, dotées du libre arbitre et en cadeau de bien venue sûrement il leur offre « l’arbre de la connaissance », pour que ce premier homme et cette première femme puissent continuer son œuvre ici-bas, car Dieu devait retourner dans son propre royaume (celui de l’au-delà ?).

Le pécher originel, si pécher il y a, n’est pas d’avoir goûté aux premiers fruits de l’arbre de la connaissance, mais de ne pas avoir encore compris que ce fruit contenait deux explorations possibles (5), que le premier homme et la première femme devaient visiter, pour pouvoir faire la différence entre ce que nous appelons le bien et le mal, ou le paradis et l’enfer et que maître Yoda appelle le côté obscur et lumineux de la puissance offerte en cadeaux aux hommes par Dieu.

Comme l’homme est loin d’être stupide, il a vite compris qu’il lui fallait faire porter la responsabilité des ses actes manqués sur quelqu’un d’autre, pour ne pas attirer sur lui aussi le courroux de Dieu, et à l’époque, comme de nos jours encore il accuse l’autre (trop souvent la femme) d’être le démon qui l’a poussé à croquer à belles dents dans le fruit soi-disant défendu !

Explorer toutes les facettes de cette puissance dont nous à doté Dieu n’est pas péché, ce qui est peut être est péché à ses yeux c’est de persévérer dans le seul côté obscur de cette toute-puissance.

La bonne nouvelle c’est que Dieu nous à offert une partie de sa puissance (ce qui est traduit dans la Genèse par : il nous a faits à son image), le corolaire à cette bonne nouvelle c’est « le libre arbitre » qui devrait nous permettre de trier le bon grain de l’ivraie, de faire la différence entre ce qui est bon pour l’homme et Gaïa, et ce qui nous détruit tout en saccageant nôtre paradis terrestre, où Dieu ne nous à jamais abandonné, mais où il nous a confié la clé, cette fameuse « pomme »de tant de discordes entres les hommes et les femmes de ce royaume !

Comprenne qui voudra, car tout le monde est capable de l’entendre… ou pas !

Raymond MAGDELAINE

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(1) Nom qui signifie celui qui est ou celui qui crée (je penche plus pour celui-ci)

(2) Adam qui signifie : terre rouge ou homme et Ève : qui signifie vivante ou source de vie (femme)

(3) Ou « évangile »terme issu du grec.

(4) Pour que l’œuf apparaisse il faut toujours la contribution une poule et un coq ce qui en ce temps-là n’était pas le cas pour les hominidés.

(5) Pour pouvoir différencier le bon grain de l’ivraie, il faut avoir goûté aux deux, me semble-t-il.

À tous les Thomas

Et à toutes les Thomates (1), bien entendu !

Pour croire tu veux toucher et tu veux voir les traces laissées par la crucifixion, et ceci te suffit pour dire ; « j’ai vu, j’ai touché et maintenant je crois ! ».

Ne crois pas très cher Thomas et très chère « Thomate », que je me gausse de ta croyance à ne voir que ce tu vois et que ce que tu touches, pas du tout, je cherche à te démontrer que ta croyance est uniquement basée sur notre ignorance, la nôtre, pas uniquement la tienne, rassure-toi.

  • Car vois-tu cher Thomas, tout ce que nous ne pouvons pas voir ni toucher, représente d’après nos plus éminents scientifiques, accroche-toi bien aux branches, que 0,999 999 999 999 999… % (2) de ce que nous croyons être la matière visible et palpable.
  • Car vois-tu chère « Thomate », ce sont les photons contenus dans les rayons que le soleil darde tous les jours sur la terre qui te font « rougir » (3), sans que tu ne les voies ni ne puisse les toucher !

Tu ne crois donc pas au soleil, aux parfums des fleurs, au vent, à l’air que pourtant tu respires quotidiennement, à tes pensées, à tes peurs… ?

Ce n’est pas notre œil qui est limité, mais nos croyances qui le sont !

Ma très chère sœur, mon très cher frère, sais-tu que les plus savants d’entre nous avouent ne connaître que moins de 5 % de ce qui compose notre réalité !

Moins de 5 % ! Étonnant, non ?

Sur cette page j’essaye, encore et encore et toujours… car même si parfois tu es désespérant ou désespéré, moi je ne désespère pas un jour pouvoir te faire toucher du doigt que ce que tu ne vois pas existe bel et bien, que tu y croies ou pas !

N’affirme jamais toutes tes croyances si haut et si fort uniquement sur ce qui te semble tangible, tu te limiterais considérablement, et cela pourrait t’empêcher de mûrir au soleil, source de toute vie ici-bas !

(1) Oui, je sais qu’on dit Thomasine, mais là vois-tu je te taquine !

(2) À ce niveau colossal de pourcentage, certains scientifiques n’osent plus l’appeler matière, et préfèrent utiliser le vocable de vibration ! Tu es je suis constitué de vibrations, qui est la conséquence d’une énergie encore ni vue ni connue !À ce niveau colossal de pourcentage, certains scientifiques n’osent plus l’appeler matière, et préfèrent utiliser le vocable de vibration ! Tu es je suis constitué de vibrations, qui est la conséquence d’une énergie encore ni vue ni connue !

(3) Bon, là tu comprends mieux ou je voulais en venir Thomasine ?

Raymond MAGDELAINE

A mon frère de sang

Je croyais te connaître et je me rends compte, en fait, que je ne connais rien de toi !

Je me croyais uni à toi a minima par les liens du sang, des liens de fratrie, des liens de souvenirs, des bons, comme des mauvais, des liens du cœur…

Je sais que ta maladie te ronge, que tu souffres d’un manque d’amour, que tu caches derrière un comportement « excessivement agressif » envers ceux et celles qui ont pourtant répondu présent à ton appel pressant pour un don de moelle !

Tu es grand-père mon frère, ta fille ainée t’a fait un magnifique petit-fils, qui a en lui des gènes qui sont aussi en partie les tiens, s’il te plait ouvre ton cœur, je ne peux pas croire une seule seconde qu’il se soit desséché à ce point.

Laisse l’amour des tiens, du sang de ton sang te réhydrater, ne te laisse pas mourir.

La mort ne résoudra pas les problèmes que tu t’es créé ici-bas, quoi que tu en penses, tes colères, tes souffrances… seront intactes et s’y ajoutera une incommensurable culpabilité de n’avoir pas fait, quand tu pouvais le faire, ce que tu aurais du faire !

Il s’appelle James, réfléchis mon frère, je crois que c’est ton unique planche de salut !

Grand-Père je t’Aime !

Je sais que comme d’habitude tu n’as pas ouvert mon message, que tu n’as pas vu la photo de ton petit fils !

Je sais que tu ne liras pas plus ce message sur ma page Facebook, mais ce message n’est pas destiné à tes yeux physiques, mais à ceux de ton âme, à ceux de ton cœur, et là je sais que j’ai atteint mon objectif, celui de dire à ton inconscient qui le fera descendre ou pas dans ta conscience tout l’Amour que les tiens ont pour toi !

À toi et à toi seulement de l’entendre ou pas !

Que la force de l’Amour fasse s’écrouler tous les murs de ta prison mentale dans laquelle tu t’enfermes, mon frère que j’aime !

Raymond MAGDELAINE

L’esprit de la nature

Au fait c’est quoi la nature, c’est quoi l’esprit ?

La nature, si j’en crois le dictionnaire, c’est ; le monde physique, l’univers, l’ensemble des choses et des êtres, la réalité. C’est aussi ; l’ensemble de forces ou principe supérieur considéré comme à l’origine des choses du monde, de son organisation.

L’étymologie du mot nature : il est issu du latin natura qui signifie « le fait de la naissance » le « tempérament » « le cours des choses ». Le latin natura est lui-même participe du verbe latin nasco issu de gnatus forme archaïque de natus. Le natus latin désigne « celui qui est né », celui « qui est » par naissance.

La nature, c’est donc la réalité dans laquelle vit l’ensemble des choses et des êtres, c’est une « force supérieure » à l’origine des choses du monde et de son organisation. Le fait de naître, le tempérament et le cours des choses, c’est ce qui est !

L’esprit, Partie incorporelle (1) de l’être humain, par opposition au corps, à la matière. Principe de la vie psychique, intellectuelle ; capacités intellectuelles, intelligence. Siège de la pensée, des idées.

L’étymologie du mot esprit : Du latin spīrĭtus « souffle ». Substance incorporelle et immatérielle. Âme désincarnée douée de pensée et de vie.

L’esprit, c’est donc une parcelle immatérielle des êtres « un souffle » celui d’une âme (2) douée de pensée et de vie !
Waouh !

L’esprit de la nature, est donc une essence immatérielle dont est dotée la réalité des choses et des êtres, qui nous entourent et qui sont donc doués de pensée et de vie !

Je crois que les définitions ci-dessus, que tous les Thomas peuvent vérifier dans un dictionnaire, sont suffisamment évocatrices par elles-mêmes, mais je souhaite les compléter par la définition du mot Vie : Activité spontanée propre aux êtres organisés, qui se manifeste par les fonctions de nutrition et de reproduction, auxquelles s’ajoutent chez certains êtres les fonctions de relation. Et son Étymologie : état d’activité d’une substance organisée, activité commune aux plantes et aux animaux.

L’esprit ou les esprits de la nature ?

Vous avez compris j’espère que tout ce qui est vivant est doté d’un esprit, d’un souffle de vie, qui est à la base de toutes nos vibrations (3), nos actes, nos pensées, nos paroles, nos écrits… enfin tout ce qui est à la base du mouvement incessant de la vie, qu’elle soit ou pas apparente !

Bien sûr vous allez me dire que l’esprit n’est attribué dans les dictionnaires qu’aux êtres humains !

Vous avez raison, mais qui a écrit ces définitions ?

L’être humain, bien sûr !

Pensez-vous vraiment qu’avec nos sens limités, les définitions dans nos dictionnaires soient parole d’évangile ? Que tout est dit et que ce qui est gravé sur le papier ou la pierre soit LA VÉRITÉ ?

C’est une vérité celle de notre ignorance ou de notre volonté délibérée à ne pas voir ce qui pourtant nous crève les yeux et que d’autres traditions de la planète ont pressenti depuis l’aube des temps de l’humanité !

  • Oui des esprits gouvernent la nature « toute la nature » parce que l’univers dans lequel nous la vivons est lui aussi doté d’un esprit incommensurablement plus vaste.
  • Oui, c’est maintenant une évidence pour les scientifiques aussi, il y a un ESPRIT qui gouverne la création de l’UNIVERS à la base de la nature que nous connaissons sur Terre.

Voici ce que dit l’un des plus prestigieux scientifiques :

« En 1936 à Princeton, Einstein voit apparaître devant lui un enfant, qui lui posa cette question : “Monsieur est ce que vous croyez en Dieu ?”…

Albert Einstein lui dit : je ne peux pas te répondre tout de suite, mais donne-moi ton adresse, je vais te répondre… et une semaine plus tard, l’enfant recevra cette réponse :

“Tous ceux qui sont sérieusement impliqués dans la science finiront par comprendre qu’un Esprit se manifeste dans les lois de l’univers, un Esprit immensément supérieur à celui de l’homme.

(Albert Einstein, Princeton,1936) »

…..

(1) Qui n’a pas de corps, d’enveloppe matérielle. L’esprit est incorporel.

(2) Une âme anime donc tout ce qui vit ? Objets inanimés en apparence, avez-vous donc aussi une âme ? Personnellement je pense qu’ils n’échappent pas à cette règle, même si leur mode de vie échappe à nos sens !

(3) Ce n’est pas parce que nos sens ne perçoivent pas les mouvements des objets dits inanimés, comme les minéraux ou des objets issus de cette même nature fabriquée par l’homme, qu’ils ne sont pas doté d’un esprit qui caractérise la nature, créée par LUI ou par Nous !

Raymond MAGDELAINE