Maître et disciples

J’ai rencontré et je continue de rencontrer ici-bas des maîtres de sagesses qui ont et qui continuent sans cesse à m’enseigner, surprenant non ?

Maîtres de sagesses !

Oui, je sais Raoul… tout ceci c’est que des « çonneries ! »

Avant d’aller plus loin il faut que je te donne mon point de vue sur ce qu’est un maître et un disciple,ce n’est que mon avis, rien ne t’empêche d’en avoir un autre et de le partager avec moi, je suis tout ouïe !

  • Le maître : c’est quelqu’un qui est plein là exactement ou je suis vide, autrement dit le maître est quelqu’un me nourrit, qui étanche ma soif de savoir.
  • Le disciple : c’est une personne qui est vide là exactement ou le maître est plein, forcément, autrement dit, c’est une personne qui ne trouve pas encore en lui les réponses à sa quête.

Je peux aller chercher ce maître à l’autre bout de la planète, parce que je pense dur comme fer, qu’ailleurs il sera meilleur, en oubliant que si j’ai choisi mes parents pour m’incarner, j’ai aussi choisi le lieu, et si je l’ai choisi, c’est parce que le bonheur (le maître) est dans le près (tout près de moi) !

Enfin Raymond, tout le monde sait que les plus grands maîtres sont en Inde ou au Tibet !

Oui, comme toi je l’ai entendu dire, mais ce n’est pas forcément une réalité, c’est souvent une illusion de notre égo qui pense qu’ailleurs il fait meilleurs qu’ici, alors qu’ici ou ailleurs c’est toujours ICI !

Qu’est-ce que tu radotes Raymond, ailleurs n’est pas ici, mais ailleurs !

Tu as raison, tant que tu es là, tu es ici, et ailleurs c’est ailleurs, mais lorsque tu t’es rendu ailleurs, tu te retrouves à nouveau là où tu es, c’est-à-dire ici ! Et à part le dépaysement, tes problèmes sont toujours avec toi (ici ou ailleurs) !

Il y a des maîtres ailleurs, ne me fait pas dire ce que je ne dis pas, mais si tu es né ici tu en trouveras aussi, et ce sont ceux-là que tu es venu, que nous sommes venus rencontrer !

Oui, bon, mais ils sont où ces maîtres que je suis venu rencontrer, comment je les trouve ? En tapant « recherche maître » sur Google, le Bon coin…

Si tu fais cela tu vas en rencontrer à foison, ils y pullulent, ils t’entendent tous au coin du bois, pas pour t’enseigner, mais pour te saigner, le portemonnaie !

Je vais te délivrer le plus grand secret de la croissance des êtres, le plus grand de tes maîtres est en toi, tu l’appelles l’égo, c’est lui qui t’enseigne ici ou ailleurs, mais il n’est pas le seul, à proximité de toi, il y en a d’autres que tu côtoies quotidiennement (toujours là où tu es), ils se nomment, Papa, Maman, Conjoints, Enfants (oui même eux, surtout eux !), Voisins, Collègues, autrui…

Ils prennent aussi des formes non humaines, comme un lever de soleil, un arc-en-ciel, un arbre centenaire, un paysage, une peinture, un livre, un animal, le bruit des vagues, un reportage à la télévision…

Ils sont tous là dès que tu arrives au monde, ils sont encore là quand tu traverses une période difficile, où pour les entendre il faut faire taire un temps ton mental, ils sont toujours là, très présents, dans les périodes les plus difficiles de ta vie.

Nous les trouvons lorsque nous arrêtons de les chercher ailleurs, nous les « entendons » lorsque nous faisons taire les bruits parasites de notre mental, nous les « voyons » avec les yeux du cœur lorsque nous nous recentrons, l’univers ne cesse jamais de conspirer pour nous les faire rencontrer.

Nous sommes tous à la foi maître et disciples, vous l’avez compris, car nous ne sommes jamais complètement plein, ni complètement vide, et qu’un échange permanent s’opère entre nous, puisque, que nous le voulions ou pas, nous sommes tous intiment interdépendants les uns des autres !

Si le cœur t’en dit part au Népal, si tu le souhaites vraiment, tu les rencontreras aussi là bas, mais avec les barrières (surmontables) de la langue, des coutumes et des croyances, tu perdras un peu de temps, mais si c’est ton choix tu les rencontreras !

Pourquoi crois-tu que tu es né là où tu es né ?

Pourquoi crois-tu qu’ailleurs tout est meilleur ?

Pourquoi cherches-tu ailleurs ce tu as à côté de toi et que tu e vois pas ou ne veut pas voir ?

Oui Léon dis-moi pourquoi tu vas chercher ailleurs, ce que tu as déjà à la maison, dis-moi Léon, POURQUOI ?

Raymond MAGDELAINE

Des yeux et des oreilles

Ces deux organes sont faits pour voir et pour entendre, c’est une belle lapalissade, mais sont-ils faits pour en faire uniquement ce que tu en fais ?

Et, d’après toi, j’en fais quoi Raymond ?

Tu les utilises comme des preuves irréfutables qui vont te permettre de porter un jugement irrévocable sur ce que tu as vu et entendu sur autrui !

Ben, oui c’est fait pour cela Raymond !

C’est bien ce que je te disais, tu crois tout ce que tu vois et ce que tu entends !

Eh bien oui Raymond ! C’est ce que tu fais aussi, non ?

J’utilise bien mes yeux, et mes oreilles, c’est sûr Marcel, pas porter un jugement, mais pour essayer de comprendre ce que je vois et ce que j’entends chez l’autre, je ne les utilise pas ou plus pour asséner une sentence !

Tu es sourd et aveugles Raymond ?

Tu vois ! tu continues à porter un jugement sur l’autre… je vois et j’entends parfaitement Marcelle, mais en plus je cherche à comprendre, plutôt que de « juger » j’utilise mes autres sens pour essayer de « comprendre » ce que j’entends, ou ce que je vois chez l’autre.

Uni vers Elle, la créatrice de l’univers et compagne du père éternel ?

L’autre, est fait des mêmes constituants que moi, c’est un être doté de sens et d’intuitions lui permettant, s’il ne se limite pas à ses cinq sens, à communiquer avec les autres.

Mais c’est ce que je fais Raymond !

Non tu ne communiques pas avec les autres, tu ne fais que t’écouter ou t’esbaudir sur toi même, tu n’entends ni ne vois que l’autre est ton complément d’objet direct, qu’il t’apporte ce qui te manque… un esprit à la fois intuitif et analytique.

L’esprit, la conscience de soi et des autres, l’âme qui nous anime tous, nos intuitions sont des outils innés en nous, qui ne sont pas des organes de chair (de matière dense) mais qui sont des outils que nous avons tous en nous, outils nous permettant d’aller au-delà des apparences.

Ce sont eux, ces outils subtils (immatériels) qui font de nous des êtres dits « évolués », quand je dis-nous, je pense à tout ce qui est vivant et pas qu’à l’hominidé. Ce sont eux qui font que toutes les espèces recensées sur cette fabuleuse oasis évoluent harmonieusement et se perfectionnent toute au niveau le plus subtil celui de la communication, du partage…

Léon, écoute-moi pour une fois, je ne cherche pas à te rabaisser, je cherche juste à te réveiller, utilises tous les outils dont nous disposons TOUS, pour communiquer et échanger, c’est le principe gagnant, de toutes les espèces qui perdurent sur notre planète, pour « comprendre » et non pour « juger ».

Même, la toute puissante créatrice du ciel et de la terre (1) ne te juge pas, pourquoi toi, l’un de ses innombrables enfants, t’arroges-tu le pouvoir de « Juger les autres » en te basant uniquement sur les « apparences » de l’autre, sans utiliser tous les autres outils de la création que tu possèdes, comme tout le monde.

Oui, mon frère, oui ma sœur, si ma route semble se séparer de toi ici-bas, ce n’est qu’une apparence, je te rappelle que deux particules qui se rencontrent sont irrémédiablement liées l’une à l’autre et ceci quel que soit le temps et la distance qui sembles les séparer !

Si c’est vrai pour tous les constituants de nos formes (notre véhicule terrestre), pour quoi voudrais-tu que ce soit différent pour toi et moi, oui pourquoi ?

(1) Oui tu as bien lu, ce n’est pas un créateur à l’origine de l’univers (2), mais une créatrice qui a enfanté, comme ici-bas (3), le ciel et la terre !

(2) L’Univers qui en en langue des oiseaux veut dire uni vers, vers quoi ? La réponse est contenue dans l’adjectif, universelle, uni vers elle. Tu vois la prière la plus connue du christianisme devrait s’appeler la « Mater noster » (Notre mère).

(3) Ce qui est en bas (sur terre) est comme tout ce qui est en haut (au ciel) !

 Raymond MAGDELAINE

L’univers conspire

Il conspire contre nous ou pour nous ?

Si tu n’y crois pas (à la conspiration), tu vas avoir l’impression qu’il conspire toujours contre toi… pauvre petit Caliméro !

Si tu y crois, tu vas te rendre compte qu’il conspire bien pour toi !

Bien admettons Raymond ! comment s’y prend-il pour conspirer pour nous ?

De mille et une façons, la plus classique étant l’effet miroir !

Rappelle-nous Raymond ce qu’est l’effet miroir !

C’est une image, un reflet de nous que nous renvoie l’autre, toujours de manière inconsciente pour lui, et qui nous dérange d’une manière ou d’une autre. Cette image qui nous est désagréable est une des nombreuses manières dont l’univers nous rappelle que c’est ce que nous sommes venues transformer ici-bas !

Il (l’effet miroir) est le plus souvent mal interprété par nous, qui pensons que l’autre nous veut du mal ou nous méprise… j’évoque bien ici, un comportement d’autrui inconscient et pas volontaire. Les trois quarts du temps, l’autre ne le fait pas intentionnellement.

Il est à la base de tous nos « malentendus », de toutes nos querelles, de toutes nos souffrances… et tant que nous ne comprenons pas le message, l’univers ne cessera de nous renvoyer cette image de nous, pour que nous la transformions. Une fois transformée (Alléluia) l’univers ne nous la renverra plus, il passera à un autre reflet de nous… car vois tu nous sommes loin de la perfection !

Oui, dans cette incarnation, nous avons tous oublié, avec le souvenir de notre essence divine, ce que nous sommes venus expérimenter, ceci pour nous permettre de vivre dans notre chair les expériences que nous avons choisi de vivre ici-bas. L’univers va jouer le rôle du GPS de ta voiture, il enverra sans cesse ses messages, sous une forme ou sous une autre, pour nous rappeler notre « mission ! » (1)

L’entendrons-nous ou resterons-nous sourds à ses rappels ?

Tout dépend de nos croyances !

Si tu es persuadé de n’être que corps physique et que ta conscience n’est que le fruit d’une combinaison subtile engendrée par la chimie du cerveau, et que cette conscience s’anéantit lorsque tu meurs, tu resteras sourd comme un pot (de terre) et tu accuseras les autres de tous tes maux !

Si tu crois que nous sommes autres chose qu’une mécanique sans âme, alors tu entendras (pas avec tes oreilles) ce que l’univers ne cesse de te rappeler et que tu crois avoir oublié !

Alors et alors seulement, tu pourras t’épanouir en harmonie avec tout tes semblables, mais aussi avec tout ce qui t’entoure et dont tu es l’une des pièces indispensables du puzzle de la conscience du grand tout (l’univers). Ta vie fera sens pour toi et l’univers, dont tu seras enfin conscient, te renverra sans cesse des synchronicités qui te permettront d’être un être de plus en plus sensible à tout ce qui est invisible « l’essentiel n’étant visible qu’avec les yeux du cœur » !

L’univers est une supra conscience, qui est consciente d’elle-même et de tout ce qui le compose, cette conscience de tout ce qu’il est lui permet de combiner tout ce qui est pour ne cesser de le perfectionner !

Là, Raymond, tu pousses le bouchon un peu loin !

Tu crois ?

Ouvre les yeux de ton cœur et regarde autour de toi !

(1) Ne te prends pas pour autant pour le Messie !

Raymond MAGDELAINE

Migdal ou Magdala

Lors d’une méditation accompagnée, je me suis assis spontanément, sans suivre les suggestions de la narratrice, au pied d’un vieil Olivier millénaire comme attiré par une irrésistible force.

Aussitôt assis à ses pieds, je me suis senti comme aspiré par l’arbre, comme si son âme entourait la mienne pour ne faire plus qu’une avec la sienne.

Cet Olivier j’avais l’impression de le connaître, comme si dans une autre vie je m’étais déjà assis sous son feuillage rafraichissant, pour lui confier mes joies, mes peines, mes espoirs… il y a très, très longtemps… mais c’était aussi comme si c’était hier !

Ce n’est pas moi qui me suis confié à lui, cette fois, mais lui qui s’est confié à moi, il m’a parlé de la peine profonde qu’il avait de nous voir, ses frères les hommes, de continuer à nous entretuer sans tenter, un jour ou l’autre, à se remettre en question ni d’essayer d’en tirer une quelconque leçon.

Je sentais bien au plus profond de mon être que s’il avait eu des yeux, ils auraient pleuré, sa tristesse était infinie, mais je n’y ai décelé aucune rancœur envers nous ses frères, comme il disait, non il n’y avait en lui qu’une profonde tristesse, qui semblait dire ;

« Quand enfin allez-vous comprendre, mes frères humains, que nous sommes tous indispensables et responsables les uns des autres, quand deviendrez-vous enfin majeur ? »

Cet échange silencieux entre nous deux m’a amené progressivement pendant la méditation à m’interroger sur le lieu où poussait ce vénérable Olivier, le premier nom qui m’est venu à l’esprit sans le concours du mental fut la Galilée !

Après la méditation je me suis demandé pourquoi la Galilée et quel rapport il y avait entre moi et cette région de la Palestine, bien sûr, même si je n’en conserve aucun souvenir dans cette incarnation, j’ai dû vivre, à une autre époque en Galilée, bien sûr que cet arbre je le connaissais dans ce temps-là, mais pourquoi ce souvenir est-il remonté à ma mémoire aujourd’hui ?

J’ai mis du temps entre le moment de cette méditation et maintenant à me rappeler que j’ai une relation très fusionnelle dans cette vie avec Myriam de Magdala, et figurez-vous, que Magdala ou Migdal est une ville ancienne (qui n’existe plus de nos jours) de la Galilée sur les bords du lac de Tibériade !

Le village de Magdala ou Migdal en Galilée

Oui je sais, à tes yeux je suis un illuminé, un fada quoi !

Oui je le sais… mais tu m’escagasses !

Sur les bords de ce Lac, pousse des Oliviers, est-ce au pied de l’un de ceux-ci que je me suis assis pendant la méditation, je ne sais pas… mais en tous les cas, les confidences de l’Olivier ont parlé à mon âme. L’important n’est pas que j’ai été, cette Myriam de Magdala dans une vie antérieure, que j’ai connue, ou pas, ce Jésus de Nazareth… l’important c’est le message que m’a transmis mon frère l’Olivier, qui dit ;

« Quand allez-vous comprendre mes frères les hommes que la guerre est stérile et ne conduit à rien de constructif, qu’elle ne fait que semer, la haine, et la désolation dans vos cœurs et que toutes les formes vivantes de cette magnifique “oasis” en souffrent comme moi ton frère l’arbre, tout autant que toi mon frère homme ! »

Comprendrons-nous un jour, l’aberration de nos comportements suicidaire, simplement parce que nous nous croyons séparés de toutes les autres formes de vie, et que nous nous prenons sans cesse pour le phénix des hôtes de ses bois, le comprendrons-nous avant qu’il ne soit trop tard ?

Raymond MAGDELAINE

Je ne peux pas plaire à tout le monde !

Non, depuis plus de soixante-dix ans que je vis sur cette terre, je me suis rendu compte, souvent à mes dépens, que je ne peux pas plaire à tout le monde !

C’est un constat, pas un jugement, je dirais même que si je suis venue au monde ce n’est pas pour plaire aux autres, ni me plaire à moi même, mais pour être qui je suis, l’exprimer contre vents et marées, plaire ou déplaire n’est qu’anecdotique, ne me concerne pas ni ne devrais concerner les autres, qui devraient balayer devant leur porte avant toute chose.

Aimer ou Haïr est un choix pas un destin !

Qui suis je, me pose un problème, car même en sachant que je suis venue ici bas pour y faire quelque chose d’essentiel pour ma croissance, j’ai oublié, comme tout le monde ce que je suis venue y faire !

Si l’on regarde de près ce que je viens d’écrire au-dessus, on va y trouver une contradiction qui saute aux yeux, mais qui n’est qu’une apparence, une illusion, l’enseignement que je viens acquérir dans un premier temps, qui est de me « redécouvrir » est essentiel, pour pouvoir ensuite retrouver ce que j’ai à faire ici bas !

Vous comprenez, peut-être, pourquoi on dit souvent que les voies du seigneur sont impénétrables, pour nos esprits amnésiques, mais qu’ils deviennent lumineux ou peuvent le devenir, lorsqu’on finit par se retrouver, par retrouver qui l’on est et comme par osmose retrouver ce que l’on est venu faire,

Sur le chemin initiatique, nous allons croiser tout un tas d’âmes qui comme nous mènent la quête de leur propre « Graal », elles vont consciemment, pour certaines, inconsciemment, pour d’autres, nous aider d’une manière ou d’une autre, avec un ressentie, les concernant, de haine, d’amour, ou d’indifférence ? Tous servent à notre réalisation, comme nous servons la leur.

Plaire ou ne pas plaire n’est pas la question, c’est être ou ne pas être qui doit nous interpeller !

Devenir ou redevenir l’être divin que je suis et chercher lors de chacune de mes incarnations, à l’épurer, à le transformer, à l’amener ou le ramener à la conscience que nous sommes tous UN, en restant sois mêmes tout en continuant de cultiver qui nous sommes.

Le plan divin pour croître, à besoin de toutes nos individualités, nous sommes tous les pièces d’un puzzle incommensurables qui s’emboîtent les unes dans les autres et qui sont forcément interdépendantes les unes des autres !

Alors oui je comprends que ceux qui n’ont pas encore compris quel est notre rôle ne puissent pas m’encadrer, c’est humain, cela fait partie de l’oubli, de cet apprentissage, ou l’autre va être le miroir qui nous renvoi sans cesse ce que je dois corriger et qui, tant qu’on ne l’a pas encore compris, ne va pas nous plaire,

Comprends-tu que lorsque quelqu’un ne te plaît pas, c’est qu’il te renvoie l’image de quelque chose en toi que tu dois impérativement corriger ?

Non détrompe-toi l’autre ne haïs pas, il ne fait que te transmettre (inconsciemment) la réflexion de ton miroir, il est ton miroir, vous êtes mon miroir !

Sort de ton égoïsme, ouvre-toi aux autres ils sont TOUS sans EXCEPTION, le rappel incessant de ce que tu viens faire ici-bas, remercie-les, plutôt que de les maudire !

 Raymond MAGDELAINE

Pâques chrétienne

Elle nous parle de la résurrection de Jésus, le troisième jour après sa crucifixion, les femmes se rendant au tombeau, ne retrouve plus de Jésus que son linceul, dont les Romain et le Sanhédrin, vont laisser entendre que les disciples ont emporté son corps pour faire croire ou laisser croire qu’il était bien le Messie.

Il suffit que l’autorité civile ou religieuse prétende une chose, pour que tout le monde ou presque pense que c’est la Vérité, et c’est effectivement la Vérité que ces prétentieux prélats veulent nous faire entendre et adopter de grès ou sous la force de l’excommunication ou pire du bûché !

La résurrection de Jésus de Nazareth trois jours après sa mort sur la croix est un processus physique, non encore prouvé scientifiquement parlant, qui met un point final à nos incarnations.

La résurrection suivie de l’ascension est le résultat final d’une succession d’incarnations ou l’âme qui anime un corps à terminé de purifier tout ce qui faisait obstacle dans l’âme et le corps au passage de la lumière, ce qui a pour conséquence de permettre au corps physique purifié de s’élever en même temps que l’âme, vers le royaume de la Mère (du Père).

Certains Saints comme Padre Pio, qui n’ont pas encore atteint le stade complet de la purification du corps et de l’âme laissent derrière eux une enveloppe corporelle qui ne se dégrade pas dans le temps, car leur niveau de spiritualité a transformé leur corps putrescible en matière non putrescible. Ceci est une preuve que l’esprit épuré d’une grande partie de ses scories est capable de transformer ou plutôt de transmuter la matière.

Pour citer un autre exemple dans une tradition orientale, ce phénomène est qualifié d’illumination, sorte d’état de grâce correspondant en tout point à l’ascension ou le Bouddha va terminer son cycle d’incarnation terrestre. Dans l’un ou dans l’autre cas, terminer le cycle des incarnations, ne veut pas dire mourir, mais vivre ailleurs à un autre niveau de conscience, cet ailleurs que dans notre tradition nous nommons le « Paradis » qu’en orient on nomme le Nirvana et ailleurs, l’au-delà, l’Olympe, le royaume des morts…

Les cloches de toutes les églises de France et de Navarre, qui se sont tues pendant trois jours vont ce matin carillonner, pour nous annoncer la bonne nouvelle, celle que nous sommes tous immortels. Oh ! bien sûr, son Église (celle du Christ ressuscité) ne nous en parle surtout pas, de peur, comme celle du temps où Jésus prêchait en Judée et en Galilée, de perdre son pouvoir sur ses ouailles.

Le temple de Jérusalem s’est effondré quelques années après la résurrection du Christ, comme il l’avait annoncé, depuis est né dans le cœur de tous les hommes et de toutes les femmes, une Jérusalem céleste indestructible, qui n’est plus soumis au dictât de ses prélats !

Que cette Pâques céleste illumine à jamais vos cœurs et vous permette d’épurer votre corps comme votre âme, pour enfin goûter pleinement à la joie de vivre ici-bas avant de goûter à celle de l’au-delà !

Raymond MAGDELAINE

Je n’ai pas d’égo !

J’ai entendu ici ou là des personnes qui proclamaient haut et fort cette illusion !

Le croire c’est être en plein dans l’égo, ce qui nous laisse à penser que nous n’en avons pas, si nous ne voyons pas la paille dans notre œil… cela ne veut pas dire qu’elle n’existe pas !

Représentation humoristique d’un égo surdimensionné !

L’égo est le plus puissant des outils dont nous a doté la nature (1) celui avec lequel nous allons ici-bas nous créer le paradis ou l’enfer. Outil très puissant, si puissant qu’entre les mains d’un apprenti (sorcier) il peut créer des séismes, alors qu’entre les mains d’un expert il peut réaliser des miracles.

Tu comprends mieux pourquoi maître Yoda te dit que la force est en toi Obi Wan mon ami(e).

  • Pourquoi, parce que nous avons trouvé la voie d’une spiritualité sincère qui nous fait grandir, pensons-nous que nous ne sommes plus habités par l’égo ?
  • Parce que nous arrivons à le laisser ne plus nous gouverner une partie du temps, parce que nous arrivons lors d’une méditation à le mettre en mode silencieux le temps de celle-ci ?

L’égo est la preuve que nous sommes incarnés ici-bas, c’est une partie de notre âme qui vient vivre ce qu’elle a décidé de venir épurer dans ce que nous appelons la matière, le monde visible à nos yeux de chair. La seconde partie nous l’appelons notre ange gardien chez nous ou le maître intérieur chez les taoïstes.

Ici-bas je suis égo et je resterais égo jusqu’à mon dernier souffle dans le véhicule que j’ai emprunté le temps de mon incarnation, ce n’est pas parce que j’ai réussi à le mettre le plus souvent en mode silencieux que je n’ai plus ou jamais eu d’égo, à moins de s’appeler Jeshua ou Bouddha et encore, l’un comme l’autre ne l’on perdu qu’a la fin de leur incarnation.

Même eux étaient sous l’influence de leur égo, l’un de leurs plus grands maîtres, qui leur a permis d’atteindre le stade de l’ascension pour l’un ou celui de l’illumination pour l’autre, ce qui est équivalent malgré des mots différents utilisés pour décrire le niveau atteint par l’un et par l’autre !

Croire que nous n’avons pas d’égo est une illusion engendrée par l’ignorance de notre condition d’incarné, ou le signe, non dramatique, d’un égo surdimensionné (2) qui nous aveugle.

Un égo discret, mais toujours présent est l’un des signes que nous accomplissons bien ce que nous sommes venus faire ici-bas, discret ne voulant pas dire absent, même si nous sommes sur notre voie, il se manifestera à nouveau lorsque nous fourvoierons !

Un égo puissant, est le signe que nous n’avons pas encore trouvée notre voie, ce n’est pas une maladie, c’est un avertisseur, bruyant je vous l’accorde, bruit qui nous rends sourds à  cause de ses cris, ses angoisses, à ses peurs… au point de nous empêcher d’entendre la voix insistante et toujours présente de nôtre double de lumière (notre ange gardien, notre maître intérieur) non incarné lui.

C’est notre égo qui nous permet ici d’effectuer la quête vers le soi, vers notre âme, celle qui cherche ici-bas à s’épurer pour arriver au même point, un jour, peut-être pas si éloigné, d’atteindre le niveau de l’ascension ou de l’illumination (raye la mention qui ne te parle pas), c’est-à-dire celle ou notre corps de matière se transforme en corps de lumière, comme celui de Jésus devenu Christ !

Ce sont la plupart du temps nos croyances erronées, nos échecs les plus cuisants, qui nous entraînent à « l’insu de notre plein gré », mais sans coup férir vers l’ascension, but ultime de toute incarnation.

La terre, un jour ou l’autre, aura l’allure de Mars, il faudra bien que ce jour-là que nous ayons atteint le niveau de l’ascension, pour pouvoir continuer à vivre dans le cosmos, sur Jupiter ou ailleurs ! Non ?

L’égo n’est-il pas aussi le signe ici-bas que nous sommes tous égaux ?

Le rôle de l’égo, ses petits jeux, ne sont-ils pas les moyens les plus puissants et les plus sûrs pour aller à la rencontre du JE ?

 

(1) Autre nom de celui ou celle que je continue à appeler Dieu, mais cela tu le sais déjà, si tu lis mes chroniques, non ?

(2) Qui prend toute la place nous empêchant d’entendre les conseils toujours judicieux de notre âme (l’ange gardien ou le maître intérieur). « Le syndrome de l’égo se manifeste parfois lorsque le disciple arrive à dépasser le maître ! »

 

Raymond MAGDELAINE

Sauf les aveugles cela va de soi !

De nos jours il est communément admis que :
« La nature des particules de lumière a été unanimement établie au début des années 1900 par de Broglie et Einstein, ce que Bohr a interprété dans son principe de complémentarité, indiquant qu’à n’importe quel moment, elle doit se comporter comme une onde (une vague) ou une particule, mais jamais les deux en même temps.
Il a suggéré que l’état observé est susceptible d’être déterminé par l’équipement faisant l’objet de la mesure. Cette réflexion, avec le principe de l’incertitude de Heisenberg et l’expérience de Schrödinger, ont conduit au consensus actuel de la théorie quantique, qui stipule que l’observation (l’observateur) affecte la réalité observée. »

(texte traduit de l’article suivant (en anglais) : https://resonance.is/particle-interacting-associated-wave-field/

L’expérience célèbre des fentes de Young

Cet extrait, dit de manière un peu obscure ce que je vais essayer de vous rendre plus clair afin de vous faire comprendre que la vision « mécaniste » de l’univers est obsolète et n’apporte aucune réponse satisfaisante à ses manifestations les plus visibles, non pas qu’à nos yeux de chairs, mais aussi avec nos yeux électroniques les plus sophistiqués :

Le consensus de nos plus grands scientifiques, dit en substance : Que l’observateur (la mesure effectuée par lui) influe sur le comportement de l’onduscul (1) de lumière.

Cet onduscul se comporte toujours comme une onde quand on ne tente pas de l’observer (pour la mesurer) et en particule lorsqu’on l’observe.

Cette partie est la plus claire du consensus scientifique, là où le bât blesse c’est l’intervention de l’observateur qui change le comportement de l’onduscul en particule !

Comment cela est-il possible ?

Ce qui va suivre n’est qu’un point de vue, le mien en l’occurrence :

L’observateur est une conscience (2) (un physicien ici) qui peut influencer d’autres consciences (d’autres scientifiques), pour que le physicien arrive à influencer le comportement d’un onduscul, il faut que cet onduscul soit conscient qu’il est observé et s’il change son comportement à chaque fois qu’il est observé, c’est bien qu’il est doté d’une forme de conscience « basique » certes, mais conscience tout de même.

Pour arriver au niveau de la conscience humaine, il faut des milliards, de milliards, de milliards… d’ondusculs qui en interagissant entre eux (en s’observant) arrivent au stade actuel de la conscience de l’être humain.

Si tout ceci n’est pas la preuve que l’univers est une « gigantesque conscience » des milliards, de milliards, de milliards… de fois plus sophistiquée que celle de l’homme, et que par manque de mots plus précis j’appelle puérilement « Dieu » !

C’est que tu es aveugle !

(1) Mot inventé par un scientifique réunissant la fonction d’onde et celle de la particule.

(2) Mot signifiant que l’élément qui en est doté est conscient de lui-même et de tout ce qui l’entoure !

Raymond MAGDELAINE

Aline Peugeot

D’après Doreen Virtue, il existe depuis toujours sur cette terre des âmes incarnées venue ici-bas pour aider l’humanité à se transformer, pour l’inciter à croître sans se décourager, elle les appelle « Les travailleurs de la Lumière ».

Sur ce Blog et sur ma page Facebook et au travers de mon premier livre « Les chroniques de l’âme hors », j’essaye avec mes moyens de diffuser un nouvel état d’esprit, d’induire une nouvelle vibration principalement axée sur l’Amour universel, sur la compassion envers autrui, sur le respect des différences de points de vue…

En bref, sur des énergies qui rassemblent au lieu d’éparpiller !

Depuis que j’ai construit ce Blog et dédié ma page Facebook à l’Accompagnement des âmes en utilisant la « Puissance du cœur », je ne cesse de rencontrer d’autres « Travailleurs de la Lumière », c’est l’une d’elles que j’ai décidé de vous présenter ce matin, dans cette courte rubrique qui lui est consacrée !

Elle se nomme
Aline Peugeot

Elle est Médium et conférencière, elle a accepté de vivre une incarnation très douloureuse, elle y a trouvé la force de transformer ses douleurs en « puissance du cœur », elle a écrit un livre où elle se délivre, où elle ose mettre son âme à nu et où elle y parvient parfaitement. Je suis heureux qu’elle fasse partie de mes amies.

Vous pouvez vous procurer son livre sur Amazon ;

https://www.amazon.fr/Au-del%C3%A0-mon-nom-chemin-lumi%C3%A8res/dp/B06WWHFDJZ

Voici la couverture de son livre que je vous conseille vivement de lire et de laisser sur cette page d’Amazon un commentaire pour l’encourager à persévérer sur sa voie.

Je vous invite aussi à vous rendre sur son site, pour mieux la connaître et pour utiliser ses talents de Médium !

http://www.alinepeugeot.com/

Que la lumière qui vibre intensément dans les yeux d’Aline qui est le reflet de son âme puisse vous permettre de trouver en vous la force qui vous habite, qui nous habite tous !

J’embrasse tendrement Aline et la remercie du fond du cœur pour l’amitié qu’elle m’accorde !

Raymond MAGDELAINE

La vitrine magique

Derrière toutes vitrines, derrière toutes apparences se cache toujours une réalité tout autre qui est ; ce que l’on peut y voir ou ce que l’on croit y voir !

Je m’explique :
Le monde dans lequel nous vivons n’est qu’apparences ou illusions si vous préférez, une grande partie de ce que nous prenons pour la réalité n’est en fait qu’une vue de notre esprit. C’est-à-dire que ce que je perçois de la réalité est très souvent le fruit de mon imagination, une construction modifiée par mon mental, qui insuffle à cette pseudo réalité et à « l’insu de mon plein gré » ses peurs, ses craintes… dans ma construction « mentale » ce que je crois percevoir (dur comme fer, si je mens je vais en enfer) comme étant LA réalité et qui n’est en fait que MA réalité !

Nous croyons toujours que l’autre cherche à nous duper, alors que c’est nous le plus souvent qui nous dupons nous-mêmes !

La vie est en train de m’apprendre, à l’heure où je tape ces lignes sur la page blanche de mon écran Word, qu’il me faut sans cesse chercher à voir ce qui se cache derrière toutes les vitrines, derrière toutes les apparences, enfin ne plus me laisser duper par une vitrine savamment conçue pour le faire, ou pour ne plus me laisser piéger par mes peurs.

  • En clair ; dois continuer à me laisser abuser par ceux qui cherchent à me contrôler ?

Ou,

  • Dois-je encore longtemps, me laisser abuser par moi-même, à cause de mes peurs que je n’ose transformer par peur de me révéler ?

  1. Dois-je croire à tout ce que l’on me dit, tout ce que l’on me montre, comme étant la VÉRITÉ VRAIE des menteurs de tout poil qui ne pense qu’à nous plumer comme des oies (blanches) ?
  2. Dois-je croire aveuglément à mon peureux d’égo et végéter dans mon « enfer » en attendant des jours meilleurs, qui ne viendront jamais, surtout si je ne les crée pas ?

Au moment où j’écris, onze prétendants vont nous présenter leur vitrine, depuis le temps tout le monde devrait avoir compris, qu’une grande majorité d’entre eux ne nous vendent que du vent, ou de la poudre de perlimpinpin, non ?

Détrompez-vous, les trompeurs vont encore en tromper quelques-uns (de moins en moins nombreux je vous l’accorde) (1) qui ont encore besoin de maîtres (ou de se le faire
m[censuré] !

Si, si ! Ma prophétie va encore une fois se réaliser [je le crains, mais ne le souhaite pas] il faut avouer que leur vitrine attire encore l’œil gogos, ils s’en moquent tous, car l’un deux sera le « héros » d’une victoire sans gloire (sans majorité, sans légitimité, à part celle qu’ils s’accordent tous), mais ce n’est pas la gloire qui les intéressent, c’est leurs intérêts.

En continuant à croire à la vitrine qu’ils nous présentent ou à celle que nous croyons y voir, ils ont encore de très beaux jours devant eux, et nous serons encore une fois déçus par leurs promesses, qu’ils n’ont jamais eu l’intention de tenir, parce qu’eux ils savent qu’ils n’ont plus aucun pouvoir.

Il existe pourtant un contrepouvoir !

Celui de ne plus marcher dans leurs formatages ou de continuer à croire en leurs salades défraichies !

Ne me dites pas que nous n’avons pas le choix, il y a onze prétendants, dont on nous laisse croire qu’il n’y en a que quatre de sérieux et dont on tente par la « force » de la persuasion de pseudo-experts qu’il n’y en a qu’un de légitime.

Croyez en qui vous voulez, moi je ne crois qu’en moi et en la réalité d’une situation qui perdure et où l’on essaye encore de nous fais marcher au pas [gauche, droite, gauche droite…] ce jeu de dupe n’a plus prise sur moi !

Sortir de l’ornière et des sentiers battus nous devons ! Maître Yoda

Sachez aussi que depuis la nuit des temps TOUTES les Alouettes qui se sont laissé séduire par le miroir se sont TOUTES fait PLUMER !

Sachez aussi que le poudre aux yeux qui va nous être servie ce soir, n’est pas faites pour nous éclairer, mais bien pour nous aveugler !

Ne dites plus ; « nous ne savions pas ! »

Raymond MAGDELAINE