Le Miracle expliqué aux nuls

Ici je vais essayer de vous expliquer et de vous démontrer par la même occasion, au travers d’une narration, que le miracle est à la portée de nous tous !

Jeshua, se retrouve quelques jours après son Baptême dans le Jourdain à la synagogue de Capharnaüm sur les bords du lac de Tibériade, à ce moment-là il n’a avec lui que quatre ou cinq disciples, qui le découvrent et qu’il découvre en même temps.

Il écoute attentivement le Rabin expliquer que le royaume de Dieu ne sera accessible qu’aux plus vertueux d’entre nous, il interrompt l’affirmation du Rabin par un « non » impératif… le Rabin poursuit sur sa lancée après avoir jeté un regard curieux sur cet homme qu’il ne connaît pas, il réaffirme sa position qui se voit une nouvelle fois interrompue par un autre « non » tout aussi tranché. Il s’arrête… se tourne vers Jeshua et lui dit ; « Tu as quelque chose à dire ? »

Jeshua se lève et répond « Tous ceux qui marchent dans ses pas auront accès à son royaume ! », un jeune paralytique dans l’assemblée lui répond très sèchement « Tu sais très bien rabbi que tout le monde ne peut marcher, regarde-moi, je ne peux le faire, car je suis paralysé depuis ma naissance ! »

Jeshua s’avance vers lui et en le fixant intensément dans les yeux, lui dit ; « Lève-toi et marche ! »

« Tu n’as pas bien compris rabbi, je viens de te dire que je suis paralysé depuis ma naissance et que je n’ai jamais pu marcher ! »

Tout en continuant à le regarder intensément Jeshua lui rétorque ; « Tu n’as jamais essayé, lève-toi et marche ! »

Le jeune homme va pour répliquer, hésite à le faire… et se décide enfin à se lever pour lui démontrer qu’il ne peut pas marcher… il va donc essayer !

Essaye !

Il se lève tant bien que mal, sans l’aide de ses béquilles, réussit à se mettre debout et à conserver un équilibre très fragile.

Il soulève un pied avec beaucoup de précautions pour pouvoir conserver sa verticalité, tout le monde autour de lui s’est levé, inquiets, prêt à le soutenir… au cas où !

Il arrive après un effort considérable à avancer le pied levé et à le poser ensuite devant lui, tout en cherchant à maintenir son équilibre, ce qu’il arrive à faire, non sans mal, mais avec une grande détermination… il réussit à avancer l’autre pied !

Galvanisé par ce « premier pas » réussi, il va poursuivre ses efforts sur les autres pas qui, sous le regard émerveillé de l’assistance, vont devenir de plus en plus fluides et de plus en plus assurés !

Il est tellement surpris par ce qu’il vient de réaliser, qu’il lance d’une voix emplie d’une joie communicative qui déclenche les larmes, chez lui et dans l’assistance ; « Regardez, regardez tous… Je marche ! JE MARCHE ! JE MARCHE !  »

Puis se tournant vers Jeshua il lui dit ; « Tu m’as guéri, merci rabbi ! »

Jeshua le regardant toujours aussi intensément lui répond ; « Non, c’est ta « foi » qui t’a guéri ! »

Jeshua, n’a pas fait de miracle ce jour-là à Capharnaüm, il a seulement invité ce jeune homme à réaliser son propre « Miracle », avec ce que nous avons tous en nous, souvent, trop souvent inconnu de nous, ce qu’il appelle ici la « foi », mais pas la foi en Dieu, ou en l’autre, mais « la foi en soi ».

Depuis plus de deux mille ans, nous savons, grâce à ses enseignements, que nous avons tous cette foi en nous, et même si elle n’est pas plus grosse que la plus petite graine existant dans la nature, cette foi nous permet de déplacer des montagnes (entendre : faire des miracles).

Je sais que certains d’entre vous mes ami(e)s, ne croient pas aux miracles… 🙁

Mais laissez-moi vous dire que cette croyance est basée sur une méconnaissance complète de toutes nos capacités, rien, m’entendez-vous, RIEN ne nous est IMPOSSIBLE et le MIRACLE est aussi à notre portée, comme il s’est manifesté, il y a plus de deux mille ans, devant témoins, tous aussi incrédules que vous… que toi mon frère ou ma sœur !

Raymond MAGDELAINE

Le Saint-Sépulcre

À Jérusalem, dans l’église du Saint-Sépulcre, il y eu récemment (en 2017) des travaux de restauration pour consolider et protéger la tombe où fût déposé le corps de Jésus juste après sa crucifixion.

Tombeau malmené par les temps et la ferveur des pèlerins venus du monde entier lui rendre grâce.

Lieu sacré que cette église du Saint Sépulcre où l’on peut se recueillir à la fois sur le Golgotha et sur cette pierre du tombeau ou fut déposé son corps après sa longue agonie sur la croix.

Les pèlerins ressentent tous, sans exception, une charge émotionnelle due en grande partie à celui qui vécut ici l’énigme de la Passion, mais aussi, et depuis ce jour-là à la ferveur qui ne fléchit pas, au contraire, de tous ceux qui viennent s’y recueillir.

Cette église est chargée de toutes les énergies accumulées au fil du temps dans le lieu et dans la pierre (1) par la foi des pèlerins, énergies ressenties par les uns, contestée par ceux qui ne croient que ce qu’ils peuvent voir et ou toucher.

Les ouvriers, maîtres ouvriers, et les ingénieurs chargés de la rénovation ont pu de leurs propres yeux constater un phénomène étrange au niveau du Saint sépulcre, où les instruments électroniques très sophistiqués leur permettant de sonder la roche pour les aider à ne pas détériorer ce lieu sacré du christianisme, sont tombés brusquement en en panne (2) pour une raison que les dépanneurs n’ont pas encore découverte.

La seule explication (hypothèse) la plus logique à leurs yeux, mais qui ne put être démontrée, c’est que ce sont les énergies des « formes-pensées » (3) de la passion et de la ferveur des pèlerins, cumulées au fil des temps, qui pourraient avoir été à la base de la panne de ces instruments qui utilisent la résonance électromagnétique pour sonder la pierre.

Peut-être fus-ce ce jour là, le dernier miracle de la passion, miracle pour tenter d’ouvrir les yeux de ceux qui ne veulent rien voir et rien croire s’ils ne voient pas ou ne touche pas ?

(1) Même si les minéraux sont considérés comme des matières inorganiques, cela n’exclut aucunement une vibration interne différente qui permet de les différencier. La pierre est capable de mémoriser les informations de son environnement ! Étonnant non ?

(2) Action divine ou simple pépin technique ? Lors de l’exploration par résonance électromagnétique du tombeau du Christ, à Jérusalem, l’été dernier, les instruments de mesure, pourtant ultra sophistiqué, sont mystérieusement tombés en panne. La tombe a depuis été ouverte, le 26 octobre 2016, mais l’ » incident » demeure toujours inexpliqué.

(3) Les anciens reconnaissaient l’idée que chaque être humain génère inconsciemment des énergies psychiques. Les écoles ésotériques du XIXe siècle donnèrent le nom de « formes-pensées » à ces énergies produites par la psyché.

Raymond MAGDELAINE

Le revers de la médaille

Trois associations, deux que j’ai abandonné après un long temps d’essais (tous infructueux) et la troisième que je découvre sous son vrais jour et où je me suis encore laissé piéger (1) récemment par son miroir aux alouettes.

Trois associations qui ont en commun la même manière d’attirer ou de berner le pèlerin qui cherche sa voie ou qui cherche à s’investir ;
  • Une vitrine rutilante qui ne peut faire illusion qu’un temps (je l’espère) sur des personnes trop confiantes (2).
  • Un fonds de commerce style « boutiquier » qui n’a pour objectif que de plumer les pôôvres pigeons en leur faisant miroiter monts et merveilles !
     C’est ce que j’ai fait pour deux et vais sûrement faire pour la troisième ! 🙁

Méfie-toi de toutes celles où tu penses que la cause est noble, ou louable, ou spirituelle de ton point de vue… elles n’ont, peut-être, pour seul objectif que celui de te plumer en t’entraînant sur une voie qui n’est en fait pour toi qu’un cul-de-sac.

Mais comme disait notre grand Coluche, ce n’est pas parce qu’il y a 90 % de garagistes malhonnêtes qu’il faut généraliser !

Tout ceci, même la seconde note du bas de page, n’engage que moi et ne doit pas vous détourner des associations qui se développent de plus en plus, ici ou là, ayant l’esprit de partage, de respect mutuel, de la compassion, de l’amour du prochain, du service à autrui, de l’entraide, de l’écoute, du non jugement…

S’il subsiste encore, de nos jours, des associations utilisant le côté obscur de la force (hélas !), il en existe aussi d’autres qui utilisent son côté lumineux (réjouissons-nous !), soyons simplement vigilant et laissez-nous guider par nos intuitions.

Se tromper, se laisser duper… n’est pas grave en soi, car c’est aussi avec nos erreurs et nos errances que nous croissons, c’est cela le plus important.

Cherchons notre voie et investissons-nous à fond dans les changements de paradigmes dans tous les domaines qui sont mis en place par la nouvelle humanité de l’ère du Verseau, celle d’un Nouveau Monde qui signe la fin de l’ancien qui a usé jusqu’à la corde toutes ses vieilles ficelles !

(1) Oui je sais, je suis un peu dur de la comprenette !

(2) Et dans confiante en entends « con », c’est sûr, mais aussi « fiente », tout cela pour vous dire pour qui ils nous prennent, ou pour qui ils m’ont pris dans le cas évoqué ici !

Raymond MAGDELAINE

 

Il était un petit navire

Un être humain, celui ou celle qui a été notre enfant, a besoin d’acquérir ou plutôt de conquérir son indépendance, c’est vital pour lui.

Non pas qu’il n’ait pas ou plus de reconnaissance envers nous, non bien sûr, mais il ne peut tolérer que ce soit nous ou quelqu’un d’autre qui dirige sa vie.

Je compare souvent l’enfant à un navire qui vogue bord à bord avec les deux nôtres le temps de l’enfance. Sitôt ce cap passé son navire va hisser les grands voiles et suivre sa route en s’éloignant de plus en plus de ceux de ses parents.

Il était un petit navire qui n’avait jamais navigué !

Il nous faut faire confiance au Capitaine de ce nouveau navire, lui laisser prendre le large en l’assurant que nous ferons route vers lui dès le déclenchement de sa balise Argos.

Souvenons-nous comme nous ressentions, à notre époque, la proximité des navires parentaux comme contraignants, dérangeants… tu ne devrais pas faire comme ceci, mais plutôt comme cela… on les aimait bien ces deux capitaines d’une autre époque, mais leur manière de mener leur barque n’était pas la nôtre, peut-être par réaction, surtout même par réaction, je pense.

Lâcher prise c’est ce que nous, capitaines de nos vieilles coquilles de noix devons faire, cela ne veut pas dire être indifférent aux manœuvres de leur jeune goélette, mais leur faire confiance, leurs erreurs sont aussi formatrices, peut-être plus, que notre expérience de vieux bourlingueurs des mers.

Voguer au large de leur bateau tout en ayant un œil vigilant et discret sur la route qu’ils empruntent, pour pouvoir rapidement détourner la nôtre pour leur porter assistance, enfin s’il nous la demande ou s’ils acceptent notre proposition d’assistance.

Les vieux marins que nous sommes ne peuvent pas, ne doivent pas diriger le navire des autres, enfants, amis, connaissances… car nous ne connaissons pas la route qu’ils doivent prendre, qui est une route unique, qui peut croiser la nôtre l’accompagner un bout de chemin ou s’en séparer.

Soit confiante, ta fille ou ton fils finira bien par sortir de ce maelstrom et reprendra son chemin après avoir réparé les avaries causées par sa traversée tumultueuse.

Raymond MAGDELAINE

Jupiter

Il y a trois ans que leur Grand-mamie a quitté ce monde, Matt qui venait d’avoir 7 ans, nous demandais « Elle est où Grand-Mamie ? »

À l’époque nous avons eu ce dialogue tous les deux :

« Elle est où Grand-Mamie Papi ? »

« Elle au ciel mon petit fils »

« Ou cela au ciel Papi ? »

« Dans un endroit que nous appelons le Paradis ! »

« Papi ! le Paradis n’existe pas dans le ciel il y a des planètes… dit-moi Papi elle est sur Jupiter ? »

« Oui ! mon petit fils le Paradis de Grand-Mamie est sur Jupiter ! »

Jupiter vue depuis la sonde Juno

La réponse avait l’air de le satisfaire pleinement et je, nous n’avons pas insisté plus sur la demeure des âmes.

Jeudi il a visité avec l’école le Planétarium de Nîmes, Matt qui a maintenant dix ans, en revenant me dis d’un ton grave :

« Il y a un problème Papi, j’ai appris aujourd’hui que Jupiter qui est la plus grande planète gravitant autour de notre soleil, qu’elle est une planète gazeuse et que son atmosphère ne permet pas d’y vivre ! »

En clair, il pensait très fort ;

« Je doute que Grand-Mamie soit Jupiter Papi, tu dois te tromper ! »

Avec la maturité acquise, j’ai senti que Matt avait besoin que j’aille plus loin dans l’explication de la présence de sa Grand Mamie sur Jupiter.

« Bien sûr Matt, Jupiter est une planète gazeuse et son atmosphère ne permet pas qu’une forme de vie comme sur la terre puisse s’y installer, mais Grand-Mamie qui a quitté son corps, qui lui permettait de vivre, comme toi et moi sur terre est montée dans le ciel dans une autre forme, invisible à nos yeux, mais qui lui permet de vivre sur Jupiter. »

Il ne m’a rien répondu, mais son expression m’a laissé percevoir que ma réponse lui satisfaisait pleinement !

Vous allez me dire, oui Raymond, mais jusqu’à quand ?

Jusqu’à ce qu’il puisse entendre la réponse adaptée à son degré de compréhension !

Rien ne sert de mettre la charrue avant les bœufs, je viens de poser la charrue, j’attendrais le moment le plus propice, lorsqu’il sera demandeur, d’atteler les bœufs à la charrue !

Lorsque Matt à sept ans a proposé Jupiter, sur le coup j’ai trouvé cela amusant… puis en y réfléchissant, je me suis dit que ce lieu il ne pouvait l’avoir dit par hasard !

Je me suis souvenu d’une réponse du grand Médium visionnaire Edgard Cayce, qui assurait que Jupiter était la planète ou demeurait les âmes qui ont développé ici-bas des dons artistiques, et sa Grand-Mamie adorait chanter, sacrée coïncidence non ?

J’ai aussi depuis longtemps, la certitude, en ayant lu des ouvrages de nombreux et prestigieux scientifiques, de plus en plus nombreux à s’y intéresser que la conscience n’est pas que locale, elle est aussi délocalisée, même si nous ne savons pas où et qu’il y a de fortes probabilités, si l’on croit les expérienceurs ayant vécu une EMI, qu’elle est immortelle, ou à minima qu’elle survit au corps physique, où elle s’y exprime à travers nous.

Sur ce Blog et ma page (Facebook), j’essaye, entre autres, de vous transmettre, non pas des preuves, mais simplement « mes certitudes », un peu comme celles exprimées par Carl Gustav Jung à qui un journaliste demandait « Croyez-vous en Dieu, Monsieur Jung ? » auquel il répondit « Je ne crois pas, je sais ! »

Je sais que ceci fait prétentieux, parce vous pensez que je sais tout, ce qui vous en conviendrait avec moi est une des multiples formes que peut prendre le jugement, mais soyez rassuré, je sais aussi que je ne sais rien ou pas grand-chose.

Par contre ce que je sais, tout aussi sûrement, c’est que ce sont mes certitudes qui me rassurent sur mon avenir et me permettent d’aborder la vie sereinement, c’est l’effet qu’a eu sur Matt, mon explication répondant à son niveau d’âge de compréhension !

Bientôt, Matt pourra entendre que le Père Noël est un personnage qui n’est pas forcément fictif, mais que c’est un personnage a plusieurs visages, je le sais… il déjà commencé à en parler à son Papa.

Le Père Noël, est une phase « initiatique » importante à la croissance d’un enfant, lui permettant de ne pas perdre une notion fondamentale de la vie celle du merveilleux, de l’émerveillement. Chez l’humain, la perte de cette faculté innée est une des sources principales, de nos maux et de nos maladies.

Goute à nouveau aux merveilles qui gravitent tout autour de toi et que le prisme de tes souffrances t’empêche de percevoir et tu retrouveras au plus profond de toi la joie qui ne peut germer que dans la perception du merveilleux.

Grand-Mamie est donc sur Jupiter, dans une forme invisible à nos yeux d’humain, mais perceptible par notre cœur !

Pourquoi chercher des preuves tangibles avec notre vue, avec notre touché… celles de ton cœur ne te satisfont donc pas ?

Si oui ; cherches-en toi la raison profonde de cette cassure avec tes intuitions et tu guériras !

Raymond MAGDELAINE

 

 

La genèse sur Gaïa

Au début était la matrice primordiale, celle d’un unique océan recouvrant la quasi-totalité de Gaïa, notre divine mère.

Dans cette soupe primordiale est apparue, une multitude de forme de vie, des êtres unicellulaires, qui croissaient dans cet univers aquatique et pour ce faire se nourrissait d’autres êtres unicellulaires comme lui, sans haine, à sa faim, préservant ainsi l’équilibre fragile des toutes premières créations, celles des premières formes de vie.

Ces premiers êtres primitifs avaient dans ce placenta originel un rêve celui de l’enrichir avec d’autres êtres un peu plus sophistiqués qu’eux !

L’un des rêveur, plus intuitifs, de tout sûr que les autres eut l’idée géniale de ne pas se nourrir d’un êtres unicellulaire passant près de lui, mais de lui proposer de fusionner avec lui !

Il venait d’inventer la première forme d’union librement consentie !

Sur Gaïa, venait d’apparaître la première forme de vie multicellulaire, ce qui plut énormément à Gaïa qui y vit, entre autres, une possibilité de croissance plus puissante, l’union faisant la force, c’est connu depuis la nuit des temps des premières formes de vie.

Puis, ces nouveaux êtres, ces nouvelles formes de vie, composées de deux êtres unicellulaires, vivant en parfaite harmonie (le tout premier yin et yang primordial), eurent un coup de foudre réciproque avec un autre être, qui passait par là, et avec qui ils s’unirent…

Le rêve de Gaïa « de multiplication des êtres » se réalisa dans un premier temps dans les océans, puis sur les terres qui commençaient tout juste d’y émerger !

Beaucoup d’eau, dirait-on à notre époque, à coulé sous le pont Mirabeau, aujourd’hui ce processus, devenu extrêmement sophistiqué, au point d’échapper complètement à la compréhension de l’être multicellulaire que nous sommes devenues, continue d’utiliser le processus de l’union libre, pour s’enrichir.

Le procédé initial, s’est considérablement perfectionné, mais la fusion d’un spermatozoïde avec un ovule, continue à procréer un autre être encore plus sophistiqué que celui de ces deux parents, à qui ils transmettent par la même occasion toutes les perfections et imperfections qu’ils ont héritées de leurs propres parents !

Nous ne sommes pas encore devenues, l’être ultime, loin de là, et s’il existe cet être ultime, ce doit-être celui que je nomme Dieu… mais c’est peut-être aussi autre chose que je ne peux encore, au stade de mon évolution, imaginer ni même rêver, car ce serait je pense, mettre la charrue avant les bœufs !

Je rêve qu’au terme de cette évolution sur Gaïa, la prochaine étape, sera d’unir deux de ces nouveaux êtres, en mutation constante, pour essaimer, une autre forme de vie, pouvant s’adapter à d’autres conditions que celles qui va atteindre, un jour ou l’autre, ses limites sur Gaïa !

Serons-nous, ou deviendrons-nous, un jour enfant des étoiles, dans une forme adaptée à nos nouvelles conditions de vie, je le crois dur comme fer, car ce sont de nos rêves que naissent nos nouvelles capacités de vie !

Cette nouvelle forme de vie, est-ce cela que l’on appelle l’ascension ?

Un corps de chair transmuté en corps de lumière ?

C’est ce à quoi nous assistons ici-bas… enfin pour ceux et celles qui sont un tant soit peu éveillés !

Raymond MAGDELAINE

Complétude

Homme, femme. Mâle, femelle. Spermatozoïde, ovule. Étamine, pistil. Yin, yang. Masculin féminin. Positif, négatif. Bien, mal. Ombre, lumière. Ciel, terre. Matière, vide. Soleil, planète, Feu, eau. Métal, bois, Amour, haine. Corps, esprit, Dieu, Satan, Jésus, Juda, Toi, moi…

Tout ceci et bien plus encore sont complément d’objet direct et indirect !

C’est parce qu’il est aimant que le Prince charmant est attirant !

Rien n’existe ou ne pourrait exister sans son opposé, sans son complément, la matière est le complément de l’antimatière, le plein complète le vide et vice versa…

Ôte un seul de ces éléments, n’importe lequel, ils sont tous essentiels… et tout l’univers s’effondre sur lui-même !

Étonnant ! Non ?

Comment ! rien ne t’étonne plus !

Tu viens de mettre le doigt sur la clé qui pourrait résoudre ton mal-être, mais bon il suffit que je te montre la clé qui pourrait te guérir, pour que par « ignorance crasse » tu te refuses à l’utiliser, rien que pour me faire « scier ».
Sais-tu qu’en t’obstinant à ne pas vouloir l’utiliser c’est la branche sur laquelle s’articule ta vie que tu scies, et quelque part, oui, cela me fait, non pas scier, mais de la peine, car je t’aime mon frère, ma sœur.

J’écoutais récemment Igor Bogdanov (1), dire au sujet du nombre « Pi », qui représente l’une des plus de douze (2) constantes fondamentales sur lesquelles l’univers tout entier se développe harmonieusement que si l’on modifie le 9 de la milliardième décimale après la virgule, en 8, tout s’effondre et rien de ce que l’on connaît ne pourrait plus exister !

Si tu arrêtes, si j’arrête, si nous arrêtons tous d’agir en même temps l’effet sur une partie de l’univers, dans ce cas, sur l’hominidé et tout ce qui de près ou de loin interagit dans le même sens que lui ou pas, va s’effondrer, lorsque le point critique de l’équilibre de l’évolution des espèces sur planète sera atteint !

Les scientifiques nous alertent depuis un certain temps déjà, en parlant de la sixième phase d’extinction des espèces de notre planète. » Jean » l’annonce dans l’apocalypse selon lui !

Homme de peu de foi, tu as pourtant des yeux et des oreilles, mais tu ne vois, ni n’entends, disait déjà, il y a plus de quatre mille ans le prophète Isaïe !

(1) Écoute ce que disent les frères Bogdanov dans cette interview éloquente, de mon point de vue !

(2) Pour l’instant, ces constantes, qui éblouissent les plus grands scientifiques sont inférieures à quinze !

Raymond MAGDELAINE

La trahison

Ce que nous prenons pour une trahison de l’autre, parce qu’il nous quitte, ne nous parle plus, ne nous aime plus (croit-on), disparait sans crier gare de notre vue… et tant d’autres choses, pouvant donner l’illusion d’une haute trahison à notre égard !

Ce « jugement péremptoire » n’est en fait que le mouvement incessant des vagues et des courants dont est animée en permanence la « vie » ici-bas et surement au-delà. Telles deux branches d’arbres qui flottent sur les eaux tumultueuses d’un torrent, d’un fleuve, d’une rivière… qui un jour se rencontrent, voguent un temps ensemble puis se séparent, l’une entrainée par son propre courant (son chemin de vie) va continuer à suivre sa voie, alors que l’autre branche va poursuivre la sienne, sur son chemin qui fût un temps parallèle l’autre !

Michel(le), penses-tu vraiment que ce soit une trahison ?
Oui, tu le penses !

Je vais te dire Marcel(le), si tu le penses c’est que tu observes la vie par le petit trou de la serrure de tes souffrances !

Tu te fais une idée erronée de la vie !

En vérité je te le dis ; « je n’ai jamais cessé de t’AIMER ! »

Tu affiches très souvent sur ta page des citations d’hommes ou de femmes célèbres, qui te disent que nous faisons partie d’un tout, que des liens invisibles nous unissent tous les uns aux autres et que sais-je encore… citations qui sous-tendent toutes, l’idée que si nous sommes poussière, nous jouons tous un rôle fondamental dans ce « grand tout » qu’est la vie !

Ce que tu prends pour une trahison envers ton petit égo souffrant de ses peurs et de ses limitations, n’est en fait qu’un mouvement naturel et ordonné (1) de la vie pour réaliser le plan du grand architecte de l’Univers !

Nous ne sommes que des pions, sur le grand échiquier, que la vie (le grand architecte) déplace… pas pour te faire « scier », mais pour réaliser l’œuvre de la vie, dont tu es l’un(e) des nombreuses artisan(e)s !

Arrête de psalmodier sans cesse que personne ne t’aime ou que tout le monde te trahit, parce que tu ne te sens plus le centre de l’univers !

Sache, bon sang de bonsoir, que tu n’es pas, que nous ne sommes pas le centre de l’univers, autrement dit que tu n’es pas Dieu, le comprends-tu « Nom de Dieu ! » (2)

(1) Le désordre n’est qu’apparent, il suffit de prendre du recul, pour réaliser qu’il n’est en fait qu’harmonie !

(2) Ne t’inquiète pas pour moi, Dieu n’est pas aussi susceptible que toi, ou que moi !

Raymond MAGDELAINE

La coupe

Tous les êtres humains cherchent à étancher une soif inextinguible de savoir, du genre ; qui sont-ils, d’où viennent-ils, où vont-ils… et d’autres du même acabit !

Leur quête consiste à remplir leur coupe quand elle est vide, la coupe ici est l’équivalent du verre d’eau qui leur permet d’étancher la soif de leur corps, la coupe elle leur permet aussi d’étancher la soif de savoir de leur âme, pour répondre à ses questions fondamentales.

Il est venu essayer d’étancher notre soif, l’as-t compris ?

Autant d’êtres humains, autant de chemin, autant de voie, autant de questionnements différents par les mots employés, mais identiques sur le fond de la recherche ; qui suis-je ?

On entend souvent l’expression, ma coupe est vide ou ma coupe est pleine !

  • Quand elle est vide je ne me sens pas bien, il me manque quelque chose d’essentiel, de vital !
  • Quand elle est pleine, je ne me sens pas mieux, il me manque toujours quelque chose d’essentiel et de vital !

Si on peut comprendre facilement qu’une coupe vide puisse être à l’origine d’un manque qui provoque chez nous un malaise, il est moins évident d’appréhender cet état de malaise subsistant quand notre coupe est pleine !

Pourtant, ce malaise signe notre inaptitude au partage. Je m’explique, bien sûr, lorsque ma coupe est pleine je vais y étancher ma soif, et comme la vie est généreuse, après l’avoir étanché nous constatons tous que la coupe n’est jamais vide, le malaise tient uniquement à ce fait !

Que devons-nous faire de ce qu’il reste dans notre coupe ?

La réaction la plus classique consiste à croire que le reste est pour nous, afin d’étancher notre prochaine soif !

Eh bien ! Pas du tout, notre malaise est dû au fait que ce qui reste dans la coupe n’est pas fait pour ce que l’on croit, mais est fait pour être offert à ceux qui autour de nous, nos proches, nos amis, ceux que l’on croise par hasard (croit-on), afin qu’il puisse à leur tour étancher leur soif.

Il n’y a que l’être humain qui a ce réflexe pathologique de conserver jalousement son trop-plein, le cerisier ou la planche de gariguette qui sont dans ton jardin, te permettent toutes deux d’étancher ta soif de fruits rouges et offre ce reste et qui est la part la plus importante à tous ceux qui ont soif.

Notre malaise face à notre coupe encore pleine, est uniquement due au fait que nous humain, ne partageons pas notre trop-plein, et ce trop-plein engendre la même conséquence que la manque.

Réfléchis bien toi qui viens d’être quitté par celui ou celle qui a pourtant vécu à tes côtés pendant une longue période, pourquoi part-il ou pourquoi part-elle ?

As-tu, chaque fois que ta coupe était pleine partagé avec lui ou avec elle l’excédent de son contenu ?

Être en couple, ou pas d’ailleurs, n’exclus pas le partage, offrir ce qui reste dans ta coupe aux autres ne te priveras de rien puisque que l’univers pourvois à tes besoins et remplit toujours ta coupe pour continuer à étancher ta soif et celle des autres !

Ta coupe est encore pleine, verse-là dans la coupe vide de ceux qui ont soif !

Ta coupe est vide, tends-là vers ceux qui ont étanché leur soif, tu trouveras toujours sur ton chemin, celui ou celle qui a du cœur, dit autrement ; tu rencontreras toujours quelqu’un qui a compris qu’une coupe pleine n’est pas faite pour un usage exclusif… oui tu le ou la rencontreras, car ils/elles sont de plus en plus nombreuses sur Gaïa.

Ceci est un message subliminal à tous ceux qui ont le cul cousu d’or… enfin s’ils sont encore en capacité de le percevoir ! Mais je ne désespère pas, un jour prochain, de me faire entendre par eux !

Raymond MAGDELAINE

Dialogue avec Papa

Quelques dialogues intenses extraits du film

Le chemin du pardon – La cabane

Mac (au plus profond du gouffre de sa grande tristesse)
Papa (Dieu se manifestant sous deux aspects [f] féminin et [m] masculin)

Rencontre avec Papa

Mac : « Pourquoi m’as-tu ramené ici ? »
Papa (f) : « C’est ici que ton cœur c’est échoué ! »

Là où ton cœur c’est échoué !

Papa (f) :
« Je sais qu’un grand gouffre c’est ouvert entre nous ! »
« Quand ta douleur est tout ce que tu vois, c’est moi que tu perds de vue ! »

Mac : « Pourquoi as-tu abandonné ton fils (sur la croix) ? »
Papa (f) : « Tu as mal compris le mystère. »
Elle lui montre les stigmates de la crucifixion sur ses propres bras.
« L’amour laisse toujours des marques »
« Cette épreuve, nous l’avons vécu ensemble ! »

Papa (f) et Mac observent un oiseau perché sur la branche d’un arbre.
Papa : « Regarde comme il est magnifique… lui je l’ai créé pour voler .»

« Toi je t’ai créé pour aimer et être aimé .»

« Nous allons t’apprendre à voler ! »

Papa (f) et Mac prennent leur petit déjeuner ensemble, Mac vient de sortir d’un affreux cauchemar.
Papa : « Les rêves sont importants, ils ouvrent une fenêtre qui renouvelle l’air vicié ! »
Mac réagit durement en exprimant sa grande colère contre ce Père tout puissant qui a laissé commettre cet acte odieux contre sa petite fille (Missy) !
Papa :  « Mac, tu vois la vie par le petit trou de la serrure de ta peine ! »

A suivre…

 

Ceci n’est qu’un avant-goût, pour vous inviter à voir ce film, qui de mon point de vue contient de nombreuses clés universelles, elles n’ouvrent pas toutes les portes, mais elles en ouvrent un grand nombre, commune à l’humanité !

Raymond MAGDELAINE