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Nouvelle rubrique en cours de développement !

La chanson de l’enfant

Il y a une tribu en Afrique, où la date de naissance d’un enfant est comptée non pas partir du moment où il est né ni quand il est conçu, mais depuis le jour où l’enfant a été pensée dans l’esprit de sa mère. Et quand une femme décide qu’elle va avoir un enfant, elle s’installe et se repose sous un arbre, et elle écoute jusqu’à ce qu’elle puisse entendre la chanson de l’enfant qui veut naître. Et après qu’elle a entendu la chanson de cet enfant, elle revient à l’homme qui sera le père de l’enfant et lui enseigne. Et puis, quand ils font l’amour pour concevoir physiquement l’enfant, ils chantent le chant de l’enfant, afin de l’inviter.

La chanson de l’enfant !

Et puis, lorsque la mère est enceinte, la mère enseigne le chant de cet enfant aux sages-femmes et les femmes aînées du village, de sorte que lorsque l’enfant est né, les vieilles femmes et les gens autour de lui chantent la chanson de l’enfant pour l’accueillir. Et puis, quand l’enfant grandit, les autres villageois apprennent la chanson de l’enfant. Si l’enfant tombe, ou se fait mal, quelqu’un le ramasse et chante sa chanson. Si l’enfant fait quelque chose de merveilleux, ou passe à travers les rites de la puberté, alors, pour l’honorer, les gens du village chantent sa chanson.

Dans la tribu, il y a une autre occasion où les villageois chantent pour l’enfant. Si, à n’importe quel moment au cours de sa vie, la personne commet un crime ou un acte social aberrant, l’individu est appelé au centre du village et les gens de la communauté forment un cercle autour de lui. Puis ils chantent sa chanson pour eux.

La tribu reconnaît que la correction d’un comportement antisocial ne passe pas par la punition, c’est par l’amour et le rappel de l’identité. Lorsque vous reconnaissez votre propre chanson, vous n’avez pas envie ou besoin de faire quoi que ce soit qui nuirait à l’autre.

Et il en va ainsi à travers leur vie. Dans le mariage, les chansons sont chantées, ensemble. Et enfin, quand cet enfant est couché dans son lit, prêt à mourir, tous les villageois connaissent sa chanson, et ils chantent pour la dernière fois, la chanson à cette personne.

Vous n’avez peut-être pas grandi dans une tribu africaine qui chante votre chanson lors des transitions cruciales de la vie, mais la vie vous rappelle quand vous êtes en harmonie avec vous-même et quand vous ne l’êtes pas. Lorsque vous vous sentez bien, ce que vous faites correspond à votre chanson, et quand vous vous sentez mal, ce que vous faites ne coïncide pas avec votre chanson. En fin de compte, nous pouvons tous reconnaître notre chanson et la chanter. Vous pouvez vous sentir un peu rouillé au début, mais il suffit de garder le chant et vous trouverez votre chemin.

Auteur inconnu

Les derniers mots de Steve Job,

le fondateur de apple, de l’Iphone et de l’Ipad, avant sa mort …

Je suis arrivé à l’apogée du succès dans le monde des affaires. Aux yeux des autres, ma vie est un exemple de réussite.

Cependant, en dehors du travail, j’ai eu peu de joie. En fin de compte, la richesse est tout simplement un aspect de la vie auquel je me suis habitué.

En ce moment, allongé sur le lit de malade et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance mondiale et la richesse qui m’ont rendu si fier de moi, ont pâli et ont perdu tout sens devant la mort imminente.

Dans l’obscurité, je vois les clignotants verts des appareils médicaux, entend leurs ronflements mécaniques et ne peut que sentir que le souffle de l’esprit de la mort s’approche de plus près …

Maintenant, je sais que lorsque nous avons accumulé suffisamment de richesses au cours de notre vie, nous devrions poursuivre d’autres quêtes qui ne sont pas liés à la richesse …

Cela devrait être quelque chose de plus important comme peut être les relations avec les autres, l’art, un rêve de jeunesse etc…

La recherche illimitée de la richesse ne fera que transformer une personne en un être tordu comme moi.

Dieu nous a donné l’intelligence pour ressentir la présence de l’amour dans le cœur de tout un chacun, et non les illusions provoquées par la richesse.

La richesse, pour laquelle j’ai tant lutté et que j’ai obtenue dans ma vie, je ne peux pas l’emporter avec moi. Ce que je peux emporter, ce ne sont que les souvenirs résultant de l’amour.

Ce sont là les vraies richesses qui vous suivent, vous accompagnent, qui vous donnent la force et la lumière pour continuer.

L’amour peut voyager des milliers de kms. La vie n’a pas de limite. Allez où vous voulez aller. Atteignez la hauteur que vous souhaitez atteindre. Il est dans votre cœur et dans vos mains.

Quel est le lit le plus cher du monde ? C’est le lit de malade …

Vous pouvez engager quelqu’un pour conduire votre voiture à votre place, pour vous faire gagner de l’argent, mais vous ne pouvez engager personne pour tomber malade à votre place.

Les biens matériels perdus peuvent être retrouvés. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être retrouvé quand on la perd. C’est la Vie.

Quand une personne entre dans la salle d’opération, il se rendra compte qu’il y a un livre qu’il n’a pas encore fini de lire – C’est le Livre de la Vie saine.

Quel que soit le stade de la vie, ou nous sommes à l’heure actuelle, nous devrons un jour faire face au moment où le rideau tombe.

Je vous souhaite beaucoup d’amour pour votre famille, pour votre conjoint, pour vos amis.

Prenez soin de vous. Aimez les autres.

C’EST CELA LA RICHESSE, L’AMOUR MANIFESTE.

ENTRE L’ÉGLISE LE TEMPLE

Une chronique de Daniel Meurois
La Vie vient toujours nous chercher là où ça nous démange. Elle nous touche immanquablement là où nous sommes le plus sensible. Et elle insiste…
Comme tous ceux qui sont attentifs à la façon dont se déroulent les choses qui font leur existence, je ne peux m’empêcher de jeter souvent un coup d’œil sur ce qui vient jalonner le parcours de ce que je nomme mon ¨engagement¨.

Et c’est assez significatif…

Dans le contexte de mon vécu et de mes recherches, au fil des décennies, j’ai été régulièrement mis en contact avec des personnes étant soit des scientifiques soit ayant une démarche privilégiant le monde scientifique.

Le but de ces personnes ? Prouver.

Prouver quoi ? Globalement l’existence ou non de la conscience – ou de la pensée – en dehors du corps et la survie ou non de cette conscience après la mort. Avec ma longue pratique des décorporations, je devais être en principe un bon sujet d’étude.

Quelle méthode utiliser pour cela ? Tout simplement me placer des électrodes sur le crâne reliées à je ne sais quelle machine – expérimentale ou non – et voir ce qui se passe sur des graphiques tandis que je m’appliquerais à sortir de mon corps.

Il paraît que cela aiderait à faire avancer ¨les choses¨.

Cette proposition, on l’a bien sûr faite à des quantités d’autres personnes. Certaines ont accepté, d’autres pas. Certaines expériences ont été probantes, d’autres non.

Cela a-t-il fait avancer les ¨choses¨ ? Non, assurément.

On en est toujours au même point. Après presque un demi-siècle de témoignages, parfois stupéfiants, et de recherches consacrées à ce qu’on appelle maintenant les EMI ( expériences de mort imminente ), après le fameux livre du Dr Raymond Moody et une quantité d’autres, c’est toujours le statu quo.

Même le Dalaï Lama, qui a accepté de se prêter au jeu, n’y a rien changé de notable. On n’en a pas fait grande publicité….

Non, il y a beau y avoir des millions de témoignages issus de toutes les cultures à travers le monde et d’innombrables expériences menées avec rigueur aussi bien à l’Est qu’à l’Ouest, ceux qui ont droit au ¨Chapitre officiel¨ en sont toujours à déclarer que rien ne prouve rien parce que « oui mais ceci… et peut-être que cela… ».

Bref, on fait du sur-place, même si on affirme que non. Bien sûr, les congrès succèdent au colloques, on se serre la main entre ¨spécialistes¨… et on en profite pour exclure des débats à venir quelques ¨amateurs¨ qui, par exemple, ont eu la témérité d’employer le mot ¨âme¨ dans leur exposé. Oui, je l’ai entendu… et, croyez-moi, cela suffit pour être excommunié de la communauté des gens sérieux. Rigueur scientifique exige et je conviens que la notion d’âme est floue. Il n’empêche…

Des spécialistes ? Pensez-vous réellement qu’il puisse y en avoir relativement à la mort ? Il y a les personnes, très, très nombreuses, qui ont vécu dans leur chair et leur intériorité les phénomènes qui y mènent, il y a les autres, celles qui étudient et aident avec écoute, respect et amour et, enfin, il y a celles qui mesurent, enregistrent, comptabilisent et font généralement tout pour ne pas sortir de l’orthodoxie, sauf exception rarissime. Donner éventuellement une occasion d’espérer… ça ne fait pas très sérieux. Et puis c’est dérangeant pour l’establishment.

Personnellement, après avoir consenti à faire quelques ¨démonstrations sauvages¨ au début de mes découvertes, j’ai toujours refusé de me prêter aux expériences de laboratoire et ce sera vraisemblablement toujours ma position.
Pour quelles raisons ?

D’abord pour celle que je viens d’exposer. Autrement dit parce que cela n’aboutit à rien et que, si on veut vraiment faire avancer le regard porté sur la vie et la mort, eh bien… on a déjà largement de quoi le faire par la multitude et la diversité des témoignages recueillis.
Ensuite parce que la réponse à la question ne tient pas dans l’accumulation de données techniquement et officiellement recevables ni dans celle de témoins neutres et donc ¨non-suspects¨ mais dans un changement global des mentalités.

Enfin parce que lorsque je me trouve dans un état de décorporation, que je connais donc le phénomène du dedans, je sais intimement que je suis aux portes mêmes du Sacré et que ça, ça ne se mesure pas.

Ah… le Sacré ! Voilà un autre de ces mots qui disqualifient quelqu’un ! Le Sacré… ça n’a rien à voir avec ce paranormal qu’on aime tant disséquer pour en dégager de nouvelles lois qui rassurent.

J’ai parlé d’un changement de mentalités… Un tel changement passe sans doute par le fait d’accepter enfin qu’il pourrait y avoir un ou des domaines au sein desquels ce qu’on appelle la Science ne peut pas pénétrer, tout au moins tant qu’elle sera ce qu’elle est aujourd’hui.

Ce que je veux dire ? C’est qu’actuellement, l’énorme édifice qui porte le nom de Sciences n’a fait, ni plus ni moins, que remplacer subrepticement la non moins énorme cathédrale que représentait hier encore l’Église, toutes tendances confondues.

Les choses sont facilement décodables…

Autant nous avons été conditionnés et soumis pendant des millénaires aux dogmes et aux pétrifications de l’Église, incapables d’autonomiser notre pensée, autant nous sommes entrés dans une ère où nous observons une attitude analogue face au Temple de la Science et à son indiscutable souveraineté.

Ainsi, si au cours de siècles passés nous avons déclaré : « C’est contraire aux commandements de l’Église » sans vouloir chercher plus loin, aujourd’hui, nous trouvons tout naturel d’affirmer : « Ce n’est pas scientifique ! ».

Nous avons simplement ¨changé de Bon Dieu¨. Nous avons troqué l’un contre l’autre.
Quant à nous, avons-nous changé ? Fondamentalement, je veux dire.

Dans d’autres termes, sommes-nous plus mûrs ?

À en juger par nos réactions courantes, nos rétractions et nos peurs diverses, la globalité de nos rapports à la vie et l’état de notre monde, un peu sans doute et malgré tout… Mais insuffisamment en tout cas pour que l’espoir, l’amour et l’ouverture de conscience qui habitent certains prennent le dessus et puissent s’exprimer en public avec un véritable micro.

Ne croyez surtout pas que je veuille entretenir ici le vieux débat stérile opposant la Science et l’Esprit. Ce serait stupide.

Je n’ai rien de particulier contre la Science dont, comme tout le monde, je bénéficie des découvertes tandis que je ne cesse depuis longtemps de dénoncer les mensonges des religions et leur aspect manipulateur.

Ce que je refuse cependant, c’est d’accorder la suprématie systématique et aveugle aux chercheurs scientifiques. La Science n’a pas à être rendue aussi omnipotente et ¨régulatrice de la juste pensée¨ que l’a dramatiquement été l’Église durant trop de siècles.
Pas plus qu’à cette Église, je ne lui accorde le droit d’être le filtre déterminant et obligatoire de ce qui est et de ce qui n’est pas. Il peut y avoir tout un abime entre l’exactitude mathématique d’un ensemble de données et l’expression de ce que j’appelle l’Intelligence de la nature de l’Univers dont la Mathématique est, quant à elle, hors de notre portée.

Aujourd’hui, à l’heure où il nous faut redéfinir tant de choses, il y a peut-être un nouveau courage qui naît ou en tout cas qui devrait naître au cœur de notre société si on veut que celle-ci bouge, vraiment, c’est-à-dire qu’elle s’éclaire de l’intérieur.

Ce courage-là doit être dans le fait d’oser se positionner à la fois hors du Temple des ¨scientifiques à tous crins¨ et hors de l’Église des ¨prêtres verrouilleurs¨.

Je ne nierai évidemment pas qu’au sein de ces deux ¨partis¨ il existe des êtres de qualité, des hommes et des femmes d’exception qui ont beaucoup apporté ou apportent encore beaucoup à l’Humanité. Je les respecte indiscutablement.

Ce que je cherche à dire, c’est qu’il faudrait que nous apprenions enfin à penser par nous-même et à éprouver par nous-même, sans déléguer notre rapport à la vie à la ¨Croyance globale dominante¨ de notre époque, comme on obéit à une mode.

Est-il si irrationnel que cela d’avoir foi en l’existence de la conscience en dehors du corps et en la réalité de l’âme ?

Ce ne l’est certainement pas plus que de continuer à croire, par automatisme et conformisme, en la rationalité de ceux qui ont mené notre monde là où il se trouve aujourd’hui… si souvent bourré d’anxiolytiques et saturé d’aberrations.

Quelqu’un a dit un jour : « Il paraît que notre monde est dirigé par des personnes intelligentes et responsables. Si c’est vrai, alors je préfère rester idiot ». Je suis bien d’accord avec lui…

Mon idiotie à moi, c’est de parler de mon vécu ¨improuvable¨ et d’affirmer la réalité de l’âme ainsi que la survie de celle-ci après la mort.

Peut-être que cette idiotie non scientifique fait grandir un certain nombre de ceux qui me lisent et m’écoutent… C’est ce qu’on me dit souvent et j’ose le croire… même si, hélas pour certains autres, cette croissance intérieure n’est pas prouvable non plus.

Il y a des ¨choses¨ comme ça, qui poussent à l’intérieur de soi et qui nous rendent plus forts. Ce sont toujours les plus belles. Il faut les oser.

Bon, ça y est… là, si ce n’était pas déjà fait, je viens vraiment de me barrer archi-définitivement de deux milieux, celui des éprouvettes et celui du « goupillon ».

Daniel Meurois

Mes vœux pour 2017

Je cherchais à réaliser une carte virtuelle de vœux pour 2017 à vous présenter, une carte originale, mais aussi en rapport avec mes vibrations et en accord avec les transformations qui s’opèrent en moi de plus en plus fort, de plus en plus puissamment, et qui par moment me bluffent complètement et me questionnent, mais n’entrave plus ma progression.

Ce matin comme par hasard, j’ai trouvé le « cœur » de ma carte, un témoignage vidéo de la puissance de la vie, de la force qui nous habite et dont nous ne soupçonnons même pas qu’elle puisse nous booster à ce point, force à notre disposition, mais qu’à cause de nos formatages nous ne nous sentons pas dignes ou capables de l’utiliser.

Que la force soit avec nous en 2017 et au-delà !

https://www.youtube.com/watch?v=lnBuop8NrcU&feature=share

Je partage donc avec vous cette carte pour que chacun(e) de vous, de nous, puisse y trouver le courage et la force de se libérer de nos limitations, et ose les utiliser pour propager en lui et autour de lui la force de la lumière, la force de l’amour, afin que 2017 soit enfin l’aube concrète du Nouveau Monde déjà en construction.

Que la force soit avec nous!

Raymond MAGDELAINE

Je ne veux pas être un gourou

Il me vient cette image à l’esprit, vue dans une publicité sans doute : celle d’un homme perdu dans le désert. Devant lui, incongru dans un paysage de dunes à perte de vue, un panneau jaune avec un point marqué d’une flèche : « Vous êtes ici. » L’image résonne avec la situation présente, dans laquelle nos repères vacillent et perdent leur capacité à nous ancrer. Dans laquelle, pourtant, il importe plus que jamais de savoir se situer, ici et maintenant, en s’efforçant de trouver des réponses à quelques questions.

Quelles sont mes valeurs ? Quelle doit être la suite ?
Par où aller ?

Et vous où en êtes-vous ?

En ce qui me concerne, le Pierre Rabhi engagé sait à peu près où il en est. J’ai des convictions solides : l’agroécologie, l’humanisme. Je me sens à ma juste place. Et puis il y a le Pierre Rabhi intime, fragilisé par des interrogations profondes en lien avec son passé. J’ai beaucoup d’énergie dans ce que j’entreprends, mais je reste un enfant qui n’a pas connu sa mère.

Je n’ai même pas de photo d’elle. Faute de connaître celle qui m’a mis au monde, je me sens comme un clandestin sur cette planète. Par la suite, j’ai connu des arrachements successifs, j’ai peiné à trouver mon identité en ayant grandi dans une double culture. Ces vieilleries de notre grenier psychologique, nous les traînons alors qu’il faudrait apprendre à s’en débarrasser. C’est ainsi. On dit du chagrin qu’il émousse ou qu’il aiguise. Je crois qu’il m’a plutôt aiguisé. Mais, par moments, il m’émousse encore. Lors d’une réunion avec mes collaborateurs, il y a quelques jours, j’ai fondu en larmes. Je me sentais très chargé par mon histoire, par l’état du monde.

Certains voudraient faire de moi un maître à penser. Je me sens parfois happé comme un étendard lors d’événements où ma présence est souhaitée. Lorsque les gens viennent me dire : « Vous me faites du bien, vous me donnez du courage », je pourrais en profiter pour faire le gourou. Mais je réponds : « Ce n’est pas moi, je ne suis qu’un canal, un porte-voix. Pierre Rabhi, c’est 52 kilos tout mouillé. »

J’en reviens à mon petit panneau jaune. Savoir se situer, c’est bien sûr se situer dans ses valeurs. Mais aussi dans son histoire, dans ses relations aux autres. Il y a en chacun de nous un tyran et une victime. Ces failles, si nous ne les accueillons pas pour les panser, font le lit des idéologies, du dogmatisme religieux, du conformisme militant. On se cherche un sauveur, une appartenance, une ligne de conduite et l’on néglige de prendre sa part de responsabilité à l’égard de soi et des autres. Or le changement de société ne peut advenir sans un changement des individus. Il ne sert à rien de chercher à rafistoler le modèle sans travailler d’abord à se rafistoler soi-même. Mes chagrins me rattrapent en même temps qu’ils me font avancer.

Voilà où j’en suis.

Nos amis sont de passage

Une nouvelle aventure

Extrait des «Chroniques de l’âme hors » de Raymond MAGDELAINE (page 87)

Tu vois encore une fois Raymond j’ai ouvert ton livre au hasard. Un peu comme un oracle il m’adresse une prédiction ou plutôt une révélation dans ma recherche intérieure.

Et il s’est ouvert à la chronique ; « Une nouvelle aventure».

Tu as écrit « Une porte se ferme en douceur »

Mais il arrive parfois qu’une porte ne se ferme pas doucement, mais qu’au contraire elle claque violemment. Elle provoque alors une sorte d’explosion et comme toutes les explosions, elle émet des résidus et obscurcit notre ciel.

Mais même s’il en est parfois ainsi, tu as tout à fait raison « Une aventure s’achève pour qu’une nouvelle aventure puisse débuter »

Cela m’évoque une autre citation ou plutôt le titre d’un livre que j’ai lu il y a fort longtemps. « Nos amis sont de passage ».

J’ai toujours aimé cette affirmation, car je la trouve empreinte d’une grande sagesse.

Bien sûr, on peut l’entendre avec un sentiment de tristesse. Nos amis nous quitteront un jour. Nous pouvons les perdre de vue, ils peuvent nous trahir, nous abandonner, ou même mourir avant nous. Cela est vrai aussi pour nos compagnons, compagnes, époux ou épouses.

Mais on peut aussi l’entendre avec un sentiment de gratitude qui nous conduira à la sérénité. Car tout est impermanence. Nous traversons tous des cycles de vie, travail, famille, amour amitiés plus ou moins facilement. Même si ces cycles peuvent être très longs, toute une vie pour certains, il n’en est pas moins vrai que tout cela s’éteindra sur cette terre quand viendra le moment de passer de l’autre côté. Nous sommes de toute façon soumis à l’impermanence dans cette vie terrestre.

Et puis il y a les personnes qui vivent des cycles plus courts, plusieurs métiers, plusieurs cercles d’amis, plusieurs partenaires amoureux. Faut-il qu’ils s’en désolent ? Ils peuvent parfois se sentir rejetés, isolés. Ils peuvent se penser instables pour peu que le jugement des autres les renvoie à cette image d’eux-mêmes. Et pourtant, on peut y voir l’apprentissage de l’impermanence.

Alors, revenons à notre maxime « Nos amis sont de passage » et demandons-nous :

Qui sont nos amis?

Nos amis. Ne serait-ce pas toutes ces personnes, toutes ces situations, toutes ces rencontres toutes ces expériences, toutes ces épreuves même qui jalonnent notre vie ?

Ne serait ce pas tout ce qui nous fait du bien, les expériences enrichissantes, les satisfactions, les gratitudes qui nous amènent sur le chemin de la sérénité, mais aussi les désillusions, les trahisons, les ruptures, les abandons, les maladies qui nous offrent la possibilité de nous remettre en cause, de nous recentrer sur nous même, d’accéder ou de revenir à notre monde intérieur ?

Oui ces amis, parfois à qui nous claquons la porte ou qui ont claqué la porte devant nous, nous poussent à un travail pour trouver en nous de la compassion, de la bienveillance et le pardon. Et après un cycle parfois empreint de colère et de ressentiment, nous choisissons soit de refermer cette porte avec douceur ou de l’entrouvrir. Elle nous permet alors de prendre un nouveau chemin pour une nouvelle aventure.

En prenant conscience que les autres, tous les autres sont nos amis, qu’ils sont placés sur notre route pour nous aider à nous accomplir, nous pouvons tous les remercier pour l’aide qu’ils nous apportent. Nous pouvons éprouver de la bienveillance pour tous ces amis qui ont été de passage ou qui le seront dans le futur et profiter pleinement de ceux qui nous accompagnent aujourd’hui.

Les nuages et les tempêtes du passé peuvent alors s’éloigner, nos souvenirs s’illuminent d’une lumière nouvelle et apaisante. Nous pouvons relire notre passé pour en tirer de la gratitude pour les épreuves que nous avons su surmonter.

Cela nous apprend aussi que tout ce qui vit, tout ce qui existe, meurt, se défait inéluctablement. Mais finalement c’est pour mieux renaitre. Ainsi nous apprenons et acceptons l’impermanence jour après jour sans nous sentir dépossédés.

À chaque fois que nous nous sentons dépossédés de quelque chose ou de quelqu’un, si nous ouvrons notre esprit, si nous savons faire preuve de curiosité, si nous restons reliés à l’instant présent, nous pouvons voir une porte qui s’ouvre à l’horizon. Porte que nous n’avons plus qu’à pousser pour que la nouvelle aventure commence.

Et puis parfois, dans cette nouvelle aventure, nous retrouvons des personnes que nous avions laissées sur le bord du chemin. Ces amis-là aussi ont été de passage et ils sont revenus pleins des expériences qu’ils ont vécues. Et nous pouvons à nouveau partager dans une plus grande joie, une plus grande sérénité et un plus grand Amour, car la vie nous a appris et nous avons appris de la vie.

Oui, « nos amis sont de passage » et c’est très bien ainsi.

Sybelliance

Serions-nous la somme de nos peur ?

Ce que m’a inspiré la chronique intitulée ;

Qui suis-je ?

 

Après avoir passé la journée en compagnie de Maryse et Raymond, j’ai décidé d’ouvrir au hasard le livre « Les chroniques de l’âme-hors».

Surprise, je suis tombée sur la chronique, citée ci-dessus, à savoir : Qui suis-je

Coïncidence ou synchronicité?

Je te laisse choisir ta réponse Raymond même si je la connais déjà !!

J’ai relu cette chronique avec une grande attention.

Ce n’est pas la chronique la plus étonnante du livre, la plus révélatrice à la première lecture. Elle présente une courte biographie de Raymond. Elle peut apparaitre comme une transition. Mais dans un même temps, elle nous percute par son titre même :

Et je me demande si Raymond n’a pas placé là sa biographie pour nous mettre en confiance. À travers ce qu’il nous dévoile de sa vie passée, il nous invite à prendre notre courage et à avancer sur ce chemin de la connaissance de nous même.

À la fin de la lecture de cette chronique, je me trouvais bien en peine pour répondre à la question

Puis il m’est revenu une discussion que j’avais eue avec mon fils Cédric sur Skype. On n’arrête pas le progrès, mais il est parfois bien utile.

J’avais pu donc discuter en vis-à-vis avec mon fils et notre discussion avait porté sur la peur ou plutôt sur les peurs.

C’est ainsi qu’à la question : Qui suis-je? se superposa une autre question : ne serais-je pas la somme de toutes mes peurs?

Alors pour savoir vraiment qui je suis, ne devrais je pas me demander : De quoi j’ai peur?

Pour illustrer mon questionnement, et tenter d’y trouver une réponse, je vais prendre un exemple

Un matin, j’arrive au lycée en salle des profs et je discute avec une de mes collègues, Monique. Elle explique à un autre collègue qu’elle doit prendre sa classe la plus pénible dans quelques minutes. Classe composée d’affreux énergumènes qui posent des problèmes de discipline. Le mot problème relevant d’un euphémisme!!!

Quel processus mental se met alors en place dans son esprit et quelles conséquences cela engendre-t-il?

Propos : Je ne vais pas arriver à faire mon cours

Conséquence, pensée négative : Je suis un mauvais prof 

Propos : Je ne vais pas arriver à les faire taire

Conséquence, pensée négative : je suis un mauvais éducateur

Propos : Ils vont m’insulter, ne pas me faire obéir, refuser de travailler

Conséquence, pensée négative : Je n’ai aucune autorité, je ne sais pas me faire respecter

Propos : ils se défoulent sur moi, je suis leur tête de Turc

Conséquence, pensée négative : je suis une victime

  Propos : je vais renter en cours avec la boule au ventre. Je vais avoir un malaise.

Conséquence, pensée négative : Je suis malade.

Monique est ainsi devenue la somme de toutes ses peurs. Elle s’est identifiée à ses peurs. Elle est devenue victime, elle est harcelée, elle est malade… Elle est tout ce que son mental lui ordonne.

Et si toutes ces peurs renforçaient la situation dans laquelle elle se trouve ?   Elle subit bien tout ceci. Mais en même temps, un chien qui sent notre peur n’est-il pas plus enclin à attaquer ? La peur est une énergie qui se répand et que nous pouvons sentir de manière inconsciente. Elle peut devenir asphyxiante, paralysante, sidérante entrainant des troubles physiologiques (difficultés à respirer, incapacité de bouger, impossibilité de prendre une décision…).

La peur se nourrit, s’enracine dans des images, des souvenirs de situations que nous jugeons dangereuses ou invalidantes pour nous-mêmes. Les peurs se lient même entre elles pour se renforcer, se fortifier. Une peur est rarement isolée.

Si nous revenons à l’exemple de Monique, elle peut se laisser envahir par ses peurs jusqu’à penser :

  • Cette classe est ingérable
  • Je ne vais pas tenir le coup
  • Je vais être malade
  • On va me révoquer
  • Je n’aurais plus de travail, plus d’argent, plus de maison.

En quelques instants Monique est passée du statut de professeur qualifiée depuis plus de 20 ans à celui de futur SDF.

Cet enchainement de peurs la déclasse et modifie la perception qu’elle a d’elle-même.

On peut se demander quelle serait la réaction des élèves si Monique entrait dans sa classe en se plaçant devant ses élèves, quel que soit leur comportement, en pouvant faire taire ses peurs. Si elle pouvait laisser flotter, même passer ces pensées négatives et s’installer dans la certitude de ce qu’elle est, en faisant abstraction de l’opinion de ses élèves.

Bien sûr je me suis bien éloignée du sujet des chroniques de l’âme hors.

Quoi que. N’est-ce pas un peu le même mécanisme que l’on met en place quand on se laisse envahir par la peur de ce qu’il y aura après la mort ?

Ne rentrons-nous pas dans un mécanisme de peur.

  • Qu’y a-t-il après?
  • Et s’il n’y avait rien?
  • Vais-je retrouver ceux que j’aime?
  • Que va-t-il rester comme trace de moi sur terre?
  • On va m’oublier?
  • Je vais mourir seul?
  • Malade?
  • Est-ce que j’aurais mal?

Et bien d’autres questions angoissantes…

Alors si nous pouvons domestiquer nos peurs au jour le jour pour ce qui concerne le quotidien. Ne sera-t-il pas plus facile de dominer nos peurs face à cette grande question de notre devenir après la mort ?

Finalement, je me dis que cette réflexion n’est peut-être pas si éloignée des questionnements et des réponses que tentent d’apporter aux lecteurs les chroniques de l’âme-hors

Merci Raymond

Sybelliance

DU CÔTÉ DE JERICHO…

Pour mes amis impatients, ce nouvel extrait du Tome 2 du « Livre secret de Jeshua », en gestation…
Daniel Meurois

 

La demeure de Zakkaï se trouvait au coeur d’un assez riche domaine situé légèrement à l’extérieur de Jéricho, non loin du poste où les Romains avaient mis en place leur péage. Je me souviens avoir pris plaisir à parcourir sa plantation de cédrats. On pouvait y compter également des argousiers par dizaines… Je n’en avais pas vu d’aussi beaux depuis mes flâneries solitaires dans la montagne autour de Meruvardhana, du temps de Yosh-Héram.

Tandis que Taddée et Thomas se désaltéraient au puits, Myriam marchait à mon côté et moi je lui prenais la main sous l’œil stupéfait de Zakkaï qui gesticulait tout en vantant la générosité de ses arbres et arbustes.

  • « Et toi, ferais-tu un bon argousier au milieu de ceux-ci ? » lui ai-je tout à coup demandé.
  • « Un bon argousier ? »
  • « Oui… Non pas abondant – cela je le sais – mais… généreux en fruits… »

Zakkaï a esquissé un étrange sourire, un peu gêné, puis nous a invités à profiter de l’ombre de sa maison. Cette dernière, plutôt vaste, était organisée autour d’une petite cour pavée et d’un bassin, le tout plus ou moins inspiré du savoir-faire des Romains.

Dans un angle autour d’une table basse de bois ouvragé, quelques gros coussins en cuir de dromadaire ornés de motifs multicolores nous attendaient… J’avais vu une domestique les y disposer à la hâte sur un claquement des mains du maître de maison. Nous nous y sommes tous assis même si, je le devinais, ma présence seule y aurait été souhaitée.

  • « Rabbi… ainsi c’est notre montagne que tu as choisie entre toutes pour prier… Y as-tu vu le visage de Dieu ? »
  • « Pourquoi l’aurais-je vu ? Il n’en a pas… ou alors Il se trouve juste derrière chacun des nôtres. »

Zakkaï afficha à nouveau le même sourire un peu gêné.

  • « Beaucoup disent que tu es un prophète, alors je pensais que… »
  • « Et toi, qui penses-tu que je sois pour tant avoir insisté afin d’être mon hôte ? »
  • « Un prophète, Rabbi, bien sûr, un prophète ! »
  • « Et que penses-tu qu’un prophète puisse t’apporter ? »

Ma question a laissé coi Zakkaï quelques instants.

  • « Euh… une bénédiction, Rabbi, oui une bénédiction, bien sûr. »
  • « Tu viens de trouver cela à l’instant ? Non, mon frère, ce n’est pas pour cela que tu m’as appelé et ce n’est pas davantage à cause de cela que je t’ai entendu. »
  • « C’est pour quoi alors ? »

Dans l’espoir de faire diversion, le publicain a une fois encore claqué des mains et deux autres domestiques sont apparues, l’une porteuse d’une jolie aiguière de vin et l’autre d’un plateau de galettes et d’huile à la cannelle.

  • « Je t’ai entendu, Zakkaï, parce que la plus grande part de toi ne veut pas passer à côté d’elle-même. Tu as vu toutes ces personnes en haillons qui tendent la main sur le sentier qui conduit jusqu’ici ? »
  • « Elles sont là tous les jours… On dirait que c’est leur métier et qu’elles ne veulent pas en sortir. »
  • « Connais-tu au moins leurs noms ? »
  • « Mais… cela ne changerait rien, Rabbi… »
  • « Alors, c’est bien ce que je pensais… Tu les vois mais tu ne les regardes jamais… parce que pour tes yeux, ces hommes et ces femmes, ces enfants aussi, ne sont « personne ». C’est exactement comme Dieu, dont tu voulais pourtant connaître le visage. Lui aussi, vois-tu, n’est « personne ». »
  • « Il n’est pas « quelqu’un » ? »
  • « Il est cette Terre, Il est le monde, Il est l’Univers et plus encore. Et c’est pour cela qu’Il vit dans chacun de ceux que tu ne regardes pas… et qui, justement, te parlent de Lui puisqu’ils ne sont « personne ». Serais-tu sourd en plus d’être aveugle ? »

Daniel Meurois
( Extrait du tome 2 du « Livre secret de Jeshua » )
Parution prévue pour l’automne 2017

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La mission ou chemin de vie

      mission-de-vieLa mission de vie, plus qu’un métier, c’est la réalisation de soi au travers d’une activité. La fonction que vous occupez devient un moyen de vous épanouir en plus d’être un moyen de subsistance. C’est un accomplissement de vos capacités intellectuelles et spirituelles. Une compilation de vos savoirs faire et « savoir être ».

Les trois points qui sont principalement abordés dans la société actuelle avant que vous vous rendiez sur le « marché de travail », ce sont les études, l’apprentissage et l’expérience. Seulement, il est oublié un point crucial dans ce parcours, c’est votre aspiration, celle que j’appelle la « mission de vie ». A travers elle, il s’agit de définir ce vers quoi vous êtes le plus en adéquation, ce qui vous fait vibrer de joie et vous donne envie de vous lever  du bon pied chaque matin.

Cette notion a été oubliée du système éducatif qui s’est surtout appliqué à créer une main d’œuvre plutôt qu’un esprit d’entreprendre. Mais il n’y a pas d’âge pour l’acquérir cette ouverture d’esprit. Preuve en est, ces femmes et ces hommes qui organisent leur retraite à concrétiser tout ce dont ils ont rêvé faire pendant toutes leurs années en activité. Des voyages au cours de langue, des séminaires de bien-être à l’apprentissage de la peinture, ces personnes écoutent (enfin) leur « voie intérieure ».

Il y a cette idée communément répandue que vous devez travailler au service de l’état ou d’une entreprise au détriment de vos rêves et de vos projets qui pourront peut-être prendre forme plus tard. La plupart des personnes à qui l’on a détecté une maladie grave, ne voient pas les choses de la même façon. Certaines d’entre elles décident de faire de leur rêve la priorité et mettent en place une stratégie de vie différente. Leur objectif étant d’être heureux tout d’abord afin de se donner les moyens de guérir et surtout de profiter pleinement de chaque instant de la vie.

Car c’est aussi cela réaliser sa mission de vie, être présent à toutes les opportunités pour être heureux. Il est inutile d’attendre que votre corps vous force la main.

Plus vous êtes dans votre aspiration, plus la route devient simple, plus les solutions apparaissent évidentes. Même la dimension matérielle se clarifie.

Quand vous êtes dans votre « mission de vie », les opportunités financières sont enfin visibles. Vous pouvez les saisir en toute confiance et agir dans la sérénité.

Le phénomène de crise actuelle oblige la plupart nathalie-bodind’entre vous à prendre un emploi dans un contexte de peur et de contrainte. Cette voie mène souvent au mal être, se répercutant sur votre vie de famille et votre santé. Se mettre dans sa mission de vie est un acte altruiste. Quand vous êtes épanoui et heureux dans votre activité alors une énergie d’amour et de bien-être se répercute autour de vous. Votre entourage profite pleinement de votre bonheur.

Un dernier éclairage important, votre mission de vie ne dépend de personne. Elle est en vous, cachée sous des émotions négatives comme la culpabilité ou la colère. Et vous pouvez la faire surgir en utilisant cette méthode incroyablement efficace qu’est Ho’oponopono. Les peurs peuvent disparaître rien qu’en récitant ces trois mots « pardon, merci, je t’aime ». Aujourd’hui, vous pouvez commencer à entrer dans vos rêves en nettoyant toutes ces émotions qui vous paralysent. Dites en vous-même cette formule d’amour dès que les craintes et les angoissent surgissent. Ensuite ressentez votre projet se matérialiser.

       Et si vous n’avez pas de but particulier, laisser le vide se faire en vous, toujours avec Ho’oponopono, et écouter l’inspiration vous murmurer les pistes qui vous guideront vers votre mission de vie.

Nathalie BODIN

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Foi spirituelle religieuse et politique

La foi spirituelle, la foi religieuse et la foi politique

Il serait bon de se demander quand même pourquoi Dieu a éprouvé le besoin d’envoyer trois prophètes pour nous réveiller à une autre dimension de l’humain.

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Pourquoi l’Histoire a-t-elle eu besoin de ces trois hommes pour inciter toute l’espèce humaine à être meilleure ? Car enfin, il y a là une énigme qu’il faut résoudre : pourquoi trois expériences de surhumanité et non pas quatre, et pourquoi une seule n’aurait-elle pas suffi ?

the_victory_of_buddha-209x300Comme tous les autres règnes, l’espèce humaine est d’abord apparue dans sa nature inférieure. Le minéral anaérobique est devenu au fil du temps le minéral aérobique, le végétal sans chlorophylle est à son tour devenu un végétal plus évolué avec chlorophylle, et l’animal à sang froid s’est transformé en animal à sang chaud. Pour l’humain, il en sera de même. D’abord apparaît l’homme dans sa nature inférieure : l’ego. Cet homme qui se perçoit lui-même par sa possession des choses et des objets. Cet homme qui sent qu’il est seulement s’il a. Car cet homme, pour être, a besoin d’avoir. Et si l’humain ne fait aucun travail sur lui-même, c’est par cette nature inférieure qu’il parvient à vivre.

Mais l’Histoire – ou Dieu pour ceux qui sont croyants – semble avoir proposé aux humains une nature supérieure, comme dans tous les autres règnes. Et cette nature re-susciterait l’homme dans l’Homme, c’est-à-dire dans une nature supérieure ayant une tout autre façon d’exister. Cet homme 2, ce fils de l’homme 1, ne serait-il pas celui qui réussit à être seulement s’il sert à quelque chose ? Cette nature supérieure de l’homme, n’est-elle pas une tout autre façon d’être, non par l’avoir et la consommation, mais par le service et l’utilité ? « Je suis parce que je sers », ce n’est plus « je suis par ce que j’ai » ! L’Homme re-suscité dans une tout autre direction de l’existence, c’est bien cette nature supérieure de notre petite espèce soudain inspirée par trois prophètes.

Mais pourquoi donc a-t-il fallu trois prophètes, trois auteurs, pour faire cette incroyable découverte : apprendre enfin à mieux se servir de sa nature humaine ! Comment ces trois hommes sont-ils arrivés à lire toute la notice d’utilisation de notre humanité pour enfin comprendre la véritable nature de l’humain : seulement en servant et en partageant l’homme parvient au bien ĒTRE.

Sur six millions d’années d’existence de notre petite espèce, il faut attendre moins 600 ans 800px-christ_icon_sinai_6th_century-157x300avant Jésus-Christ pour la venue de Bouddha, puis il y a eu la venue du Christ, et 600 ans après Jésus-

Christ est arrivé Mahomet. Sur six millions d’années, voilà 1200 ans qui ressemblent à un claquement de doigts comme pour nous dire : « Allez, on passe à autre chose ! Il faut que maintenant la vie évolue dans l’espèce humaine pour qu’elle sauve sa peau. Sinon la Vie sur terre est condamnée ! »

Et jusque-là, l’homme, encore dans sa nature inférieure, croyait à de multiples dieux. Jusque-là, une foi un peu infantile était encore suffisante pour le nourrir. Jusque-là, l’humanité encore dans  l’enfance avait besoin de croire à tous ces panthéons et toutes ces histoires merveilleuses pour que la foi soit possible dans l’humain. Et patatras, voilà que trois surhommes, les trois premiers inventeurs de la nature supérieure de l’humain, vont nous indiquer trois formes de foi nouvelles pour accéder au meilleur de chacun. Bon sang, d’un coup, en seulement 1200 ans, en seulement un claquement de doigts, voilà trois prophètes qui nous enseignent la foi en un seul Dieu. Révolution de la pensée, totale révolution de se penser soi-même, et de croire !

Il a fallu trois prophètes parce que, selon moi, cette foi nouvelle en un seul Dieu se divise en trois parties.

Tout d’abord la foi spirituelle, celle qui n’a même pas besoin d’un Dieu puisqu’il s’agit de croire d’abord dans le meilleur de l’homme. Cette foi spirituelle, fondée par Gotama Bouddha, invite chacun à essayer d’être meilleur à chaque instant.

Et puis est apparu son complément, la foi religieuse enseignée par le Christ mort pour nous sur la Croix. Une foi d’une tout autre nature entre la créature et son créateur unique. Une seconde forme de foi cherchant à élever le meilleur de l’homme encore plus haut dans le sacré. Une foi de seconde élévation pour l’espèce humaine où les rites, les temples, les églises et l’Eucharistie sont nécessaires pour permettre cette seconde croissance.

Alors devient possible la troisième croissance : la foi politique, la foi dans des  Actes capables de changer le monde. Cette troisième croissance est proposée par Mahomet : comment l’humain deux fois au meilleur de lui-même pourrait devenir agissant pour changer le monde et le rendre meilleur à son tour.

mahomet-et-lange-gabriel-detail-256x300Voilà bien, à mon sens, la raison de ces trois prophètes, de ce triple rendez-vous des humains avec l’histoire de l’évolution sur terre : il nous faut passer désormais à une foi plus adulte, une foi monothéiste, une foi beaucoup moins enchantée et beaucoup plus pratique, une foi qui cherche en trois étapes à rendre l’homme meilleur pour qu’à son tour il rende le monde meilleur. Et par là même qu’il sauve la Vie sur terre !

Se peut-il que la foi spirituelle, plus la foi religieuse, plus la foi politique soient les trois étapes offertes à notre espèce pour qu’elle passe de sa nature inférieure à sa nature supérieure ?

Se peut-il que ces trois formes de foi soient si complémentaires qu’il est impossible de les envisager séparément ?

Se peut-il qu’aucune d’elle ne soit supérieure (même si, bien sûr, chacun croit que la sienne est la meilleure !) et que chacune ne trouve son accomplissement qu’en acceptant les deux autres ?

Se peut-il que l’Histoire ne nous laisse pas le choix, et qu’en un claquement de doigts (1200ans) elle nous ait invités à prendre désormais la route du meilleur de l’homme : le fils de l’homme ?

Sinon la Vie sur terre sera condamnée, si l’humain refuse de passer du pire au meilleur de lui-même.

Bernard Montaud

 

Page à visiter absolument :
http://bernardmontaud.org/artas-une-voie-spirituelle-occidentale-ses-moyens-ses-buts/