La route du soi…

l’unique voie menant vers soi !

Je la découvre pas à pas, l’air de rien, sans vraiment m’en rendre compte, même en cherchant ailleurs en pensant que l’herbe y est plus verte, même lorsque je me fourvoie ou que j’emprunte une impasse.

C’est en me fourvoyant même que je me rends mieux compte que ma quête ne peut aboutir, c’est là que les messages de mon soi profond, se font plus insistant, pour m’indiquer que je ne suis pas ou plus sur ma voie !

Au début nous pensons tous que c’est nous, notre petit moi, qui décide de mettre le cap sur l’Inde ou le Tibet, alors que nous sommes nés à Pantruche (Pantin en argot), pour y découvrir un dieu, une religion, une culture qui pensons-nous correspondra mieux que la nôtre !

Errare humanum est, nous ne nous souvenons plus, qu’avant de nous incarner, nous avions choisi les parents (le milieu social) leur culture (leur croyance) le pays et la région où va se dérouler notre re découverte du soi afin de le faire croître dans les conditions les plus favorables choisies d’un commun accord avec nos guides d’incarnation, l’as-tu oublié ?

Perseverare diabolicum, vouloir aller voir ailleurs si l’herbe y est plus verte n’est peut-être pas diabolique dans le sens que l’on veut nous faire croire, le diable, Satan n’étant qu’un obstacle mis sur notre chemin pour que nous nous en affranchissions, et nous rendre compte que le bonheur est dans le près (tout près de nous), qu’en fait il est en nous[1].

Imaginons que tu aies emprunté la route de la soie ou celle de Lhassa… ou bien celle menant à Rome, à Saint-Jacques-de-Compostelle ou à la Sainte Baume… imaginons !

Y as-tu trouvé ce que tu croyais y trouver ; l’herbe y est-elle plus verte, y as-tu rencontré Dieu, la Vierge, Bouddha, Myriam de Magdala, Padre Pio, le bonheur la joie de vivre, la foi en toi, t’est tu re trouvé[2] ?

Dis-moi pourquoi tu persistes à vouloir aller chercher ailleurs, ce qui est déjà en toi, en nous.

Arrête de croire que tu es investi d’une mission divine, que tu es le sauveur de l’humanité.

Ta quête est bien plus grande, bien plus noble, tout en restant humble !

Te retrouver vois-tu, accroche-toi aux branches car cela va secouer, c’est retrouver la parcelle du UN qui est toujours en nous et que nous croyons avoir perdu, non ?

N’est-ce pas ce que tu allais chercher ailleurs ?

Et bien en te retrouvant tu re trouve Le/La, cette unité, but de toutes les quêtes, c’est notre Graal pour les uns ou la Pierre philosophale pour les autres !

Comprends-tu, comprenez-vous ?

Je te vois !

Raymond MAGDELAINE


[1] Ta route de la soie est en toi, et ne peut pas être plus près du soi, comprends-tu ?

[2] Si c’est oui, avoue humblement que les voies de « l’uni vers Lui/Elle », sont impénétrables pour notre petit moi, non ?

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