Adam et Ève

Le premier homme et la première femme dans l’hypothèse qui va suivre sont extraits de la mémoire restante de mon catéchisme qui évoque la création par Dieu du premier Adam (dans le livre de la genèse).

« Dieu prit de la terre, la mouilla (en crachant dessus, beurk !) et façonna tel un potier le corps d’Adam auquel il donna vie en soufflant dans sa bouche. Il vit que c’était bien, et décida pour peupler le paradis terrestre de créer la première Ève en prélevant une cote à Adam !!! »

Le premier Adam !

Avant de continuer je voudrais préciser que le livre de la genèse n’est pas écrit par Dieu, qu’il a été écrit, non pas par un seul auteur, mais par une multitude d’autres dont on ne connaît rien d’eux. C’est d’ailleurs le cas pour les quatre autres livres qui sont inclus dans l’Ancien Testament hébraïque et le nouveau celui du christianisme. Dire de la Bible qu’elle est la parole exclusive de Dieu est erroné, ce livre sacré (malgré tout) est l’œuvre exclusive des hommes !

Si ces écritures sont inspirées par la croyance en un Dieu unique (YHWY), il est l’objet d’interprétations diverses et variées dues à la multitude de ses auteurs inconnus pour la plupart. Et ce petit extrait de la création du premier Adam et de la première Ève en est une preuve suffisante, pour moi, que je vais essayer de vous démontrer ici.

Ici, Dieu n’est plus aux Cieux, mais sur Terre dont à il a décidé d’en faire l’un de ses paradis (l’une de ses nombreuses demeures). Il est sur terre dans un plan vibratoire peu élevé que l’on nomme de nos jours la matière. Il va donc utiliser la terre et l’eau d’ici (en l’occurrence sa salive) pour pouvoir pétrir la glaise ainsi formée, il va utiliser son souffle divin (l’air) et aussi l’étincelle divine (l’esprit) qui l’habite.

N’oublions à aucun moment dans cette histoire que c’est Dieu qui crée.

Pour créer le premier Adam, Dieu utilise quatre éléments du plan terrestre ; la terre, l’eau, l’air, le feu, et l’esprit qu’il insuffle dans la forme créée par son souffle.

De nul doute ce premier Adam, ce premier Homme est complet, j’entends par là qu’il possède en lui toutes les caractéristiques communes à Dieu ; un principe masculin et féminin (yin et yang), entre autres choses, car Dieu n’est pas « dieu » (masculin ou féminin) mais bien les deux à la fois.

En observant sa créature parfaite, il va décider à partir de cet Adam « complet » de créer la première Ève, afin que ce premier couple puisse à son tour procréer. Il n’enlève rien à Adam qui contient aussi le principe d’Ève pour créer une « ève » subalterne à « l’adam » qu’elle va devenir. Il sépare simplement les deux principes contenus dans cet Homme complet pour en faire un homme et une femme incomplète !

L’objectif de Dieu est de permettre la procréation de la nouvelle espèce qu’il vient de créer. Mais aussi, à plus ou moins long terme, que cet homme et cette femme éprouvent le besoin de se réunifier, de se recompléter, de s’unir, de redevenir UN !

Même si en apparence cela ne semble pas être effectif, méfiez-vous des apparences, elles sont trompeuses. Sachez que le processus est bien en œuvre, et qu’il est l’une des clés incontournables de notre « survie » à l’augmentation du niveau vibratoire Gaïa qui en est actuellement dans sa sixième phase de transmutation.

L’adam (l’homme avec un petit « h ») d’aujourd’hui est une espèce en voie d’extinction, qui va être contrainte de laisser la place à l’Homme (avec un grand « H » qui est l’espèce déjà en œuvre sur Gaïa. Alléluia !

Ce nouvel « Homme » se rapprochant de l’Adam originel « Complet » insufflera sur Gaïa une autre manière de vivre en harmonie avec tout ce qui existe ici-bas. Il va, c’est évident, préparer la phase suivante de transformation des « Humains » pour devenir « L’HOMME COSMIQUE » capable de vivre n’importe où dans l’UNIVERS ?

Raymond MAGDELAINE

2 réflexions sur « Adam et Ève »

  1. Ce texte bien qu’il fasse référence au premier livre du Pentateuque, n’est qu’un texte inspiré, il n’est pas à prendre au pied de la lettre, mais au sens profond dans lequel il raisonne chez-moi, il n’engage que moi !

    Merci, Maryse, sur ce point de vue, complémentaire, me semble-t-il, au mien !

  2. Il n’y a jamais eu d’Adam et Ève au paradis terrestre !
    Ce jardin d’Eden, jardin de « jouissance » est au-dedans de tout être humain, de tout Adam – Adam représente l’homme et la femme c’est-à-dire l’Humanité – lorsqu’il assume ses normes ontologiques,
    C’est-à-dire lorsqu’il se retourne au-dedans de lui-même et qu’il entre en communication avec Ishah, cette « autre » qui est en lui, son épouse (ou féminin) intérieure.
    Ishah, dans son union avec Adam, constitue un aspect du jardin d’Eden. Lorsqu’il n’est pas tourné vers le dedans de lui-même et dans l’union avec Ishah (féminin intérieur), l’Homme est en exil ; dans cette situation dite « de chute », d’exil, Ishah non épousée peut déterminer notre enfer ; elle est refoulée dans les profondeurs inconscientes et devient alors l’objet de la légende de Lilith, dite « la première femme d’Adam ».
    Voir la suite ici : http://etredivin.hautetfort.com/archive/2017/10/30/il-n-y-a-jamais-eu-d-adam-et-eve-au-paradis-terrestre-5994292.html#more
    ————-
    ————-
    Il y a deux créations dans la genèse concernant l’homme et la femme.
    1re création
    La première création humaine en Genèse 1:27 :
    Genèse 1, 27-28 – « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. « Dieu les bénit. »
    2ème Création
    La deuxième création humaine se trouvant en Genèse 2,22 :
    Genèse 2, 22 – « L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. »
    Cette deuxième création induit en erreur, car ici la femme n’est plus créée comme l’homme directement par Dieu comme vu au chapitre 1, mais elle est créée à partir de la côte de l’homme.
    Invention et/ou mauvaise interprétation volontaires qui, durant des siècles, permit de mépriser les femmes et tout l’aspect féminin, voire en entretenir encore aujourd’hui des préjugés néfastes.
    Il est clair qu’il y a ici fausse traduction ecclésiastique, religieuse, certainement tardive, pour des raisons obscures, et qui sont liées au mépris du Féminin, donc des femmes en particulier, sachant par la suite comment l’histoire féminine fut vécue.
    De plus ce verset contredit le chapitre 1 ci-dessus et également le chapitre 5 de la Genèse dans lequel il est rappelé que Dieu créa l’homme ET la femme sans manipulation aucune ni acte chirurgical.
    Genèse 5,2 – « Il créa l’homme et la femme, il les bénit, et il les appela du nom d’Homme, lorsqu’ils furent créés. »
    Lire avec l’esprit ce chapitre 2
    LA COMPRÉHENSION ONTOLOGIQUE DE L’ÊTRE HUMAIN
    Genèse 2, 21 – « L’Éternel-Dieu fit peser une torpeur sur l’Homme, qui s’endormit; il prit une de ses côtes, et forma un tissu de chair à la place ».
    וַיִּקַּח אַחַת מִצַּלְעֹתָיו = mot à mot = »il prit derrière de son côté »
    * Le mot צלע veut dire צלע « côté » en hébreu biblique וַיִּקַּח, אַחַת מִצַּלְעֹתָיו
    * Suivant les traductions qui ont toutes choisit le mot « côte » faisant ainsi croire que la femme biologique est créée à partir de la côte d’un homme, il est évident alors que cette interprétation a, durant des siècles et encore aujourd’hui, infériorisé la femme (« elle est créée après l’homme » se justifient les 3 religions), pour ensuite la mépriser, la rejeter, l’accabler de tous les maux avec le mythe du serpent et du péché originel.

    Annick de Souzenelle – « Lorsque, au deuxième chapitre de la Genèse, Dieu montre à Adam le côté (et non la côte !) non accompli de lui, Il lui fait découvrir cette partie « femelle » de lui, avec laquelle il était jusqu’ici totalement confondu – c’est le premier « processus de différenciation » cher à Jung – pour qu’il l’épouse.
    Ce côté-là de lui est lourd de la semence divine appelée par la Tradition le NOM. Chacun de nous est ensemencé dans son NOM secret.
    Cette semence est l’enfant divin (ou Etre Divin) que nous avons à faire croître (à devenir petit à petit) au cours de ce mariage intérieur qui est encore l’aventure d’une grandiose gestation.
    Il est absurde de penser que la femme biologique ait été tirée de la côte de l’Homme !
    Mais admirable que le féminin intérieur à tout être et lourd de la semence divine constitue le côté de nous dont, au départ nous sommes totalement inconscients parce que nous sommes non moins totalement confondus avec lui.
    C’est notre inconscient qui mène la danse de notre vie jusqu’à ce que tout à coup… la lumière d’un jour nouveau apparaisse. »
    VOIR ARTICLE COMPLET ICI :
    http://etredivin.hautetfort.com/archive/2014/04/27/genese-de-l-homme-et-de-la-femme-5356471.html

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *