Adam et Ève

Le premier homme et la première femme dans l’hypothèse qui va suivre sont extraits de la mémoire restante de mon catéchisme qui évoque la création par Dieu du premier Adam (dans le livre de la genèse).

« Dieu prit de la terre, la mouilla (en crachant dessus, beurk !) et façonna tel un potier le corps d’Adam auquel il donna vie en soufflant dans sa bouche. Il vit que c’était bien, et décida pour peupler le paradis terrestre de créer la première Ève en prélevant une cote à Adam !!! »

Le premier Adam !

Avant de continuer je voudrais préciser que le livre de la genèse n’est pas écrit par Dieu, qu’il a été écrit, non pas par un seul auteur, mais par une multitude d’autres dont on ne connaît rien d’eux. C’est d’ailleurs le cas pour les quatre autres livres qui sont inclus dans l’Ancien Testament hébraïque et le nouveau celui du christianisme. Dire de la Bible qu’elle est la parole exclusive de Dieu est erroné, ce livre sacré (malgré tout) est l’œuvre exclusive des hommes !

Si ces écritures sont inspirées par la croyance en un Dieu unique (YHWY), il est l’objet d’interprétations diverses et variées dues à la multitude de ses auteurs inconnus pour la plupart. Et ce petit extrait de la création du premier Adam et de la première Ève en est une preuve suffisante, pour moi, que je vais essayer de vous démontrer ici.

Ici, Dieu n’est plus aux Cieux, mais sur Terre dont à il a décidé d’en faire l’un de ses paradis (l’une de ses nombreuses demeures). Il est sur terre dans un plan vibratoire peu élevé que l’on nomme de nos jours la matière. Il va donc utiliser la terre et l’eau d’ici (en l’occurrence sa salive) pour pouvoir pétrir la glaise ainsi formée, il va utiliser son souffle divin (l’air) et aussi l’étincelle divine (l’esprit) qui l’habite.

N’oublions à aucun moment dans cette histoire que c’est Dieu qui crée.

Pour créer le premier Adam, Dieu utilise quatre éléments du plan terrestre ; la terre, l’eau, l’air, le feu, et l’esprit qu’il insuffle dans la forme créée par son souffle.

De nul doute ce premier Adam, ce premier Homme est complet, j’entends par là qu’il possède en lui toutes les caractéristiques communes à Dieu ; un principe masculin et féminin (yin et yang), entre autres choses, car Dieu n’est pas « dieu » (masculin ou féminin) mais bien les deux à la fois.

En observant sa créature parfaite, il va décider à partir de cet Adam « complet » de créer la première Ève, afin que ce premier couple puisse à son tour procréer. Il n’enlève rien à Adam qui contient aussi le principe d’Ève pour créer une « ève » subalterne à « l’adam » qu’elle va devenir. Il sépare simplement les deux principes contenus dans cet Homme complet pour en faire un homme et une femme incomplète !

L’objectif de Dieu est de permettre la procréation de la nouvelle espèce qu’il vient de créer. Mais aussi, à plus ou moins long terme, que cet homme et cette femme éprouvent le besoin de se réunifier, de se recompléter, de s’unir, de redevenir UN !

Même si en apparence cela ne semble pas être effectif, méfiez-vous des apparences, elles sont trompeuses. Sachez que le processus est bien en œuvre, et qu’il est l’une des clés incontournables de notre « survie » à l’augmentation du niveau vibratoire Gaïa qui en est actuellement dans sa sixième phase de transmutation.

L’adam (l’homme avec un petit « h ») d’aujourd’hui est une espèce en voie d’extinction, qui va être contrainte de laisser la place à l’Homme (avec un grand « H » qui est l’espèce déjà en œuvre sur Gaïa. Alléluia !

Ce nouvel « Homme » se rapprochant de l’Adam originel « Complet » insufflera sur Gaïa une autre manière de vivre en harmonie avec tout ce qui existe ici-bas. Il va, c’est évident, préparer la phase suivante de transformation des « Humains » pour devenir « L’HOMME COSMIQUE » capable de vivre n’importe où dans l’UNIVERS ?

Raymond MAGDELAINE

L’ange

Il est temps, me semble-t-il, de faire le ménage dans nos idées reçues, nos formatages, nos croyances, nos pseudo vérités, nos errements… qui finissent, à force d’être accumulés en nous comme des certitudes, par entraver notre évolution.

Patrick Burensteinas enseigne au travers de la langue des oiseaux qu’il maitrise parfaitement, ou en tous les cas mieux que moi, que l’ange est en nous, c’est ce qu’on entend quand on prononce « ange » (en je).

Gitta Mallasz en parlant de son ange gardien, dis qu’il est sa moitié de lumière et qu’elle est pour lui sa moitié de matière.

La partie lumineuse de notre ange !

En psychologie, on entend parler du « moi », du « je », certain même évoque le petit moi, qui suppose qu’il y est un moi supérieur, comme il y aurait aussi un petit je, qui implique un plus grand. On entend aussi parler de « l’égo », du « mental » comme étant des entraves à notre croissance.

Je ne critique pas les définitions de ces facettes qui assurément cohabitent toutes en nous et qui caractérisent nos différentes personnalités nous permettant de nous distinguer les uns des autres, un peu comme on peut distinguer dans la nature le renard du loup, la chenille, du papillon… sans se rendre vraiment compte qu’intrinsèquement, nous sommes tous constitué de mêmes particules, de mêmes molécules, qui agencées différemment permettent de nous différencier les uns des autres.

Avant d’entrer dans le vif du sujet de cette courte chronique, je voudrais aussi évoquer ce qui anime toutes les espèces vivantes, même celles qui n’en ont pas l’apparence. Elles sont toutes dotées d’une « conscience » certes très différente d’une espèce à l’autre, mais conscience tout de même.

Pour la gent humaine dont je peux parler plus aisément étant moi-même un « homo sapiens sapiens », je vais tenter de simplifier le schéma constructeur de tout être vivant.

L’ange est la partie d’une conscience cosmique qui a accepté de s’incarner dans un corps humain et qui corresponds, de mon point de vue, à ce que l’on nomme, le moi, le je, petit ou grand, mais aussi l’égo ou le mental et peut-être d’autres que j’oublie… qui vont chez chacun de nous créer notre personnalité, personnalité qui nous distingue des autres. Ce qui entraine très souvent un sentiment illusoire de séparation.

L’autre partie de la conscience cosmique qui n’est pas incarnée, corresponds, toujours de mon point de vue, à la petite voix intérieure qui nous guide ou essaye de nous guider sur notre voie. C’est cette voix, que nous n’entendons pas tant elle est parasitée par les bavardages incessants de notre moi, de notre égo qui cristallise toutes nos peurs qui entravent notre cheminement. On peut lui donner le nom d’ange gardien ou de conscience de Soi.

Le moi, le je, petit ou grand, sont les marches d’un escalier qui vont permette, en les gravissant une par une pendant notre incarnation, d’élargir de plus en plus l’horizon de nos perceptions, tout en transformant pas à pas la chenille que nous sommes en papillon. Autrement dit : ce sont des moteurs qui nous invitent à la transformation dans un premier temps pour nous conduire ensuite à l’étape suivante qu’est la transmutation (1).

L’égo est un moteur puisant (c’est pour cela qu’il est bruyant) il va sans cesse faire remonter à la conscience du « Moi » toutes nos peurs, nos imperfections, nos errements, non pas pour nous figer ou nous tétaniser (ce qui est l’effet le plus courant de nos peurs), mais pour nous inviter à les transformer. Une fois transformées et apaisées, le « Je » supérieur, prenant le relais, va pouvoir entendre la voie de notre ange gardien, ce qui va nous permettre de nous connecter à nos « guides », qui vont nous conduire vers la transmutation qui est le but vers lequel toutes les âmes (incarnées ou pas) tendent.

Le but commun à toutes les âmes incarnées est de rassembler en nous tout ce qui est épars, c’est l’unique moyen que nous avons de nous retrouver et de nous reconnecter à la « Conscience cosmique », que j’appelle comme vous le savez, je pense, « Dieu », n’ayant pas encore trouvé de mots capables de mieux définir « l’indéfinissable ».

L’ange est une présence, à la fois consciente, trop souvent inconsciente (hélas), qui fait dire à toutes les diverses traditions de l’humanité, « que nous ne sommes jamais seuls ici-bas ! »

Comprends-tu ma sœur, comprends-tu mon frère ?

(1) Transmuter : C’est transformer une substance en changeant sa nature, comme transmuter le plomb en or, ou le moi en je… c’est un processus intiment alchimique !

Raymond MAGDELAINE

La chanson de l’enfant

Il y a une tribu en Afrique, où la date de naissance d’un enfant est comptée non pas partir du moment où il est né ni quand il est conçu, mais depuis le jour où l’enfant a été pensée dans l’esprit de sa mère. Et quand une femme décide qu’elle va avoir un enfant, elle s’installe et se repose sous un arbre, et elle écoute jusqu’à ce qu’elle puisse entendre la chanson de l’enfant qui veut naître. Et après qu’elle a entendu la chanson de cet enfant, elle revient à l’homme qui sera le père de l’enfant et lui enseigne. Et puis, quand ils font l’amour pour concevoir physiquement l’enfant, ils chantent le chant de l’enfant, afin de l’inviter.

La chanson de l’enfant !

Et puis, lorsque la mère est enceinte, la mère enseigne le chant de cet enfant aux sages-femmes et les femmes aînées du village, de sorte que lorsque l’enfant est né, les vieilles femmes et les gens autour de lui chantent la chanson de l’enfant pour l’accueillir. Et puis, quand l’enfant grandit, les autres villageois apprennent la chanson de l’enfant. Si l’enfant tombe, ou se fait mal, quelqu’un le ramasse et chante sa chanson. Si l’enfant fait quelque chose de merveilleux, ou passe à travers les rites de la puberté, alors, pour l’honorer, les gens du village chantent sa chanson.

Dans la tribu, il y a une autre occasion où les villageois chantent pour l’enfant. Si, à n’importe quel moment au cours de sa vie, la personne commet un crime ou un acte social aberrant, l’individu est appelé au centre du village et les gens de la communauté forment un cercle autour de lui. Puis ils chantent sa chanson pour eux.

La tribu reconnaît que la correction d’un comportement antisocial ne passe pas par la punition, c’est par l’amour et le rappel de l’identité. Lorsque vous reconnaissez votre propre chanson, vous n’avez pas envie ou besoin de faire quoi que ce soit qui nuirait à l’autre.

Et il en va ainsi à travers leur vie. Dans le mariage, les chansons sont chantées, ensemble. Et enfin, quand cet enfant est couché dans son lit, prêt à mourir, tous les villageois connaissent sa chanson, et ils chantent pour la dernière fois, la chanson à cette personne.

Vous n’avez peut-être pas grandi dans une tribu africaine qui chante votre chanson lors des transitions cruciales de la vie, mais la vie vous rappelle quand vous êtes en harmonie avec vous-même et quand vous ne l’êtes pas. Lorsque vous vous sentez bien, ce que vous faites correspond à votre chanson, et quand vous vous sentez mal, ce que vous faites ne coïncide pas avec votre chanson. En fin de compte, nous pouvons tous reconnaître notre chanson et la chanter. Vous pouvez vous sentir un peu rouillé au début, mais il suffit de garder le chant et vous trouverez votre chemin.

Auteur inconnu

La voie expliquée aux nuls

Je vais essayer aujourd’hui de vous expliquer simplement un mécanisme, ou plutôt un principe élémentaire de la « Vie » et de ce que nous sommes tous venus y faire.

Comme je te sais au moins aussi susceptible que moi, je voudrais préciser le sens de « nul » que j’emploie dans le titre, il est utilisé dans le sens mathématique d’un ensemble sans contenu équivalant à zéro. Nos formatages nous ont fait retenir pour ce concept, et pour tenter de nous rabaisser en nous laissant entendre, que nous sommes nuls (médiocres).
Eh bien, détrompe-toi, celui qui est vide de tout contenu est comme une coupe vide qui peut être remplie, c’est pour remplir ta coupe que je m’adresse à toi (mais aussi à moi) en parlant des « nuls ».

Revenons à notre voie (1), imagine que nous flottons tous deux sur une rivière dans une toute petite coquille de noix pour toute embarcation, nous avons tous deux un tout petit gouvernail, qui nous donne l’illusion que nous pouvons diriger « complètement » notre fétu de paille.

Ingénieux comme nous sommes (surtout moi [2]), nous avons même greffé à cette coquille un mât pour pouvoir y installer une voile afin de pouvoir profiter du moindre souffle favorable à notre voie… enfin c’est ce que toi et moi croyons dur comme fer… que nous sommes capables de diriger notre frêle esquif.

Sur cette rivière que je vais à partir de maintenant appeler la « Vie » navigue, à quelques encablures en arrière de moi, ta coquille de noix, dont j’ai reconnu la voilure. Comme je te lance des appels et te fais des signes que tu ne sembles pas voir ou que tu ignores complètement, je vais tenter à tout pris de me rapprocher de toi en utilisant ma science des courants et des vents qui gouverne toute « voie » (sur l’océan de la vie) ici-bas.

Avec tout mon génie de la navigation, je vais arriver tant bien que mal, à me rapprocher un peu de toi, cela m’aura demandé un effort physique et psychique considérable, pour un résultat pas très satisfaisant à mon goût, tout ceci en essayant de naviguer contre vents et courants qui nous régissent.

Résultat, quand je pense que je vais t’atteindre, ton frêle esquif emprunte un courant propice à ta voie, qui me laisse en plan sur ma contre-voie, et tu t’éloignes de moi à une vitesse « grand V » ce qui me donne l’impression que tu me fuis, pire que tu m’ignores complètement ?

Je vais te maudire, parce qu’à ce stade je n’ai pas compris le concept le plus essentiel de la « Vie » ;
« Suivre sa “voie” ce n’est pas tenter de poursuivre, celles des autres, mais se laisser porter sur sa propre voie, guidée par notre “voix” intérieure ! »

Croire que l’autre te fuis ou qu’il te trahis n’est qu’une illusion, de celle de celui ou de celle qui ne sais pas encore quelle est sa voie ici-bas ni comment il (elle) doit faire confiance à son guide intérieur, qui le conduira, sans coup férie, à sa destination, la sienne pas celle des autres, c’est cela qu’on appelle « la destinée ou le destin ! »

Comprends-tu, comprenez-vous ?

Raymond MAGDELAINE

(1) Sur la rivière ou l’océan « la Vie » la voie est le courant qui nous entraine vers les épreuves qui nous devons y accomplir, pour que notre âme (seul maître à bord de notre petit navire) puisse croître !

(2) Je déconne mon frère, ma sœur, je suis aussi maladroit et ignorant que toi sur cet océan, du moins tant que toi ou moi n’aurons pas compris, pourquoi nous devons nous y laisser guider par notre maître intérieur, notre âme !

Combien de vies ?

Oui, combien de vies, combien d’incarnations te faudra-t-il encore expérimenter ici-bas pour que tu comprennes enfin le b.a.-ba de la vie, ses premiers balbutiements ?

  • Tous les ans tu prends de nouvelles résolutions que tu ne tiens jamais !
  • Tous les ans tu charges Carmentran de tout ce qui est de ta responsabilité ici-bas, puis tu le brules pour, crois-tu, t’alléger de tes erreurs sans jamais en tirer les conséquences.
  • Tous les ans, tu critiques les autres sur ce qu’ils ont fait, auraient pu faire, on mal fait, ou non pas fait du tout, pendant que toi tu continues, sans état d’âme, à te tourner les pouces ou à reproduire tes erreurs !
  • Tous les ans, tu recommences à te lamenter de tout et même parfois de rien, sans chercher, à aucun moment à te remettre en question !
Nôtre mur des lamentations à nous !

Pourtant mon frère, ma sœur, tu as, je le sais, de bonnes intentions, car tu ne cesses sur ta page Facebook d’afficher les belles citations, comme celles de L’Abbé Pierre, de Mère Thereza, celles aussi du Dalaï-Lama et tant d’autres personnages tout aussi prestigieux… tu es attiré par ces belles âmes, c’est bien… mais sache qu’elles n’ont pas fait que les écrire ou les reproduire, elles les ont mis en pratique dans leur vie.

Ce que je grave au fer rouge ci-dessous devraient t’inciter à méditer :

  • Pour espérer un jour recevoir, il nous faut commencer à donner !
  • Pour espérer un jour être pardonné, il nous faut pardonner à ceux qui nous ont offensés !
  • Pour espérer un jour pouvoir réussir à réaliser quelque chose, il nous faut mettre l’ouvrage sur le métier, autant de fois que nécessaire.
  • Pour espérer un jour pouvoir récolter quelque chose, il faut commencer par semer une graine et la maintenir dans des conditions optimales de croissance.
  • Pour espérer un jour être aimé de l’autre, il nous faut nous l’accepter tel qu’il est et nous accepter tel que nous sommes.
  • Pour espérer un jour voir l’humanité se transformer, il nous faut d’abord commencer par nous transformer
  • Pour…

Holà, holà Raymond ! Tout ceci est épuisant !

Oui, mais c’est cela VIVRE !

Ah, mais moi je ne peux pas le faire, je prie, je supplie, je me lamente tous les jours sur un mur qui porte le même nom pour que tout me tombe dans le bec que je laisse grand ouvert au cas où « Dieu » m’entendrait !

C’est parfait mon frère !

Préviens-nous sur cette page quand tout arrivera tout cuit dans ton bec, pour qu’on évite de s’épuiser inutilement… ce serait bête, si ta méthode est vraiment infaillible !

Pendant que tu croasses, je vais continuer à semer mes graines, qui un jour, je te le souhaite finiront, non pas à tomber dans ton bec, mais par germer dans ton cœur.

Raymond MAGDELAINE

 

 

 

 

Le Miracle expliqué aux nuls

Ici je vais essayer de vous expliquer et de vous démontrer par la même occasion, au travers d’une narration, que le miracle est à la portée de nous tous !

Jeshua, se retrouve quelques jours après son Baptême dans le Jourdain à la synagogue de Capharnaüm sur les bords du lac de Tibériade, à ce moment-là il n’a avec lui que quatre ou cinq disciples, qui le découvrent et qu’il découvre en même temps.

Il écoute attentivement le Rabin expliquer que le royaume de Dieu ne sera accessible qu’aux plus vertueux d’entre nous, il interrompt l’affirmation du Rabin par un « non » impératif… le Rabin poursuit sur sa lancée après avoir jeté un regard curieux sur cet homme qu’il ne connaît pas, il réaffirme sa position qui se voit une nouvelle fois interrompue par un autre « non » tout aussi tranché. Il s’arrête… se tourne vers Jeshua et lui dit ; « Tu as quelque chose à dire ? »

Jeshua se lève et répond « Tous ceux qui marchent dans ses pas auront accès à son royaume ! », un jeune paralytique dans l’assemblée lui répond très sèchement « Tu sais très bien rabbi que tout le monde ne peut marcher, regarde-moi, je ne peux le faire, car je suis paralysé depuis ma naissance ! »

Jeshua s’avance vers lui et en le fixant intensément dans les yeux, lui dit ; « Lève-toi et marche ! »

« Tu n’as pas bien compris rabbi, je viens de te dire que je suis paralysé depuis ma naissance et que je n’ai jamais pu marcher ! »

Tout en continuant à le regarder intensément Jeshua lui rétorque ; « Tu n’as jamais essayé, lève-toi et marche ! »

Le jeune homme va pour répliquer, hésite à le faire… et se décide enfin à se lever pour lui démontrer qu’il ne peut pas marcher… il va donc essayer !

Essaye !

Il se lève tant bien que mal, sans l’aide de ses béquilles, réussit à se mettre debout et à conserver un équilibre très fragile.

Il soulève un pied avec beaucoup de précautions pour pouvoir conserver sa verticalité, tout le monde autour de lui s’est levé, inquiets, prêt à le soutenir… au cas où !

Il arrive après un effort considérable à avancer le pied levé et à le poser ensuite devant lui, tout en cherchant à maintenir son équilibre, ce qu’il arrive à faire, non sans mal, mais avec une grande détermination… il réussit à avancer l’autre pied !

Galvanisé par ce « premier pas » réussi, il va poursuivre ses efforts sur les autres pas qui, sous le regard émerveillé de l’assistance, vont devenir de plus en plus fluides et de plus en plus assurés !

Il est tellement surpris par ce qu’il vient de réaliser, qu’il lance d’une voix emplie d’une joie communicative qui déclenche les larmes, chez lui et dans l’assistance ; « Regardez, regardez tous… Je marche ! JE MARCHE ! JE MARCHE !  »

Puis se tournant vers Jeshua il lui dit ; « Tu m’as guéri, merci rabbi ! »

Jeshua le regardant toujours aussi intensément lui répond ; « Non, c’est ta « foi » qui t’a guéri ! »

Jeshua, n’a pas fait de miracle ce jour-là à Capharnaüm, il a seulement invité ce jeune homme à réaliser son propre « Miracle », avec ce que nous avons tous en nous, souvent, trop souvent inconnu de nous, ce qu’il appelle ici la « foi », mais pas la foi en Dieu, ou en l’autre, mais « la foi en soi ».

Depuis plus de deux mille ans, nous savons, grâce à ses enseignements, que nous avons tous cette foi en nous, et même si elle n’est pas plus grosse que la plus petite graine existant dans la nature, cette foi nous permet de déplacer des montagnes (entendre : faire des miracles).

Je sais que certains d’entre vous mes ami(e)s, ne croient pas aux miracles… 🙁

Mais laissez-moi vous dire que cette croyance est basée sur une méconnaissance complète de toutes nos capacités, rien, m’entendez-vous, RIEN ne nous est IMPOSSIBLE et le MIRACLE est aussi à notre portée, comme il s’est manifesté, il y a plus de deux mille ans, devant témoins, tous aussi incrédules que vous… que toi mon frère ou ma sœur !

Raymond MAGDELAINE

Le Saint-Sépulcre

À Jérusalem, dans l’église du Saint-Sépulcre, il y eu récemment (en 2017) des travaux de restauration pour consolider et protéger la tombe où fût déposé le corps de Jésus juste après sa crucifixion.

Tombeau malmené par les temps et la ferveur des pèlerins venus du monde entier lui rendre grâce.

Lieu sacré que cette église du Saint Sépulcre où l’on peut se recueillir à la fois sur le Golgotha et sur cette pierre du tombeau ou fut déposé son corps après sa longue agonie sur la croix.

Les pèlerins ressentent tous, sans exception, une charge émotionnelle due en grande partie à celui qui vécut ici l’énigme de la Passion, mais aussi, et depuis ce jour-là à la ferveur qui ne fléchit pas, au contraire, de tous ceux qui viennent s’y recueillir.

Cette église est chargée de toutes les énergies accumulées au fil du temps dans le lieu et dans la pierre (1) par la foi des pèlerins, énergies ressenties par les uns, contestée par ceux qui ne croient que ce qu’ils peuvent voir et ou toucher.

Les ouvriers, maîtres ouvriers, et les ingénieurs chargés de la rénovation ont pu de leurs propres yeux constater un phénomène étrange au niveau du Saint sépulcre, où les instruments électroniques très sophistiqués leur permettant de sonder la roche pour les aider à ne pas détériorer ce lieu sacré du christianisme, sont tombés brusquement en en panne (2) pour une raison que les dépanneurs n’ont pas encore découverte.

La seule explication (hypothèse) la plus logique à leurs yeux, mais qui ne put être démontrée, c’est que ce sont les énergies des « formes-pensées » (3) de la passion et de la ferveur des pèlerins, cumulées au fil des temps, qui pourraient avoir été à la base de la panne de ces instruments qui utilisent la résonance électromagnétique pour sonder la pierre.

Peut-être fus-ce ce jour là, le dernier miracle de la passion, miracle pour tenter d’ouvrir les yeux de ceux qui ne veulent rien voir et rien croire s’ils ne voient pas ou ne touche pas ?

(1) Même si les minéraux sont considérés comme des matières inorganiques, cela n’exclut aucunement une vibration interne différente qui permet de les différencier. La pierre est capable de mémoriser les informations de son environnement ! Étonnant non ?

(2) Action divine ou simple pépin technique ? Lors de l’exploration par résonance électromagnétique du tombeau du Christ, à Jérusalem, l’été dernier, les instruments de mesure, pourtant ultra sophistiqué, sont mystérieusement tombés en panne. La tombe a depuis été ouverte, le 26 octobre 2016, mais l’ » incident » demeure toujours inexpliqué.

(3) Les anciens reconnaissaient l’idée que chaque être humain génère inconsciemment des énergies psychiques. Les écoles ésotériques du XIXe siècle donnèrent le nom de « formes-pensées » à ces énergies produites par la psyché.

Raymond MAGDELAINE

Le revers de la médaille

Trois associations, deux que j’ai abandonné après un long temps d’essais (tous infructueux) et la troisième que je découvre sous son vrais jour et où je me suis encore laissé piéger (1) récemment par son miroir aux alouettes.

Trois associations qui ont en commun la même manière d’attirer ou de berner le pèlerin qui cherche sa voie ou qui cherche à s’investir ;
  • Une vitrine rutilante qui ne peut faire illusion qu’un temps (je l’espère) sur des personnes trop confiantes (2).
  • Un fonds de commerce style « boutiquier » qui n’a pour objectif que de plumer les pôôvres pigeons en leur faisant miroiter monts et merveilles !
     C’est ce que j’ai fait pour deux et vais sûrement faire pour la troisième ! 🙁

Méfie-toi de toutes celles où tu penses que la cause est noble, ou louable, ou spirituelle de ton point de vue… elles n’ont, peut-être, pour seul objectif que celui de te plumer en t’entraînant sur une voie qui n’est en fait pour toi qu’un cul-de-sac.

Mais comme disait notre grand Coluche, ce n’est pas parce qu’il y a 90 % de garagistes malhonnêtes qu’il faut généraliser !

Tout ceci, même la seconde note du bas de page, n’engage que moi et ne doit pas vous détourner des associations qui se développent de plus en plus, ici ou là, ayant l’esprit de partage, de respect mutuel, de la compassion, de l’amour du prochain, du service à autrui, de l’entraide, de l’écoute, du non jugement…

S’il subsiste encore, de nos jours, des associations utilisant le côté obscur de la force (hélas !), il en existe aussi d’autres qui utilisent son côté lumineux (réjouissons-nous !), soyons simplement vigilant et laissez-nous guider par nos intuitions.

Se tromper, se laisser duper… n’est pas grave en soi, car c’est aussi avec nos erreurs et nos errances que nous croissons, c’est cela le plus important.

Cherchons notre voie et investissons-nous à fond dans les changements de paradigmes dans tous les domaines qui sont mis en place par la nouvelle humanité de l’ère du Verseau, celle d’un Nouveau Monde qui signe la fin de l’ancien qui a usé jusqu’à la corde toutes ses vieilles ficelles !

(1) Oui je sais, je suis un peu dur de la comprenette !

(2) Et dans confiante en entends « con », c’est sûr, mais aussi « fiente », tout cela pour vous dire pour qui ils nous prennent, ou pour qui ils m’ont pris dans le cas évoqué ici !

Raymond MAGDELAINE

 

Il était un petit navire

Un être humain, celui ou celle qui a été notre enfant, a besoin d’acquérir ou plutôt de conquérir son indépendance, c’est vital pour lui.

Non pas qu’il n’ait pas ou plus de reconnaissance envers nous, non bien sûr, mais il ne peut tolérer que ce soit nous ou quelqu’un d’autre qui dirige sa vie.

Je compare souvent l’enfant à un navire qui vogue bord à bord avec les deux nôtres le temps de l’enfance. Sitôt ce cap passé son navire va hisser les grands voiles et suivre sa route en s’éloignant de plus en plus de ceux de ses parents.

Il était un petit navire qui n’avait jamais navigué !

Il nous faut faire confiance au Capitaine de ce nouveau navire, lui laisser prendre le large en l’assurant que nous ferons route vers lui dès le déclenchement de sa balise Argos.

Souvenons-nous comme nous ressentions, à notre époque, la proximité des navires parentaux comme contraignants, dérangeants… tu ne devrais pas faire comme ceci, mais plutôt comme cela… on les aimait bien ces deux capitaines d’une autre époque, mais leur manière de mener leur barque n’était pas la nôtre, peut-être par réaction, surtout même par réaction, je pense.

Lâcher prise c’est ce que nous, capitaines de nos vieilles coquilles de noix devons faire, cela ne veut pas dire être indifférent aux manœuvres de leur jeune goélette, mais leur faire confiance, leurs erreurs sont aussi formatrices, peut-être plus, que notre expérience de vieux bourlingueurs des mers.

Voguer au large de leur bateau tout en ayant un œil vigilant et discret sur la route qu’ils empruntent, pour pouvoir rapidement détourner la nôtre pour leur porter assistance, enfin s’il nous la demande ou s’ils acceptent notre proposition d’assistance.

Les vieux marins que nous sommes ne peuvent pas, ne doivent pas diriger le navire des autres, enfants, amis, connaissances… car nous ne connaissons pas la route qu’ils doivent prendre, qui est une route unique, qui peut croiser la nôtre l’accompagner un bout de chemin ou s’en séparer.

Soit confiante, ta fille ou ton fils finira bien par sortir de ce maelstrom et reprendra son chemin après avoir réparé les avaries causées par sa traversée tumultueuse.

Raymond MAGDELAINE

Jupiter

Il y a trois ans que leur Grand-mamie a quitté ce monde, Matt qui venait d’avoir 7 ans, nous demandais « Elle est où Grand-Mamie ? »

À l’époque nous avons eu ce dialogue tous les deux :

« Elle est où Grand-Mamie Papi ? »

« Elle au ciel mon petit fils »

« Ou cela au ciel Papi ? »

« Dans un endroit que nous appelons le Paradis ! »

« Papi ! le Paradis n’existe pas dans le ciel il y a des planètes… dit-moi Papi elle est sur Jupiter ? »

« Oui ! mon petit fils le Paradis de Grand-Mamie est sur Jupiter ! »

Jupiter vue depuis la sonde Juno

La réponse avait l’air de le satisfaire pleinement et je, nous n’avons pas insisté plus sur la demeure des âmes.

Jeudi il a visité avec l’école le Planétarium de Nîmes, Matt qui a maintenant dix ans, en revenant me dis d’un ton grave :

« Il y a un problème Papi, j’ai appris aujourd’hui que Jupiter qui est la plus grande planète gravitant autour de notre soleil, qu’elle est une planète gazeuse et que son atmosphère ne permet pas d’y vivre ! »

En clair, il pensait très fort ;

« Je doute que Grand-Mamie soit Jupiter Papi, tu dois te tromper ! »

Avec la maturité acquise, j’ai senti que Matt avait besoin que j’aille plus loin dans l’explication de la présence de sa Grand Mamie sur Jupiter.

« Bien sûr Matt, Jupiter est une planète gazeuse et son atmosphère ne permet pas qu’une forme de vie comme sur la terre puisse s’y installer, mais Grand-Mamie qui a quitté son corps, qui lui permettait de vivre, comme toi et moi sur terre est montée dans le ciel dans une autre forme, invisible à nos yeux, mais qui lui permet de vivre sur Jupiter. »

Il ne m’a rien répondu, mais son expression m’a laissé percevoir que ma réponse lui satisfaisait pleinement !

Vous allez me dire, oui Raymond, mais jusqu’à quand ?

Jusqu’à ce qu’il puisse entendre la réponse adaptée à son degré de compréhension !

Rien ne sert de mettre la charrue avant les bœufs, je viens de poser la charrue, j’attendrais le moment le plus propice, lorsqu’il sera demandeur, d’atteler les bœufs à la charrue !

Lorsque Matt à sept ans a proposé Jupiter, sur le coup j’ai trouvé cela amusant… puis en y réfléchissant, je me suis dit que ce lieu il ne pouvait l’avoir dit par hasard !

Je me suis souvenu d’une réponse du grand Médium visionnaire Edgard Cayce, qui assurait que Jupiter était la planète ou demeurait les âmes qui ont développé ici-bas des dons artistiques, et sa Grand-Mamie adorait chanter, sacrée coïncidence non ?

J’ai aussi depuis longtemps, la certitude, en ayant lu des ouvrages de nombreux et prestigieux scientifiques, de plus en plus nombreux à s’y intéresser que la conscience n’est pas que locale, elle est aussi délocalisée, même si nous ne savons pas où et qu’il y a de fortes probabilités, si l’on croit les expérienceurs ayant vécu une EMI, qu’elle est immortelle, ou à minima qu’elle survit au corps physique, où elle s’y exprime à travers nous.

Sur ce Blog et ma page (Facebook), j’essaye, entre autres, de vous transmettre, non pas des preuves, mais simplement « mes certitudes », un peu comme celles exprimées par Carl Gustav Jung à qui un journaliste demandait « Croyez-vous en Dieu, Monsieur Jung ? » auquel il répondit « Je ne crois pas, je sais ! »

Je sais que ceci fait prétentieux, parce vous pensez que je sais tout, ce qui vous en conviendrait avec moi est une des multiples formes que peut prendre le jugement, mais soyez rassuré, je sais aussi que je ne sais rien ou pas grand-chose.

Par contre ce que je sais, tout aussi sûrement, c’est que ce sont mes certitudes qui me rassurent sur mon avenir et me permettent d’aborder la vie sereinement, c’est l’effet qu’a eu sur Matt, mon explication répondant à son niveau d’âge de compréhension !

Bientôt, Matt pourra entendre que le Père Noël est un personnage qui n’est pas forcément fictif, mais que c’est un personnage a plusieurs visages, je le sais… il déjà commencé à en parler à son Papa.

Le Père Noël, est une phase « initiatique » importante à la croissance d’un enfant, lui permettant de ne pas perdre une notion fondamentale de la vie celle du merveilleux, de l’émerveillement. Chez l’humain, la perte de cette faculté innée est une des sources principales, de nos maux et de nos maladies.

Goute à nouveau aux merveilles qui gravitent tout autour de toi et que le prisme de tes souffrances t’empêche de percevoir et tu retrouveras au plus profond de toi la joie qui ne peut germer que dans la perception du merveilleux.

Grand-Mamie est donc sur Jupiter, dans une forme invisible à nos yeux d’humain, mais perceptible par notre cœur !

Pourquoi chercher des preuves tangibles avec notre vue, avec notre touché… celles de ton cœur ne te satisfont donc pas ?

Si oui ; cherches-en toi la raison profonde de cette cassure avec tes intuitions et tu guériras !

Raymond MAGDELAINE