Le Partage

Le secret, c’est que rien ne t’appartient, mais que tout est à ta disposition dans la plus faramineuse banque de données de l’univers, connue depuis la nuit des temps de l’humanité sous les noms de mémoires akashiques ou mémoires du temps.

Le secret, c’est que tu n’es propriétaire de rien, car tu n’as jamais rien inventé, ou si peu ! tu n’as fait que piquer, ou redécouvrir ce qui est stocké dans ces mémoires par l’intermédiaire de l’un de tes sens les plus subtils, connu sous le nom d’intuition !

Le secret, c’est que cette intuition est à la portée de tous les règnes et pas une exclusivité du règne des hominidés issus du règne animal, qu’on appelle chez eux l’instinct !

Le secret, c’est que tout, absolument tout, possède cette faculté d’être informé par la voie de nos intuitions, car tout, absolument tout dans l’univers est constitué des mêmes particules constituant les formes les plus variées, de la plus petite, comme la cellule, aux plus grandes comme la Terre ou le Soleil.

Le secret, c’est que tout absolument tout est informé du plan de construction des nouvelles évolutions et révolutions de la vie par ses mémoires contenues, tout autour de nous, dans un vide, plein d’information.

Le secret, c’est que le langage utilisé par toutes les formes de vies est une langue universelle qui n’utilise pas les mots que nous connaissons, chacun dans sa langue natale, mais des intuitions, qu’ensuite, nous humain traduisons en mot ou en maux pour pouvoir les « partager » (1) !

Le secret, du langage ou plutôt la révolution du langage chez toutes les espèces c’est que c’est un moyen d’échanger, de partager ce que nous connaissons, pour accélérer, autant que faire se peut, le processus d’évolutions des espèces, qui est un processus exponentiel (en clair qui s’accélère de plus en plus rapidement).

Le secret, c’est que même si tu ni participe pas, même si tu fais de la rétention d’information, même si tu ne crois pas à toutes ces « inepties » (2), que je ne cesse d’essayer de te faire toucher du doigt… le secret, c’est que toutes les transmutations qui s’opèrent actuellement à toutes les échelles des formes de vie sont inéluctables !

Le secret, c’est que pour que ceci s’accomplisse sans trop de problèmes pour notre espèce, qui joue, avec les autres, sa survie sur Gaïa qui mets en œuvre le plan universel, c’est que tu entres dans la danse du partage sans essayer de contrôler à tout prix… tu partages simplement, tes échecs, comme tes succès !

Partager c’est enrichir la banque de données universelle, partager c’est t’enrichir en y puisant, ce qui te convient, ce qui te ressemble. C’est cela le secret !

Le temps des secrets est un temps révolu !

Le secret, j’espère que tu as compris est basé sur les échanges, le partage de l’information (3), aussi bien de nos échecs que de nos succès !

Le secret, c’est de le divulguer aux plus grands nombres de tes amis autour de toi !

Le secret, c’est la fin du secret, la fin d’une époque, la fin d’un monde, c’est la naissance d’un Nouveau Monde !

(1) Oui, je sais, tu commençais à te demander pourquoi j’avais mis ce titre à la chronique au lieu de « Le secret » !

(2) Oui, je sais, tu utilises un autre vocable pour dire, presque la même chose, en y apposant la marque d’un pseudo jugement !

(3) Le langage n’est qu’une invention d’un génial maître d’œuvre (4), pour accélérer les changements qui s’opèrent partout et à tous les niveaux dans l’univers.

(4) Tu as bien lu ! je n’ai pas dit « Dieu », moi aussi j’évolue, non ?

Raymond MAGDELAINE

Stars Wars

J’ai hésité pour le titre de cette mini chronique entre ; Stars Wars ou l’Apocalypse selon Saint Jean !
Un peu à cause de toi et de tes préjugés !

Oh non ! Je ne te juge pas, il fut un temps où j’ai eu les mêmes, ce n’est pas une tare, c’est un passage obligé de l’âme lorsqu’elle cherche à s’épurer.

L’un ou l’autre des titres, fait penser l’un à une fiction, l’autre à un illuminé !

Évoquer l’un, ou s’appuyer sur l’autre pour tenter de t’éveiller, va déclencher en toi (en nous) un réflexe presque irrépressible de rejet, soudainement… celui qui lit ce que j’écris ou entends ce que je dis, va se fermer telle une huitre à la vue du couteau à huitres d’un ostréiculteur.

Si tu ne vois pas dans Stars Wars, ou dans l’Apocalypse selon Jean des faits en rapport avec l’actualité de Gaïa, c’est que, malgré tes yeux et tes oreilles, tu ne vois ni n’entends ou du moins ne veut rien voir ni entendre.

Stars Wars ; c’est ce que l’homme fait subir actuellement à l’humanité tout entière, pour le profit de quelques états ou plutôt de quelques tontons Christobal !

L’Apocalypse ; selon Gaïa et annoncée par Jean est en train de se produire, mais comme tu ne vois rien ni n’entends rien tu laisses faire, tu te résignes, tu te lamentes, tu es tétanisé… c’est un le but de tous les tontons Cristobal de la planète !

Eh oui ! je sais ce que tu vas me dire !

    ° « Qui puis-je Raymond ? »

    ° « Agir, tout simplement ! »

Nous serons très prochainement huit milliards d’humains sur la planète, face à quelques milliers de Tonton Cristobal. Imagine une seule seconde, la déferlante qui se produirait sur Gaïa, si huit milliards de colibris faisaient leur part de travail… imagine !

Ouvre les yeux et observe, sur l’image ci-dessous, l’un des nombreux signes que nous envoie Gaïa, afin que nous nous préparions à la sixième Apocalypse selon elle !

  ° « Vois-tu ? »

Crevasse géante en formation sur la banquise  en Antarctique

Réveille-toi, ouvre tes yeux, écoute les cris d’agonie d’une humanité tyrannisée, vois les signes que nous envoie Gaïa, fais ta part de colibri, comme tu le sens, à ta manière, arrête de te lamenter !

  ° Agis !

Raymond MAGDELAINE

Les consonnes

Celles que l’on sonne, En y ajoutant une voyelle (un son) pour les entendre dans un premier temps, tenter de les comprendre dans un second temps, puis chercher à y trouver ce qui s’y cache, plus tard, beaucoup plus tard.

Le nom de la divinité (théonyme) des Hébreux s’écrit Yhwh, chaque lettre de ce tétragramme (mot de quatre lettres) à la signification suivante en hébreu suivi de sa traduction dans notre langue et de son sens premier :

  • Y : Yod        ->   main             -> donner & ou recevoir
  • H : Het       -> barrière         -> limiter ou « l’imiter LUI ? »
  • W : Waw   ->  clou, rame   -> fixer, avancer
  • H : Het       -> barrière         -> limiter ou « l’imiter LUI ? »

La prononciation « exacte » de ce tétragramme, à supposer qu’elle soit possible, demeure incertaine, le doute ne portant pas sur les consonnes, qui ont un emplacement fixe, mais sur la place et le type de voyelles utilisées pour le rendre audible (perceptible à l’oreille) !

Notre Alphabet dérive de celui-ci !

Yhwh : « Deux mains, pour créer (avancer), ou pas (se fixer), dans le cadre d’une étique conforme à ce qu’attendrait de nous la divinité… ou que nous “l’imitions” en nous affranchissant de nos limites ? » cela étant mon interprétation de la signification, dans ma langue et celle des oiseaux, des consonnes composant ce théonyme (1) !

Pour entendre la lettre « L » dans notre langue nous y ajoutons la voyelle « e » qui située avant « el » sera entendu phonétiquement « èl ou èle » si nous l’ajoutons après, nous entendrons le son « le ».

Nous pourrons la comprendre de plusieurs manières « elle » « aile » « hèle », etc. ou « le » ou « lé » si nous prononçons le « e » é ou è ce qui pourra donner « lé » « lait » « laid » « lès », etc.

C’est en partie sur les sonorités obtenues, en disposant les voyelles avant ou après les consonnes que l’on tire en grande partie les subtilités d’interprétation de la Langue des oiseaux.

Derrière un son, une vibration se cache une forme pensée différente d’un individu à un autre, les interprétations peuvent être différentes dans le cas d’un mot comme « idéal » lorsqu’on le décompose en deux sons « idé » et « a l » que l’on peut comprendre comme étant une « idée » à elle (ou à lui), un idéal personnel donc, et si le « al » est compris comme signifiant en hébreu « dieu » l’idéal peut aussi être interprété comme d’origine divine, ou comme n’étant pas l’objet de notre volonté !

La Thora était composée à l’origine de mots, de phrases, n’utilisant que les consonnes, donc, de par ce fait, impossible à prononcer. Seul l’officiant désigné par le prêtre rajoutait ses voyelles à lui, en les plaçant aux endroits qui résonnaient harmonieusement à ses oreilles et sûrement aussi avec sa propre foi, idée qui avait dû ravir Yhwh en son temps !

Lue de cette manière, d’un officiant à l’autre, elle devait avoir une « évocation» différente, ce qui, ce n’est que mon point de vue, devait la rendre plus vivante, ou du moins plus vibrante et à minima à l’unisson de la foi de l’interprète.

Les hommes sont ainsi, prêtres ou pas prêtres, ils ont exigé des scribes qu’ils rajoutent leur propre interprétation, c’est-à-dire leurs propres voyelles. La Thora est passée ainsi d’une interprétation « inspirée » par la foi de chacun à une lecture « imposée » (dogmatique) c’est comme cela qu’il faut l’entendre et pas autrement, sinon vous êtes un « hérétique ! »

Heureusement, dans notre temple intérieur, nous pouvons continuer à lire et à vivre l’enseignement originel du livre sacré en fonction de notre inspiration et de notre foi personnelle, qui, toujours de mon point de vue, est plus proche de CELUI que dit à Moïse « je suis celui qui est » Yhwh, qui, toujours d’après moi, n’a rien imposé aux hommes si ce n’est d’éviter de déformer l’essence de sa création dont la « base fondamentale », toujours d’après moi, est fondée sur l’Harmonie, l’Amour si vous préférez !

 

(1) Pour ne froisser personne, ceci n’est que mon point de vue, qui n’engage que moi, qu’on se le dise !

Raymond MAGDELAINE

Le portail que franchit Gaïa

Le nouveau défi de la Vie ne se situe plus au niveau des nouvelles formes du corps des différentes espèces qui croissent, à n’en plus douter, sur les milliards de milliards de Gaïa composant l’univers.

Le nouveau défi se situe sur un plan beaucoup plus « discret » celui de nos corps subtils invisibles ou imperceptibles à la majorité d’entre nous, mais sensibles par ceux qui s’ouvrent aux capacités phénoménales de l’esprit qui les animent !

La nouvelle humanité se prépare avec Gaïa à franchir, consciemment ou inconsciemment, un portail incontournable, celui de l’intensification de l’expansion de la vie à TOUT l’Univers.

Après avoir appris à fabriquer un espace harmonieux sur une planète au développement de la vie, l’univers conspire à continuer de fabriquer des conditions idéales à de nombreux organismes capables de s’adapter, pour vivre et croître dans le cosmos.

L’univers prépare, entre autres, l’Homme nouveau, à s’affranchir de son mental chargé d’un nombre incalculable de peurs engendrant la haine pour utiliser ses autres capacités chargées d’amour et d’harmonie (armes honnies), celle du côté lumineux de la VIE !

Toi, mon frère, ma sœur, qui te complais ou qui t’agites frénétiquement du côté obscur d’une vie sans issue, par peur d’être qui tu es, prépare-toi à la transmutation de ton espèce, ou prépare-toi à disparaitre, sous la forme à laquelle tu t’accroches encore désespérément, car elle va définitivement être effacée des mémoires de l’univers, qui ne conserve uniquement que tout ce qui tend vers son harmonie et son équilibre !

Qu’on se le dise !

Raymond MAGDELAINE

Les tout premiers défis de la vie

Ils ont été réalisés par les toutes premières formes de vie, maritime et peut-être terrestre, par les tout premiers êtres unicellulaires apparus sur terre. Leur tâche principale fut, entre autres, de créer dans l’eau et dans l’atmosphère de Gaïa des conditions propices au développement de la vie. Les plus grandes formes de vie se nourrissant des plus petites, emmagasinant, inconsciemment, les mémoires des formes plus petites en même temps qu’elles nourrissaient leur forme (leur corps rudimentaire en ce temps-là).

Un travail réalisé sur de nombreux millions d’années de la planète, qui préparait le passage d’un portail vers un degré dévolution plus élaboré, celui des êtres multicellulaires. Un beau jour, ou bien une nuit… un être unicellulaire de grande taille décida avec le consentement d’un autre être plus petit de s’unir avec lui ou elle au lieu de le/la dévorer pour se nourrir de ses mémoires. La fusion des ces deux êtres, créa les premières formes d’une nouvelle génération d’êtres vivants qui décident de s’unir pour commencer la conquête d’un espace aquatique et terrestre, là où les pionniers unicellulaires avaient créé un lieu respirable où tous pourraient vivre, croître et se multiplier.

Se multiplier fut aussi l’occasion pour Gaïa de franchir un autre portail, celui de l’invention de nouvelles formes sexuées. Oui, car j’ai oublié de vous dire que les premiers êtres unicellulaires puis multicellulaires étaient asexués et utilisaient la méthode de division des cellules pour croître.

Plusieurs millions d’années plus tard une forme multicellulaire très complexe imagina de se dédoubler pas tout à fait à l’identique, en introduisant dans les deux nouveaux êtres un chromosome particulier qui fit toute la différence entre un être mâle porteur de la semence et celui de la femelle porteuse de l’ovule (un œuf au tout début, l’ovule fût l’occasion pour Gaïa de franchir un autre portail de son évolution.)

Depuis, sur Gaïa les nouvelles formes de vie sont de plus en plus complexes, de plus en plus sophistiquées et surtout de plus en plus conscientes d’elle-même et du rôle qu’elles ont à jouer ici-bas, enfin pour celles qui sauront s’affranchir du prochain portail évoqué dans la mini chronique d’hier « Le nouveau défi de la vie ».

J’aime à croire que ce qui s’est réalisé ici-bas est à l’identique de ce qui se réalise au-delà, c’est-à-dire que la vie dans l’univers, où qu’elle se situe, sur une des nombreuses Gaïa ou quelque part dans le vide sidéral, s’organise pour y créer des conditions optima à son développement. Ces formes ce sont adaptées aux milieux où elles se développent, un corps de matière, sur les nombreuses Gaïa, une forme plus subtile, comme un corps énergétique (astral ?) dans les nombreux royaumes du « Créateur » (1).

Je suis de plus en plus enclin à croire d’ailleurs, que la vie, telle que nous la connaissons, ici-bas, n’est pas le premier essai de notre Gaïa, qui a dû fabriquer de nombreuses autres formes de vie, beaucoup plus évoluée que la nôtre (du genre Atlantes, Lémurs et d’autres…) qui ont ensuite essaimé l’espace, en utilisant un autre processus de l’adaptation de la vie à toutes les autres conditions dans l’univers. Ce processus est connu depuis la nuit des temps de l’humanité sous le vocable de « l’ascension » (transmutation d’un corps de matière en un corps énergétique), la matière n’étant qu’une énergie plus dense que la subtile où perdure la conscience, ou si vous préférez, l’esprit et sa forme énergétique subtile, sont tous deux immortels !

Gaïa a hébergé d’autres civilisations humaines plus évoluées que là notre, si l’on en croit les vestiges parsemés çà et là sur le globe, comme l’énigme de la raison de la construction de Khéops en Égypte, et d’autres tout aussi interrogatives, remplies de prouesses techniques, que nous sommes à ce jour en incapacité de reproduire !

Apprendre l’humilité nous devrions, mais surtout apprendre à vivre ensemble nous devons « impérativement », si nous voulons franchir le nouveau portail de l’évolution de la vie qui se profile à l’horizon de la nouvelle ère du « Verseau » !

Après la conquête des Gaïa, faut-il nous préparer à la conquête de l’univers ?

Personnellement, je n’en doute plus !

Au fait ! J’ai oublié de vous dire que Dieu (2) continue le processus de sa création, d’une part et que d’autres part, sur toutes les Gaïa de l’univers, il compte sur nous, ses enfants, pour l’aider dans cette tâche incommensurable !

(1) Ou « Dieu » dit autrement ! Oui je sais que tu n’aimes pas entendre ce nom, trop galvaudé il est vrai, mais là je le fais exprès, parce que je t’aime mon frère ma sœur, et qui aime bien châtie bien, c’est connu !

(2) Reporte toi à la note (1), ci-dessus !

Raymond MAGDELAINE

L’enseignement aux femmes

Myriam après avoir dit à Jeshua que les femmes ne pouvaient pas le suivre ni se faire baptiser au milieu des hommes, va se voir confier cette tâche au même titre que les autres disciples qui au demeurant ne voient pas cela d’un très bon œil.

… début des dialogues (1)

Après avoir entendu Myriam, Jeshua, s’arrête au milieu d’un groupe de femmes qui l’observent un peu sur la réserve, il se tourne vers Myriam et lui demande « Que dois je enseigner ? »

Myriam, « sommes nous si différentes des hommes qu’il faut nous apprendre autre chose ? »

Une femme du groupe, « Nous sommes des femmes, notre vie ne nous appartient pas ! »

Jeshua, « Votre esprit vous appartient, et c’est vous seule qui en répondez. Votre esprit est précieux à Dieu… aussi précieux que celui de votre mari ou de votre père ! »

La femme, « Alors à qui faut-il obéir ? Si Dieu commande une chose, mais que notre mari ou notre père en commande une autre ? »

Jeshua, « Vous devez suivre Dieu. »

Myriam, « Devons-nous les défier et abandonner notre vie pour toujours ? »

Jeshua, « Oui, même s’ils vous jugent, s’ils vous persécutent, vous devez leur pardonner ! »

La femme, « Il faut leur pardonner ? »

Un silence pesant s’installe…

La femme reprend la parole et raconte l’histoire d’une femme surprise par un homme en flagrant délit d’adultère, ses frères l’emportèrent de force au bord de la rivière, où ils la violèrent et la noyèrent. Au procès, continue t-elle, l’un d’eux fut saisi de repentis, et supplia Dieu de lui pardonner ses crimes.

La femme ajouta en fixant Jeshua droit dans les yeux « Mais moi je ne suis pas Dieu ! »

Un temps s’écoule…

Jeshua, « Qu’est-ce que ça fait de porter cette haine dans ton cœur ? Est-ce qu’elle s’éteint au fil des mois ? »

Se tournant vers les disciples « Elle suinte partout et envahit vos jours, vos nuits, et elle finit par dévorer tout ce que vous étiez. Ces hommes eux aussi étaient emplis de haine. »

Silence… la femme et Jeshua se regardent intensément.

Jeshua reprend « Tu es forte ma sœur ! Mais il faut pardonner !

C’est le seul chemin vers le royaume de Dieu ! »

« Allez-vous vous joindre à nous ? Allez-vous naître à nouveau ? »

Un groupe de femmes suit Myriam jusqu’à la rivière où devant Jeshua et les disciples hommes elle va procéder à la cérémonie du Baptême sur les femmes.

Myriam procède au baptême des femmes !

Myriam, « Je te baptise de cette eau pour te purifier. Je te baptise de lumière et de feu. Je te baptise pour que tu renaisses éveillée, prête pour le jour qui vient ! »

… fin des dialogues

Une véritable « révolution », pour l’époque, évolution qui de nos jours reste encore « lettre morte ! »

Jeshua ici reconnaît en Myriam la part du féminin sacré qui complète sa part de masculin sacré, là aussi, il y a encore de nos jours un long chemin à parcourir pour le reconnaître !

Alors qu’attendons-nous pour naître éveillé, prêt pour le jour qui viens ?

(1) Ce texte est un extrait des dialogues du film « Mary Magdalene » qui n’a pas fini pas de résonner en moi !

 

Raymond MAGDELAINE

Mary Magdalene (le Film)

Je viens de voir le film en streaming sur mon PC avant sa sortie en DVD.

Il est inspiré par les évangiles apocryphes et pour cause les canoniques n’évoquent pratiquement pas ou si peu Marie Madeleine, la faisant passer de surcroit pour une prostituée ou au mieux pour une femme habitée par sept démons !

La femme qui y est présentée est en parfaite unité avec mes ressentis, elle est une femme qui cherche à s’affranchir des préjugés de l’homme de son époque, qui au demeurant dans certaines situations n’a pas trop évolué de l’homme de nos jours.

Le film qui la réhabilite complétement, à mon sens !

Elle y est aussi, comme je le pressentais, présentée comme étant la seule disciple (hommes et femmes confondues) a avoir compris le sens profond des paraboles utilisées la plupart du temps par Jeshua qui lui demande dans le film très explicitement d’être son témoin. Ça correspond dans mes ressentis et les messages que je reçois d’elle, à l’osmose profonde qui existait entre cet homme et cette femme d’exception, même si le réalisateur n’a pas osé ou cru bon de parler de leurs noces à Cana (seule petite déception de ma part, mais sans incidence sur le fond du film).

L’une des paraboles les plus parlantes à mes yeux est celle où elle lui demande « Comment sera-t-il le royaume ? »

« Il est tel un grain, un seul grain de sénevé qu’une femme ramasse et plante dans son jardin. Il grandit et il grandit… et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. »

Elle est la seule à en avoir compris le sens profond que j’interprète aujourd’hui, attention ! ce n’est que mon point de vue ;

« Il sera (le royaume) issu de la graine que vous planterez dans votre jardin (votre cœur), il y grandira et y grandira (sous-entendu si vous le vivez intensément dans votre corps) et alors… les enfants de la terre (ce qui est en bas sera comme ce qui est au ciel) pourront y vivre en paix (ils pourront y faire leur nid) ! »

Myriam de Magdala, ou Marie Madeleine si vous préférez, est la seule à avoir senti que les disciples hommes, les plus proches de Jeshua, ne transmettraient pas ses enseignements, non pas par esprit de contradiction, mais parce que toutes ses paraboles sont passées très haut au-dessus de leur condition d’homme de peu de foi en fait, ou d’une foi pervertie par les préjugés des hommes de l’époque.

Son message, plus de deux mille ans après, continue de passer bien au-dessus des plus fervents d’entre nous qui ne s’arrêtent qu’au sens superficiel de toutes ses paraboles.

Parabole sciemment utilisée par ce Jésus de Nazareth, pour nous inciter à en extraire le sens profond, l’essence du ciel qui s’y cache !

Eh oui ! son enseignement n’est plus une nourriture de l’esprit sain(t) prédigéré que l’on donne aux oisillons, car nous ne sommes plus des enfants, mais nous sommes devenus, ou nous devrions l’être, des adultes capables de comprendre, que pour avoir une chance de se transmuter il faut remettre sans cesse notre ouvrage sur le métier à tisser nos âmes.

Myriam est à mes yeux le seul disciple de cet homme d’exception qui est venu se sacrifier ici-bas, pour nous inviter à nous réveiller.

Par pitié pour lui, mais aussi pour Myriam, sa part féminine, ne le crucifions pas une seconde fois par notre manque de « foi en nous ! »

Raymond MAGDELAINE

 

Dialogue avec Papa

Cette nuit ma ligne intérieure privée avec le divin a vibré (j’avais forcé le mode silencieux)… il y avait longtemps qu’elle ne l’avait pas fait ! J’ai entendu distinctement une voix familière qui disait :
« Raymond ! »

Surpris j’ai répondu « Qui êtes vous ? »

« Je suis celui qui est ! » (1)

« Père ? » m’entendis je lui répondre.

« Oui, mon fils, je suis celui que tu appelles aussi Dieu… oui c’est moi votre Père à tous et à toutes ! »

Un long silence de ma part s’est installé que Père a respecté.

J’ai repris « Qu’attends tu de moi Père ? »

« Que tu sois mon porte-parole fils auprès de tes frères et sœurs humains ! »

« Pour leur annoncer ton retour Père !» répondis-je sur un ton très enthousiaste !

«Non, justement, c’est pour leur dire que je ne suis pas encore prêt à revenir parmi vous ! »

Interloqué ! un autre silence s’installe un peu plus long que le premier.

Je reprends, « Mais enfin pourquoi Père je ne comprends pas ! Explique-moi ? »

« Tu te moques de moi fils, tu ne comprends pas qu’avec les souffrances que j’ai enduré sur le Golgotha et malgré ma résurrection trois jours après ! Tu ne comprends pas que je ne sois pas aussi enthousiaste que la première fois ! Tu ne comprends donc pas que j’ai quelques craintes, même plus de deux mille an après votre temps à vous, de subir à nouveau le même sort que tes frères et sœurs de l’époque m’ont réservé ! »

« Je comprends Père, mais tu es Dieu et Dieu est au-dessus de toutes les souffrances, de toutes les douleurs des humains.. non vraiment Père je ne comprends pas, explique-moi !»

« Il y a plus de deux mille ans Raymond, mon fils, je me suis fait homme, je n’étais plus Dieu et toutes vos souffrances, toutes vos douleurs je les ai ressenti dans la chair et dans l’âme de l’un de mes autres fils que vous appelez Jésus ou Jeshua »

« Je comprends mieux Père, mais pourquoi dis tu que tu n’es pas prêt ou pressé de revenir ? »

« Parce que vous seriez encore capable de choisir “Bar Abbas” et vois tu même une nouvelle forme de crucifixion ne m’enchante guère ! »

« Pourquoi Père, Bar Abbas est-il moins important que toi, que nous, n’est-ce pas aussi insupportable pour lui que pour nous que pour toi, cette dernière épreuve sur le Golgotha ! »

« Bien sûr que OUI, mon fils, si je ne suis pas encore prêt à revenir, c’est parce que vous n’êtes pas encore prêt pour mon retour, vous n’êtes pas encore prêt à entendre la suite de mon enseignement ! Dis bien Raymond à tes frères et à tes sœurs, à mes enfants, qu’il faut qu’ils n’attendent plus de moi, (c’était mon message il y a plus de deux mille ans), que je fasse à leur place ce qu’ils doivent faire impérativement ! Je ne vous ai pas doté de mains, pour vous tourner les pouces, comprends-tu mon fils, comprends tu Raymond, comprenez vous mes enfants ? »

« J’ai compris Père, merci de la confiance que tu me portes, tu peux compter sur moi ! »

« Je n’en attendais pas moins de toi mon fils ! »

« Papa ! … Je t’aime ! »

« Je t’aime aussi, je vous aime tous mes enfants ! »

Tut, tut, tut…

Le silence s’installe sur ma ligne intérieure, Papa vient de raccrocher !

Raymond MAGDELAINE

(1) YHWH, c’est le tétragramme, imprononçable, car il n’est composé que de consonne, qu’il donne en réponse à Moise qui lui demandais son nom !

C’est ma prière

« Mon Père, je Te remercie pour le don de la vue.
Permet-moi d’en être digne et de voir derrière ce qu’il y a à regarder.

Mon Père, Je Te remercie pour le don de l’ouïe.
Permets-moi d’en user enfin d’entendre Ta Voie cachée derrière tout ce qui est dit.

Mon Père, Je Te remercie pour le don de la parole.
Permets-moi de le faire vivre afin de chanter Ta Présence en toute chose.

Mon Père. Je Te remercie pour le don du toucher.
Permets-moi de toujours reconnaître la chaleur de Ta Vie au cœur de tout ce qui palpite ou semble dormir.

Mon Père. Je Te remercie pour le don qui me fait recueillir les cents mille parfums de ce monde.
Permets-moi de me souvenir de Ton Essence à chaque inspir de ma poitrine et de mon âme.

Mon Père. Je Te remercie pour toutes ces forces don Tu m’as comblé.
Que par elles, mes pas sachent toujours vers où se diriger et que jamais mon cœur n’oublie la direction que tu as inscrite en lui.

Consolide ma volonté afin qu’il soit dit que jamais la Flamme ne vacille en moi.

Mon Père. Je Te remercie pour les obstacles que Tu fais mien car je sais que Ta Volonté est que mon œil unisse toute choses, que mon oreille n’entende que Ton Souffle, que mes lèvres ne prononcent que ce qui est juste, que ma main ne tisse que la vie et que mes narines ne captent que ton parfum au sein du monde.

Mon Père. Je Te remercie pour Ton Exigence afin que sans cesse Tu me rappelles de ne prendre qu’une équitable mesure de ce qui s’offre à moi et d’avoir la lucidité de toujours y trouver le bonheur. »

Extrait de « Le Livre secret de Jeshua »

Prière enseignée au disciple Jean, l’unique scribe des enseignements direct de Jeshua !

 

Le monde et les mondes

Si dans mes incarnations précédentes, j’ai parcouru le monde en long en large et en travers, avec l’espoir secret de m’y trouver, sache que je n’y ai rencontré que toi et tes semblables qui n’ont été qu’un simple reflet de moi.

M’y suis-je fourvoyé ?
Y ai-je perdu mon temps ?
Où avais je besoin de ce temps pour comprendre qu’au travers de toi et des autres je ne percevais qu’une pâle image de moi ?
Je ne sais pas, ce que je sais, c’est qu’aujourd’hui je sais être sur ma voie, celle qui me conduit à moi !

Aujourd’hui, je me cantonne à n’explorer que mes mondes intérieurs, ceux que Jeshua a fait explorer à son épouse Myriam de Magdala, celle que tu nommes Marie Madeleine.

Ils sont ces mondes au nombre de sept, et leur exploration nous permet de nous connecter au « Noûs » (1), l’Esprit auquel notre âme est en permanence reliée et que l’on peut commencer à entrevoir lorsque nous arrivons à maitriser les peurs de notre petit moi.

Ces sept mondes sont aussi connus sous le nom des chakras, qui nous composent et que l’on peut comparer aux sept barreaux de l’échelle de Jacob.

Explorer ces mondes, c’est gravir étape par étape, pas à pas, les sept barreaux de l’échelle de Jacob, cela ne peut se faire dans une unique incarnation. Mais cela nous est absolument nécessaire pour croître.

Le monde que je visite actuellement, que nous visitons toi et moi dépend uniquement de nous, de notre chemin, de nos apprentissages, du niveau que nous sommes venus explorer.

Le monde que tu visites n’est pas celui que j’explore, nous ne sommes pas en compétition, toi et moi sommes des explorateurs de nos mondes.

Un jour nous atteindrons, toi et moi, dans cette incarnation, ou dans une autre… le huitième barreau de l’échelle de Jacob.

Le huitième barreau (le noûs) correspond dans notre monde au premier barreau des sept mondes angéliques, sûrement, non ?

Monde dont nous explorerons les sept barreaux, pour atteindre les autres mondes de l’astral, « Il y a de nombreuses demeures (de nombreux mondes) » au royaume de mon Père (dans les mondes ne notre Père) enseignait, il y a plus de deux mille ans, Jeshua !

Le monde que j’explore n’est pas le tien, le chemin que tu empruntes, n’est pas le mien, le barreau où je me situe ne peut être comparé à celui où tu es…

Ne juge pas ce que tu ne peux connaître de moi, accepte moi tel que je suis, comme je t’accepte tel que tu es, mon frère, ma sœur.

Cela fait de nombreuses incarnations où nos routes se croisent, se rencontrent, se séparent… pas pour nous y opposer, mais nous y compléter, non ?

Le comprends-tu ma sœur, le comprends tu mon frère ?

(1) Le noûs désigne le plus souvent la partie la plus divine de l’âme !

Raymond MAGDELAINE