Archives mensuelles : août 2018

Complétude

Une des raisons profondes du mal-être de l’humanité actuelle est le sentiment d’incomplétude que peuvent avoir ici-bas les hommes (les mâles) et les femmes (les femelles) chez l’hominidé branche un peu plus évoluée (1) que celle du règne animal.

Je m’explique, chez l’animal, la femelle et le mâle sont conçus afin de perpétuer l’espèce, même si ces êtres sont doués comme nous de conscience et ont donc une âme, ils n’ont pas été conçus, comme l’Homme (l’espèce humaine) pour devenir complémentaire.

L’humanité actuelle, explore, toujours de mon point de vue, les différentes voies qui vont à terme la conduire à former un être complet ayant fini de fusionner son principe masculin avec son principe féminin.

Les voies que l’humanité explore, sont dues à une prise conscience que quelque part au plus profond de lui-même l’Homme est incomplet, quelque chose en lui est atrophiée et ne peux se développer, ou plutôt essaye de se développer, mais n’y arrive pas encore, car le processus de transmutation n’est qu’à l’état embryonnaire, au stade de la germination de la graine. Cela explique ou peut expliquer, le choix de certains d’explorer sciemment ou pas la voie de l’homosexualité !

À terme la voie qui s’ouvre à nous actuellement est celle d’un être complet, dont le principe masculin et féminin ne font plus qu’un, un être androgyne en quelque sorte, dont la fonction de procréation ne ressemblera plus à celle que nous avons hérité du règne animal.

Ne me demande pas Marcelle, quelle sera la nouvelle manière de perpétuer notre espèce, cela m’est impénétrable pour l’instant !

Il y a maintenant, plus de deux mille ans, un homme du nom de Yeshoua et une femme du nom de Myriam de Magdala, deux êtres prédestinés, nous ont montré, ou ont tenté de nous démontrer que la voie que nous devons explorer n’est plus celle de la division entre l’homme et la femme, mais celle de sa complémentarité.

C’est le principe divin (celui d’un dieu, quel que soit le nom qu’on lui donne) qui est à la fois Père et Mère, ce principe qui n’a plus besoin du sexe pour se perpétuer, mais simplement de l’esprit qui l’anime. Esprit que nous avons tous en nous sous une forme qui dépasse, de mon point de vue celle de l’embryon, en s’approchant du terme de sa naissance !

Il va naître le divin enfant pur esprit !

Pour que « la bonne nouvelle » annoncée par cet homme et cette femme soit enfin assimilée et puisse se mettre en œuvre, il nous faut comprendre (intégrer en nous) que l’Homme (la nouvelle espèce issue de l’hominidé) de demain doit fusionner en lui ses deux principes, illusoirement séparés, par notre ignorance crasse.

Nous assistons en ce moment à cette prise de conscience qu’il est plus que temps de réunir en nous ce que nous avons trop longtemps dissocié de nous et qui nous a conduit là où nous en sommes !

Si le Temple de « pierre » (2) à Rome ne le comprend pas et bien tant pis pour lui (pour eux), qu’au moins notre temple intérieur lui le comprenne et mette en œuvre cette réunification de deux principes destinés à la fusion en utilisant l’Amour pour seul ciment !

(1) Évolué, ne veut pas dire forcément plus intelligent, loin de là hélas !

(2) Ici je fais allusion au disciple Pierre qui s’est octroyé le droit inique de transmettre son propre évangile !

Raymond MAGDELAINE

La route vers le soi… pour les nuls

Petite précision ; ce qui va suivre n’est pas un traité de psychologie comportementale, c’est juste ce que j’ai cru comprendre de ce qui m’anime et peut-être vous anime aussi… qui sait !

J’essaye ici de faire le point sur des parties de moi, qui m’ont semblé plus que confuses pendant très longtemps, et dont la fameuse langue des oiseaux m’a permis dans trouver ou retrouver le sens le précis, ou plutôt le moins confus pour moi !

Le moi ou le Moi : si j’utilise la langue des oiseaux, et si je rassemble les deux mots « le » et « moi », j’entends « lemoi ». Bof !

Oui, tu as raison… a priori cela ne dit rien au premier abord, mais si je rajoute une apostrophe après le « l » et que j’ajoute un accent aigu sur le « e » j’entends alors « l’émoi ! » (1)

Le moi, ce que j’en comprends au travers de mon vécu, c’est la part de moi qui est soumise aux émotions qui le traverse et qui pendant longtemps m’ont pourrie littéralement la vie, tant que je n’ai pas su ce qu’elles signifiaient, ou dit autrement ce qu’elles essayaient de me dire.

Le Moi (avec le M en majuscule) ; n’est que le petit « moi » qui a commencé sa transformation, il cherche sa voie !

Le je ou le Je : facile ! j’entends tout de suite comme vous que c’est le « Jeu », c’est le moi qui entends et commence à décoder ses émotions et les mets sur le métier à tisser les âmes pour les transmuter. Dit autrement c’est la partie de moi qui décide de ne plus se laisser persécuter par ses émotions et qui pour ce faire, va les détricoter pour ne plus qu’elles interfèrent sur la voie vers le soi.

C’est au travers du jeu que l’enfant apprend… l’adulte que nous sommes devenu doit se réapproprier le jeu pour continuer à progresser sur sa voie.

Le « Je » ; est un niveau plus avancé du petit « je » les jeux utilisés y sont plus élaborés, plus ciblés, mieux utilisés, le « Je », se rapproche du « soi » !

Le soi ou le Soi : je n’entends que « soit » pour mieux comprendre ce que j’entends, j’y rajoute un point d’exclamation « ! » qui résonne en moi comme une injonction « soit ! » !

Certes, certes, Raymond « soit ! », mais quoi ?

Ben ! sois toi ! tout simplement ne sois pas ce que les autres voudraient que tu sois, mais soit toi sans tes masques, sans tes armures, sans tes peurs… qui entravent ta voie !

Le soi ou le Soi : Ici avec la langue des oiseaux lorsqu’on finit par l’utiliser couramment, c’est plus facile, c’est « Être », c’est l’être véritable, celui vers lequel nous devons tendre dans notre incarnation, car il est le seul à connaître la voie que nous nous devons d’emprunter, ou plutôt que nous devons suivre.

L’être entend la voix de l’âme (ou de notre ange gardien, si vous préférez) et/ou celles de nos guides d’incarnation, selon notre degré d’ouverture.

La route de la soie, fût aussi en son temps une route vers le soi !

Je ne peux atteindre le « Soi » qu’après avoir exploré un temps plus ou moins long, la voie du petit « soi » !

Ce qu’il faut bien comprendre, dans tout ceci, c’est que pour croître sur sa voie il ne faut pas chercher à mettre la charrue avant les bœufs, ou dit autrement, tu dois emprunter, la voie du moi, qui va ensuite t’ouvrir la voie du je qui t’ouvrira à son tour celle du soi… celle de ton être véritable que tu apprends ici-bas à redécouvrir et que tu vas enrichir des tes nouvelles expériences !

Comprends-tu mon, ma chère apprentie Padawan ?

(1) La langue des oiseaux est un langage intuitif où tu laisses libre court à tes intuitions, mon approche de cette langue, ne sera pas de tout sûr la même que la tienne laisse donc tes intuitions te guider, ce sont elles qui te permettront de débroussailler ta voie !

Raymond MAGDELAINE

Un homme, une femme…

Jean 20 V 11 ; Marie de Magdala était retournée au tombeau (était-elle avec les trois femmes mentionnées par Marc ?). En voyant le désarroi de Jean et de Pierre, elle ne comprenait plus rien. Les disciples partirent et Marie s’assit sur le bord de la grande pierre tombale qui gisait par terre et elle laissa son cœur déborder de larmes. Soudain pleine d’émotion, elle aperçut dans le sépulcre deux anges en robe blanche, dont un lui demanda :

  • Femme, pourquoi pleures-tu ?
  • Parce qu’ils ont enlevé mon Seigneur et que je ne sais pas où « ils » l’ont caché.

En se retournant, elle vit Jésus debout devant elle, mais elle ne le reconnut pas. L’homme lui demanda :

  • Qui cherches-tu ?

Marie regarda ce corps plein de santé qui n’avait apparemment rien de comparable avec le corps flagellé et transpercé de Jésus. Cette apparence lui étant complètement inconnue, elle va donc l’identifier avec le jardinier de Joseph d’Arimathée dont le maître occupait les hautes fonctions de conseiller de distinction (1).

Elle va lui demander :

  • Seigneur, si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, et moi je le prendrai…

Fallait-il qu’elle l’aime pour vouloir emporter avec elle ce cadavre de trois jours, meurtri, torturé, transpercé par la méchanceté des hommes ?… À ce moment Jésus devant tant d’amour ne tient plus, il va l’appeler par son nom :

  • Marie !…

Un seul mot, un seul nom ont suffi pour illuminer en une seconde le visage plein de larmes de Marie. Son cœur l’a reconnu et elle répondra à l’appel en se jetant littéralement sur le Maître…

Mais Jésus ne veut pas qu’elle le touche pour la consoler il lui explique qu’il doit d’abord monter vers le Père. Pourtant il lui demandera de transmettre aux autres disciples son témoignage.

Pourquoi Jésus a-t-il délibérément choisi Marie de Magdala pour être la première personne qui le verra après sa mort ?

Cette femme si belle dont les juifs disaient qu’il l’avait délivré de sept démons !!!

Décidément Jésus est vraiment un océan d’amour et de miséricorde !

(1) Joseph d’Arimathée assumait cette fonction au sein même du Sanhedrin, qui était l’Assemblée législative des grands prêtres du Temple de Jérusalem !

Raymond MAGDELAINE

Propriétaire !

De quoi ?

D’un lopin de terre, d’une maison à la campagne, d’une société côté ou pas en bourse, de SA femme, de SES enfants (NON pas de sa belle-mère, il vous la cède volontiers), de sa SOIF de pouvoir, de ses ACTIONS en bourse, de son CORPS, de son POUVOIR sur les esprits de ceux qu’on cherche à manipuler, pour mieux les plumer… !

L’homme limite tout, il installe des frontières partout, en plantant un drapeau sur la Lune, sur Mars, ou sur une banquise ou un ilot désertique et rocailleux avec l’intention d’être propriétaire de ses gisements souterrains… s’il le pouvait il irait jusqu’à planter un drapeau sur l’Univers, pour le posséder.

C’est à moi ! Sortez de chez-moi ! Vous êtes chez moi ! je suis le propriétaire ! c’est mon or, ou est mon or, on m’a volé mon or ! criait désespérément Harpagon…

Posséder est son idée fixe, au point d’en être obsédé… l’homme est un grand malade lorsqu’il se laisse contrôler par ses instincts grégaires, son MOI tellement surdimensionné, qu’il l’empêche de se voir la réalité, qui est : Rien ne nous appartient, mais tout est en libre-service pour toutes les formes de vie.

En libre service, parce que la vie est basée sur le don et le partage des richesses que produisent la terre et les formes de vie, minérale, végétale, animale et humaine… enfin ! qu’en l’homme ne cherche pas à être propriétaire des fruits du labeur des autres espèces !

Il l’a bien compris l’homme en général, mais il existe encore aujourd’hui des hommes qui déposent des brevets à tirelarigot, pour exploiter toutes les ressources de la terre en nous laissant croire, pauvre crédule que nous sommes, qu’ils en sont les PROPRITAIRES.

Mais P (censuré) ! qu’ils y aillent donc sur la Lune, sur Mars ou sur la calotte glacière, posséder leur bien, sans continuer à détruire notre oasis, et à ne plus « scier » la branche sur laquelle l’humanité est assise.

Les limites, les frontières, ne sont que l’illusion d’un esprit malade, d’un esprit encore infantile (c’est MON jouet, plus tard, c’est MA voiture, c’est MA femme !)

Alors ! Possédé ou obsédé !

Raymond MAGDELAINE

Mise au point capitale

À toute la famille des MAGDELAINE dont je suis l’ainé qui approche à grands pas de ses soixante-douze ans !

J’ai conscience de la responsabilité qui pèse sur mes épaules d’ainé, j’ai conscience aussi de ce que vous pourriez en attendre au sujet de mon second frère qui vit une épreuve douloureuse pour lui, c’est sûr, mais qui impacte aussi tous les siens et en première ligne ses trois enfants… mais pas qu’eux !

Ai-je tout tenté pour essayer de le sortir d’une situation où lui seul s’est mis où il se victimise pour tenter d’exercer consciemment ou inconsciemment sur nous une forme de culpabilité ?

Je ne sais pas si j’ai tout tenté effectivement, ce que je sais c’est que tout ce que j’ai fait ou ai tenté de faire a échoué, ce constat d’échec m’attriste profondément, ne croyez pas que je sois devenu insensible avec l’âge, c’est tout le contraire, et vous le découvrirez à votre tour en son temps !

Mon petit frère, ma petite sœur, mes chers neveux et nièces, si je suis l’ainé de la famille, sachez que je n’ai pas la toute-puissance du créateur, et à l’orée de mes soixante-douze ans, sachez aussi que mes vécus m’ont enseigné une chose importante ;

C’est que mon pouvoir s’arrête là où commence celui des autres !

Autrement dit mon pouvoir n’agit que sur moi et très peu, pour ne pas dire pas du tout sur tous les autres qu’ils me soient proches ou très éloignés !

Cela ne veut pas dire que je ne suis pas touché parce qui arrive à mon frère, à votre papa, mais que je suis tout aussi impuissant que vous à faire entendre raison à quelqu’un qui ne veut plus rien voir ni entendre de nous, et je crois que vous l’avez tous, à un niveau ou à un autre, expérimenté à vos dépends de votre côté !

Oui mon neveu, je prie, je prie pour lui, je pense à lui, je ne l’oublie pas, c’est mon petit frère lui aussi, et je l’aime du plus profond de mon cœur, c’est cet amour qui est la forme de la prière la plus puissante qui agit, même si en apparence rien ne bouge chez lui, même s’il continu à s’enfoncer dans son « mal à dit » qu’il n’entend pas !

Elle agit sur sa part inconsciente, ma toute-puissance d’ainé s’arrête là, ma sœur, mon frère, mes chères et tendres nièces, et mon cher neveu !

Joignez vos prières aux miennes, et espérons !

Être une femme !

Parce qu’être une femme, ce n’est pas tous les jours faciles, mais parce qu’elle est tout simplement rayonnante et forte.

Un petit garçon demanda à sa mère :

  • Pourquoi pleures-tu ?
  • Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.
  • Je ne comprends pas, dit-il.

Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :

  • Et jamais tu ne comprendras.

Plus tard le petit garçon demanda à son père :

  • Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas !
  • Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père put lui dire.

Devenu adulte, il demanda à Dieu :

  • Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?

Et Dieu répondit :

« Quand j’ai fait la femme, elle devait être spéciale.

J’ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ; et assez douces pour être confortables.

Je lui ai donné la force de donner la vie, et celle d’accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants.

Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne, et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.

Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d’un amour inconditionnel, même quand ces derniers l’ont blessée durement.

Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et de demeurer à ses côtés sans faiblir.

Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.

Tu vois mon fils, la beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte, ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.

La beauté d’une femme réside dans ses yeux, car c’est la porte d’entrée de son cœur, le lieu où réside l’amour.

Et c’est souvent par ses larmes que tu vois passer son cœur. »

« Toutes les femmes sont belles, et nous devons les encourager à s’aimer telles qu’elles sont et à avoir une juste estime d’elles-mêmes. »

Auteur inconnu de moi !

Homélie d’un second tour

« En ce second dimanche des dupes, mes bien chers frères mes bien chères sœurs, vous allez pouvoir exprimer tout à l’heure dans les urnes votre choix, enfin je parle pour ceux qui vont y aller, car les autres expriment aussi une autre forme de choix et ma foi, c’est leur droit le plus absolu !

Rassurez-vous mes bien chers frères mes bien chères sœurs, vous ne serez ni l’un ni l’autre entendu au second tour, où tout est minutieusement étudié, pensé, concocté pour dévoyer et éluder votre choix, quel qu’il soit, du premier tour de manège ou va s’opérer le « ménage » tout en méprisant souverainement la signification de votre abstention !

Mes bien chers frères, mes bien chères sœurs, lorsqu’une majorité, au second tour, s’établit sur un pourcentage de votants inférieur à la majorité des inscrits d’une nation dite souveraine, vous avez le droit et le devoir de douter de la légitimité dont vont se gargariser les vainqueurs à l’issue de cette mascarade sans surprise !

Et quand le droit ne respecte plus les droits fondamentaux d’une démocratie, vous avez aussi le droit de ne pas respecter les devoirs afférant au non droit ! »

Ite missa est !
Si nous laissons faire !

Gauche, droite… gauche droite…
À vaincre sans péril, on triomphe toujours sans gloire !
Adieu démocratie !

Raymond MAGDELAINE

Ainsi parlait Zarathoustra (1)

« Que nul n’oppresse personne, qu’il n’y ait plus d’esclave, que la liberté soit gravée dans chaque cœur, que l’on dise non au vol ainsi qu’à la paresse, mais que l’on cultive l’abondance pour tous ; que l’on respecte nos frères les animaux et que l’on préserve la pureté du feu, de l’eau, de l’air et de la Terre…

Que l’on sache que tout homme, toute femme peut s’adresser directement à son Père céleste dans le fond de son propre cœur et que c’est son devoir…

Nous n’avons qu’un Père céleste Ahura Mazda ! Il est unique ni lumière ni ombre, car au-delà de tout… il a engendré deux forces comme deux esprits, non pas pour nous diviser, mais pour apprendre à choisir, à grandir.

Ces deux forces, entendez-le, ne sont pas dans les cieux, mais en nous… Vous nommerez Spenta Mainyu celle de l’esprit de lumière qui vous guide et Angra Mainyu celle de l’esprit sombre qui veut vous égarer… Elles sont jumelles en vous… Vous n’y verrez plus des idoles extérieures à vous.

Les marchands de la religion se nourrissent de votre ignorance, mais leur temps s’éteint maintenant. Ainsi, redressez-vous et parlez à votre Père d’abondance… Réunissez-vous et partagez le pain pour honorer votre union avec Lui. »

(1) Yeshoua (Jésus) serait sa réincarnation, mille ans plus tard, il serait revenu ici-bas pour achever l’œuvre commencée par Zarathoustra !

Le couple

L’Étymologie du mot « couple » prend au féminin et au masculin un sens différent !

Un couple : au masculin, se dit de deux personnes unies ensemble par amour ou par mariage ; il se dit de même de deux animaux unis pour la propagation.

Une couple : au féminin, se dit de deux choses quelconques de mêmes espèces, qui ne vont point ensemble nécessairement et qui ne sont unies qu’accidentellement.

Donc ce sont deux personnes ou deux êtres d’une même espèce unis de manière consentie pour l’un ou par les circonstances pour l’autre !

En mécanique : ce sont deux forces égales, parallèles et de direction opposée.

Ce qui nous donne une vision plus large du couple humain, en général un homme et une femme, mais pas que, unis par amour ou par obligation et en apparence, mais en apparence seulement, en opposition de force.

Si on peut comprendre qu’en mécanique deux forces égales, parallèles, donc distinctes, et de direction opposée, une fois en couple, ne peuvent progresser ni dans un sens ni dans l’autre puisqu’elles sont de force égale.

Il est plus difficile en comparant le couple humain à un couple mécanique d’exclure chez les humains qu’un esprit de force « égale » (1) et opposée « en apparence » ne puisse trouver une solution pour contourner l’obstacle de la loi mécanique définie une fois pour toutes au couple mécanique !

Bien sûr l’humain a trouvé la solution du couple mécanique en attelant deux chevaux, côte à côte et dans le même sens, pour tracter une calèche où les deux forces supposées égales la tractent dans la même direction.

Lorsqu’un homme et une femme décident de se mettre en couple, on suppose qu’à terme, ce n’est pas que pour la procréation, mais aussi pour tirer le couple dans la même direction, direction choisie par les deux, et non pas imposée par un seul !

Bien sûr comme pour toutes les espèces, la fonction liée à l’espèce va les pousser à l’accouplement pour la survie de l’espèce, mais après cette perpétuation, il faut espérer que le couple va chercher une solution pour tirer la calèche dans la même direction.

Le couple humain, mais pas que… est dans le long terme une union de deux êtres qui vont se servir de leurs forces « égales » (2) pour choisir en commun la direction qu’ils veulent bien donner au couple (la calèche) qu’ils tractent ! Enfin ! Il faut l’espérer !

La problématique du couple « actuel » dans une société patriarcale ou même matriarcale, est qu’il y en a toujours un qui cherche à imposer à l’autre sa direction, au nom de ses croyances ou de sa conviction profonde d’avoir « toujours raison » !

Qui dit problème, dit recherche d’une solution, c’est élémentaire mon cher Watson !

C’est peut-être élémentaire, Holmes comme vous dites si bien… mais ce n’est pas facile à mettre en œuvre dans notre société !

Ceci, il est vrai, demande un « lâcher-prise » de la suprématie d’une force sur l’autre, qui je vous le rappelle sont deux forces « égales », et pour que le couple avance dans la même direction, il va falloir faire appel à l’intelligence de « l’esprit » qui anime tous les êtres vivants !

Le choix est simple, je dirige seul le couple, car je me crois supérieur à l’autre, ou je partage avec l’autre le choix de la direction à prendre, car j’ai enfin compris qu’un couple avance et croît harmonieusement lorsqu’il tire la calèche dans la même direction.

Si tu n’es pas d’accord sur la direction à prendre, alors ne choisit pas le couple et tire seul ta calèche, qui te conduira là où tu veux aller, mais seul ! Avec le sentiment qu’en toi tu t’es amputé, d’une force, opposée certes, mais enrichissante.

L’Harmonie du couple qui dure !

Utiliser les deux forces complémentaires du couple permet d’aller plus loin sur un chemin pris en commun, CQFD !

(1) L’égalité des deux sexes est basée sur l’égalité des deux forces, le féminin et le masculin, lorsqu’elles se complètent et non pas lorsqu’elles s’opposent !

(2) Je répète, pour bien enfoncer le clou, chez certains d’entre nous, égal dans ce contexte est synonyme de complémentarité, pas d’opposition ! Capito !

Raymond MAGDELAINE

Que cela me serve au moins de leçon !

Il y a trois ans fin juin 2015 quelques jours avant l’assemblée générale ordinaire et annuelle de l’association où j’étais encore administrateur, j’écrivais le texte ci-dessous destiné à m’éclaircir les idées ;

« Après mûres réflexions, je constate aujourd’hui que l’aventure avec la maison Saint–Vincent (un EHPAD) vient de s’arrêter, quelque chose en moi que je n’arrive pas à définir s’est brisé.

Ce fut pour moi une belle aventure faite de belles rencontres.

D’autres m’attendent, certaines au coin du bois (1), j’ai besoin de toutes mes forces, de toute ma foi, de toute ma disponibilité, pour continuer ma route, celle de l’accompagnement des âmes, des âmes qui me sont chères, qui me sont proche.

Je souhaite à la Maison Saint-Vincent de conserver longtemps l’esprit insufflé par le bon Saint-Vincent de Paul.

Que le soleil brille jusqu’au bout pour tous les résidents et tous les personnels ! »

Le jour de l’assemblée générale 2015, j’ai fini par céder à la demande « insistante » de la direction de l’EHPAD pour que je poursuive mon mandat d’administrateur pendant encore trois ans !

« Errare humanum est, perseverare diabolicum ! »

J’ai pu vérifier en juin 2018, l’exactitude de cette citation latine, à mes dépens bien entendu, car c’est poussé par ceux qui voulaient à tout prix que je reste (2) que j’ai fini, par déposer les armes, usé par « tous ceux et toutes celles qui ne veulent rien voir ni rien entendre ! »

J’ai, à minima, au moins compris cela !

J’ai tout de même appris une chose lors de la dernière « année de galère », c’est qu’il ne faut jamais remettre au lendemain (et surtout pas dans trois ans) ce qu’on doit faire le jour même !

(1) Je ne croyais pas si bien dire !

(2) Ironie du sort !

Raymond MAGDELAINE